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Macaronette et cie
31 décembre 2014

1, 2, 3 mignardises

Allez un peu de sucré pour entrecouper les amuses bouches salés et surtout boucler l'année avec un billet que je voulais publier avant la fin de l'année. Il était donc temps.
Et oui c'est le 31 décembre aujourd'hui... et je ne fais pas de billet. Je recycle.... et vous souhaite une excellente soirée.

Il y a quelque temps, j'ai eu la chance de participer avec Chef Damien, Julien Musy et William ("Autour du chef") à la réalisation d'un buffet pour la conférence de "Food is social" 2014.

Pour l'occasion, on m'avait demandé de proposer 3 mignardises pour le buffet, et de venir réaliser 150 pièces de chaque. Il est vrai que ceux qui ont eu la chance de goûter à nos réalisations ne reconnaîtront pas forcément les mignardises du buffet dans les recettes qui vont suivre, quelques imprévus nous ayant contraint à changer quelque peu nos recettes et réalisations.

"C'est la loi du direct" comme on dirait à la télé, en cuisine on dit plutôt que "C'est la loi de ce qu'il y a dans la réserve et le réfrigérateur". Même pas peur, on fait avec ce que l'on a, et surtout on est réactif et inventif. J'avoue j'adore :o) surtout lorsque l'ambiance est bonne. Et avec Chef Damien pas de souci bonne humeur assurée.

Alors 1, 2 et 3 mignardises... des petites recettes que vous pourriez utiliser pour les fêtes :o)

A noter chacune des recettes est données pour 20 verrines ou mignardises... pour plus ou moins, il faut suffit de diviser ou multiplier ou les deux à la fois :o)
         

1, 2, 3 Mignardises
       

1ère recette une mousse légère au chocolat, dont la recette est une adaptation de la mousse chocolat blanc huile d'olive dont je vous avais donné la recette il y a quelque temps.

Cette recette de mousse est vraiment très agréable avec sa texture très légère.
    

Mousse légère chocolat
     

sur crumble amande
 

et compotée de framboises

     

Pour 20 verrines

Crumble amande

Ingrédients

15 g de farine
15 g de sucre cassonade
15 g de poudre d'amande
20 g de beurre à température ambiante

Préchauffer le four à 180°C.

Dans un bol à pâtisserie,
mélanger tous les ingrédients afin d'obtenir une pâte granuleuse.

Répartir sur une plaque de cuisson et enfourner pour 10 - 15 minutes environ.

Laisser refroidir hors du four, et émietter si besoin (il faut tout de même garder des morceaux entier).

Répartir sur le fond des verrines.

Mousse légère chocolat noir

Ingrédients

60 ml de lait entier
60 g de chocolat blanc de couverture
128 g de crème liquide entière
40 g de sucre
40 g de blancs d'oeufs
2 1/2 feuilles de gélatine

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau bien froide.

Porter le lait à ébullition et en parallèle faire légèrement fondre le chocolat au micro-onde.
Ajouter le lait au chocolat et bien mélanger au fouet.

Essorer la gélatine et faire fondre la gélatine dans le mélange lait-chocolat.
Bien mélanger au fouet.
Réserver filmer à refroidir.

Monter la crème liquide en crème dite montée (pas tout à fait une chantilly).
Réserver filmer au réfrigérateur.

Monter les blancs en neige et serrer les avec le sucre.
Vous obtenez une meringue.

Incorporer délicatement la crème montée au mélange lait et chocolat blanc.
Puis incorporer délicatement la meringue.

Répartir dans vos verrines au dessus du crumble.

Gelée de framboise

Ingrédients

250g de framboises surgelées
20 g de sucre
1 feuille de gélatine

Faire ramollir la feuille de gélatine dans de l'eau bien froide.

Dans une casserole, mettre les framboises et le sucre
Porter à ébullition et laisser cuire 2 -3 minutes, puis écraser grossièrement les framboises.

Hors du feu, ajouter à la compotée de framboises la feuille de gélatine bien essorée.

Répartir dans les verrines et laisser refroidir et prendre au réfrigérateur.

  

Au final, pour le buffet de la Conférence, j'ai refait une mousse chocolat blanc huile d'olive avec une gelée de framboises et des sablés écrasés.


        

La 2ème recette n'est autre qu'une adaptation de la recette de tarte Tatin revisitée de Christophe Michalak, mais sur une base de pâte feuilletée caramélisée.
     

Mini Tatin
       

Pour 20 mini tatins

Ingrédients

1 rouleau de pâte feuilletée
sucre semoule

450 g de pommes Golden ou Belchard (épluchées)
100 gr de sucre
beurre doux
45 gr de crème liquide
2 feuilles de gélatine
1/4 c. à café de cannelle en poudre
1 pincée de sel

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.

Couper en petits cubes les pommes.

Faire cuire les cubes de pommes dans une poêle avec 2 c. à soupe de sucre prélevées sur les 100 g.
Faire bien attention à ne pas les faire griller, elles doivent être fondantes.
Réserver.

Dans une grande casserole, mettre la moitié du sucre et commencer à le faire fondre à sec.
Lorsqu'il commence à fondre et à faire du caramel ajouter le reste du sucre,
finir de faire un beau caramel bien brun.

Ajouter la crème liquide légèrement chauffée, puis les feuilles de gélatine bien essorées.
Bien mélanger.

Ajouter ensuite les cubes de pommes au caramel.
Bien mélanger afin de bien enrober les cubes de pommes.

Répartir le mélange dans une cercle à tarte carré de 15 x 15 cm.
Mettre le tout à refroidir, puis au congélateur.

Lorsque le tatin a pris découper le carré en triangle.
Déposer une couche de tatin entre 2 triangles de pâte feuilletée caramélisé.
Réserver au réfrigérateur.

Préchauffer le four à 180 °C

Découper 3 carrés de pâte feuilletée de 15 x 15 cm
Déposer les carrés sur une plaque de cuisson et saupoudrer généreusement de sucre.
Couvrir une feuille de papier cuisson et mettre une plaque de cuisson dessus
cela évitera que la pâte ne gonfle en feuilletant.

Enfourner pour environ 20 minutes

Lorsque la pâte feuilletée est cuite et caramélisée, découper la dès la sortie du four en triangles
dans la diagonale.
Laisser refroidir et réserver.

  

Au final, les mini Tatin se sont transformés faute de moules en verrines Tatin... pas si mal et bien plus rapide à faire.

A noter, si vous faites cette recette en verrine il n'est pas forcément utile de mettre la gélatine et le beurre, puisque la tatin n'aura pas à tenir.

Et pour finir la 3ème recette qui ne fût pas réalisée pour le buffet.

J'avais déjà donné une recette de tapioca au lait de coco avec de la banane il y a quelques années... cette recette reprend le tapioca au lait de coco, mais cette fois-ci surmonté d'une compotée de mangues et fruit de la passion, un clin d'oeil à la confiture passion-mangue de Stéphan pour laquelle je craque (n'hésitez pas à jetter un oeil sur son site... ça peut faire de très gourmands cadeaux de Noël).
     

