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Macaronette et cie
29 décembre 2015

Saint-Jacques snackées sur purée de carottes tandoori... et Champagne de Vignerons

Comme pour toutes les fêtes depuis quelques années, j’aime faire des amuse-bouche, je crois que je préfère ça aux entrées. Cela permet de varier les plaisirs et de plaire au plus grand nombre.

Outre la version amuse-bouche de ma soupe de choux de Bruxelles et foie gras poêlé et mes traditionnelles tartelettes d’échalotes confites et boudin blanc, voici le 3ème amuse-bouche de notre réveillon de Noël : de belles Saint-Jacques juste snackées sur une purée de carottes tandoori.

Rien de très compliqué, et surtout que l'on peut préparer à l'avance.
         

Saint-Jacques snackées
      

sur purée de carottes tandoori
        

Pour 6 amuse-bouches

Ingrédients

6 noix de Saint Jacques
200 g de carottes
de la crème liquide entière
1/2 ou 1 c. à café de poudre de tandoori (suivant votre goût)
de la fleur de sel

Faire cuire les carottes à l’eau salée bouillante.
Egoutter les carottes et les mixer avec de la crème liquide, mettre la quantité de crème au fur et à mesure jusqu’à la texture souhaitée.

Assaisonner la purée avec le poudre de tandoori et du sel.

Répartir dans des verrines ou coupelles.

Snacker les noix de Saint–Jacques (si vous avez du beurre de cacao ou mycryo utilisez le car cela permet d'avoir un goût de Saint-Jacques sans le goût du beurre). En cours de cuisson, les saupoudrer de poudre de tandoori lors de la cuisson.

Déposer sur la purée et saler légèrement à la fleur de sel.

 

Et pourquoi pas un Champagne de Vignerons pour accompagner vos amuse-bouche pendant les fêtes :o)

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Licence Creative Commons Tous les textes et photos contenus sur ce blog sont la propriété de Sandrine CHAUVIN alias Macaronette et Cie

22 août 2015

Cake rouge - saucisse italienne piquante, poivrons rouges et olives noires

Dans la série des cakes salés, voici le fabuleux cake rouge de mon mari ;o) un peu modifié suivant les ingrédients du placard.

J'aime beaucoup ce cake avec sa pâte de couleur rouge. Ici pas de colorant, juste du concentré de tomate, et le tour est jour.

En version cake ou version bouchée, il  est toujours très apprécié.

Voilà il est temps de profiter du jardin tant que le beau temps est là...
       

Cake rouge

saucisse italienne piquante,

poivrons rouges et olives noires
       

Ingrédients

100 g farine
50 g maïzena
3 oeufs
1 c. à café de levure chimique
100 g de lait
20 g d'huile d'olive
100 g emmenthal
100 g parmesan
1 poivron rouge
1 petite boite de concentré de tomate
sel
1 c. à café de poudre de paprika
de la saucisse piquante ou chorizo
100 g d'oilves noires dénoyautées

Préchauffer le four à 180°C.

Laver et couper les poivrons rouges en dés.
Couper en cubes la saucisse italienne.
Couper les olives en 2 ou 3.

Mélanger la farine, la fécule de maïs, la levure chimique, la poudre de paprika et le sel.
Dans un autre récipient, mélanger les éléments liquides : œufs, lait et huile d’olive.
Mélanger progressivement le mélange liquide dans le mélange sec.

Ajouter dans le concentré de tomates et mélanger de nouveau, puis les dés de poivrons, de saucisse et les olives.
Puis les fromages, et m
élanger.

Verser la préparation dans un moule à cake ou des moules à muffins, préalablement beurré et fariné.
Enfourner pour 45 - 55 minutes pour un cake et 15 minutes pour des muffins – vérifier la cuisson au couteau.
Démouler et laisser refroidir.

  

 

Et je ne sais pas vous, mais en Novembre je serais au Salon du Blog culinaire de Soisson.... Et vous ?

Les inscriptions sont ouvertes

Image sans légende

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21 janvier 2015

Cuisses de grenouille sauce coréenne

Voici la 2ème recette de mes entrées - apéritives de Noël, à base de cuisses de grenouille. Et oui je suis un peu en retard ;o) L'an dernier déjà pour Noël, j'avais expérimenté les cuisses de grenouilles en amuse-bouche.

