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Macaronette et cie
poulet
28 septembre 2011

Poulet au lait de coco à la citronnelle

Il y a une association de saveur que j'aime particulièrement : lait de coco, le galanga et citronnelle. On la retrouve souvent dans la cuisine thaïlandaise ou laotienne, et notamment dans les soupes à base de lait de coco, appelé Tom kha kai.

Pour le lait de coco, c'est assez simplement d'en trouver, pour la citronnelle, on commence à la trouver dans nos grandes surfaces, mais si vous n'avez pas de magasins asiatiques à côté de chez vous, il vous sera difficile de trouver du galanga frais.

Le galanga, aussi appelé communément "gingembre thaï" ou "Chinese ginger", est une plante herbacée, dont on utilise le rhizome (comme sur la photo ci-dessus). On le dit moins fort que le gingembre, mais lorsque vous croquez dedans cru, il a un goût fort un peu comme le raifort, mais qui passe très vite pour laisser place à son parfum. Son goût est proche de celui du gingembre avec une note citronnée.

C'est une plante connue en Europe depuis le moyen-âge, et qui aurait été importée par les arabes. On le retrouve plus par chez nous, comme une plante médicinale pour soigner les troubles digestifs.
Dans certaines épiceries fines ou sur le net, vous trouverez du galanga séché, mais il est plus dur à utiliser s'il n'est pas déjà en poudre.

Mais si vous n'en avez pas, le gingembre ferra très bien l'affaire pour cette recette, qui de toute manière ne se veut pas être un vrai Tom kha kai, puisque pour ma part, j'ajoute à cette préparation des feuilles de curry et du curry.

Ici, c'est pour moi une recette de base vite faite dans laquelle, on peut remplacer le poulet par des crevettes, du canard (qu'il faudra alors pré-cuire en morceaux) ou du poisson (cabillaud...)...


              
   Poulet au lait de coco

et à la citronnelle

Pour 2 personnes

Ingrédients

400 gr de lait de coco
1/4 de litre d'eau
1 cube de bouillon de poulet
1 tige de citronnelle
1/2 cuil à café de curry non moulu
un peu de galanga frais coupé en morceaux ou à défaut du gingembre frais
du piment d'Espelette selon votre goût
quelques feuilles de curry (optionnel - c'est ce que l'on appelle le "kaloupilé")
2 blancs de poulets
quelques champignons de Paris frais (optionnel)
1 cuil à café de fécule de pomme de terre

Dans une cocotte, mettre le lait de coco, l'eau avec le cube de bouillon à chauffer.

Laver et émincer la tige de citronnelle.

Ajouter la citronnelle, le curry, le gingembre frais, le piment d'Espelette et les feuilles de curry
au lait de coco et laisser mijoter 15 minutes.

 

Pendant ce temps couper en morceaux les blancs de poulet.
Nettoyer et couper en morceaux les champignons.

Ajouter le tout dans le lait de coco,
et laisser cuire 5 minutes.

Délayer la fécule de pomme de terre dans 1 ou 2 cuil à soupe d'eau
et l'ajouter à la préparation.
Mélanger et laisser cuire de nouveau 5 minutes.

Servir de suite bien chaud avec du riz.  

 

 

parchemin :  Poulet_au_lait_de_coco_et_citronnelle

 drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

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15 août 2011

Poulet teriyaki - façon Nigella Lawson

Je vais laisser quelque temps la cuisine de Madère (mais j'y reviendrais) pour retourner à une cuisine que j'aime bien la cuisine asiatique ou asimilée.
Bizarrement je n'ai pas trouvé cette recette sur un blog ou un bouquin de cuisine japonaise ! Et non. En fait, c'est une des recettes présentées par Nigella Lawson dans son émision sur la cuisine du monde sur Cuisine TV.

Comme elle a été validée par mes filles, comme étant la meilleure du monde (!) lors d'un repas où elles avaient décidé de manger...
Je me suis dis que pour les mamans en difficulté de "nourissage" d'enfant comme je peux l'être parfois, ça pourrait être sympa de partager une recette aimée par des mouflettes hautes comme 3 pommes !

C'est en plus une recette que je vais catégorier dans les : Super rapide à faire ! Donc idéale aussi quand on rentre tard du boulot.