Tapioca au lait de coco
      

compotée de mangue - passion
     

Pour 20 verrines

Tapioca au lait de coco

Ingrédients

215 ml de lait de coco (soit une petite brick de lait de coco attention à ce que cela soit du lait et non de la crème de coco)
215 ml de lait
65 g de sucre (ou plus selon le goût)
80 g de tapioca
1 pincée de sel

Faire cuire le tapioca dans le mélange de lait de coco et de lait, avec le sel et le sucre.
Le tapioca va devenir translucide.

Répartir dans les verrines et laisser refroidir.

Compotée de mangue - passion

Ingrédients

1 belle mangue
1 fruit de la passion
10 g de sucre
1 feuille de gélatine

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.

Ouvrir et tamiser la pulpe de fruit de la passion pour récupérer le jus.
Faier chauffer le jus avec le sucre et dès que chaud y dissoudre hors du feu la gélatine essorée.

Eplucher et couper la chair de la mangue en brunoise.
Mélanger la brunoise de mangue avec le jus de fruit de la passion.
(Si la mangue n'est pas assez mûre - faite la revenir légèrement à la poêle avec le sucre - à ne pas mettre alors dans le jus)

Répartir sur les verrines de tapioca.

Saupoudrer de poudre de coco.

  


Et après ces gourmandises, il est temps de vous souhaiter,

une excellente année 2015

qu'elle vous soit remplie

de bonnes choses, de bonheur, de joie et de plaisirs !

 

Carte gratuite bonne année 2015 à réaliser à la maison

Crédit photo : Gratuites-Cartes.com

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29 décembre 2014

Saint-Jacques sur crème de petits pois - vinaigre de menthe

A Noël, ce fût le repas des bons produits : épices, truffes, citron caviar, saumon fumé, foie gras, chapon... Même si j'aime la cuisine du monde, il n'est pas besoin d'aller bien loin pour trouver des produits atypiques, qui changent un brin votre cuisine.

Voici la recette d'une des entrées apéritives du repas de Noël. Au départ, cela devait être petit pois - wasabi, vu qu'il me reste encore du wasabi frais, puis je suis passée à l'idée des petits pois - curry... mais c'était sans compter l'arrivée de ma commande de vinaigres pas comme les autres... et en ouvrant mon paquet, il m'a paru évident de changer la composition de mon amuse-bouche en petits pois - vinaigre de menthe.

J'ai découvert le vinaigre de menthe, et les vinaigres d'Esprit Vinaigre lors de la soirée pour l'Almanach Insolite (et oui encore lui, il faut dire que c'est un bel ouvrage). A un moment dans la journée pendant la préparation du dîner du soir, Ronan Legeay est venu déposé sur le passe de la cuisine, quelques bouteilles de ses vinaigres... vinaigres à l'écorce d'orange, vinaigre de cassis, vinaigre de basilic, crème de vinaigre... et le vinaigre de menthe, dont il est question ici.

Pour moi, le vinaigre en dehors des salades et des déglaçages... je n'en fais pas grand chose en cuisine. C'est trop acide en général (enfin maintenant je dirais les mauvais vinaigres sont trop acides), sauf celui de notre vinaigrier qui est plutôt doux. En goûtant les vinaigres d'Esprit Vinaigre étonnamment j'ai retrouvé l'acidité douce de mon vinaigre maison, et surtout des parfums... presqu'à boire à la cuillère !
Mais encore plus étonnant, j'ai découvert au cours de cette soirée que le cocktail avait été fait avec du Sivi... un sirop de vinaigre ! Mais quelle idée ? Une idée suffisante pour pousser plus loin la découverte, et discuté un brin entre la dépose des amuses bouches et des plats avec le producteur de vinaigre. 

Ici, de nouveau pas de sponsoring, si je vous parle de ces vinaigres c'est qu'ils m'ont plu, et que si parfois mes billets peuvent contribuer à faire connaître des producteurs locaux dont j'ai apprécié les produits tant mieux.
Donc, rentrée à la maison, j'ai passé commande de quelqu'uns des vinaigres et crèmes de vinaigre goûtés, qui ont ajouté une petite touche agréable et parfumée dans mes entrées-apéritives.

L'occasion donc de changer en mieux une recette de base à qui le vinaigre de menthe a donné une petit coup de "peps" pour accompagner la Saint-Jacques et surtout une belle fraîcheur en bouche.

A noter la crème de petit pois peut se préparer à l'avance, car elle est servie froide pour un contraste avec la Saint-Jacques juste poêlée et chaude.
       

Saint-Jacques
    

sur crème
   

de petits pois - vinaigre de menthe
    

Pour 15 verrines (bien évidemment tout dépend de la taille de vos verrines)

Ingrédients

15 noix de Saint-Jacques
300 g de petits pois (vu la saison surgelé ici, mais frais c'est encore mieux)
80 g de pomme de terre type bintje
1 petit oignon
huile d'olive
8 c. à soupe de vinaigre de menthe (voir un peu plus selon votre goût)
sel
piment d'Espelette

Eplucher et ciseler l'oignon.
Eplucher, laver et couper le morceau la pomme de terre

Faire revenir l'oignon ciselé dans de l'huile jusqu'à ce qu'il devienne translucide.
Ajouter les petits pois et la pomme de terre, couvrir généreusement d'eau.
Laisser cuire environ 30 minutes.

Mixer la préparation pour obtenir comme une crème.
Si besoin retirer une partie du liquide de cuisson en le réservant,
afin de ne pas avoir une crème trop liquide et réajuster la consistance.

Passer la crème obtenir au tamis afin que la crème soit bien lisse.
Saler et ajouter le vinaigre de menthe.
(n'hésitez pas à ajouter le vinaigre de menthe petit à petit en goûtant et en en rajoutant selon votre goût)
Réserver au réfrigérateur.

Au moment de servir, faire poêler les Saint-Jacques dans un peu d'huile d'olive.

Déposer de la crème de petits pois - vinaigre dans des verrines, déposer une noix de Saint-Jacques
et saupoudrer légèrement de piment d'Espelette.

 

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27 décembre 2014

Potimarron aux épices, foie gras et mouillette de pain d’épices

J'espère que vous avez tous passé un très joyeux Noël et que vous avez été gâté.

Dans les billets qui vont suivre, je vais vous donner les recettes des entrées apéritives de notre repas de Noël. Peut-être des idées pour votre repas de réveillon, ou pour d'autres occasions.

Bien évidemment qui dit entrées apéritives dit "salé"... mais je glisserais entre 2 des idées de mignardises pour des desserts cocktails pour ne pas trop m'éloigner du sucré tout de même... et puis ce billet de mignardises sucrés a trop trainé.
Mais là ce sera pour plus tard, pour le moment je reste sur mon repas de Noël, dont je vous ai déjà donné la recette de la bûche cassis - pain d'épice, qui a beaucoup plu

Cette année je n'avais pas fait d'entrée en tant que telle, j'avoue que les entrées ne m'inspirent jamais... alors j'ai misé sur des petites entrées apéritives, qui ont bien failli nous caler à nous en faire oublier le chapon ! Mais je trouve que c'est plus amusant à réaliser.