Comme je l'avais expliqué, c'est souvent quite ou double avec ce type d'aliment, a priori, idéologie... chacun a son idée sur la question. Pourtant malgré cela, les cuisses de grenouille avaient été un véritable succès, même auprès de mes lutines.

Alors lorsque j'ai retrouvé des cuisses de grenouille chez mon poissonnier... ni une ni deux, j'en ai repris pour en refaire cette année, pour le grand bonheur de mes convives.
N'hésitez pas à les acheter hors des fêtes et à les congeler, cela fonctionne très bien. Par contre, je ne suis pas trop pour les cuisses que l'on achéte déjà congelées. Question de choix.

Je ne vous refais pas le topo sur les cuisses de grenouille, que je vous invite à retrouver avec ma précédente recette de cuisses de grenouille panées au poivre de Jamaïque et sauce barbecue maison , par contre je vous remet ici les photos de préparation même si ce sont les photos de la dernière fois (je n'allais tout de même pas en refaire).

Une nouvelle recette de cuisses de grenouille panées, qui change des éternelles et non moins délicieuses cuisses de grenouilles en persillade.

A noter, suivant votre affinité avec le côté pimenté n'héistez pas à réduire la quantité de pâte de piment, pour mes convives je n'avais mis qu'un quart de la quantité afin que cela n'arrache pas comme on dit.

Pour les 2 restantes que vous pourrez aussi voir sur le menu, il s'agit simplement de pruneaux entourés de lard et passés au four, et pour les toasts au saumon fumé et citron caviar vous retrouverez la "recette" dans un précédent billet où je vous présentais le citron caviar.
       

Cuisses de grenouille sauce coréenne
       

Sauce Coréenne

3 cuil à s. de ketchup
1 cuil à s. de pâte de piment (normalement 2 cuil à soupe - ici je n'en avais mis qu'1/4 de c. à soupe)
2 cuil à s. de miel
1 cuil à s. de sucre en poudre
1 cuil à s. de sauce soja
2 cuil à s. de mirin
1 cuil à s. de jus d'oignon (il faut juste presser dans un presse-ail 1/4 d'oignon pour obtenir le jus)
1 gousse d'ail hachée
1 cuil à s. d'huile de sésame
1 cuil à s. de cacahuètes concassées
une pincée de poivre noir (1/3 de cuil à soupe normalement)
de l'huile pour la cuisson.

2 cuil à s. de cacahuète non salées

Dans une petite casserole, mélanger tous les ingrédients de la sauce,
et porter à ébullition.

Lorsque la texture devient sirupeuses arrêter la cuisson et réserver.

Concasser des cacahuètes.

Cuisses de grenouille panées

Ingrédients

12 paires de cuisses de grenouilles
1 oeuf
4 c. à soupe de lait
de la farine
de la chapelure - ici un mélange de chapelure classique et de chapelure japonaise plus grosse pour plus de croustillant
sel
de l'huile de friture
fleur de sel

Découper et préparer les cuisses de grenouilles selon le pas à pas de la recette de
cuisses de grenouille panées au poivre de Jamaïque et sauce barbecue maison

Paner les cuisses :

Assiette 1 : farine
Assiette 2 : le mélange d'oeuf et de lait battu
Assiette 3 : la chapelure (ici de la chapelure japonaise mais la chapelure classique fonctionne très bien.
A noter avec de la chapelure classique paner 2 fois avant la cuisson pour plus de croustillant)

  

Faire chauffer l'huile de friture.

Paner toutes les cuisses en les farinant, puis les trempant dans le mélange d'oeuf et enfin la chapelure.
Puis les faire frire quelques minutes (2 -3 minutes pas plus)
les retirer de l'huile et les déposer sur un papier absorbant.
Saler.

Servir de suite avec la sauce coréenne et les cacahuétes concassées.
A manger en buvant du Soju (alcool coréen).

 



Petit dessin du jour, nous sommes mercredi - un dessin de Bidu très parlant à mon goût (même si en cette saison la tomate ;o)):

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14 janvier 2015

Tartelettes de boudin blanc sur compotée d'oignons Roscoff

En pleine période de galettes des rois diverses et variées, il doit bien vous restez quelque chutes de pâte feuilletée. Surtout ne les jettez pas, faites en des petits gâteaux appéritifs, et pour le coup cette recette peut vous intéresser pour récupérer ses chutes, puisqu'ici la pâte n'a pas besoin de développer un feuilletage énorme.