A préparer avec des udons (pâtes japonaises), des pâtes, du riz ou tout ce que vous souhaitez.

    

Poulet teriyaki 
 

façon Nigella Lawson

Ingrédients

4 morceaux de poulets
5 cuil à soupe de saké
3 cuil à soupe de sauce soja
1 cuil à soupe de mirin
2 cuil à soupe de sucre vergeoise
1 cuil à soupe d'huile de sésame
1 carotte (option : ce n'est pas dans le recette originale - c'est ma touche personnelle)
un peu de gingembre râpé
1 cuil à soupe de graines de sésame
quelques feuilles de coriandre fraîches

Eplucher, laver, essuyer et râper grossièrement la carotte.
Réserver.

Couper votre poulet en petits morceaux (la grandeur d'une bouchée).

Mélanger tous les ingrédients dans un saladier.
Y faire mariner le poulet pendant au moins 15 minutes.

Ajouter les carottes râpées.

Faire chauffer de l'huile d'arachide dans un wok ou une cocotte.

Lorsque l'huile est bien chaude,
y mettre les morceaux de poulet à revenir quelques minutes.

Ajouter la sauce de la marinade,
et laisser cuire quelques minutes (le temps que le poulet soit cuit).

Retirer les morceaux de poulet, en laissant la sauce dans le wok.
Les mettre dans un papier aluminium afin de les garder au chaud.
Faire caraméliser la sauce.

Lorsque la sauce est caramélisée, remettre les morceaux de poulet.

Servir de suite sur des pâtes ou avec du riz.
Saupoudrer de graines de sésame et de coriandre fraîche ciselée.

 

 parchemin  : Poulet_teriyaki

 

drapeau_anglaisEnglish version of recipe :  Chicken teriyaki

 

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5 mai 2011

Karē raisu ( カレーライス) - Riz au curry à la japonaise

Voici un nouveau plat typique et très populaire au Japon : le riz au curry ( カレーライス) ou karē raisu. On le qualifie parfois de plat national.

N'importe quoi me direz-vous ? Le curry : c'est un plat indien.

Et bien pas forcément, et j'en veux pour preuve la taille du rayon "curry" dans les épiceries japonaises !

Le curry a été introduit au Japon à l'ère Meiji (1868-1912) par les soldats britanniques, à l'époque où l'Inde était une colonie britannique.
La marine impériale japonaise l'aurait adoptée de la British Navy, et depuis cette époque, dans la marine japonaise, le riz au curry est le plat du vendredi !
Ce plat est devenu extrêmement populaire dans les années 60 au Japon, époque où on a pu commencer à l'acheter en "supermarché", et avec la création de restaurants dits "Curry house" où on peut manger pour pas cher le riz au curry
. On dit aussi que c'est le plat préféré des petits japonais.
Vous trouverez chez O-cha to Wagashi un billet très instructif sur le sujet ou ici une vidéo de la recette du riz au curry présentée par une japonaise vivant en France.

De mon côté, l'envie de manger du riz au curry japonais m'est venue de la lecture d'un manga : Happy d'Urasawa Naoki (un des meilleurs mangaka actuel).

Happy

Ce manga très sympathique raconte l'histoire de Miyuki Umino, qui élève ses frères et soeurs depuis la mort de ses parents, et tente de rembourser la dette contractée par son grand frêre auprès de yakuza en jouant au tennis.
Dans tous les épisodes, elle leur prépare tous les jours du riz au curry (par manque d'argent)... de fil en aiguille, et l'épicerie japonaise (Kioko) étant en face de la librairie de manga (Komikku) : 
j'ai craqué ! J'ai traversé la rue pour acheter du curry.

La 1ère fois que j'ai acheté du curry japonais, je m'attendais, comme dans les boutiques indiennes, à trouver de la poudre de curry... mais pas du tout.
En fait, le curry japonais se présente en cube type bouillon cube (avec un aspect de tablette de chocolat) ou en préparation toute prête.
Il en existe à tous les goûts, du doux à l'épicé, à la cannelle pour les enfants... en gros 2 mètres linéaires sur 2,5 mètres de haut de variétés... c'est à s'y perdre.

curry

curry_2

Personnellement, je prends la version en cube, celle où c'est vous qui choisissez le type de viande, les légumes... et surtout les quantités souhaitées de vos ingrédients préférés.

