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Macaronette et cie
carotte
29 décembre 2015

Saint-Jacques snackées sur purée de carottes tandoori... et Champagne de Vignerons

Comme pour toutes les fêtes depuis quelques années, j’aime faire des amuse-bouche, je crois que je préfère ça aux entrées. Cela permet de varier les plaisirs et de plaire au plus grand nombre.

Outre la version amuse-bouche de ma soupe de choux de Bruxelles et foie gras poêlé et mes traditionnelles tartelettes d’échalotes confites et boudin blanc, voici le 3ème amuse-bouche de notre réveillon de Noël : de belles Saint-Jacques juste snackées sur une purée de carottes tandoori.

Rien de très compliqué, et surtout que l'on peut préparer à l'avance.
         

Saint-Jacques snackées
      

sur purée de carottes tandoori
        

Pour 6 amuse-bouches

Ingrédients

6 noix de Saint Jacques
200 g de carottes
de la crème liquide entière
1/2 ou 1 c. à café de poudre de tandoori (suivant votre goût)
de la fleur de sel

Faire cuire les carottes à l’eau salée bouillante.
Egoutter les carottes et les mixer avec de la crème liquide, mettre la quantité de crème au fur et à mesure jusqu’à la texture souhaitée.

Assaisonner la purée avec le poudre de tandoori et du sel.

Répartir dans des verrines ou coupelles.

Snacker les noix de Saint–Jacques (si vous avez du beurre de cacao ou mycryo utilisez le car cela permet d'avoir un goût de Saint-Jacques sans le goût du beurre). En cours de cuisson, les saupoudrer de poudre de tandoori lors de la cuisson.

Déposer sur la purée et saler légèrement à la fleur de sel.

 

Et pourquoi pas un Champagne de Vignerons pour accompagner vos amuse-bouche pendant les fêtes :o)

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Licence Creative Commons Tous les textes et photos contenus sur ce blog sont la propriété de Sandrine CHAUVIN alias Macaronette et Cie

8 décembre 2015

Retour sur la Battle de cuisine coréenne... et en prime la recette du Bibimbap (비빔밥)

Si vous vous souvenez, je vous avais raconté que j'allais participer à une battle autour de la cuisine coréenne organisée à l'Atelier de 750 g par le Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales coréen et la Korea AGro-Fisheries & Food Trade Corp.

Ministry of Agriculture, Food and Rural Affairs                       at 한국농수산식품유통공사

Comme toujours chez 750 g, les battles sont plus amicales et conviviales qu'une véritable compétition.

Nous étions 4 joyeuses équipes à avoir été invitées pour cette battle autour de la cuisine coréenne. Arrivée à l'Atelier, les équipes se réuniront par 2 pour une Battle Chef Ju contre Chef Damien :o)


Crédit photo Sylvain Bertrand

Mon équipe composée d'Angélique, Aude et Julien s'associe à l'équipe de Margot composée de Christelle, Brigitte, Le-Yin et Fred.

Mais avant de commencer à cuisiner, tout commence par une présentation de Chef Ju et de M. Lee (de la Korea AGro-Fisheries & Food Trade Corp) des traditions culinaires, des repas pris en Corée tous essentiellement salés dont le riz est un élément important, de l'importance de l'harmonie et de l'équilibre des plats, essentiellement composés de légumes. 


Crédit photo Sylvain Bertrand

Chef Ju nous présente ensuite les produits de base de la cuisine coréenne : sauce soja, pâte fermentée de soja et pâte fermentée de piment. Vous l'aurez compris, la fermentation joue un rôle important dans la cuisine coréenne.
On connait le Kimchi : chou fermenté pimenté, mais la fermentation est partout dans la tradition culinaire coréenne.

    
Crédit photo Sylvain Bertrand

Après cette introduction, on nous donne les 3 fiches des 3 recettes que nous allons réalisé. 3 plats de fêtes de la cuisine coréenne : le japchae (vermicelles de patate douce sautés aux légumes et à la viande), le bulgogi (soit le barbecue coréen) et le bibimpap (bol de riz aux légumes avec une sauce de viande et piment)

Chacune des équipes se met à son poste, et Margot et moi répartissons les tâches de chacun.


Crédit photo Sylvain Bertrand

Pendant la préparation des 3 plats, nous découvrons avec Chef Ju l'importance de la découpe de chaque légume, et de leur cuisson individuelle. Chacun s'atèle au mieux et très sérieusement aux différentes étapes des recettes.

   
Crédit photo Sylvain Bertrand

 
Crédit photo Sylvain Bertrand

Crédit photo Sylvain Bertrand
Crédit photo Sylvain Bertrand

Après moultes préparations, sous l'oeil attentif de Chef Ju, nous sortons nos 3 plats avec la fierté du travail accompli et surtout le bonheur de pour enfin y goûter... et oui c'est pas le tout de cuisiner :o)


Crédit photo Sylvain Bertrand

   
Crédit photo Sylvain Bertrand

Comme tout atelier, ce fût le bonheur et la joie de le partager avec une équipe géniale, dans la bonne humeur. Merci les filles :o) on remet ça dès que possible !


Crédit photo Sylvain Bertrand

Je souhaite sincèrement remercier Chef Damien, Cécile, Frédéric et leur commis pour nous avoir permis, comme toujours, grâce à une organisation impeccable, de profiter pleinement de cette soirée.