Il s'agit ici d'une des recettes que j'avais réalisée à Noël pour mes entrées apéritives, mais que l'on peut faire tout au long de l'année au final. 

Ici ce sont des tartelettes toutes simples garnies d'une compotée d'oignons roses pour leur douceur et dont j'ai trouvé la recette sur un blog très sympa dont j'apprécie beaucoup l'auteur "Palais des Lys", auxquelles j'ai juste rajouté une rondelle de boudin blanc légèrement poêlé. Mais simplement sans le boudin, ces tartelettes sont un délice.

Ici j'ai changé le vinaigre balsamique utilisé dans la recette d'origine pour le remplacer par du vinaigre d'écorce d'orange d'Esprit Vinaigre. Le côté orangé du vinaigre artisanal était vraiment très agréable avec les oignons rosés.

A noter : Vous pouvez réaliser ces tartelettes à l'avance et les faire légèrement réchauffer avant de les servir.
       

Tartelettes de boudin blanc
    

sur compotée d'oignons Roscoff

Pour 12 tartelettes

Ingrédients

2 boudins blancs
1 rouleau de pâte feuilletée ou des chutes de pâte feuilletée

4 oignons roses (ici des oignons de Roscoff)
4 c. à soupe de miel
2 c. à soupe de vinaigre d'écorces d'orange
de l'huile d'olive
sel
poivre

Préchauffer le four à 180°C.

Eplucher et émincer les oignons.
Faites revenir les oignons émincés avec un peu d'huile d'olive.
Lorsqu'ils deviennent translucide ajouter le vinaigre et le miel.
Mélanger et laisser compotée légèrement à feu doux.
Assaisonner.

Découper des cercles de pâtes feuilletées comme base de vos tartelettes,
et les déposer dans des moules à petites tartelettes (ici des moules à pasteis)

Déposer au fond des tartelettes de la compotée d'oignons, et enfourner pour 20 -25 minutes.

Couper les boudins en rondelles épaisses, et faites les dorer légèrement dans un peu d'huile.

Lorsque les tartelettes d'oignons confits sont cuites déposer une tranche de boudin par tartelette.

 

Pour finir ce billet, je vous livre un petit dessin du dessinateur Deligne. Un peu une façon simple de ne pas oublier l'élan de dimanche dernier, de maintenir le message de liberté d'expression, de nous rappeler que ces derniers jours nous avons été unis quelle que soit nos opinions, et que nous devons le rester. Une façon aussi de condamner les actes conséquents aux attentats contre les personnes, les lieux public, les lieux de culte....

Je pense que je vais peut-être faire cela tous les mercredis symboliquement.

 

Dessins de Deligne

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29 décembre 2014

Saint-Jacques sur crème de petits pois - vinaigre de menthe

A Noël, ce fût le repas des bons produits : épices, truffes, citron caviar, saumon fumé, foie gras, chapon... Même si j'aime la cuisine du monde, il n'est pas besoin d'aller bien loin pour trouver des produits atypiques, qui changent un brin votre cuisine.

Voici la recette d'une des entrées apéritives du repas de Noël. Au départ, cela devait être petit pois - wasabi, vu qu'il me reste encore du wasabi frais, puis je suis passée à l'idée des petits pois - curry... mais c'était sans compter l'arrivée de ma commande de vinaigres pas comme les autres... et en ouvrant mon paquet, il m'a paru évident de changer la composition de mon amuse-bouche en petits pois - vinaigre de menthe.

J'ai découvert le vinaigre de menthe, et les vinaigres d'Esprit Vinaigre lors de la soirée pour l'Almanach Insolite (et oui encore lui, il faut dire que c'est un bel ouvrage). A un moment dans la journée pendant la préparation du dîner du soir, Ronan Legeay est venu déposé sur le passe de la cuisine, quelques bouteilles de ses vinaigres... vinaigres à l'écorce d'orange, vinaigre de cassis, vinaigre de basilic, crème de vinaigre... et le vinaigre de menthe, dont il est question ici.

Pour moi, le vinaigre en dehors des salades et des déglaçages... je n'en fais pas grand chose en cuisine. C'est trop acide en général (enfin maintenant je dirais les mauvais vinaigres sont trop acides), sauf celui de notre vinaigrier qui est plutôt doux. En goûtant les vinaigres d'Esprit Vinaigre étonnamment j'ai retrouvé l'acidité douce de mon vinaigre maison, et surtout des parfums... presqu'à boire à la cuillère !
Mais encore plus étonnant, j'ai découvert au cours de cette soirée que le cocktail avait été fait avec du Sivi... un sirop de vinaigre ! Mais quelle idée ? Une idée suffisante pour pousser plus loin la découverte, et discuté un brin entre la dépose des amuses bouches et des plats avec le producteur de vinaigre. 