Il parait que les japonais mélangent des cubes de différentes marques pour faire leur curry maison et le parfumer encore plus. Je n'ai pas encore essayé cette technique, mais pourquoi pas.

Si vous étes juste de passage à Paris et voulez en déguster un dans le quartier de l'Opéra, les restaurants de Ramen... proposent en général des riz au curry.
Personnellement, j'aime bien ceux de Sapporo à l'angle de la Rue Sainte Anne et Rue Thérése... qui m'avait permis de voir que ma recette correspondait bien en goût.

Le riz au curry est vraiment très rapide à faire, et très parfumé. Par contre l'aspect visuel n'est pas l'élément essentiel de ce plat.

Pour la recette qui va suivre, j'ai fait mon riz au curry au poulet, mais vous pouvez utiliser de la viande de porc ou même de boeuf.
On peut aussi faire des Udon au curry... mais ce sera pour un prochain billet !

 

Riz au curry à la japonaise

 

riz_au_curry_5

Ingrédients

4 blancs de poulet
4 carottes
4 pommes de terre
2 oignons
750 ml d'eau
1 barquette de roux de curry japonais
de l'huile de colza (parce qu'elle n'a pas de goût)

Eplucher et émincer les oignons.

Couper les blancs de poulets en petits cubes ou en lamelles.

Eplucher, laver et couper en cubes les carottes et les pommes de terre.

Dans un faitout, mettre de l'huile,
et y faire revenir les oignons et morceaux de poulets jusqu'à ce que les oignons brunissent.

Ajouter les carottes et pommes de terres en cubes.

Puis ajouter l'eau,
et porter à ébullition.

Laisser mijoter 25 minutes à feu doux.

Ajouter les cubes de curry japonais,
et mélanger pour le faire dissoudre.
Remettre à mijoter 5 -10 minutes.

Servir avec du riz japonais ou un riz rond.
Eviter le riz basmati ou le riz long, un riz qui absorbe la sauce est plus indiqué.

  riz_au_curry_6      riz_au_curry_7

 

riz_au_curry_3

 

parchemin Riz_au_curry_à_la_japonaise

 

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : Japanase_rice_curry

 

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11 mars 2011

Oyaka Don

On connaît tous plus ou moins la cuisine japonaise...
Enfin celle du coin de nos rues, car ces dernières années, effet de mode oblige, les restaurants dits "japonais", tenus généralement par des français (asiatiques ou d'origine) et surtout non japonais, ont surpassé en nombre les restaurants dits "chinois" (qui sont le plus souvent vietnamiens ou thaïe).

Sushi, maki, sashimi, tempura, yakitori (brochettes pas toujours japonaises d'ailleurs, notamment la délicieuse "boeuf fromage") sont devenus au fil du temps des classiques, que l'on retrouve même dans nos supermarchés au rayon frais !

Réduire la cuisine japonaise à cela serait fortement dommage. Surtout lorsque l'on connaît le raffinement japonais, on peut s'attendre à des plats biens plus sophistiqués (quoi que l'art du poisson cru, c'est parfois le summum de la sophistication en matière de découpe de poisson - enfin dans les vrais restaurants japonais !).

Pour le rafinnement en matière de poisson cru ou cuit, si vous cherchez à Paris une très bonne adresse : je vous recommande le Kinugawa : c'est l'un des meilleurs restaurants japonais de Paris (certes, c'est une adresse assez chère). Ils ont deux restaurants sur Paris, je préfère celui de la Rue Saint Philippe du Roule dans le 8ème (ici), il est plus intimiste.

Pour les banlieusards du Sud Est, comme moi, une bonne adresse : le Nagano à Viry-Chatillon, qui outre les classiques sushi, maki, yakitori.... propose quelques plats un plus atypiques.

Sur Paris, une autre adresse à découvrir : le Nodaiwa où vous pourrez déguster sur place ou emporter de l'Unagi, soit de l'anguille grillée. C'est une spécialité de la cuisine japonaise traditionnelle, qu'une collègue japonaise m'a fait découvrir. Pour elle, c'est le meilleur restaurant de Paris pour découvrir cette spécialité, ce que je confirme. 