Un grand grand merci à Chef Ju auprès de qui se fut un grand bonheur d'être coachée, de cuisiner et d'apprendre certaines astuces propres à la cuisine coréenne mais pas que. Merci de ta gentillesse et de tes encouragements.

Merci à M. Lee pour le partage sur la culture et les produits coréens.

Et biensûr un clin d'oeil à Sylvain pour ses photos qui permettent d'imager ce billet s'agissant de l'atelier :o)

Et pour finir,
une recette que nous avons appris lors de cette amicale Battle : le bibimbap.

J'ai bien souvent mangé du Bibimbap (비빔밥) dans quelques restaurants de Paris lorsque je travaillais près du quartier de l'Opéra, mais je n'avais pas encore pris le temps de rechercher comment en faire maison.
La Battle autour de la cuisine coréenne fut l'occasion d'apprendre à faire ce plat typiquement coréen sous la direction de Chef JU. Quoi de mieux me direz-vous, que d'apprendre la cuisine coréenne avec une Chef coréenne ?

Le Bibimbap (비빔밥) est un plat qui demande un peu de préparation afin de découper et cuisiner individuellement chaque ingrédient qui le composent. Je citerais là, la Chef JU à propos de la cuisine coréenne : "C'est beaucoup de préparation pour pas grande chose".

Ce plat coréen, qui peut paraître simple, composé du riz, de divers légumes, d’un peu de viande marinée et d’une sauce piquante (particulièrement piquante je dirais même), le tout réhaussé d'un oeuf, mais en fin de compte, c'est un plat parfaitement complet et équilibré avec une grande dose de légumes plein de saveur et de vitamine. Les légumes sont en effet cuits rapidement afin de ne pas en altérer les qualités.

Même si aujourd'hui, on le consomme tout le temps, le Bibimbap est un plat de fête traditionnellement servi pour les fêtes de fin d'année.

La cuisine coréenne aime les produits fermentés, comme le kimchi qui est aujourd'hui assez populaire en France, mais aussi la pâte de soja fermentée beaucoup plus forte que la japonaise, et l'incontournable Gochujang (고추장 - dont je vous ai déjà parlé ici) soit de la pâte de piment fermentée.

Ici, c'est une recette parmi des centaines d'autres, car on peut changer les légumes et la viande comme on le souhaite :o) et selon la saison.

Le Bibimbap réalisé, il faut bien en apprécier le côté esthétique lorsqu'on vous le sert... Car pour le manger, on mélange tout ! Ce qui est au final très amusant à faire, d'autant que c'est un délice.

Un plat complet que je vous invite à tenter.
Nota : vous n'étes pas obligés de le pimenter, il est possible de remplacer le piment par de la sauce tomate ;o) - c'est ce que nous avons fait pour nos filles.
       

Bibimbap (비빔밥)
     

Pour 4 personnes

Recette de la Chef JU

Ingrédients

450 g de riz japonais (mieux vaut un riz japonais qu'un riz à risotto qui est beaucoup trop crémeux)
300 g de courgette
200 g de carotte
150 g d'oignon
200 g de shiitake frais (ou autres champignons - ici des white shimeji, mais on peut très bien à défaut de champignons coréens utiliser des champignons de Paris - ici pour une présentation des champignons car ce sont les mêmes que dans la fondue japonaise)
170 g de viande hachée (boeuf ou porc)
1 oeuf
huile de tournesol

Pour la marinade

3 gousses d'ail hachés
25 ml de sauce soja
15 g de sucre
15 ml d'huile de sésame grillé
poivre moulu

Pour la sauce piquante

100 g de Gochujang (pâte de piment fermentée) (en magasin coréen ou sur le net)
20 g de viande haché (boeuf ou porc)
1 gousse d'ail haché
20 g de sucre
50 g d'eau
10 ml d'huile de sésame

Laver le riz à l'eau froide jusqu'à ce que l'eau devienne claire.

  

Faire cuire à l'autocuiseur ou dans une cocotte en recouvrant d'eau
(jusqu'à la hauteur de votre 1ère falange de doigt posé sur le riz).

Laver, et couper en julienne la courgette.
Eplucher, laver et couper en julienne la carotte.
Eplucher et émincer l'oignon.

   

Couper en julienne les champignons de type shiitaké.
Si vous mettez aussi des shimeji, nettoyer les mais garder les entiers

   

Préparer la marinade en mélanger tous les ingrédients,
puis ajouter à la viande et mélanger.
Filmer et laisser mariner.

Dans une poêle, préparer la sauce piquante :
Mettre un peu d'huile, et faire revenir l'ail, puis ajouter la viande et faire revenir en écrasant.
Ajouter ensuite la pâte de piment, le sucre, l'eau et laisser réduire quelques minutes à feux doux.

  

Ajouter en fin de cuisson l'huile de sesame grillé.
Réserver.

Dans une poêle chaude avec un peu d'huile, faire sauter un par un chacun des légumes, puis la viande marinée séparément.
Réserver au chaud.
Faire cuire un oeuf à la poêle.

Servir le riz dans un bol en dôme, disposer une portion de chacun des légumes et de la viande joliment sur le riz.

