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Macaronette et cie
17 janvier 2016

Gagnant du concours Labeyrie

Pas assez présente sur le net... J'en avais oublié de tirer au sort le gagnant/gagnante du concours Labeyrie...

Donc sans plus attendre :

(Nota : les personnes indiquées dans le cadre du tirage au sort sont celles qui ont indiqué leur participation au concours
Tirage au sort avec le site : http://www.dcode.fr/tirage-au-sort-nombre-aleatoire)

Félicitation à Fizia qui gagne un coffret Labeyrie.

12 juillet 2015

Chinois chocolat - orange

Quel plaisir de faire de la brioche :o)

Cela faisait très longtemps que j'avais envie de faire un chinois. Pourquoi ? Aucune idée car ce n'est pas une recette que j'ai goutté à la maison, et même petite ce n'est pas une brioche que l'on mangeait à la maison !

Mais pourquoi le nom de chinois ? En effet, cette brioche n'a rien à voir avec une recette chinoise ou la Chine de façon générale !

Une chose est sûr c'est que le Chinois, est en fait un "Schneckekueche" soit un « gâteau en escargots ». Le Schneckekueche est une spécialité allemande, que l'on retrouve aussi dans la culture boulangère alsacienne. On est bien bien loin de la Chine.

La légende dit que le premier importateur français de ce gâteau ne parlait pas un mot d'allemand, et face à la difficulté du nom de cette brioche en allemand aurait dit que pour lui "du chinois"  ! Le nom commun était donc donné et serait resté.

Pourquoi pas ? Bref, cela n'en enlève pas que j'adore cette brioche quel que soit le nom qu'on veuille lui donné.

Pour cette version, j'ai voulu tester la recette de pâte à brioche de Minouchka (Passion culinaire), qui est pas mal. Pour la crème pâtissière, j'ai repris l'une des recettes que je fais classiquement.
         

Chinois chocolat - orange
       

Pour 2 chinois (de 20 -22 cm de diamètre)

Pour la brioche

Ingrédients

400 g de farine de gruau
100 ml de lait entier
100 g d'oeufs
100 g de beurre à température ambiante
50 g de sucre
3 g de sel
20 g de levure fraîche boulangère

1 oeuf pour la dorure
60 g de pépites de chocolat
50 g d'écorces d'oranges confites

Dans le bol d'un robot avec le bras du pétrin, mettre la farine, le sel, le sucre, le lait
les oeufs et la levure en miétes.
Pétrir à grand vitesse pendant 10 minutes afin que les ingrédients s'incorporent.
Si besoin ajouter une ou 2 cuil à soupe de lait.

Lorsque les ingrédients sont bien mélanger ajouter le beurre mou
et pétrir pendant 10 à 15 minutes à vitesse moyenne.

Mettre la pâte dans un récipient, filmer au contact
et laisser pousser dans un endroit chaud pendant 1 heure environ.

  Pendant ce temps, préparer la crème pâtissière, et 
couper les écorces d'oranges en petits morceaux type brunoise et les mettre dans un bol avec de l'eau chaude.

Crème pâtissière

Ingrédients

280 gr de lait entier
55 gr de sucre
20 gr de maïzena
1 oeuf
2 c. à soupe de Grand Marnier

Porter le lait à ébullition.

Parallèlement, dans un grand bol fouettez les jaunes, l'oeuf et le sucre pour les faire blanchir.
Incorporer délicatement la maïzena sans trop travailler la pâte.

Hors du feu, verser le lait bouillant sur le mélange en fouettant doucement.

Verser le mélange dans la casserole et faire cuire 1 à 2 mn en le mélangeant constamment jusqu'à épaississement.
Tamiser et mettre la crème dans un saladier,  et filmer au contact afin d'éviter que ne se forme une pellicule sèche.

Réserver et laisser refroidir complètement.
Ajouter le Grand Marnier et mélanger.

Cuisson et finalisation

Fondant pâtissier

Lorsque la pâte a doublé de volume, la dégazer en aplatissant la pâte sur le plan de travail.
Bouler, puis étaler au rouleau en un rectangle (à noter avec la quantité on peut faire un grand chinois
ou 2 petits de 20 de diamètre.