Pour cette 1ère recette, il s'agit de verrines que j'avais testées lors d'un repas avant Noël avec des amis. Ici, j'ai juste changer le mélange d'épices pour utiliser celui "Des épices à ma guise" que j'avais utilisé pour réaliser mon bavarois Pain d'Epices de ma bûche.

Une petite recette toute simple et assez rapide à faire, et dont on peut faire la purée de potimarron à l'avance.
             

Potimarron aux épices,

foie gras

et mouillette de pain d’épices
        

pour une vingtaine de verrines (biensûr tout dépend de la taille de vos verrines)

Ingrédients

350 g de potimarron
150 g de pommes de terre (type Binjte)
1 oignon
200 ml de lait
300 ml d'eau
de l'huile d'olive
du sel
1/2 c. à café de 4 épices

du foie gras
quelques tranches de pain d'épices

un peu de piment d'Espelette

Eplucher et laver les pommes de terre.
Laver, retirer les pépins et couper le potimarron en morceaux (inutile de l'éplucher).
Eplucher et émincer l'oignon.

Faire revenir l'oignon dans une casserole avec de l'huile d'olive,
ajouter les autres légumes, les épices,le lait et l'eau.
Saler et laisser cuire environ 20-25 minutes.

Passer le velouté au mixeur pour obtenir une texture bien lisse.

Couper le pain d'épice en mouillette, et griller les à la poêle à sec.
Couper le foie gras en petits cubes.

Répartir le vélouté dans des verrines, parsermer de quelques morceaux de foie gras, et mettre une mouillette de pain d'épice grillé par verrine.
Saupoudrer légèrement de piment d'Espelette.

 

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24 décembre 2014

Bûche cassis - pain d'épices

Ces derniers temps, il y a eu des bûches à profusion sur la blogosphère et Facebook, aussi attractives les unes que les autres. Ici pourtant pas de bûche, je n'avais pas envie. Il y a tant de choses à faire avant et trop peu de temps.

Mais aujourd'hui, comme nous allons la déguster ce soir pour le repas de l'Avent, je peux vous présenter ma bûche de Noël 2014. Un peu tard pour que vous puissiez la réaliser pour ce soir, mais je sais que certains d'entre vous ont retrouvé les recettes de mes bûches des années précédentes ;o)

Cette année pas de bûche au marron. C'était ma résolution pour ce Noël (à défaut de prendre de bonnes résolutions pour le début d'année). Non pas de bûche au marron... enfin presque puisqu'en plus de cette bûche, j'ai refait la bûche au marron façon omelette norvégienne. On me la réclame trop ;o)

Cette année, j'avais envie d'une bûche au cassis, qui sorte de l'ordinaire, qui méle l'acidité du cassis avec un parfum plus chaud et dans l'air du temps. Alors pourquoi pas cassis - pain d'épice ?

Pour la parfum pain d'épice, j'avais un mélange pour pain d'épices très agréable, mais j'ai trouvé bien mieux... J'ai eu la chance de recevoir lundi ma commande d'épices faites la semaine dernière chez "Des épices à ma guise", et en ouvrant leur "mélange Gourmand" fait pour le pain d'épices justement, j'ai rangé mon ancien mélange. Il était évident que c'est ce mélange d'épices qui allait se marier à merveille avec le cassis.

Pour accompagner la mousse de cassis et celle de pain d'épices, j'ai fait un pain de Gênes parfumé à l'orange confite. Mais si vous ne vous sentez pas le courage de faire un pain de Gênes, il est possible de faire un biscuit joconde ou aux amandes que vous arômatiserez aussi à l'orange avec les mêmes proportions d'orange confite et d'extrait d'orange amère.

Voilà... mes préparations préliminaires sont terminées... il ne reste plus qu'à décorer la table, attendre les invités et bien évidemment le Père Noël.
          

Bûche cassis - pain d'épices
     

Pour 8 personnes  
Moule à bûche : Hauteur 7 cm, longueur 23 cm et largeur 8 cm

Pain de Gênes à l'orange

Ingrédients

135 gr de pâte d'amande (à cuire - à 50 % de poudre d'amande)
40 gr de glucose
60 gr de sucre
165 gr d'oeufs entiers
55 gr de farine
2 gr de levure chimique
45 gr de beurre fondu revenu à température ambiante
10 g d'écorce d'orange confite

Pré-chauffer le four à 160°C.

Couper l'écorce d'orange confite en brunoise très fine.

Dans le bol d'un robot avec le K, mélanger petit à petit la pâte d'amandes, le glucose et le sucre.

Incorporer les oeufs petits à petits.
Lorsque le mélange devient crémeux, changer le K du robot, avec le fouet,
et fouetter le mélanger pendant 10 minutes à vitesse moyenne.
Vous allez obtenir comme une pâte à génoise, l'appareil va doubler de volume.

Ajouter les écorces d'oranges.

Incorporer ensuite délicatement la farine et la levure tamisée.
Puis incorporer le beurre fondu.

Etaler le biscuit à pain de Gênes sur une plaque recouverte d'une feuille de papier cuisson,
et enfourner pour 15 - 20 minutes environ (c'est suivant votre four).

Laisser refroidir sur une grille.

Mousse au cassis

Ingrédients

2 1/2 feuilles de gélatine
150 g de purée de cassis
25 g de sucre
150 g de crème liquide à 35 %

Mettre à ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.

Faire chauffer la purée de cassis avec le sucre.
Lorsque la purée commence à bouillir, hors du feu, ajouter les feuilles de gélatines bien essorées.
Laisser refroidir jusqu'à une température de 25°C.

Monter la crème liquide en chantilly, et l'incorporer délicatement à la purée de cassis.

Verser la mousse de cassis dans la bûche insert chemisé d'un rhodoïd.
La bûche insert est une bûche plus petite que votre bûche, on peut la réaliser en système D.
Découper un morceau de biscuit de pain de Gênes de la taille de l'insert et le déposer sur la mousse.

Mettre l'insert au congélateur jusqu'à la prise totale.

     

Bavarois Pain d'épices
   
Nota : vous n'aurez pas besoin de toute la crème anglaise

Ingrédients

 

250 ml de lait entier
60 gr jaunes d'oeufs
55 g de miel (type miel de chataignier)
40 g de sucre semoule
1/2 c. à café d'épices à pain d'épices

3 feuilles de gélatine 
225 gr de crème liquide entière bien froide

Faire infuser les épices et le miel dans le lait chaud (compter minimum 30 minutes et mieux une nuit).

Préparer une crème anglaise :

Dans une casserole mettre à chauffer le lait aux épices.
Parallèlement, fouettez dans un cul de poule les jaunes et le sucre, jusqu'à ce qu'ils blanchissent.

Lorsque le lait frémit, verser en la moitié sur les jaunes blanchis, et mélanger.
Verser le reste du lait, et mettre le mélange dans une casserole, et remettre à cuire sur un feu doux.

Laisser cuire en remuant constamment en faisant un 8 avec la spatule,
jusqu'à ce que la crème atteigne 85 °C ou à la nappe.
Retirer du feu la température atteinte, et passer la crème au chinois (passoire fine) dans un récipient.