Ici, de nouveau pas de sponsoring, si je vous parle de ces vinaigres c'est qu'ils m'ont plu, et que si parfois mes billets peuvent contribuer à faire connaître des producteurs locaux dont j'ai apprécié les produits tant mieux.
Donc, rentrée à la maison, j'ai passé commande de quelqu'uns des vinaigres et crèmes de vinaigre goûtés, qui ont ajouté une petite touche agréable et parfumée dans mes entrées-apéritives.

L'occasion donc de changer en mieux une recette de base à qui le vinaigre de menthe a donné une petit coup de "peps" pour accompagner la Saint-Jacques et surtout une belle fraîcheur en bouche.

A noter la crème de petit pois peut se préparer à l'avance, car elle est servie froide pour un contraste avec la Saint-Jacques juste poêlée et chaude.
       

Saint-Jacques
    

sur crème
   

de petits pois - vinaigre de menthe
    

Pour 15 verrines (bien évidemment tout dépend de la taille de vos verrines)

Ingrédients

15 noix de Saint-Jacques
300 g de petits pois (vu la saison surgelé ici, mais frais c'est encore mieux)
80 g de pomme de terre type bintje
1 petit oignon
huile d'olive
8 c. à soupe de vinaigre de menthe (voir un peu plus selon votre goût)
sel
piment d'Espelette

Eplucher et ciseler l'oignon.
Eplucher, laver et couper le morceau la pomme de terre

Faire revenir l'oignon ciselé dans de l'huile jusqu'à ce qu'il devienne translucide.
Ajouter les petits pois et la pomme de terre, couvrir généreusement d'eau.
Laisser cuire environ 30 minutes.

Mixer la préparation pour obtenir comme une crème.
Si besoin retirer une partie du liquide de cuisson en le réservant,
afin de ne pas avoir une crème trop liquide et réajuster la consistance.

Passer la crème obtenir au tamis afin que la crème soit bien lisse.
Saler et ajouter le vinaigre de menthe.
(n'hésitez pas à ajouter le vinaigre de menthe petit à petit en goûtant et en en rajoutant selon votre goût)
Réserver au réfrigérateur.

Au moment de servir, faire poêler les Saint-Jacques dans un peu d'huile d'olive.

Déposer de la crème de petits pois - vinaigre dans des verrines, déposer une noix de Saint-Jacques
et saupoudrer légèrement de piment d'Espelette.

 

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27 décembre 2014

Potimarron aux épices, foie gras et mouillette de pain d’épices

J'espère que vous avez tous passé un très joyeux Noël et que vous avez été gâté.

Dans les billets qui vont suivre, je vais vous donner les recettes des entrées apéritives de notre repas de Noël. Peut-être des idées pour votre repas de réveillon, ou pour d'autres occasions.

Bien évidemment qui dit entrées apéritives dit "salé"... mais je glisserais entre 2 des idées de mignardises pour des desserts cocktails pour ne pas trop m'éloigner du sucré tout de même... et puis ce billet de mignardises sucrés a trop trainé.
Mais là ce sera pour plus tard, pour le moment je reste sur mon repas de Noël, dont je vous ai déjà donné la recette de la bûche cassis - pain d'épice, qui a beaucoup plu

Cette année je n'avais pas fait d'entrée en tant que telle, j'avoue que les entrées ne m'inspirent jamais... alors j'ai misé sur des petites entrées apéritives, qui ont bien failli nous caler à nous en faire oublier le chapon ! Mais je trouve que c'est plus amusant à réaliser.

Pour cette 1ère recette, il s'agit de verrines que j'avais testées lors d'un repas avant Noël avec des amis. Ici, j'ai juste changer le mélange d'épices pour utiliser celui "Des épices à ma guise" que j'avais utilisé pour réaliser mon bavarois Pain d'Epices de ma bûche.

Une petite recette toute simple et assez rapide à faire, et dont on peut faire la purée de potimarron à l'avance.
             