On trouve aussi, en moins sophistiqués, les mythiques ramens (ici aussi) sortes de soupes à base de pâtes type udon ou soba, que les amateurs de manga connaissent bien.
Je ne sais pas vous, mais parfois lorsque je lis un manga (et oui, je ne suis plus une ado prépubère et je lis des mangas !) et que les personnages commencent à s'avaler des ramens : j'ai parfois juste envie d'aller dans le quartier de l'Opéra, qui fourmille de restaurants de Ramen pour en déguster moi-même.
Dans le quartier de l'Opéra, pour les Ramens,
 j'aime beaucoup le Sapporo à l'angle de la Rue Sainte Anne et Rue Thérése ou le petit nouveau du 53, rue des petits champs dont je n'ai plus le nom (proche d'une très bonne librairie de manga appelée Komikku). 
Par contre, même si très populaire dans le quartier, je ne conseille pas le Higuma (rue Sainte Anne), qui a mon sens vit plus sur sa réputation que sur sa qualité actuelle plutôt médiocre !

Mais il existe aussi au Japon comme partout ailleurs, la cuisine familiale.
Et pour celle-là, il y a quelques années, j'ai découvert le blog Cuisine Japonais Facile ! qui n'est malheureusement plus en activité aujourd'hui, mais qui heureusement est resté en ligne.
C'est bien expliqué, présenté et généralement, l'auteur accompagnait ses recettes d'explications sur la culture culinaire japonaise.

Alors pour rester dans le thème, voici une recette issue de ce blog (ici) que nous aimons beaucoup à la maison. Elle est très simple à faire et surtout faisable sans produit japonais, si vous n'en avez pas.

J'aime beaucoup la traduction du nom de ce plat et l'idée qui en découle.
Oyaka signifie "parents et enfants" donc un plat familial, dans lequel les parents sont le poulet et les enfants les oeufs !
Il est à mettre en parallèle d'une autre recette, que vous trouverez toujours sur le même blog : le Tanin Don, où tanin signifie "étranger" ou "inconnu"... le poulet ayant été remplacé par du porc, clairement moins apparenté aux oeufs !

Pour cette recette, vous aurez normalement besoin de Dashi, soit du bouillon de bonite (mais que l'on peut remplacer par du fumet de poisson).

dashi

Le Dashi sert de base à la préparation de soupe (comme la soupe miso que l'on peut mangé dans les restaurants japonais) ou de plats. 
Il est possible de le faire soi-même (ici pour une recette), ce qui n'est pas forcément le plus simple en France. Alors le mieux, c'est de trouver du Dashi en poudre, soit
 dans les épiceries japonaises de Paris (comme Kioko, rue des Petits Champs) ou sur le web. Mode oblige, il arrive que certains de nos supermarchés ayant un rayon exotique étendu, en vendent.

A défaut, vous pourrez remplacer le Dashi par du fumet de poisson déshydraté. C'est ce que j'ai trouvé qui y ressemble le plus, même s'il est vrai, pour les puristes, que ce n'est pas la même chose.

Oyaka Don

Oyako_don_4

Pour 2 personnes

Ingrédients :

100 gr de blanc de poulet, coupé en petits morceaux de la taille d'une bouchée,
1 oignon,
5 cm de poireau (de préférence la partie verte pour la couleur),
2 oeufs,
100 gr de riz japonais (à sushi),
2 x 1 cuil à café de sucre,
2 x 1 cuil à soupe de sauce soja (de préférence de la japonaise type Kikkoman),
2 x 0,5 cuil à café de Dashi (ou à défaut de fumet de poisson déshydraté)

Faite cuire le riz à l'autocuisseur ou dans une casserole
avec 1 fois et demi la quantité d'eau.

Eplucher, couper en deux et émincer grossièrement l'oignon.

Laver et couper le morceau de poireau en tranche dans la diagonale.

A partir de là, vous allez préparer chacune des portions individuellement afin de former une sorte d'omelette.

Dans une petite poêle, mettre 1/4 de verre d'eau avec le Dashi,
et laisser le tout chauffer.

Ajouter ensuite la moitié de l'oignon et du poireau, et laisser cuire quelques minutes.