Prélever 175 g de crème anglaise pour poursuivre la recette.
Le reste ne vous servira pas pour la recette -
attention cette recette de crème anglais est fortement sucrée pour permettre de sucrer la crème montée
.

Dissoudre les feuilles de gélatine essorées dans la crème anglaise.
Réserver pour refroidir.

Monter la crème liquide en crème montée.

Lorsque la crème anglaise est environ à 45 / 50 °C, incorporer délicatement un tiers de la crème montée.
Puis incorporer le reste de crème montée.

Chemiser votre moule à bûche ou à cake avec du papier rhodoïd.
Couler une grosse partie du bavarois pain d'épices dans le moule à bûche.

Découper l'insert congelé à la taille de votre grand moule à bûche en prenant soin de voir les bords bien nets.

Mettre l'insert congelé dedans et l'enfoncer afin que le bavarois remonte sur les bords de l'insert.
Sinon il faudra bien faire attention de mettre du bavarois pain d'épices sur les côtés.
Recouvrir d'une couche de bavarois pain d'épices pour cacher l'insert.

Enfin déposer une bande de pain de Gênes un peu moins large que la largeur de votre moule sur le dessus,
et finir en comblant les bords avec du bavarois pain d'épices afin de cacher le pain de Gênes.

Mettre la bûche au congélateur afin de la faire prendre pour la glacer.

Glaçage miroir chocolat
 
Recette issue de l'Acamédie de Versailles (dont je vous mets le lien pour la vidéo)

Ingrédients

120 g d'eau
140 g de sucre
50 g de cacao
50 g de crème liquide
4 feuilles de gélatine

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.

Faire chauffer l'eau et le sucre jusqu'à dissolution du sucre.
Ajouter le cacao en poudre et bien mélanger tout en laissant cuire.
Lorsque la cacao est dissous ajouter la crème et laisser cuire quelques minutes.
Passer le tout au chinois afin de ne pas avoir de grumeaux de cacao.

Ajouter la gélatine essorée, filmer au contact et laisser refroidir.

Pour glacer la bûche, ce glaçage doit être à une température de 30°C.
Si besoin, il est possible de faire chauffer le glaçage afin de le ramener à température.

Démouler la bûche et la déposer bien congeler sur une grille
et glacer généreusement à grosse louche.

  Vous pouvez récupérer l'excédent de glaçage et le garder pour une autre utilisation.
A conserver au réfrigérateur maximum 2 semaines dans une boîte hermétique.

Remettre la bûche au réfrigérateur pour décongeler la bûche pour le dessert,
et décorer selon votre envie.
Compter 3 à 4 heures pour la décongélation.

Décoration : grains et grappe de cassis et étoiles en pain d'épices.    

   

Pour info (sans partenariat aucun, ni sponsoring) :

"Des épices à ma guise", c'est d'abord une boutique d'épices et épicerie fine à Ancenis en Loire Atlantique, dont j'ai rencontré la propriétaire lors de notre escapade à Brives pour l'Almanach Insolite, et c'est aussi une boutique internet.
Elle a de superbes épices et une philosophie très intéressante, sachant que je suis particulièrement difficile en terme d'épices (une drôle de manière pour moi d'aborder les gens... Désolée, c'est ma nature).
Un des grands avantages "Des épices à ma guise", c'est que l'on achéte la quantité d'épices ou de mélanges d'épices qu'on veut, et non un conditionnement pré-calibré, ce qui évite le gaspi ou d'avoir trop d'épices qui au fil du temps perdent leur goût. Ces mélanges d'épices sont travaillés pour un chef ou pour des sensations recherchées.

Une adresse à noter et garder... et dont je n'ai pas fini de vous parler :o)

Ceci étant dit :

Je vous souhaite à tous
 

un Joyeux Noël et de très bonnes fêtes
 

J'espère que vous serez bien gâtés :o)
 

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21 décembre 2014

Biscuits amande - chocolat au rhum brun en forme de bûchette pour une fausse bûche

Toujours dans l'esprit des fêtes et des préparations de Noël, voici des petits biscuits au chocolat en forme de bûchettes. Une erreur dans une recette... car à l'origine je ne devais pas faire des biscuits, mais des petits gâteaux non cuits... et me voici à revoir toutes les proportions et compositions, pour obtenir des petits biscuits bien sympa.

Des petits biscuits au goût chocolaté et amande, avec un petit goût de rhum... en gros des petits biscuits pour les grands. Mais bien évidemment libre à vous de remplacer le rhum brun par du jus d'orange pour en faire des biscuits pour les enfants aussi.
Au final, cette recette cuite se conservera bien plus longtemps que si vous ne la faisiez pas cuire... on y gagne au change.

La présentation est issue d'une idée trouvée sur un site marchand (aucune pub ici car je ne le connais pas). J'ai trouvé très sympa l'idée de former un tas de bois avec mes petits biscuits.

Voilà maintenant il faudra que j'arrive à trouver des idées pour le repas de Noël...
         

Biscuits amande - chocolat

 
au rhum brun
      

en forme de bûchette

pour 60 biscuits

Ingrédients

800 g de boudoirs
300 g de poudre d'amande
600 g de chocolat noir (ou au lait)
90 g de rhum brun
100 g de sucre glace
9 oeufs
130 g de sucre semoule

Préchauffer le four à 160 °C

Mixer les boudoirs pour en faire comme une farine.
Ajouter à la poudre de boudoirs, le sucre glace et la poudre d'amande.

Séparer les blancs des jaunes.

Faire fondre le chocolat.
Ajouter les jaunes dans le chocolat et le rhum brun.

Monter les blancs en neige et les serrer avec le sucre semoule.

Mélanger le mélange sec avec le mélange chocolaté.
Incorporer ensuite les blancs en neige

Diviser la pâte en portion de 35 g chacune.
Former des bûchettes.

Déposer les bûchettes sur une plaque et enfourner pour 15 minutes.
Faire refroidir sur une grille.
A conserver dans une boîte en fer.

 

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17 décembre 2014

Une belle idée cadeau de Noël... et une recette polonaise de Noël : le Makotch

Pourquoi pas une idée de cadeau pour soi ou à offrir pour les fêtes qui arrivent à grands pas mine de rien :o)

La recette qui va suivre est une bonne occasion de vous faire découvrir et vous donnez envie d'un magnifique almanach : « L’almanach insolite » (édition Mines de Rien).

L'Almanach insolite  test-4e-couv

L’auteur de cet almanach ?

Mieux vaut parler des auteurs. Ils sont plus de 300 auteurs (dont les noms apparaissent sur la couverture) : comédiens, journalistes, écrivains, hommes politiques, cuisiniers, paroliers, poètes... tous d’horizons différents, qui chacun en prêtant sa plume a contribué à sa manière aux 365 jours d'une année calendaire. Chaque jour est également ponctué par une éphéméride de Christophe Tastet pleine d'humour qui égaye le début de journée… et chaque semaine est ponctuée d'une recette de cuisine.