 

 Répartir la crème pâtissière sur toute la pâte
puis saupoudrer des raisins préalablement bien égouttés et des écorces d'oranges.
Rouler dans la longueur.

  

Couper  en  rondelle de 3 cm d'épaisseur, et les répartir dans un moule préalablement beurré.
Dorer les bords, et laisser pousser pendant 1 heure.

 

 

Pré-chauffer le four à 180°C.
Dorer le chinois de nouveau et enfourner pour 25 - 30 minutes suivant votre four.
      

Laisser refroidir sur une grille, et décorer de fondant pâtissier ou d'un mélange eau + sucre glace.

 

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Licence Creative Commons Tous les textes et photos contenus sur ce blog sont la propriété de Sandrine CHAUVIN alias Macaronette et Cie

6 mai 2015

Gaufres d'été - façon Christophe Michalak

De retour de vacances, vous imaginez bien que je n'ai pas encore eu le temps de cuisiner ou pâtisser, d'autant qu'il a bien fallu reprendre le boulot. C'est notre lot à tous :o)

Alors voici une recette de gaufres que j'avais testé il y a quelques mois (d'où la présence des dernières clémentines de la saison) : les gaufres d'été de Christophe Michalak. La recette provient de son émission "Dans la peau d'un chef", mais n'ayant pas vu l'émission c'est par les hasards du web que je suis tombée sur cette recette. Comme en général, j'aime bien ses recettes...

Cette recette se réalise quasi comme une pâte à chou, mais en beaucoup plus gras, et c'est le reproche que je ferrais à cette recette de gaufres. A une époque où on nous serine de ne pas manger trop gras, trop sucré... ce n'est pas forcément le type de recette que l'on attend. Bien évidemment, vous me direz il y a bien d'autres de gras dans le monde culinaire, l'important étant comme toujours d'équilibrer et de ne pas manger que cela.

Il va sans dire qu'en dehors de cet aspect hyper gras, qui n'en font absolument pas des gaufres d'été ou alors de fin d'été quand on commence les réserves pour l'hiver, ces gaufres sont assez bonnes.
Le gras comme bien souvent donne le moelleux (même si avec mon gaufrier je ne peux pas faire de gaufres épaisses quelle que soit la pâte) et un coté croustillant assez sympa.

Maintenant pour moins gras et plus simple, vous prenez votre recette préférée de pâte à choux et vous la passez au gaufrier. Vous obtiendrez des gaufres légères et très sympa aussi, et peut-être mieux que cette recette.

A noter la pâte ne peut pas attendre la cuisson (enfin tout est relatif dans ce monde), elle est cuite dès sa réalisation.
                  

Gaufres d'été
     

de Christophe Michalak
     

pour 8 petites gaufres

Ingrédients

170 g de lait
1/2 gausse de vanille
135 g de beurre
155 g de farine T45
2 g de fleur de sel (on peut en mettre moins bien évidemment chacun son goût)
15 g de sucre
75 g de blancs d'oeufs à température ambiante
du citron

Préchauffer votre gaufrier.

Dans une casserole porter à ébullition le lait, la gousse de vanille grattée et le beurre.

Une fois le beurre dissout, verser la farine petit à petit et mélanger progressivement.

Monter les blancs en neige avec le sel, le sucre et quelque gouttes de jus de citron.
Lorsque les blancs sont montés, les laisser se relâcher et les refouetter quelques secondes.

Incorporer les blancs en neige dans la 1ère préparation en trois fois.
Mettre la pâte (ou appareil) dans une poche à douille.

  

Faire cuire la pâte au gaufrier
(le mien est antiadhésif, ce qui m'a évité de rajouter du beurre pour beurrer le gaufrier)

A déguster selon son envie.

 

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12 avril 2015

Gratin de blettes au jambon

La blette est un légume feuille que j'aime beaucoup et qui me rappelent les gratins que faisait ma maman. Ce qui est dommage, c'est que même si j'adore ça je n'en fais que très rarement. Je n'y pense jamais.