Ajouter la moitié des morceaux de poulet, 1 portion de sucre et de sauce soja.
Remuer le tout afin de bien incorporer l'assaisonnement.

Pendant que la viande cuit, casser un oeuf et le battre dans un bol.

Une fois que la viande est presque cuite et s'est colorée,
versez l'oeuf battu dessus en suivant le contour.

Couvrir la poêle, et laisser cuire quelques minutes.
Lorsque le contour de l'omelette est cuite,
éteignez le feu et laisser finir de cuire avec le couvercle (soit à la vapeur).

Mettre du riz dans un bol, et glisser l'omelette de poulet au-dessus du riz.

Répéter l'opération pour la 2ème portion.

Oyako_don_2

Oyako_don_3

parchemin Oyaka_Don

Pour ceux qui ne savent pas utiliser les baguettes, j'ai trouvé récemment des baguettes d'apprentissage - comme quoi !
Comme mes filles ont du mal à se faire à la technique du maniement des baguettes, même si à chaque fois que l'on mange asiatique, elles essayent. J'ai pris une paire de baguette d'apprentissage modèle enfant :

baguette_enfant

Je vous dis rien du succès avec le petit lapin rose !
Il existe aussi bien évidemment des versions adultes - et ce tant pour les droitiers que pour les gauchers. J'avoue que je ne les ai pas testé, n'en ayant pas besoin, et comme pour la version enfant, il faut des doigts de la taille des enfants : difficile de faire un retour sur les baguettes d'apprentissage.
(Trouvées chez ACE - rue Sainte Anne - magasin coréen où l'on trouve aussi des produits japonais, mais je suis sûre que cela doit se trouver sur internet !)

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4 février 2011

Boulettes de poulet à la coriandre et au cheddar

Voici une recette toute simple et rapide comme je les aime, et que je fais de temps en temps.

Je l'ai trouvée sur le blog Péché de Gourmandise, et chose rare venant de moi, je n'y ai rien changé !

On peut dans cette recette remplacée le cheddar par de la mimolette. Mais personnellement, j'aime beaucoup le cheddar quand il est bon, et je trouve dommage de le remplacer.
Le cheddar est originaire du comté du
Somerset au Royaume-Uni, mais on le retrouve aussi dans d'autres comtés.

Mais quand est-il bon ? La question est légitime car comme pour notre camembert, on trouve beaucoup de sortes de cheddar dans le commerce pas toujours de qualité.
En France, nous avons l'AOC, au Royaume Uni, ils ont le
West Country Farmhouse pour le fromage.

J'utilise aussi le cheddar cuit pour certains gratins et pour les casadillas façon Jamie Oliver (ici).
Cru, il faut vraiment en acheter un de qualité.

Boulettes de poulet

à la coriandre et au cheddar

boulette_poulet_cheddar_3

Pour 6 personnes

Ingrédients :

200 g de cheddar (ou de mimolette)
6 blancs de poulet
un bon morceau de gingembre frais
quelques gouttes de tabasco
1 petit bouquet de coriandre fraîche
3 cuil à soupe de sauce soja sucrée (comme celle utilisée pour les brochettes japonaises - comme la Kikkoman)
1 cuil à soupe d'huile de sésame
25 gr de beurre
Sel, poivre

Eplucher le gingembre frais.

Hacher finement ensemble :
les blancs de poulet coupés en morceaux, le gingembre, le tabasco,
les feuilles de coriandre, la sauce soja et le sel et poivre.

Coupe le fromage en petits dés de 1 cm de côté.

Former des boulettes  autour des dés de fromage.

Dans une poêle faire fondre le beurre avec l'huile d'olive,
et faire dorer les boulettes en les retournant régulièrement
pendant 10 mn environ.

Elles doivent être bien cuites
pour que le fromage fonde à l'intérieur.

Servir avec de la sauce soja sucrée et du riz.

boulette_poulet_cheddar_2

boulette_poulet_cheddar

parchemin Boulettes_de_poulet_à_la_coriandre_et_au_cheddar

Pour information

Une de mes recettes a été sélectionnée comme dessert :pour le Menu Romantique spécial Saint Valentin du Site de Loisir Créatifs Blue Marguerite

Financier à la rose façon cupcake

financiers___la_rose_4

N'hésitez pas à aller jeter un oeil sur la recette et sur le reste du menu (ici).