Un almanach qui change, qui peut se feuilleter jour après jour ou au gré des envies. Un almanach perpétuel à garder comme un beau livre, une belle tranche de vie.

Publié sous la direction de Matthias Vincenot, il est magnifiquement illustré par des photos de Pascal et Nicolat Rabot.

Je ne peux pas m'arrêter là sans vous parler de la maison d'édition "Editions Mines de Rien", maison d'édition indépendante créée en 2007 en Corrèze, Limousin, par la passionnante Florence Coudert. Pour en parler le mieux, je vais reprendre des propos trouvés sur le net : "La création d'un ouvrage est le résultat d'une écoute et d'une aventure humaine entre l'éditeur et l'auteur...".

Les Éditions Mine de Rien

Je le confirme, tout est ici le fruit de magnifique rencontres et de respect. Car il faut que je vous raconte que ma découverte de cet Almanach Insolite est le fruit de touchantes et magnifiques rencontres grâce au Chef Philippe Gardette (merci à toi de cette découverte), qui m'a proposé de participer avec les Chefs Eric Deconfin et Pierre Danvers à la préparation de la Soirée Almanach Corrézienne au Railway à Brive la Gaillarde.

Pour vous procurer l'Almanach Insolite (Prix public : 30,00 euros) : Rien de plus simple, soit directement sur le site de l'éditeur Editions Mines de Rien, soit auprès de l'OCI (contact : contact@ordreculinaire.com), soit dans toutes les bonnes librairies.
          

Pour accompagner votre découverte de l'Almanach Insolite, que vous offrirez peut-être à Noël pour le bonheur de celui ou celle qui le recevra sans nul doute, je vous propose une petite recette polonaise, un Makowiec zawijany, appelé aussi Makotch ("mak" en polonais signifie pavot).

L'Almanach Insolite contient une recette de Franck Klarczyk de ce délicieux gâteau, que vous retrouverez sur le blog de Marie Pierre "Une cuillerée pour papa" (elle aussi ayant participé à l'Almanach). Ici, j'avais une recette à tester depuis quelque temps provenant du blog polonais "Moje Wypieki" (qui donne la recette en anglais).

Il s'agit d'une brioche roulée et fourrée à la pâte de pavot, spécialité polonaise de Noël, c'est donc fort à propos en ce moment :o). Cette spécialité polonaise a été aussi très connue dans le Nord de la France, puisqu'elle fait partie des traditions que les mineurs polonais venant travailler dans les mines françaises du Nord ont apporté avec eux.

Une petite difficulté que je n'ai pas pu résoudre chez moi... il faut mixer la pâte de pavot. Le hic c'est qu'aucun de mes mixer, hachoir, mixeur plongeur... n'a réussi l'épreuve. La garniture n'était donc pas comme dans le gâteau d'origine. Mais le principal : le goût y était.
         

Makotch
     

(Brioche roulée au pavot)
        

Pour 2 ou 3 Makotchs

Pour la pâte briochée

Ingrédients

450 g de farine (T45)
180 ml de lait entier
150 g de beurre mou
6 jaunes (garder les blancs pour la farce au pavot)
40 g de levure fraîche de boulanger
60 g de sucre
1/2 c à café de sel
1 1/2 c. à soupe de vodka (que l'on peut remplacer par du rhum brun)
1 c. à soupe d'extrait de vanille

Délayer la levure dans un 1/3 de la quantité de lait tiédi avec 3 c. à soupe de farine et 1 c. à soupe de sucre.
Le tout prélevé sur la quantité des ingrédients indiqués.
Couvrir d'un film et laisser pousser pendant 20 à 30 minutes. La pâte va buller.

Dans le bol d'un robot avec le bras du pétrin, mettre la farine, le sel, le reste de sucre, le reste de lait,
les jaunes, l'extrait de vanille, la vodka et le levain (dans son intégralité).
Pétrir à grand vitesse pendant 5 minutes afin que les ingrédients s'incorporent.

Lorsque les ingrédients sont bien mélanger ajouter le beurre ramolli
et pétrir pendant 15 minutes à vitesse moyenne.

Mettre la pâte dans un récipient, filmer au contact
et laisser pousser dans un endroit chaud pendant 1 heure environ.

Pour la farce au pavot

Ingrédients

450 g de graines de pavot
30 cl de lait bouillant
125 g de sucre cassonade (dans la recette originale il faut 170 g de sucre - mais moi je trouve que c'est beaucoup trop)
100 g de raisins secs
3 c. à soupe de miel (type acacias)
1 c. à café de poudre de cannelle
50 g de beurre mou
50 g d'écorces d'orange confites coupés en brunoise
6 blancs d'oeufs

Pendant que la pâte pousse, préparer la farce au pavot :

Réhydrater les raisins secs dans un peu d'eau.

Mettre les graines de pavots dans un récipient avec le lait bouillant.
Et laisser refroidir complètement, ce qui va réhydrater les graines de pavots.
Si tout le lait n'a pas été absorbé passer les graines pour éliminer le lait.

Passer les graines de pavot au mixeur ou mieux si vous en avez un au hachoir fin.
Hacher 2 fois de suite.
Vous devez obtenir une pâte de pavot. A noter ici moi je n'ai pas le matériel pour obtenir une pâte.

Ajouter à la pâte de pavot, les raisins égouttés, le sucre cassonade, les écorces d'orange, le beurre, la cannelle
et le miel, et bien mélanger.

  

Monter les blancs en neige et les incorporer au mélange délicatement.
Réserver.

Réalisation des Makotch :

Préchauffer le four à 190 °C.

Lorsque la pâte a doublé de volume, la dégazer en l'applatissant.

Diviser la quantité de pâte en 2 ou 3 suivant la taille que vous souhaitez pour vos Makotch.
En 2 vous obtiendrez des brioches de 60 cm de long.

Etaler la pâte en forme de rectangle pas trop épais (environ 5 mm d'épaisseur voir moins)
n'oubliez pas de fariner légèrement le plan de travail si besoin.

Répartir la portion de garniture équivalent à la quantité de pâte
(par ex. la moitié si vous avez coupé la pâte en 2 pour 2 brioches).
Bien répartir sur les bords qui seront les extrémités de vos brioches.

   

Rouler la brioche délicatement pour ne pas faire rompre, puis la rouler dans une feuille de papier cuisson.

Mettre sur une plaque de cuisson, puis enfourner pour 30 à 40 minutes.
La surface doit devenir brune.

Retirer le papier cuisson et laisser refroidir sur une grille.

Pour le glaçage

Ingrédients

100 g de sucre glace
20 à 30 g d'eau
quelques écorces d'oranges confites pour décorer

quelques graines de pavot pour décorer

Mélanger le sucre glace et l'eau afin d'obtenir un glaçage crémeux pouvant s'étaler sans couler.
Ajouter l'eau petit à petit.

Lorsque les Maktochs sont froids, glacer le dessus
et décorer de graines de pavot et d'écorce d'orange confite.