La bette est une plante potagère de la même espèce que la betterave, les épinard, la salicorne, le quinoa... dont on consomme tant les feuilles que la tige. Suivant les familles, les régions... Elle porte différent nom : bette, poirée… Chez moi, c'est blette.

Une fois cuite, généralement je fais les tiges avec de la sauce tomate ou gratinée, mais revenue simplement à la poêle avec un peu de jus de viande, c'est aussi très bon.
Quant aux feuilles... et bien on peut en faire une tarte sucrée, mais c'est une autre histoire.

Ici, j'ai refais le gratin de mon enfance avec comme petit ajout un peu de jambon, pour en faire un gratin complet.
          

Gratin de blettes au jambon
        

Pour 4 personnes

Ingrédients

1 botte de blettes
4 tranches de jambon

Pour la sauce Mornay

35 g de beurre
35 g de farine
500 ml de lait entier
2 jaunes d’œufs
40 g d’emmenthal râpé + un peu pour la finition
de la noix de muscade

Sel
Poivre

Préparer er pré-cuire les blettes :

Laver et essuyer les feuilles et les branches, puis séparer le vert des feuilles de la tige blanche.
Si les blettes sont larges, couper les en deux dans la longueur pour faciliter l'épluchage.
Eplucher à l'aide d'un couteau les bandes de fibres comme on le fait pour la rhubarbe.
Tailler en bâtonnets réguliers.

Si vous avez une cocotte minutes : le temps de cuisson est de 8 minutes.
Sinon les faire cuire dans de l'eau salée 10 minutes et bien égoutter.
Réserver.

Préchauffer le four sur grill.

Préparer la sauce Mornay :

Commencer en réalisant un roux blanc avec le beurre et la farine.
Pour cela, faire fondre le beurre et y ajouter la farine en une fois, puis mélanger.
Laisser cuire quelques minutes sans coloration.
Ajouter petit à petit en fouettant constamment le lait froid.
La sauce doit épaissir, puis assaisonner et ajouter de la noix de muscade selon votre goût.

 Ajouter les jaunes d'œuf. Laisser cuire quelques minutes en remuant constamment.
Puis ajouter l'emmental rapé.

Couper les tranches de jambon en petits dès ou lamelles selon votre envie.

   

Dans 4 ramequins déposer un couche de sauce Mornay sur le fond.
Une couche de blettes puis du jambon, de la sauce Mornay, puis de nouveau du jambon.
Finir avec une couche de blettes et recouvrer de sauce Mornay.
Saupoudrer d'emmenthal râpé.

Passer au four pendant environ 10 à 15 minutes pour bien gratiner.
Déguster chaud.

  

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23 novembre 2015

Disco Soup et ateliers culinaires du Marché de Contin à Paray Vieille Poste (91)

J'ai le plaisir de vous annoncer que des ateliers culinaires sont organisés dans le cadre de la

Disco Soup autour de l'anti-gaspillage alimentaire

 le 5 décembre prochain au Marché de Paray Vieille Poste
(dans l'Essonne juste à côté de l'aéroport d'Orly)

de 9h00 à 12h30
L'entrée est gratuite.

J'aurais le plaisir d'animer des ateliers

en compagnie :

du Chef François Goulaouic du Restaurant la Ferme du Contin (de Paray)

et

de Marie de Cuisine Marie 18

Des dégustations de soupes anti-gaspillage sont au programme, en plus des recettes que nous vous présenterons.
        

 

 J'espère que vous viendrez nombreux !

N'hésitez pas à relayer l'information autour de vous :o)

23 novembre 2015

Résultat concours "Le Fleurier"

Avec retard, je m'en excuse, j'ai le plaisir de vous annoncer le nom des 4 gagnants du concours que j'avais organisé grâce à Le Fleurier :

Stella   -   Chris  -   Melle Verma   -   Plume d'Argent

Bravo à vous !
Je vous ai envoyé un mail à chacun(e) et attend vos adresses postales en privée afin de vous envoyer vos lots.