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13 octobre 2010

Poulet étonnant au Coca !

Je suis tombée il y a quelques jours sur cette étonnante et délirante recette sur le blog de Betti : Cupcake Choco !

Au départ, en lisant son billet : j'ai cru à une blague, et puis je me suis souvenue que l'aide de notre poissonnier m'avait parlé d'une recette de crevettes au coca.

Alors pourquoi pas !

D'après Betti, cette recette est issue du "Livre des recettes INAVOUABLES (la suite)" de Seymourina Cruse et Steven Ware (éd Hachette), qu'il va falloir que je me trouve, car ce 1er essai est une super réussite très goûteuse.

Je confirme que chez nous aussi tout le monde a adoré : petits et grands.

Le poulet est bien tendre et savoureux avec une jolie teinte caramel.
Le plus c'est le gingembre : personnellement, je pense que j'en mettrais un peu plus la prochaine fois, la cuisson avec le coca en adoucit le goût.

C'est une recette pour ceux qui aiment le sucré-salé. Super simple, mais un peu longue en temps de cuisson.
A tester avec du coca ou un cola local, vous ne le regretterez pas.

Poulet au coca

poulet_au_coca

Ingrédients

1kg de poulet en morceaux,
2 gousses d'ail,
4 échalotes,
1 bon morceau de gingembre (compter 8- 10 cm de gingembre frais),
plus ou moins 1 l de coca-cola (attention pas de light - sinon il n'y aura pas de caramélisation),
de l'huile de colza (j'ai préféré mettre de l'huile de colza car elle a très peu de goût - ce qui permet d'éviter de cacher le goût des autres aliments)

Eplucher et émincer les échalotes.

Eplucher et couper le gingembre en lamelles fines.

Dans une cocotte,
faire revenir les morceaux de poulet dans l'huile.

Retirer les morceaux de poulets une fois bien dorés.

Mettre l'ail hachée, les échalotes et le gingembre dans la cocotte,
et laisser cuire cuire à feu moyen
jusqu'à ce que les échalotes deviennent translucides.

Remettre les morceaux de poulets,
et recouvrir le tout de coca.

Porter à ébullition,
puis laisser mijoter à feu doux sans couvrir la cocotte.
Il faut compter entre 1 heure à 2 heures de cuisson,
jusqu'à ce que le coca soit complètement transformé en sauce brune caramélisée.

Servir de suite.

poulet_au_coca_2

parchemin Poulet_au_coca

PS : n'oubliez pas d'aller voter sur le blog de Kiki pour le gâteau d'Halloween

Je vous rappelle que je participe à ce concours
avec mon gâteau Automnal au Potimarron et fève de tonka

automnal_potimarron_5

Merci pour vos votes

Et merci à Perline pour son bon conseil.

11 mars 2010

Poulet à l'ananas et aux baies de Goji sur riz au paprika

Parfois je ne sais pas quoi faire. Alors j'ouvre mes placards !

Et voilà, ce qu'il peut en découler....

Poulet à l'ananas et aux baies de Goji

sur riz au paprika

poulet_ananas_goji

Ingrédients :

4 blancs de poulet

150 gr de baies de Goji (que l'on peut remplacer par des raisins secs ou des abricots sec en morceaux)

Pour en savoir plus sur les baies de Goji, j'avais fait un billet

avec ma recette de Poulet indien aux baies de Goji (ici)

2 cuil à soupe d'huile

1 boîte d'ananas au sirop (si on utilise du frais, il faudra aussi 15 cl de jus d'ananas)

½ cuil à café de piment d'Espelette (ou plus si vous aimez relevé)

2 cuil à soupe de jus de citron

sel

1 cuil à soupe de maïzena

riz - la quantité est en fonction de vos envies

1 cuil à soupe de paprika en poudre

1 noisette de beurre

Mettre les baies de Goji dans le sirop ou le jus d'ananas.

Ajouter la Maïzena.

Réserver

Couper les blancs de poulet en petits morceaux.

Couper ensuite les tranches d'ananas en petits morceaux.

Dans un faitout, mettre à chauffer l'huile.

Y faire revenir les morceaux de poulet.

Ajouter ensuite l'ananas, le piment et le jus de citron.