 

       
Et pour finir quelques images de la Soirée Almanach Corrézienne au Railway à Brive la Gaillarde, pour la présentation de l'Almanach Insolite, où nous avons officié.
Le buffet était proposé par les membres de l'OCI : les chefs Philippe Gardette, Eric Deconfin et Pierre Danvers, et moi en tant que C.P. ;o).

Petit tour en cuisine où nous avons eu de l'aide précieuse de Florence, Marie Pierre et Justine.
Merci à Isabelle de nous avoir prêté la cuisine de son restaurant les Railway.

Petit tour en cuisine des photographes : Pascal et Nicolas Rabot

La soirée : plus d'une centaine de personnes, venues déguster et profiter des magnifiques lectures de textes issus de l'Almanach.
Une prochaine session de lecture devrait avoir lieu en février 2015 à la Sorbonne.

Nota : la photo en haut à droite est de Pascal Rabot.

Notre fine épuipe : Philippe Gardette, Pierre Danvers, Eric Deconfin et moi.

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14 décembre 2014

Zimtsterne : petites étoiles à la cannelle

C'est la période des fêtes, le sapin est en place et décoré, la maison a pris des airs de fêtes, la liste au Père Noël a été envoyée, il ne reste plus qu'à réflechir au menu du repas de l'Avent... et en attendant on prépare quelques petites douceurs à partager.

Cette année avec les calissons maison traditionnels, j'avais envie de faire des petits gâteaux traditionnels de Noël.

Bien évidemment lorsque l'on parle de petits gâteaux de Noël, on pense au pain d'épices, aux bredeles alsaciens, mais on pense aussi aux Weihnachtsgebäck, soit les petits gâteaux de Noël allemands... ou devrais-je dire germanique.
Et oui, je préfère au final dire germanique, car en cherchant bien vous trouverez pas que bons nombres de petits gâteaux de Noël se retrouvent traditionnellement tant en Alsace, qu'en Allemagne, qu'en Autriche, qu'en Suisse...

Difficile alors de dire (sauf à être extrêmement chauvin) que les Zimtsterne ou étoiles à la cannelle (en allemand "Zimt" signifie cannelle et "Sterne" signifiant étoile - tout simplement) sont d'ici ou là.

En recherchant l'origine des Zimtsterne, j'aurais tendance à donner foi aux propos d'un site Suisse, qui n'en réclame pas la paternité/maternité mais explique que ces petits gâteaux à la cannelle ont du apparaître vraisemblablement en Europe vers le 16ème siècle avec l'arrivée de la cannelle, et autres épices. Il faudra attendre le 18ème siècle pour trouver des recettes dans des ouvrages allemands.

Il n'empêche que pour beaucoup les Zimtsterne sont des souvenirs d'enfance des préparations de Noël, et que loin d'en trouver l'origine, il faut que cela reste des souvenirs des plaisirs des préparations de Noël avant tout.

Vous trouverez des tas de recettes de Zimtsterne sur le web, et après avoir visité moult sites, blogs... il s'avère que toutes les recettes contiennent les mêmes ingrédients : poudre d'amande, sucre (sucre glace ou sucre en poudre), cannelle et zeste de citron. Il existe certains sites qui ajoutent de la liqueur d'amande dans la recette, mais sauf à avoir une poudre d'amande passée ou de mauvaise qualité, cela n'a pas beaucoup d'intérêt à mon goût.

Ici, contrairement à la majorité des blogs que j'ai visité, je vais vous dire où j'ai pris la recette... (petit clin d'oeil aux blogueurs qui râlent qu'on leur piquent leur recette alors qu'eux-même ne citent pas leur source :o)).

J'ai opté ici pour la recette d'un pâtissier allemand Dominic Padeffke qui tient une pâtisserie à Mössingen en Allemagne (au Sud de Stuttgart) et qui présente plusieurs vidéo avec ses recettes de gâteaux de Noël sur le web. J'ai juste changé le mode de confection en glaçant individuellement chacune des étoiles plutôt que de glacer la pâte avant le découpage des étoiles, et en optant pour une cuisson en 2 temps.

Des petites étoiles... qui n'ont pas eu le temps de voir le ciel pour celles laisser sur la table... heureusement que la quantité a permis de remplir quelques boîtes !
       

Zimtsterne
    

Etoile à la cannelle
   

pour une cinquantaine d'étoiles

Ingrédients

110 g de blancs d'oeuf
280 g de sucre glace
390 g de poudre d'amande
10 g de poudre de cannelle
le zeste d'1/4 de citron bio ou non traité

40 g blancs d'oeuf
100 g sucre glace
1 pincée de sel

Monter les 110 g de blancs en neige, puis serrer avec le sucre glace.
Ajouter la cannelle et le zeste de citron en fouettant.

Incorporer délicatement la poudre d'amande.

Réserver la pâte filmée au réfrigérateur quelques heures (et au mieux une nuit).

Pré-chauffer le four à 150°C.

Etaler la pâte sur une épaisseur de 1 cm maximum environ.
A l'emporte pièce, découper des étoiles dans la pâte
(pour éviter que l'emporte pièce ne colle tremper le dans la farine avant chaque découle ou dans de l'eau froide).

   

Enfourner les étoiles pour 15 minutes.

Laisser refroidir sur une grille.

Baisser la température du four à 90 °C

Préparer le glaçage, en fouettant les blancs, le sel et le sucre glace.
Glacer chacune des étoiles.

 

Enfourner sur une plaque pour environ 5 minutes pour faire sécher le glaçage.

A conserver dans une boîte métallique.

 

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10 décembre 2014

Monkey Bread potimarron - épices

C'est assez amusant internet... au gré des balades on découvre des spécialités locales et d'ailleurs. C'est lors d'un de ces voyages sur un blog bulgare que j'ai découvert cette recette typiquement américaine ! (de très belles photos qui font naître l'envie de tester la recette... même si laborieux à traduire puisque je ne parle pas bulgare).

De Bulgarie aux Etats-Unis... il n'y a qu'un pas ;o) au final. Cela prouve encore qu'où que l'on soit sur cette planête, la cuisine n'a pas de frontière, c'est universelle.

S'agissant du Monkey Bread, vous trouverez partout que c'est une recette typiquement américaine. C'est vrai que c'est une brioche très populaire outre Atlantique depuis les années 40, notamment en Californie, et qui a regagné d'autant plus en popularité avec Nancy Reagan qui en avait fait une institution à la Maison Blanche.

Littéralement "Monkey Bread" se traduit par "pain de singe", ce qui peut être assez étrange comme nom pour une brioche ! D'autant qu'elle n'a pas grand chose à voir avec les singes. Mais c'est l'appelation la plus courante et utilisée.
Ce nom de Monkey Bread a été popularisée par l'actrice ZaSu Pitts dans un de ses films (pour ceux qui aiment le cinéma des années 20 à 40) et plus tard en 1945 dans son livre de cuisine "ZaSu Pitts Just Loves to Cook" (juste pour la petite histoire c'est l'actrice d'une des vieilles pubs de corn flakes assez amusantes rétrospectivement), il viendrait d'une expression américaine du Sud.