15 novembre 2015

Vive la France - Vive la liberté, l'égalité et la fraternité

Depuis ce vendredi 13 novembre, mes pensées sont avec les victimes, leur famille et leur proche. Face à l'horreur, à l'indescriptible, il n'y a pas de mot assez fort. Je maudis ces barbares, ces terroristes qui n'ont aucune valeur, uniquement de la haine.

Il est compliqué d'écrire sur cette terrible épreuve que nous traversons, surtout lorsque l'on a des enfants pour lesquels nous souhaitons jour après jour qu'un monde meilleur. Il est terrible de penser que ces événements, ces morts seront peut-être, sûrement utilisés pour une radicalisation quelconque, alors que ces personnes étaient représentatifs de nous tous, de notre jeunesse, de notre joie de vivre, de nos libertés.
Fallait-il tant de morts pour admettre enfin que nous sommes entrés clairement dans une nouvelle air de terreur. Cela n'arrive pas qu'aux autres ou ailleurs.
Depuis longtemps, on veut abattre l'humanité : à Paris vendredi dernier ou en janvier, à Beyrouth jeudi dernier, dans le ciel Egyptien en octobre dernier... et j'en passe.

Mais non, l'élan de solidarité mondial de ces derniers jours montre que ces barbares ne font que renforcer nos liens.
Merci, thank you, danke, спасибо, 谢谢, شكرا, tak, ありがとう... à tous ces gens du monde entier pour le soutien.

Non en ce vendredi 13 novembre 2015,
les principes de liberté, égalité et fraternité ne sont pas morts.
Les valeurs, les libertés et la douceur de vivre à la français restent indestructibles.

Pour ce qui est de la France, longtemps notre société, nos politiques, les médias ont mis en exerguent les clivages de notre société, qui n'est forte heureusement pas la réalité quotidienne.

Fallait-il cette tragédie pour enfin nous ouvrir les yeux, en espérant qu'ils ne se refermeront pas.

Aujourd'hui enfin le fait d'afficher les couleurs du drapeau français n'est pas assimilé à l'extréme droite (qui l'a trop longtemps récupéré à des fins politiques) mais à une union nationale.
Le fait de chanter la Marseillais n'est pas source de polémique sur le texte historique de cette dernière dont on a voulu à force de polémique là encore oublier l'origine, l'histoire de ces hommes et femmes de la Révolution française qui se sont battus et sont morts pour nos valeurs, nos libertés actuelles.

Il est temps d'arrêter de crier quotidiennement nos différences face à cette horreur : nous sommes français, que nous le soyons de naissance, de naturalisation, de croyance personnelle en vivant ici, d'adoption... quelques soient nos convictions religieuses, politiques... (qui doivent rester personnelle à chacun de nous). C'est ce qui nous unis face à ces barbares.

Peut-être est-il temps d'arrêter de prôner nos opinions religieuses, politiques, nos origines... et simplement de nous unir en tant que français avec nos diversités, ces diversités qui depuis des siècles ont construit notre nation, nos principes et nous permettent de vivre ensemble.

Toutes mes pensées aux victimes à leurs proches, à l'inconsolable.
Courage aux secours, urgentistes, infirmiers(ères), pompiers, secouristes... qui luttent contre l'horreur
et à nos forces de l'ordre trop souvent décriés, mais qui pourtant n'ont pas hésité à partir à l'assaut pour limiter nos morts.

La vie doit reprendre, et nous devons nous unir pour faire face, chacun avec nos croyances, mais en étant fier d'appartenir à cette même nation qu'est la France, nous unir face à ces barbares qui tentent de nous diviser, de nous monter les uns contre les autres, de faire régner la terreur, qui font le jeu des extrêmes de tout bord, qui ne défendent rien d'autres que le sang et la haine.

Il est temps notamment à Paris, de nous sourire, de nous serrer les coudes, et d'être solidaire pour être plus fort.
De montrer à ces barbares, que l'humanité sera la plus forte, que nous défendrons encore plus et d'avantage nos valeurs,
et que nous serons au-delà de nous même solidaires de l'humanité.

Vous avez voulu affaiblir et détruire un symbôle...
Vous nous avez rendu plus fort, plus solidaire. Plus amoureux encore de la vie.