 

Déposer au centre un peu de sauce piquante (mieux vaut l'ajouter petit à petit car c'est très fort).
Déposer l'oeuf sur le dessus et servir de suite.

 

Pour le manger : on mélange tout :o)

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Licence Creative Commons Tous les textes et photos contenus sur ce blog sont la propriété de Sandrine CHAUVIN alias Macaronette et Cie

2 novembre 2015

Entremets Coco - carotte et framboise

Ah un entremets, cela fait un moment que je n'en ai pas fait !

Celui-ci me trotte dans la tête et surtout sur mon calpin de notes depuis bien longtemps. Il vient du fait que j'adore les carottes râpées à la noix de coco de mon restaurant d'entreprise.

Et là vous vous dites que je suis la mode des gâteaux aux légumes ! Pas vraiment en fait, c'est plus un concours de circonstances. Et puis, les gâteaux de légumes existent depuis bien avant que ne sortent une multitude de bouquins sur les légumes dans les desserts.

Il y a des modes de livres culinaires assez amusantes, comme si ces auteurs avaient inventés le fils à couper le beurre. Cela fait bien longtemps que l'on trouve des desserts à base de légumes, peut-être moins en pâtisserie française, mais il n'y a rien de nouveau : carrot cake, gâteau au chocolat et courgette, pumpkin pie, tarte aux blettes de Nice, soufflet sucré à l'avocat et chocolat... Bref, rien de nouveau sous le soleil ou plutôt dans la cuisine.

Il y a même de grands chefs pâtissiers, dont Jean-François Foucher, ou des chefs cuisiniers, dont Alain Passard, qui associent des légumes dans leur desserts depuis des années.

Bref, ces auteurs n'ont rien inventé, ni moi d'ailleurs ;o)

Ceci étant dit, cet essai d'entremets a été concluant, mais mériterait quelques améliorations, notamment en supprimant la noisette. Un simple biscuit joconde ferait bien mieux l'affaire. Trop d'association de goûts n'est pas pour me déplaire, mais la noisette est beaucoup trop présente.

Pour la mousse de carotte, j'ai testé 2 versions avant de sélectionner celle qui serait dans cet entremets. La 1ère version fût réalisée à base d'un crème anglaise où le lait était remplacé par du jus de carotte. Même si le résultat était satisfaisant, le goût manquait de force et de peps. D'où la 2ème version, qui a clairement ma préférence, à base de jus de carotte collé et à laquelle on ajoute simplement de la crème montée.

Pour la décoration, et ce qui a eu la préférence d'une de mes filles, ce sont les petites fleurs de carottes confites au sucre... de vrais bonbons ! J'en avais fait beaucoup trop pour la décoration de cet entremets, mais elles ont disparu plus vite qu'elles n'ont été faites !
Une façon gourmande de faire manger de carottes aux enfants... bien que sucrée !

Si la mousse de carotte ne vous attire pas, vous pouvez très bien la remplacer par une mousse ou gelée de framboises, qui se marie très bien avec la noix de coco.
Et bien évidemment libre à vous de ne garder que les recettes de base... et faire votre propre association de parfum pour un autre entremets ;o) Car la carotte se marie très bien avec la coco, la framboise, l'ananas...

Pour finir, la décoration de la base de cet entremets est un clin d'oeil à Isabelle, dont j'ai gardé l'image en tête d'un de ses entremets à base de coco.   
      

Entremets

Coco - carotte et framboise

Cercle de 20 cm de diamètre

Dacquoise noisette

Ingrédients

110 g de blancs d'oeufs
25 g de sucre semoule
90 g de poudre de noisettes
90 g de sucre glace
15 gr de fécule de pomme de terre

Pré-chauffer le four à T°6 (180°C)

Monter les blancs en neige et les serrer avec le sucre semoule.

Mélanger ensemble la poudre de noisette, la fécule de pomme de terre et le sucre glace,
tamiser en une seule fois sur les blancs montés et bien fermes et incorporer délicatement.

Mettre l'appareil dans une poche à douille,
et pocher 2 disques de 18 cm de diamètre sur une feuille de papier cuisson.

Enfourner pour 10-12 minutes.
Laisser refroidir sur grille.

Lorsque le biscuit dacquoise est froid, le découper à la taille d'un cercle de 18 cm de diamètre (insert),
et déposer un des biscuits au fond du cercle, et réserver l'autre.

Votre cercle doit être chemisé d'un film rhodoïd pour faciliter le démoulage.

Gelée de framboises

Ingrédients

150 g de framboises surgelées
40 g de sucre
1 1/2 feuilles de gélatine

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau bien froide.

Dans une casserole faire compoter les framboises avec le sucre.
Ajouter la gélatine ramollie préalablement essorée de son eau, et laissez refroidir .

Une fois froide, étaler cette gelée sur le disque de dacquoise dans le fond du cercle à entremets.
Déposer le 2ème disque de dacquoise sur la gelée.
Laisser saisir au congélateur.

Mousse à la carotte

Ingrédients

150 g de jus de carottes
2 feuilles de gélatine
20 g de sucre
115 g de crème liquide entière

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau bien froide.

Faire chauffer le jus de carotte et le sucre.
Hors du feux ajouter la gélatineramollie préalablement essorée de son eau et mélanger.
Filmer et laisser refroidir jusqu'à ce que la gelée prenne presque.