Potimarron aux épices,

foie gras

et mouillette de pain d’épices
        

pour une vingtaine de verrines (biensûr tout dépend de la taille de vos verrines)

Ingrédients

350 g de potimarron
150 g de pommes de terre (type Binjte)
1 oignon
200 ml de lait
300 ml d'eau
de l'huile d'olive
du sel
1/2 c. à café de 4 épices

du foie gras
quelques tranches de pain d'épices

un peu de piment d'Espelette

Eplucher et laver les pommes de terre.
Laver, retirer les pépins et couper le potimarron en morceaux (inutile de l'éplucher).
Eplucher et émincer l'oignon.

Faire revenir l'oignon dans une casserole avec de l'huile d'olive,
ajouter les autres légumes, les épices,le lait et l'eau.
Saler et laisser cuire environ 20-25 minutes.

Passer le velouté au mixeur pour obtenir une texture bien lisse.

Couper le pain d'épice en mouillette, et griller les à la poêle à sec.
Couper le foie gras en petits cubes.

Répartir le vélouté dans des verrines, parsermer de quelques morceaux de foie gras, et mettre une mouillette de pain d'épice grillé par verrine.
Saupoudrer légèrement de piment d'Espelette.

 

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11 janvier 2014

Verrines de Saint-Jacques/Pétoncles sur boulghour et perles de blé au curry et clémentines

C'est pratique d'une certaine manière les fêtes, ça permet d'avoir plein de recettes à publier en ce début d'année, ou bien souvent après les fêtes on n'a plus vraiment envie de cuisiner. Quoique ça va revenir vite :o)

Ainsi donc se termine ma trilogie des amuses-bouche du repas de Noël (déjà loin), avec des verrines toutes simples.

Cette verrine m'a été inspirée par des verrines que j'avais acheté bien avant Noël chez mon poissonnier... mais j'avais un peu oublié ce qu'il y avait dans les verrines d'origine. Et oui, parce que normalement il n'y avait pas de carotte, mais uniquement de la clémentine.

J'ai fait 2 fois de ces verrines pendant et récemment après les fêtes.

La première fois en pleine préparation, je me disais qu'il manquait quelque chose, mais impossible de me souvenir... et là je suis tombée sur mes carottes, en oubliant les clémentines ! Bien évidemment, une fois mes verrines prêtes... je suis retombée sur les clémentines ! Sinon cela n'aurait pas été drôle.

Le temps passant... au 2ème essai, j'ai mis clémentines et carottes, mais pas de Saint Jacques, je n'avais que des pétoncles. Bref, tout évolue :o)

J'avoue que cette version compléte est bien mieux au final, la clémentine étant un vrai plus en terme de goût..

Ici, j'ai un peu triché... car j'ai utilisé des perles de blés et boulghour, un des nouveaux produits de Bjorg, que j'avais reçu il y a quelque temps à titre de tester. Et j'avoue que c'est très bien, et bien pratique lorsque l'on est pressée... comme on dit, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis ;o)

Donc au final suivant votre envie, cette recette pourra connaître des variantes.
          

Verrines de Saint-Jacques/Pétoncles

sur boulghour et perles de blé

au curry et clémentine
    

Pour 10 verrines

Ingrédients

5 belles noix de Saint-Jacques (ou 10 petites) ou 30 pétoncles
250 g de boulghour cuit à l'eau salée (ou plus rapide 1 sachet de Perles de blé et boulghour bio Bjorg - c'est ce que j'ai utilisé)
2 carottes
4 clémentines
1 poignée de feuilles de coriandre fraîche
1 c. à café de curry en poudre
1 jaune d'oeuf
1 bonne c. à soupe de moutarde
15 à 20 cl d'huile de colza
1 c. à soupe de jus de citron
sel, poivre
10 cl de crème liquide

Faire chauffer de l'eau dans une casserole.
Couper chaque noix de Saint-Jacques en 6 morceaux de taille équivalente.
Disposer les morceaux de Saint-Jacques ou les pétoncles dans une écumoire, recouverte d'un couvercle.
Les faire cuire à la vapeur pendant 2 à 3 minutes pas plus.
Réserver et laisser refroidir.

Eplucher, laver et couper les carottes en brunoise.
Les faire cuire quelques minutes dans de l'eau bouillante salée.
Dès qu'elles sont cuites, égoutter et passer sous l'eau froide pour arrêter la cuisson.
Réserver.

Eplucher et retirer la peau de chaque suprême de clémentine, et couper en morceaux
Réserver

Laver et essuyer les feuilles de coriandre et les ciseler.