Laisser cuire quelques minutes (10 mn environ).

Ajouter ensuite les baies de Goji et le sirop ou jus d'ananas.

Saler et laisser cuire 10 mn, en laissant épaissir la sauce.

Pour le riz au paprika :

Faire du riz comme vous faites d'habitude,

en ajoutant une noisette de beurre

et le paprika.

Personnellement, j'utilise un autocuisseur de riz (que j'avais acheté étudiante) :

on met tout dedans et on appuie sur le bouton "cuisson" !

Il ne reste plus qu'à déguster.

poulet_ananas_goji_3

poulet_ananas_goji_2

Je vais aussi profiter de ce billet pour vous parler de ma soucoupe de présentation.

Elle provient d'une poterie de Morzine : la Poterie d'Aulps. ("Vue à la télé" on peut dire,

mais c'est pas de cette manière que j'ai connu la boutique).

C'est un vrai lieu de perdition pour moi ! Les poteries sont dans la pure tradition de la Haute-

Savoie. Et chaque année, je craque tellement elles sont magnifiques.

Nota : je ne suis en aucun cas sponsorisée. C'est juste mon coup de coeur à moi.

poterie_1

30 janvier 2010

Baie de Goji

J'ai découvert en allant chez G Detout (à Paris) les baies de Goji !

Une cliente en chercher, disant que c'était plein de vitamines… le fruit miracle… et que cela

ne se trouvait que dans les boutiques diététiques, mais hors de prix.

Apparemment chez G Detout : c'est vraiment pas cher (même que sur le web - dommage  qu'ils

ne vendent pas par correspondance).

Alors curieuse comme je suis j'en ai pris, sans savoir trop quoi en faire… Un petit tour sur le web…

Surprise : c'est apparemment hyper à la mode !

Mais qu'est-ce que c'est que la baie de Goji ?

baie_de_Goji_1

C'est une petite baie orangé-rouge, allongée, dont le goût est légèrement sucré, en provenance

de Chine.

Elle serait de la famille des solanaceae, comme la tomate. Son nom scientifique baie de lycium

barbarum ou Lycium chinense. (pour des photos des fruits frais : ici et ).

On trouve la baie de Goji séchée, elle n'est pas conservable, ni transportable fraîche.

On peut la manger telle que, dans des yaourts ou avec les céréales du matin, car c'est

apparemment une baie très riche en vitamines, minéraux et oligoéléments.

Il existe un blog dédié au Goji (lien direct) si cela vous intéresse.

On peut aussi en faire des jus de fruit, et l'utiliser en cuisine (un peu comme le raisin sec) : c'est

cette dernière utilisation qui m'intéresse.

Voici donc une recette indienne  revue pour l'occasion !

(l'originale à l'abricot provient du livre "Inde saveurs du bout du monde" - ed Michel Lafont)

Poulet indien aux baies de Goji

poulet_goji_1

Ingrédients :

3 blancs de poulet

150 gr de baies de Goji (que l'on peut remplacer par des raisins secs ou des abricots sec en morceaux)

2 cuil à soupe d'huile

1 oignons

1 gousse d'ail

1 morceau de gingembre frais (de la taille d'une grosse gousse d'ail)

½ cuil à café de piment d'Espelette

1 cuil à soupe de Garam Masala

1 boîte de coulis de tomates

20 cl d'eau

sel.

Eplucher et émincer l'oignon.

Eplucher et couper le gingembre en fine lamelle.

Eplucher et hacher l'ail

Couper les blancs de poulets en petits morceaux.

Dans un faitout, mettre à chauffer l'huile.

Y faire revenir l'oignon émincé.

Ajouter ensuite le gingembre, l'ail, le Garam Masala et le piment et faire revenir 1 mn

cela permet de renforcer le goût des épices.

Ajouter les morceaux de poulets et les faire saisir.

Ajouter ensuite le coulis de tomates, l'eau et les baies de Goji.

Saler et laisser cuire 20 mn.

Servir avec des pommes de terre cuites à l'eau.

Sur la photo, ce ne sont pas des pommes de terre, mais des châtaignes d'eau fraîches

Simplement cuites à l'eau bouillante pendant 15 mn et épluchées.

(Je ferais une page un de ces jours sur la châtaigne d'eau)

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