Monter la crème liquide en crème montée (presque chantilly) et l'incorporer à la gelée de carottes.

Verser la mousse à la carotte sur le 2ème disque de dacquoise et réserver au congélateur.

Mousse à la noix de coco

Ingrédients

230 g de crème de coco
150 g de crème liquide entière
30 g de sucre
3 feuilles de gélatine
30 g de noix de coco râpée

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau bien froide.

Dans une casserole, faites chauffer la crème de coco avec le sucre.

Hors du feu ajouter la gélatine essorée et la poudre de coco.
Réserver jusqu'à refroidissement (environ 30 °C).

Monter la crème liquide en crème fouettée, et l'incorporer délicatement dans la crème coco en 3 fois.

Décercler l'insert dacquoise, gelée de framboise et mousse à la carotte.
Déposer le au centre d'un cercle à entremets de 20 cm chemiser d'un ruban de rhodoïd.
Couler la mousse coco en insistant sur les bords et lisser la surface.

Laisser prendre au réfrigérateur au moins 6 heures.
(On peut aussi congeler cet entremets à ce stade pour le garder pour le jour de la dégustation)

Glaçage coco

Ingrédients

150 g d'eau
120 g de sucre
100 g de crème liquide
150 g de lait de coco
80 g de chocolat blanc
5 feuilles de gélatine

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau bien froide.

Faire fondre le sucre dans l'eau, puis y ajouter la crème liquide et le lait de coco.
Parallèlement faire fondre le chocolat blanc au bain marie ou micro-onde.

Ajouter petit à petit la 1ère préparation au chocolat blanc et bien mélanger sans fouetter.
Dissoudre les feuilles de gélatine essorées de leur eau dans le glaçage.

Attendre que le glaçage soit à 30 - 34 °C environ pour l'utiliser.

Démouler l'entremets encore congeler, le placer sur une grille au dessus d'un récipient
et verser le glaçage sur l'entremets.
Si besoin faites une 2ème passe.

Réserver l'entremets au frais.

Carottes confites

Ingrédients

100 g d'eau
180 g de sucre
1/2 carotte

Eplucher, laver, sécher et couper la carotte en tranches fines.
Ici, je les ai découpé en forme de fleur, mais libre à vous de choisir la forme.

Faire fondre le sucre dans l'eau et y plonger les carottes.
Laisser confire à feu doux pendant 10 minutes.

Déposer les tranches de carottes sur une grille pour les laisser égoutter et refroidir.

Décorer votre entremets : ici fleurs de carottes confites, framboises et noix de coco fraîche.

  

et pour finir mes carottes confites... qui n'ont pas fait long feu ;o)

    

Vos versions de cette recette :

chez Régal en Cuisine

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9 octobre 2015

Ninjin, niku Korokke (ニンジン、肉コロッケ) - Croquettes carotte et viande

Je n'ai pas encore trié mes photos pour un prochain billet sur le Japon, mais sous la réclamation générale de mes filles, j'ai refais de Korokke japonaises.

Bien évidemment inspirée de la recette de base que je vous avez donné, voici une version plus élaborée et plus compléte, puisqu'elle comprend en plus de la pomme de terre, de la carotte, et que la viande est agrémentée de sauce soja, de mirin et huile de sésame.

C'est une version qui a plus de goût, et a ma préférence.

Libre à vous de faire une sauce plus européenne façon bolognaise par exemple, et de faire ce week-end des croquettes japonaises avec vos enfants, car c'est vraiment une recette bien adaptée à faire en famille :o)
         

Ninjin, niku Korokke
         

(ニンジン、肉コロッケ)
          

Croquettes carotte et viande
            

 

Pour 8 croquettes

Ingrédients

500 g de pommes de terre à purée (bintje, agatha...)
80 g de viande de boeuf haché
80 g de lard nature
1 carotte

1/2 oignon
quelques brins de persil

1 c. à soupe de sauce soja
1 c. à soupe de mirin
1 cuil à soupe d'huile de sésame

huile d'olive
1 noisette de beurre

2 oeufs
2 c. à soupe de farine
de la chapelure japonaise (panko)
huile de friture

Accompagnement : sauce Tonkastu, soit la même sauce que les okonomiyaki. Mais cela se mange très bien avec du ketchup ou toute sauce qui vous plaira.

Eplucher, laver et couper en gros morceaux les pommes de terre.
Les faire cuire en purée (eau froide + sel)

Une fois cuite, égoutter les pommes de terre et les écraser grossièrement.
Salé au besoin et ajouter une noisette de beurre.

Parallèlement :

Eplucher et ciseler le demi oignon.
Laver, essuyer et émincer le persil.
Eplucher, laver et couper en brunoise la carotte.
Hacher le lard et mélanger les viandes.
Faire revenir les oignons dans une poêle avec de l'huile, puis ajouter la viande hachée.
Faire cuire la viande en l'écrasant avec une fourchette.
Ajouter la noix de muscade, saler et poivrer.

  

Ajouter ce mélange à la purée de pomme de terre et mélanger.
Former les croquettes.

 

Faire chauffer l'huile de friture.

Paner les croquettes.
Pour cela j'aime bien la méthode vue au Japon (peut-être pas conventionnelle, mais efficace)
Mélanger l'oeuf et la farine dans un récipient.
Dans un autre récipient mettre la chapelure.
Tremper chaque croquette dans le mélange à l'oeuf puis enrober de chapelure.