On peut aussi trouver parfois cette brioche sous le nom de "bubble bread" (pain bulles), "jumble bread" (pain fouilli), "pull-apart bread" (pain à démonter), "pinch-me cake" (gâteau tire moi), "pluck-it cake" (gâteau à démolir)... Là ces appelations sont parfaitement descriptives de cette brioche, puisqu'elle est constituée de petites boules de pâtes aglomérées les unes aux autres que l'on arrache individuellement pour la déguster (pas besoin de couteau).
Vous me direz jusque là, aucune de ces appelations ne donnent d'indice sur l'origine de la recette. Alors quoi américaine pour autant ?

Et bien vous trouverez aussi cette brioche sous le nom de Hungarian coffee cake, soit "gâteau hongrois pour le café". On sait tous que la gastronomie américaine est empreinte des cuisines des émigrants qui constituent la population américaine, c'est comme cela qu'en poursuivant mes recherches, il est très probablement que le Monkey Bread, soit en fait la version américaine du Arany Galushka, spécialité hongroise de brioche formée de boules... On n'est alors plus très loin de la Bulgarie ;o)

La grande différence entre le Arany Galushka hongrois et le Monkey Bread, est que la version américaine et beaucoup plus riche en sucre... puisque les boules de pâte sont généreusement enduites de sucre ou de caramel, qui donne apès cuisson une brioche très sucrée et surtout caramélisée.

Pour la recette de ce billet, j'ai repris la recette du blog bulgare "в кухнята с Йоана" (En cuisine avec Johanna), modulo 2 - 3 adaptations personnelles de la recette d'origine. C'est une version au potiron (ici du potimarron) que je trouvais amusante à faire en cette saison.
Aux Etats-Unis, les Monkey Bread sont généralements au caramel et aux épices, mais on trouve quelques recettes avec du potiron.

Une recette bien moins sucrée et caramélisée que les recettes américaines, à laquelle je n'ai pas ajouté le glaçage... là je n'en pouvais plus du sucre
         

Monkey Bread potimarron - épices
         

pour une très grosses brioches ou 2 moyennes

Ingrédients

80 g de beurre ramolli
50 g de sucre
1 c. à café de sel
1 c. à café de cannelle
1/4 c. à café de clou de girofle en poudre
1/4 c. à café de gingembre en poudre
1 c. à soupe de zeste d'orange (bio ou non traitée)
200 g de purée de potimarron
2 oeufs moyens
20 g de levure de boulanger fraîche
120 ml de lait tiéde
200 g de farine de grand épeautre (que vous pourrez remplacer par de la farine compléte ou de la farine de froment)
350 g de farine de froment T45

200 g de sucre brun demerara (ou à défaut un sucre cassonade)
1 c. à café de cannelle
80 g de beurre fondu

Dans un récipient, dissoudre la levure de boulanger dans le lait tiédi avec une c. à soupe du sucre et 2 c. à soupe de la farine.
Le tout prélevé sur la quantité des ingrédients indiqués.
Couvrir d'un film et laisser pousser pendant 20 à 30 minutes. La pâte va buller.

 

Dans le bol d'un robot avec le bras du pétrin, mettre les farines, le zeste d'orange, le sel, le reste de sucre,
les oeufs, les épices, la purée de potimarron et le levain (dans son intégralité).
Pétrir à grand vitesse pendant 5 minutes afin que les ingrédients s'incorporent.

Lorsque les ingrédients sont bien mélanger ajouter le beurre ramolli
et pétrir pendant 15 minutes à vitesse moyenne.

Mettre la pâte dans un récipient, filmer au contact
et laisser pousser dans un endroit chaud pendant 1 heure environ.
Lorsque la pâte a doublé de volume, la dégazer en aplatissant la pâte sur le plan de travail.

  

Préparer le mélange sucre brun demerara (ou à défaut un sucre cassonade) - cannelle et beurre fondu.
Réserver.

Soit vous diviserez la pâte en 2 afin de faire 2 brioches (dans des moules à kougloff par exemple),
soit vous pouvez si vous avez un grand moule faire une seule brioche (ici dans un moule à angel cake)
La recette veut que ce soit un moule avec un trou au centre afin que la cuisson soit homogéne partout.

Former des petites boules de pâtes puis les rouler généreusement dans le mélange de sucre brun.

Répartir les boules de pâtes dans le moule préalablement beurré.

  

Laisser pousser pendant 1 h 30.
Pré-chauffer le four à 180°C.

 

Enfourner pour 30 minutes environ suivant votre four.
Laisser reposer 5 minutes avant de démouler et laisser refroidir sur une grille.

  

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6 décembre 2014

Tatin Club - revisite de la tarte Tatin façon sandwich club

Je ne sais pas vous, mais j'aime bien les challenges, ce qui fait que j'aime bien participer à des concours de pâtisserie en général. Non pas dans l'idée de gagner à tout prix, certains concours sont perdus d'avance... mais ça fait toujours plaisir de gagner bien évidemment lorsque c'est le cas.

En fait ce qui m'intéresse dans les concours, c'est surtout le fait de devoir se secouer les méninges et trouver une bonne idée sur un sujet auquel on ne se serait pas intéressée sans le concours.

Vous me direz il y a les défits de la blogosphère...
Personnellement j'en suis revenue. Je ne trouve aucun intérêt à refaire une recette à l'identique de quelqu'un juste parce que c'est le défit et que cela fera de la pub pour le blog en question (et ce d'autant plus si on a pas le droit d'en modifier une ligne...). Je préfère mille fois plus choisir une recette sur un blog qui me plaît, et la faire si ça me chante en y apportant éventuellement ma touche personnelle - là dans ce cas je prend même plaisir à parler du blog où j'ai trouvé la recette ou l'inspiration.

Non les concours c'est plus mon truc : un thème et libre à chacun de faire ce qui lui chante à sa manière.

C'est dans ce contexte que j'ai eu l'idée de cette revisite libre de la tarte tatin, façon sandwich club. Bien évidemment pour les puristes, j'ai déjà mise en ligne la recette d'une tarte Tatin dans les règles de l'art :o)

Non ici, on est loin de la tarte Tatin traditionnelle, mais on y retrouve les bases qui la compose :

- de la pâte feuilletée : qui ne sert pas de "fond" de tarte, mais remplace le pain du sandwich club en étant cuite à plat et légèrement caramélisée.
- des pommes : toujours caramélisées, mais cuite façon Christophe Michalak et légèrement collée à la gélatine pour leur donner une forme de tranche pour garnir le sandwich de pâte feuilletée, et
- de la crème vanillée : fait d'une crème à mille feuille façon Philippe Conticcini, qui remplace la crème chantilly ou crème liquide qui accompagne généreusement la tarte Tatin.

Voilà rien de bien compliqué au final, juste une forme originale pour s'amuser un peu.
     

Tatin Club
         

Pour 4 tatins Club

Pâte feuilletée caramélisée

Ingrédients

2 à 3 rouleaux de pâte feuilletée
sucre semoule

Préchauffer le four à 180 °C

Découper 3 carrés de pâte feuilletée de 15 x 15 cm
Déposer les carrés sur une plaque de cuisson et saupoudrer généreusement de sucre.
Couvrir une feuille de papier cuisson et mettre une plaque de cuisson dessus
cela évitera que la pâte ne gonfle en feuilletant.