Mélanger le boulghour cuit (ou le mélange), la carotte en brunoise, les clémentines et la coriandre.

Faire une mayonnaise avec le jaune, la moutarde et l'huile de colza.
Lorsque la mayonnaise est montée ajouter le jus de citron, le curry et assaisonner

Ajouter les 3/4 de la crème liquide à la mayonnaise et mélanger.
Prélever 1/4 du mélange, et mélanger le reste de la sauce avec le mélange de boulghour.

Ajouter le reste de crème liquide dans la crème au curry réservé.

Garnir les verrines du mélange de boulghour et curry.
Tremper les morceaux de Saint-Jacques ou les pétoncles dans la 2ème sauce au curry ayant plus de crème,
et les répartir dans les verrines.

 

et la version sans clémentine de Noël

parchemin :

 drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

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28 décembre 2013

Cuisses de grenouille panées au poivre de Jamaïque et sauce barbecue maison

Petite idée apéritive de fête qui change.

Cette année en cherchant des idées pour le repas de Noël, je suis tombée sur des cuisses de grenouilles chez mon poissonnier préféré... et là pourquoi pas.

C'était quite ou double, tout le monde n'étant pas forcé d'aimer, certains pouvant avoir des réticences culino-intellectuelles pour ces petites bêtes, et ce même si in fine la chair de grenouille ressemble à celle d'une volaille.
Lorsque vous les achetez, une fois retirées de la baguette qui les tient les unes aux autres recroquevillées, elles ne sont pas prêtes à cuire. J'avoue que je ne comprends toujours pas bien l'intérêt de leur garder la colonne vertébrale ? puisque l'on ne conserve généralement que les cuisses.
Pas d'inquiétude, je vous ai fait un pas à pas pour les défaire.

Bref, ça se tentait... et je l'ai fait comme vous l'avez peut-être vu dans mon menu, et tout le monde a aimé, même mon ado !

La France est en Europe l'un des plus gros consommateurs de cuisses de grenouilles, devant l'Allemagne et la Suisse... Ce qui nous vaut le surnom semi-affecteux de nos amis britanniques de "Frogs"... et pourtant si on en croit certains articles de presse britanniques... les anglais ou tout au moins leurs ancêtres en consommaient bien avant les français... croa, croa, crao (c'est la fin de l'année j'ai le droit !).

Il n'y a pas qu'en Europe que l'on mange les batraciens, je me souviens en voir mangé lors de vacances au Québec, et nous en avons trouvé plusieurs fois lors de notre périple en Chine. On en mange aussi au Japon, mais là je préfère la méthode française de dégustation que celle des japonais... En effet, je préfére savoir l'animal mort qu'encore vivant et souffrant dans mon assiette. Dans ce cas, c'est moi qui fait de la réticence culino-intellectuelle.

Étonnamment, jusqu'à il y a quelques années, il n'y avait pas de raniculture en France, et la pêche en est extrêmement réglementée en raison de la diminution alarmante des espèces. Tout cela fait que les grenouilles de nos étals viennent principalement d'Indonésie et d'Asie. La grenouille est un batracien, qu'il est difficile d'éléver, enfin pas si difficile si on arrive à éviter qu'elles ne se mangent entre elles ! La bête en surpopulation dans un endroit limité, a en effet des tendances cannibales pour réguler sa population.
Depuis 2011, seulement, il s'est créé une raniculture dans le Sud de la France à Pierrelatte. Pourquoi pas on y trouve déjà la ferme aux crocodiles.

On consomme de la grenouille en France depuis le 16ème siècle. D'où cela est venu, je ne l'ai pas trouvé, mais on en retrouve tout un chapitre dans le "Grand dictionnaire de cuisine" d'Alexandre Dumas.

Bref, mais comment les faire ?

Bien souvent, on trouve des recettes persillées et ailées. Mais pour un début de repas de Noël, je ne me voyais pas avec des invités qui auraient eu un arrière goût d'ail et de persil pendant tout le repas.

D'où cette idée de les paner avec du poivre de Jamaïque, et de les accompagner d'une sauce barbecue maison.

Franchement une fois préparée... ça vous fait toujours penser à des cuisses de grenouilles ?
Quoiqu'il en soit n'hésitez pas au moins à tenter la sauce barbecue, car c'est une tuerie... que vous retrouverez sûrement pour d'autres recettes.
          