Une fois l'huile à 180°C, faire frire les croquettes.
Déposer sur un papier absorbant.

Les manger de suite avec une petite salade et accompagner de sauce.

  

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16 septembre 2015

Salade de lentilles - tomates cerise et carottes

Voici une recette que j'aime beaucoup, mais que je ne fais pas souvent... parce que je ne pense jamais à faire des lentilles en salade !

C'est idiot me direz vous parce que c'est super simple à faire, très bon et excellent pour la santé !

Une petite salade qui nous sert quasi de plat complet le soir ou qu'on l'on emporte pour le déjeuner du midi.

 

Salade de lentilles,
      

tomates cerise et carotte
    

Ingrédients

200 g de lentilles vertes (à la maison j'utilise des lentilles du Puy)
1 carotte
une quinzaine de tomates cerises
1/2 oignon rose ou rouge
2 c. à soupe de coriandre fraîche ciselée (voir plus si vous aimez cela)

Pour la sauce :

1 c. à soupe de moutarde (attention si votre moutarde est neuve et qu'elle est vraiment forte réduire la quantité selon votre goût)
2 c. à soupe de vinaigre de vin ou de cidre
6 à 8 c. à soupe d'huile d'olive
sel et poivre

Rincer les lentilles dans une passesoire.
Cuire les lentilles, départ à l'eau froide non salée, et compter 20 à 40 minutes à partir de l'ébullition.
Il vous faudra tester les lentilles pour voir si la cuisson vous convient.

Pendant ce temps, Eplucher, laver et râper la carotte.
Laver et couper en 2 ou 4 les tomates cerises.
Eplucher et ciseler le demi oignon.

Dans le bol mélanger la moutarde, le vinaigre et ajouter l'huile d'olive petit à petit, pour obtenir une vinaigrette.
Assaisonner.

Égoutter les lentilles et mélange-les avec la carotte, les tomates, l'oignon et la coriandre ciselée.
Verser la sauce dessus, et mélanger.

  

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3 décembre 2014

Soupe de sarrasin au boeuf et aux câpres

Avec la météo qui tourne, je préfère les choses réconfortantes en rentrant à la maison. Alors les soupes vont être à la mode en cette période à la maison, d'autant plus lorsqu'on peut en faire de vrai plat complet.

Au départ, j'avais dans l'idée de faire un ragoût... mais au final pressée par le temps, j'ai coupé ma viande en plus petits morceaux et n'ai fait que rajouter plus de liquide à la cuisson.

Pendant la cuisson, je me suis souvenue des soupes au boulghoul que l'on trouve dans la cuisine méditerranéenne... J'adore. Je suis donc partie en quête de ce que j'avais dans mes placards... pour y trouver un reste de grains de sarrasin. Il n'en fallait pas plus :o) sauf à réajuster un peu les épices et herbes aromatiques en cours de cuisson.

Restait l'ingrédient ultime, celui qui m'a fait chaud au coeur, et il a donné un goût d'amitié à ma soupe.

En fouillant à la recherche des céréales que j'allais mettre dans ma soupe, je suis tombée sur les magnifiques câpres que m'a envoyé une très bonne amie. De magnifiques câpres salés.

 

Tout le monde ou presque connaît les câpres, le petit bouton floral du câprier de couleur vert olive. En France, on les trouve majoritairement au vinaigre que l'on utilise alors pour agrémenter des sauces (comme pour la sauce blanche accompagnant de la langue), ou pour accompagner de la raie avec une sauce au beurre.
A vrai dire, on retrouve les câpres dans quasi toute la cuisine méditérrannéene.

Même si les câpres au vinaigre sont bons, il faut bien admettre qu'il y a bien meilleur avec les câpres en saumure ou au sel, qui ont un goût bien plus naturel et bien évidemment non vinaigrés. Si vous en trouvez n'hésitez surtout pas à les essayer.

J'avais eu l'occasion d'en rapporter de notre périple en Sicile, et d'en utiliser pour agrémenter certaines salades ou quelques plats... Un délice. Ceux de cette recette proviennent de Grèce, un retour au source puisque le nom du câpres vient du grec : soit kàpto qui signifie « grignoter », soit à  Kypros l’ancien nom de Chypre.

J'aime bien cette 1ère origine du mot... car j'avoue qu'en faisant la recette, j'ai grignoté quelques câpres juste par gourmandise ;o)
            

Soupe de sarrasin
     

au boeuf et aux câpres
           

pour 8 personnes

Ingrédients

700 g de viande de boeuf (gîtes, paleron, joue...)
1 oignon
1 gousse d'ail
50 cl de vin blanc sec
800 g de tomates concassées en boîte
1,5 l d'eau
1 cube de bouillon de boeuf
350 g de carottes
100 g de branches de céleri
100 g de câpres
1 c. à soupe de paprika en poudre
2 feuilles de laurier
1 c. à soupe de thym
150 g de grains de sarrasin
1 c. à café de piment d'Espelette

Couper la viande en petits morceaux (2 à 3 cm)
Eplucher l'ail et l'oignon et hacher les.
Eplucher et laver les carottes et les couper en gros dès (même taille que les dès de viande)
Laver et couper les branches de céleri en dès.