Enfourner pour environ 20 minutes

Lorsque la pâte feuilletée est cuite et caramélisée, découper la dès la sortie du four en triangles
dans la diagonale.
Laisser refroidir et réserver.

Tatin de pommes

Ingrédients

450 g de pommes Golden ou Belchard (épluchées)
100 gr de sucre
45 gr de crème liquide
2 feuilles de gélatine
1/4 c. à café de cannelle en poudre
1 pincée de sel

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.

Couper en petits cubes les pommes.

Faire cuire les cubes de pommes dans une poêle avec 2 c. à soupe de sucre prélevées sur les 100 g.
Faire bien attention à ne pas les faire griller, elles doivent être fondantes.
Réserver.

Dans une grande casserole, mettre la moitié du sucre et commencer à le faire fondre à sec.
Lorsqu'il commence à fondre et à faire du caramel ajouter le reste du sucre,
finir de faire un beau caramel bien brun.

Ajouter la crème liquide légèrement chauffée, puis les feuilles de gélatine bien essorées.
Bien mélanger.

Ajouter ensuite les cubes de pommes au caramel.
Bien mélanger afin de bien enrober les cubes de pommes.

Répartir le mélange dans une cercle à tarte carré de 15 x 15 cm.
Mettre le tout à refroidir, puis au congélateur.

Lorsque le tatin a pris découper le carré en triangle.
Déposer une couche de tatin entre 2 triangles de pâte feuilletée caramélisé.
Réserver au réfrigérateur.

Crème pâtissière à millefeuille

Ingrédients

125 g de lait entier
12 g de crème liquide
1/2 gousse de vanille
1 jaune d'oeuf
20 g de sucre
12 g de beurre doux
6 g de poudre à crème
6 g de farine
1 feuille de gélatine
2 c. à soupe de mascarpone
6 g de beurre de cacao (à remplacer par du chocolat blanc à défaut)

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.

Porter la crème et le lait à ébullition avec la gousse de vanille gratée.

Blanchir le jaune avec le sucre, et y incorporer la poudre à crème et la farine.
Ajouter le lait-crème chaud, puis refaire cuire en crème pâtissière.

Hors du feu ajouter le beurre, le beurre de cacao et la gélatine essorée
filmer et réserver au congélateur pendant 15 minutes.

Fouetter la crème au fouet électrique et incorporer le mascarpone.
Mettre la crème dans une poche à douille.

Reprendre les débuts de club sandwich sur une des tranches de pâte feuilletée
pocher des petites perles de crème vanillée
puis déposer le dernier triangle de pâte feuilletée caramélisée.

C'est près à déguster.

  

Cette recette participe au concours organisé par la Société Générale

"Cerise sur le Gâteau"
Grand concours national de pâtisserie

Je sais que c'est assez compliqué de voter sur le site,
mais chaque vote peut vous faire gagner des lots.

Merci à vous

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3 décembre 2014

Soupe de sarrasin au boeuf et aux câpres

Avec la météo qui tourne, je préfère les choses réconfortantes en rentrant à la maison. Alors les soupes vont être à la mode en cette période à la maison, d'autant plus lorsqu'on peut en faire de vrai plat complet.

Au départ, j'avais dans l'idée de faire un ragoût... mais au final pressée par le temps, j'ai coupé ma viande en plus petits morceaux et n'ai fait que rajouter plus de liquide à la cuisson.

Pendant la cuisson, je me suis souvenue des soupes au boulghoul que l'on trouve dans la cuisine méditerranéenne... J'adore. Je suis donc partie en quête de ce que j'avais dans mes placards... pour y trouver un reste de grains de sarrasin. Il n'en fallait pas plus :o) sauf à réajuster un peu les épices et herbes aromatiques en cours de cuisson.

Restait l'ingrédient ultime, celui qui m'a fait chaud au coeur, et il a donné un goût d'amitié à ma soupe.

En fouillant à la recherche des céréales que j'allais mettre dans ma soupe, je suis tombée sur les magnifiques câpres que m'a envoyé une très bonne amie. De magnifiques câpres salés.

 

Tout le monde ou presque connaît les câpres, le petit bouton floral du câprier de couleur vert olive. En France, on les trouve majoritairement au vinaigre que l'on utilise alors pour agrémenter des sauces (comme pour la sauce blanche accompagnant de la langue), ou pour accompagner de la raie avec une sauce au beurre.
A vrai dire, on retrouve les câpres dans quasi toute la cuisine méditérrannéene.

Même si les câpres au vinaigre sont bons, il faut bien admettre qu'il y a bien meilleur avec les câpres en saumure ou au sel, qui ont un goût bien plus naturel et bien évidemment non vinaigrés. Si vous en trouvez n'hésitez surtout pas à les essayer.

J'avais eu l'occasion d'en rapporter de notre périple en Sicile, et d'en utiliser pour agrémenter certaines salades ou quelques plats... Un délice. Ceux de cette recette proviennent de Grèce, un retour au source puisque le nom du câpres vient du grec : soit kàpto qui signifie « grignoter », soit à  Kypros l’ancien nom de Chypre.

J'aime bien cette 1ère origine du mot... car j'avoue qu'en faisant la recette, j'ai grignoté quelques câpres juste par gourmandise ;o)
            

Soupe de sarrasin
     

au boeuf et aux câpres
           

pour 8 personnes

Ingrédients

700 g de viande de boeuf (gîtes, paleron, joue...)
1 oignon
1 gousse d'ail
50 cl de vin blanc sec
800 g de tomates concassées en boîte
1,5 l d'eau
1 cube de bouillon de boeuf
350 g de carottes
100 g de branches de céleri
100 g de câpres
1 c. à soupe de paprika en poudre
2 feuilles de laurier
1 c. à soupe de thym
150 g de grains de sarrasin
1 c. à café de piment d'Espelette

Couper la viande en petits morceaux (2 à 3 cm)
Eplucher l'ail et l'oignon et hacher les.
Eplucher et laver les carottes et les couper en gros dès (même taille que les dès de viande)
Laver et couper les branches de céleri en dès.

Passer les câpres sous l'eau froide et les laisser tremper quelques minutes, puis égoutter.

Faire revenir la viande dans une cocotte avec de l'huile bien chaude, juste pour saisir la viande.
Ajouter l'oignon et l'ail haché et laisser cuire quelques minutes.
Retirer le tout de la cocotte et réserver.

Verser le vin blanc et laisser déglacer rapidement les sucs de la cocotte.
Remettre la viande, l'oignon et l'ail puis ajouter les carottes, le céleri, les tomates concassées,
le paprika et les herbes aromatiques.

Recouvrir d'eau avec le cube de bouillon.
Assaisonner et laisser mijoter environ 1h30 heure (la viande doit être tendre).

Ajouter les grains de sarrasin et les câpres,
et laisser cuire de nouveau environ 20-30 minutes.

Rectifier l'assaisonnement et servir de suite.

 

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