Cuisses de grenouille panées
   
au poivre de Jamaïque
    
et sauce barbecue maison
       

Sauce Barbecue maison
  Recette de Cécile "Torchons et Serviettes"

Ingrédients

1 oignon
1 gousse d’ail
1 c. à soupe d’huile d’olive
1 c. à café de thym séché
1 c. à café de cumin
25 cl de jus de pomme
3 c. à soupe de vinaigre balsamique
15 cl de ketchup
1 c. à soupe de sauce Worcestershire
1 c. à café de Savora
sel
poivre

Eplucher et hacher l'ail et l'oignon. Ecraser au pilon le thym et le cumin.

Faire revenir les épices, l'ail et l'oignon dans l'huile d'olive quelques minutes.

Ajouter le jus de pomme, le ketchup et le vinaigre balsamique.
Saler et poivrer et porter à ébullition.
Puis laisser mijoter à feu doux 10 - 15 minutes pour faire épaissir la sauce.

Laisser cette sauce refroidir, puis ajouter la Savora et la sauce Worcestershire.
Réserver.

Cuisses de grenouille panées au poivre de Jamaïque

Ingrédients

12 paires de cuisses de grenouilles
1 oeuf
4 c. à soupe de lait
de la farine
de la chapelure - ici un mélange de chapelure classique et de chapelure japonaise plus grosse pour plus de croustillant
sel
1 bonne c. à café de poivre de Jamaïque en poudre (ici passé au pilon, le poivre en grain étant bien meilleur)
de l'huile de friture
fleur de sel

Découper et préparer les cuisses de grenouilles selon le pas à pas ci-dessous :

 

D'abord il faudra retirer les cuisses de grenouilles de la baguette qui les maintient et les déplier.

Couper la colonne à la base des cuisses, et couper les pattes à la base du tibia (enfin le tibio-fibula)

 

Séparer les cuisses en coupant au milieu.
Là il va rester un petit morceau du bas de la colonne,
que vous retirez en coupant délicatement les chairs et cassant à la jointure de l'os.

C'est mieux pour les manger.

Séparer les chairs autour du tibia - il y a 2 muscles -
en prenant soin de ne pas couper jusqu'au bout afin qu'ils restent accrochés en haut du tibia.

 

Rabattre les muscles du tibia sur la cuisse - le tibia servira de manchon.

Assiette 1 : farine avec la moitié du poivre de Jamaïque
Assiette 2 : le mélange d'oeuf et de lait battu
Assiette 3 : la chapelure avec le reste de poivre de Jamaïque

Faire chauffer l'huile de friture.

Paner toutes les cuisses en les farinant, puis les trempant dans le mélange d'oeuf et enfin la chapelure.
Puis les faire frire quelques minutes (2 -3 minutes pas plus)
les retirer de l'huile et les déposer sur un papier absorbant.
Saler.

Servir de suite avec la sauce barbecue maison.

 

parchemin :

 drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

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6 décembre 2013

Mini quiches

Je ne sais pas si cela vous arrive parfois, mais moi c'est souvent le cas, je ne sais jamais quoi faire en entrée… Mais faut-il toujours avoir une entrée lors d'un dîner… sortons des conventions !

Vous me direz de nos jours, on est loin des repas conventionnels historiques avec double voir triple entrées suivies, d'un plat de poisson, puis de viande, de fromage et desserts…
Les repas étaient interminables, et s'arrêtaient quelques heures à peine avant le repas du soir, plus léger certes, mais j'ai des souvenirs de journées complètes d'agape, entrecoupée d'une pause jeu de carte, avant de se remettre à table pour finir les restes gargantuesques.

Petite fille, je m'ennuyais profondément, surtout lorsqu'on n'avait pas droit de sortir de table… quoi qu'à mon époque, les règles s'étaient déjà bien assouplies, et il est tout de même très rare que j'ai été consignée à table.

Aujourd'hui, lorsque l'on reçoit, même si le concept d'un repas à table : entrée, plat, dessert, est encore très au goût du jour, il n'empêche que cela disparait pour les "simples" repas entre amis ou entre famille proche, au profit de repas buffet ou d'apéritif dinatoire.

En tout cas, c'est le cas chez nous.

Bien souvent, je mêle apéritif et entrée… Cela ne conduit pas toujours à faire moins de cuisine, mais je maîtrise mieux mon temps et l'envie de faire.

J'ai quelque fois mis sur le blog quelques recettes de verrines, et j'en ai d'autres en réserve pour lesquelles il me faut du temps d'écriture.