Passer les câpres sous l'eau froide et les laisser tremper quelques minutes, puis égoutter.

Faire revenir la viande dans une cocotte avec de l'huile bien chaude, juste pour saisir la viande.
Ajouter l'oignon et l'ail haché et laisser cuire quelques minutes.
Retirer le tout de la cocotte et réserver.

Verser le vin blanc et laisser déglacer rapidement les sucs de la cocotte.
Remettre la viande, l'oignon et l'ail puis ajouter les carottes, le céleri, les tomates concassées,
le paprika et les herbes aromatiques.

Recouvrir d'eau avec le cube de bouillon.
Assaisonner et laisser mijoter environ 1h30 heure (la viande doit être tendre).

Ajouter les grains de sarrasin et les câpres,
et laisser cuire de nouveau environ 20-30 minutes.

Rectifier l'assaisonnement et servir de suite.

 

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8 novembre 2014

Soupe panais - carotte au chorizo

J'ai découvert le panais d'abord lors d'un séjour en Angleterre à l'occasion d'un plat de viande accompagné de "carots and parnish".

Mais j'ai attendu ma dernière année d'études à Valencienne dans le Nord pour le cuisiner moi-même, lorsque j'ai découvert que ce légume était aussi connu chez nous, en en trouvant sur un des marchés que je fréquentais à l'époque. J'avais déjà étant étudiante l'habitude de cuisiner ce que je mangeais au lieu d'acheter des produits tout fait.

Aujourd'hui, ce légume fait parti des légumes anciennement dit oublié, que l'on trouve assez facilement sur nos marchés et dans les commerces.

J'aime beaucoup son goût si particulier et atypique. Même s'il ressemble à une grosse carotte et est un cousin de cette dernière (famille des apiacées (ou ombellifères), son goût n'a rien avoir avec la carotte. J'ai beaucoup de mal à assimiler son goût à un autre légume donc je ne donnerais pas de piste  à ce sujet, il faut tester pour savoir si on n'aime ou pas.

Le panais peut aussi bien se manger cru que cuit.

Mais à vrai dire chez nous, on le préfére en soupe pour son côté doux et légèremet sucré. Habituellement je fais une soupe de panais - carotte en mémoire du plat dans lequel j'en ai mangé la 1ère fois, mais une fois j'y ai ajouté un reste de chorizo à défaut de bouillon de légumes ou de viande. Pourquoi pas !

A noter le panais a un goût plus prononcé que la carotte, c'est la raison pour laquelle il faut une proportion plus importante de carotte que de panais.

Une soupe qui depuis nous plaît beaucoup.... vous me direz si je vous donne la recette, c'est que ça nous plaît ;o).
              

Soupe panais - carotte au chorizo
         

Pour 4 personnes

Ingrédients

350 g de carottes
250 g de panais
1 oignon
100 g de pomme de terre (type binjte)
70 g de chorizo doux
sel

6 tranches de chorizo fort

Eplucher l'oignon et l'émincer.

Eplucher les panais, les carottes et les pommes de terres, les laver et les couper en morceaux.

Faire revenir l'oignon dans une grande casserole à fond épais avec de l'huile d'olive,
jusqu'à ce qu'il devienne translucide.

Ajouter les pommes de terre, les panais, les carottes et les tranches de chorizo.
Assaisonner.

Couvrir de 2 litres d'eau et laisser mijoter jusqu'à ce que les légumes soient cuits
il faut qu'ils tombent lorsque l'on pointe un couteau dedans.
Mixer le tout.

Au moment de servir, faites revenir et griller les tranches de chorizo fort préalablement émincées.
Saupoudrer la soupe de chorizo grillé (cela reléve le goût).

Déguster bien chaud.

 

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20 octobre 2014

Cottage pie au poulet et concours Coeur de Bouillon MAGGI®

On connait tous la "pie" anglaise. Elle peut être tant sucrée que salée.

En version salée, il s'agit généralement d'une tourte à la viande et aux légumes, et plus simplement d'une farce déposée dans un plat à tourte recouverte d'une pâte (pâte feuilletée ou pâte brisée salée).

La cottage pie, c'est un peu la même chose, mais on remplace la pâte par une couche de purée. Cette version de pie n'est apparue en Angleterre qu'à partir du 18ème siècle, période où la pomme de terre a été introduite en Angleterre.

Traditionnellement la cottage pie est faite avec de la viande de boeuf, et on trouve dans le Nord de l'Angleterre, l'Ecosse et l'Irlande la sheperd pie faite avec de la viande de mouton. La garniture est en faite de la viande cuite en ragoût avec des petits pois, des carottes, du céleri ou du navet.

C'est typiquement un plat que l'on déguste dans les pubs, un plat rustique et de saison ayant un côté réconfortant que personnellement j'adore.

Ici point de mouton ou de boeuf, mais une version au poulet, rapide et très simple, qui ne nécessite pas de cuisson longue en mode ragoût. Une cuisson simplifiée d'autant plus que pour la sauce, j'ai utilisé du Coeur de Bouillon MAGGI® Volaille Dégraissé afin de participer à leur concours découverte du produit.
Un produit facile d'utilisation, qui s'utilise en fin de cuisson lorque tous les ingrédients sont cuits, et donne une texture et du goût.
       