La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen du 26 aout 1789

15 avril 2015

Petits carrot cake pour l'arrivée des beaux jours

Voici un nouveau test de recette de carrot cake. Après le Rüblitorte (gâteau aux carottes de Pâques suisse), je me suis tournée vers une recette plus classique. J'ai réalisé cette recette en petits cupcakes pour amuser mes filles et mes collègues grâce aux petites carottes du dessus.

La recette est pas mal, mais pas adaptée pour des cupcake, car assez grasse? ce qui a pour conséquence de bien huiler les caissettes. Il n'empêche qu'elle est bonne en goût alors on oublie vite.
Nota : en principe, je donne toujours mes sources... mais là impossible de retrouver le site où j'ai pris cette recette. Elle vient d'un blog qu'habituellement je ne fréquente pas. Donc désolée pour l'auteur. Si je retrouve le site je mettrais bien évidemment le lien :o)

Normalement dans la recette il y a des noix concassées grossièrement, mais comme nous avons des allergies aux noix, je n'en ai pas mis, et les ai remplacé par des amandes concassées pour donner le croquant.
        

Carrot cupcakes
       

pour 12 cupcake ou 1 cake

Ingrédients

260 g de beurre ramolli
260 g de sucre cassonade
6 oeufs moyens (ou 5 gros)
1 orange bio ou non traitée
170 g de farine
2 c. à café de levure chimique
115 g de poudre d'amande
60 g d'amandes concassées
2 c. à café de poudre de cannelle
1/4 c. à café de poudre de clou de girofle
1/4 c. à café de muscade en poudre
1/2 c. à café de poudre de gingembre
260 g de carotte pelées, lavées et râpées (un peu plus un peu moins suivant la taille de vos carottes)
1 pincée de sel

Préchauffez le four à 180°C.

Séparer les blancs des jaunes.
Zester et presser le jus de l'orange.

Crémer le beurre avec le sucre.
Incorporer les jaunes, le zeste et le jus d'orange. Bien mélanger.

Ajouter la farine tamisée, la levure, la poudre d'amande, les amandes concassées les épices et les carottes râpées.
Mélanger.

Monter les blancs d’œufs en neige ferme avec une pincée de sel.
Incorporer les blancs au 1er mélange.

Versez la pâte dans un moule à cake ou des petites caissettes à muffins.
Enfournez pour environ 60 minutes pour un cake, et 15 minutes pour des muffins.
Laisser refroidir sur une grille.

  

Je vous remet ici le tuto pour faire les carottes soit en pâte d'amande, soit en pâte à sucre :o)

Carottes

Les petites carottes sont les mêmes que j'avais réalisé pour le gâteau suisse de Pâques : le Rüblitorte ou gâteau aux carottes.

Ici 2 techniques pour les fanes, suivant le matériel que vous avaient à disposition.

On commence par faire un cône de la couleur d'une carotte, puis on le marque avec le dos d'un couteau.

 

1ère méthode des fanes : avec un emporte pièce à paquerette
C'est la méthode que je préfère, car elle est la plus rapide.

On découpe une pâquerette, dont on rabat un peu les pétales.
Puis on fixe cette paquerette sur le dessus de la carotte avec de l'eau, et on l'enfonce sur le dessus légèrement.

2ème méthode : avec un emporte pièce et un couteau.

On découpe à l'emporte pièce une goutte, dont on découpe le bout rondi pour faire un feston.
On le roule sur lui même par la suite, et on coupe ce qu'il y a de trop.

Là il est essentiel de faire un trou sur le dessus de la carotte, puisque l'on va enfoncer les fanes dans le trou, en les collant à l'eau.

 

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1 novembre 2015

Champagne de Vignerons, le gagnant

Comme vous le savez, dans le cadre du 6ème concours "Champagne en Cuisine" organisé par les Champagnes de Vignerons

Crédit photo

Crédit photo : Champagnes de Vignerons

il m'avait été donné l'opportunité de faire gagner à l'un d'entre vous une bouteille de champagne :o)

Le jeu s'est achevé vendredi dernier, ce qui m'a permis ce week-end de procéder au tirage au sort du gagnant.