Ici pas de verrine, mais un traditionnel : des mini quiches, qui je n'appellerais pas Lorraine, car par goût j'y ajoute de l'oignon, et j'y saupoudre généralement sur le dessus de l'emmenthal râpé. Je dis bien sur le dessus, car lorsque mes invités n'aiment pas le fromage, la migaine n'en contenant pas je n'ai pas besoin de changer de recette.
         

Mini Quiches
             

pour une vingtaine de mini quiches

Ingrédients

Pâte feuilletée : soit maison, soit 2 rouleaux de pâte feuilletée du commerce

Pour la migaine :

3 oeufs
200 g de lardons
½ oignon
4 bonnes cuiller à soupe de crème épaisse entière
poivre,
sel,
noix de muscade 
Option : emmenthal râpé

Pré-chauffer le four à 180 °C

Eplucher et ciseler le demi-oignon.

Faire revenir les lardons dans une poêle anti-adhésive.
Débarrasser et réserver dans un récipient.
Ne jeter pas toute la graisse, et y faire revenir les oignons ciselés.

Mélanger dans un bol les œufs, la crème, le sel, le poivre et la noix de muscade.
Y ajouter les lardons et les oignons revenus.

Etaler la pâte feuilletée,
et à l'aide d'un emporte pièce détailler des cercles de pâte pour faire les fonds de tartelettes.

Dans chaque fond de tartelettes, déposer une bonne cuiller à coupe de migaine.

Enfourner pour 25-30 minutes.

Déguster tiède, si besoin en réchauffant les mini quiches au four.

 

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24 novembre 2013

Chips de banane plantain

J'ai mangé pour la 1ère fois des bananes plantains en Thaïlande, et justement en chips. Au détour d'une visite une petite dame faisait frire des chips de banane qu'elle vendait en petit sachet... un délice.
Depuis je l'ai aussi goûté en accompagnement de plat, car dans certaines préparation exotique, elle remplace agréablement la pomme de terre.

La banane plantain, de la famille des musaceae, est une cousine de la banane fruit. Comme cette dernière, c'est le fruit d'une herbe : le bananier.
Elle est plus grande que la banane fruit, et sa peau très épaisse et dure est de couleur verte, et elle tourne au jaune-marron, lorsqu'elle mûrit. Sa chair est légèrement orangée ou rosée, et plus farineuse en texture.

Contrairement à la banane fruit, la banane plantain ne se mange pas crue, elle se cuit. Je vous laisse faire le test de goût, si le cœur vous en dit, mais c'est un peu comme manger des pommes de terre crues.
En fait, elle est très riche en amidon, plus riche que la banane fruit, mais son amidon ne se transforme pas en sucre lorsqu'elle est mûre, d'où la nécessité de la cuire et le fait qu'elle sert majoritairement de légume.

Cette banane serait d'origine de l'Asie du Sud-Est. On l'a retrouve dans l'alimentation tant en Afrique, qu'aux Caraïbes, qu'en Asie. On dit qu'elle aurait constitué un des aliments de base des esclaves pendant leurs traversées transatlantiques.

Suivant les régions ou pays, on lui donne des noms divers : plantain en Afrique, banane cochon, banane farine, banane à cuire...

Chez nous on la trouve en supermarché assez facilement dans le rayon des fruits exotiques ou fruits des îles.

Peut-être à tort, j'avoue que je n'ai jamais appris à les choisir, je préfère les acheter verte et un peu ferme pour en faire des chips, c'est plus facile à passer à la mandoline.

Une fois frite, même si on les mange plus en légume, on peut les saler ou les sucrer... les deux sont aussi bons.

En tout cas, en apéritif ou en petit encas à grignoter, ça change.
          

Chips de banane plantain
          

Ingrédients

1 banane plantain
de l'huile de friture
sel ou sucre

Eplucher la banane, pour selon fendre la peau épaisse pour vous aider.

 

Couper en fine rondelle de chips à l'aide d'une mandoline.

Faire chauffer l'huile à 180°C environ dans une grande casserole ou une friteuse.

Plonger une partie des chips de banane dans l'huile une par une,
car en raison de l'amidon elles ont tendance à se coller les unes aux autres.

Laisser dorer et retirer de l'huile à l'aide d'une écumoire, et déposer sur du papier absorbant.
Saler ou sucrer.

Procéder de la même manière pour le reste des chips.

 

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