Cottage pie au poulet
      

Pour 4 personnes

Ingrédients

700 g de pommes de terre à purée (type Binjte ou Monalisa)
10 cl de crème liquide
300 g de blanc de poulet
3 carottes moyennes (environ 300 g)
100 g de petits pois
1 oignon
1 gousse d'ail
1 c. à café de poudre de curry de Madras
1/2 c. à café de poudre de cumin
1/2 c. à café de poudre de coriandre
3 c. à soupe de concentré de tomates
1 dose de Coeur de Bouillon MAGGI® Volaille Dégraissé
250 ml d'eau
1 c. à café de sucre
sel
poivre ou du piment
huile d'olive
un peu de cheddar râpé

Préparer la purée :

Eplucher, laver et couper les pommes de terres en morceaux
les mettre à cuire dans de l'eau froide salée.
Faire légérement chauffer la crème liquide.
Egoutter les pommes de terres et les écraser à l'écrasse purée, puis ajouter la crème et salée.

Mettre la purée dans une poche à douille.

Préchauffer le four sur grill à 220°C.

Préparation de la farce :

Faire cuire les petits pois 5 mn dans de l'eau salée bouillante.
Eplcuher laver et couper en dès les carottes, et les faire cuire les petits pois 5 mn dans de l'eau salée bouillante.
Tester la cuisson, les 5 minutes sont à titre indicatif.

Pendant ce temps, éplucher et ciseler l'oignon, et éplucher et hacher l'ail.
Hacher les blancs de poulet

Faire revenir les oignons dans de l'huile bien chaude, ajouter les épices et l'ail
puis ajouter le poulet haché et faire cuire quelques minutes le temps que le poulet cuisse.

Ajouter la dose de Coeur de Bouillon MAGGI® Volaille Dégraissé, l'eau et le concentré de tomates
Inutile de saler la préparation, car le coeur de bouillon est salé.
Laisser cuire quelques minutes le temps que la sauce soit homogène.
Assaisonner au poivre ou piment.

   

Dans des plats à gratins individuels ou un grand plat à gratin
Déposer dans le fond la garniture et lisser.
A l'aide la poche à douille, répartir la purée sur le dessus de la garniture.
Saupoudrer de cheddar râpé, et enfourner pour 15-20 minutes.

  

Avec cette recette, je participe au concours Coeur de Bouillon MAGGI® Volaille Dégraissé

Nota : ma participation à ce concours est mon choix, et le produit m'a été offert pour la réalisation de cette recette.
     

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4 avril 2014

Tourte charcutière aux légumes - Atelier autour des "aides culinaires charcutières" chez 750 g

En mars dernier, j’ai eu le plaisir de participer à un atelier fort sympathique organisé par les spécialistes des produits de charcuteries et 750g sur le thème des « aides culinaires charcutières à votre secours ».

Crédit photo : Sankar

Ce n’est pas la 1ère fois que je participe à ces ateliers autour des produits charcutiers pour créer des recettes, et c'est toujours un plaisir de convivialité et surtout de découverte.

Cette fois-ci nous avons travaillé autour de ce que l'on appele les "aides culinaires charcutières" ce qui recouvre des produits que nous utilisons tous plus au moins souvent, je veux parler des lardons, chiffonnade de jambon sec, tranches de chorizo, bacon…
Même si j'aime couper mes lardons moi-même en achetant des tranches de lards fumés ou pas... il faut avouer que parfois c'est bien pratique et que ça dépanne dans les urgences d'avoir des produits déjà conditionnés. C'est là qu'interviennent ces aides culinaires déjà plus ou moins conditionnés, pré-découpés pour au final faciliter la cuisine.

C'est toujours étonnant, il arrive entre blogueurs que l'on se croise, que l'on discute, papotte cuisine, mais pas que... et pourtant on a rarement l'occasion de cuisiner ensemble. Ces ateliers sont donc une belle occasion de cuisiner ensemble, des grands moments de partage, d'échange et surtout de convivialité.
Pour l'occasion, je faisais partie de la super équipe composé par Dorian, avec Delphine et Manon. Je peux vous dire que 4 blogueurs face à des beaux produits... ça phosphore, ça tente, ça ose, pour au final créer 2 belles recettes gourmandes.

Mais place à une de ces recettes, qui m'a particulièrement plus :
        

Tourte charcutière aux légumes
     

Crédit photo : Sankar

Ingrédients

6 tranches de jambon cru bien fines
350 g de petites pommes de terre
1 botte de petits navets nouveaux
2 ou 3 carottes nouvelles
1 botte d'oignons nouveaux
1 rouleau de pâte feuilletée
1 ou 2 càc de ras el hanout
1 c à café de gingembre frais râpé
1 c à soupe d'huile d'olive
1 petit verre de vin blanc
60 cl de bouillon de volaille
1 petit bouquet de coriandre effeuillé
1 c à café de miel liquide
1 jaune d'œuf
sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C.

Laver les légumes, puis couper les carottes et les pommes de terre en petits tronçons.
Couper les navets et les oignons nouveaux en quartiers.

Faire chauffer un peu d'huile dans une cocotte, et y faire revenir les légumes coupés pendant 2 ou 3 minutes en remuant régulièrement. Ajouter sel, poivre, ras el hanout, gingembre mélanger
et ajouter le vin puis laisser réduire complétement.

Ajouter 40 cl de bouillon, couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant une quinzaine de minutes.
Ajouter le miel et poursuivre la cuisson pendant 5 minutes à découvert, les légumes doivent rester al dente.

Verser tout le contenu de la cocotte dans un plat allant au four, saupoudrer avec la coriandre.
Si besoin ajouter un peu de bouillon de volaille.

Répartisser les tranches de jambon au milieu des légumes.

Couvrir avec la pâte feuilletée, en faisant éventuellement un décors, puis dorer au jaune d'œuf.
Faire une petite cheminée au milieu de la tourte.

Enfournez pendant une quinzaine de minutes jusqu'à ce que la tourte soit joliment dorée.

Servir bien chaud.

 

Crédit photo de gauche : Sankar / Crédit photo de droite : Dorian Nieto

 

Crédit photo : Sankar

Crédit photo : Sankar

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24 mars 2014

Macédoine de légumes et effiloché de raie

Qui n'a jamais mangé de macédoine de légumes à la cantine, dans un cocktail ou en pique-nique ?

Je crois que ceux de ma génération diront qu'ils connaissent bien la macédoine de légumes, pour les plus jeunes... c'est peut-être aujourd'hui moins à la mode, où on recherche des recettes plus légère. En tout cas, c'est toujours une entrée de cantine ou restaurant d'entreprise, mais moins une recette à la carte des restaurants.

Selon le référenciel de cuisine, la macédoine de légumes est un mélange de diférents légumes taillés en cubes d'approximativement 0,5 cm de côté (« taille en macédoine »), cuits à l'anglaise et assaisonnés avec une mayonnaise. Et oui c'est une des recettes du référentiel. Tous les élèves cuisiniers apprennent cette fameuse macédoine de légumes.
Elle fait partie des recettes de base. Il faut dire qu'elle apprend plein de chose à tailler : "taille en macédoine" soit des cubes de 0,5 cm de côté (qui sert aussi pour les macédoines de fruits), à cuire à l'anglaise et elle oblige à réaliser une mayonnaise.

Mais pourquoi ce nom de macédoine ?

Plusieurs histoires existent, dont la plus connue veut que le mélange de légumes fassent penser à la Macédoine, pays dont la population provenait de peuples différents (Slavons, Grecs, Bulgares, etc...).
Pourquoi pas ?

Généralement on sert la macédoine de légumes avec des oeufs durs et des quartiers de tomates mondés. Mais il existe plein d'autres façon d'agrémenter la macédoine, et ce qui est amusant c'est que lorsque la macédoine de légumes sert de garniture, la recette prend un nom "à la parisienne" : "cornet de jambon à la parisienne", "croustillant au crabe à la parisienne"... serait-ce dont une recette typiquement parisienne ?

Ici, la macédoine de légumes m'a servi à accompagner de la raie cuit en court bouillon. Je sais que l'on mange plus la raie chaude que froide, mais je trouve que c'est un poisson qui se prête bien au entrée froide. Dont j'ai éffiloché la chair pour tenter de faire une rosace.
             

Macédoine de légumes
 
et effiloché de raie
         

Pour 4 personnes

Ingrédients

300 g de carottes épluchées et lavées
200 g de navets épluchés et lavés
100 g de haricots verts
100 g de petits pois écossés surgelés
2 morceaux d'aile de raie

1 jaune d'oeuf
1 c. à soupe de moutarde
piment d'Espelette
1 c. à café de vinaigre de Xérès
de l'huile de colza ou d'arachide

du fumet de poisson2 feuilles de laurier
1/2 oignon

Faire chauffer de l'eau assez pour faire cuire les morceaux de raies, et y mettre du fumet de poisson
le demi oignon et le laurier.

Lorsque l'eau bout y plonger pour 5 - 10 minutes les morceaux d'ailes de raie.
Il faut que la chair des points se détachent.

Lorsque la raie est cuite, réserver les morceaux afin de les laisser refroidir.

Couper les carottes en macédoine,
soit en petits cubes de 0,5 cm de côté (ce qui donne à peu près la taille d'un petit pois)
Faire attention à avoir des beaux angles,
les restes de carottes serviront de parures pour pour une mini soupe par exemple.

Couper de la même façon les navets.

Laver et tailler les haricots verts en tronçons de 0,5 cm de long

Faire bouillir de l'eau avec une bonne pincée de gros sel.

Préparer à côté un saladier avec de l'eau froide avec des glaçons.

Lorsque l'eau bout : faire cuire les uns après les autres (car le temps de cuisson des légumes n'est pas le même)
les petits pois, les carottes, les navets, et les haricots.

Vérifier la cuisson de chacun des légumes avant de les plonger dans l'eau froide pour en arrêter la cuisson,
et de bien les égoutter.

Préparer la mayonnaise :
Dans un récipient mettre la moutarde à température ambiante, le jaune d'oeuf, le sel, le piment et le vinaigre.
Fouetter vigoureusement, puis incorporer petit à petit de l'huile.
Incorporer de l'huile jusqu'à obtenir la quantité souhaitée.

Mélanger les légumes froids et bien égoutter,
puis ajouter la mayonnaise, et rectifier l'assaisonnement.

 

La macédoine de légumes est prête... il ne reste qu'à éffilocher la raie et à dresser vos assiettes.

 

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