Mes félicitations à 4ine81 :o)

Dont j'attends en MP l'adresse postale afin qu'elle puisse recevoir très vite son cadeau.

Bonne semaine à tous :o)

 

7 janvier 2015

Je suis Charlie

Je ne m'exprime pas en principe sur mes opinions, ce n'est pas l'objet de mon blog, mais là je ne peux pas rester sans rien écrire.

Aujourd'hui est un jour de deuil pour la liberté d'expression.

Je suis outrée, choquée et désemparée devant cet acte ignoble perpétré par des barbares sans foi ni loi. Des lâches cagoulés, même pas capable d'assumer leur acte, qui se battent contre des personnes sans armes ou à terre.
Mais je ne vais pas perdre mon temps à parler de barbares qui n'en valent pas la peine.

Ce billet parce que je ne peux pas être aux manifestations ce soir, mais que je veux y être d'une manière ou d'une autre pour que la lumière de la liberté d'expression ne s'éteigne pas.

N'oubliez pas que la satyre a toujours existé, qu'elle est bénéfique car elle permet de se poser des questions et de souligner l'absurdité de nos sociétés, des mouvements extrémistes, des extrêmes religieux, de nos politiques... et il n'y a aucun racisme ou anti-religion la dedans.
Elle n'est pas à regarder au 1er degré, sinon vous passez à côté de l'essentiel : la lumière.

Rappelez vous : Voltaire, Jean de la Fontaine, Sade, Molière... en leur temps, ils avaient le verbe satyrique pour mettre en lumière les défaillances de la société de leur époque. Les journalistes et dessinateurs de Charlie Hebdo en font de même pour nous permettre d'ouvrir les yeux sur la bêtise humaine et tenter d'améliorer notre société.
L'idée n'est pas de montrer que telle que telle idée, opinion, croyance est mauvaise, l'idée est de réveiller les consciences.

A ce jour, ces assassins jouent le jeu des extrémes de tout bord politique et religieux, ne le jouez pas de votre côté, soyez plus ouverts aux autres.

Ne faites pas d'amalgame, il ne s'agit pas d'un acte qui répond à une croyance quelconque, c'est un acte juste inhumain de pure barbarie.
Prouvez leur que nous tiendrons bien haut le flambeau que nous à livrer la liberté d'expression.

Vive la liberté d'expression, le droit de rire de tout, et d'être satyrique.

charlie

En mémoire aux 12 victimes de cet acte de barbarie (je ne parle pas de terrorisme, car il faut avoir une idée à défendre quand on est terroriste) : les 10 journalistes et les 2 policiers.

22 août 2015

Cake rouge - saucisse italienne piquante, poivrons rouges et olives noires

Dans la série des cakes salés, voici le fabuleux cake rouge de mon mari ;o) un peu modifié suivant les ingrédients du placard.

J'aime beaucoup ce cake avec sa pâte de couleur rouge. Ici pas de colorant, juste du concentré de tomate, et le tour est jour.

En version cake ou version bouchée, il  est toujours très apprécié.

Voilà il est temps de profiter du jardin tant que le beau temps est là...
       

Cake rouge

saucisse italienne piquante,

poivrons rouges et olives noires
       

Ingrédients

100 g farine
50 g maïzena
3 oeufs
1 c. à café de levure chimique
100 g de lait
20 g d'huile d'olive
100 g emmenthal
100 g parmesan
1 poivron rouge
1 petite boite de concentré de tomate
sel
1 c. à café de poudre de paprika
de la saucisse piquante ou chorizo
100 g d'oilves noires dénoyautées

Préchauffer le four à 180°C.

Laver et couper les poivrons rouges en dés.
Couper en cubes la saucisse italienne.
Couper les olives en 2 ou 3.

Mélanger la farine, la fécule de maïs, la levure chimique, la poudre de paprika et le sel.
Dans un autre récipient, mélanger les éléments liquides : œufs, lait et huile d’olive.
Mélanger progressivement le mélange liquide dans le mélange sec.

Ajouter dans le concentré de tomates et mélanger de nouveau, puis les dés de poivrons, de saucisse et les olives.
Puis les fromages, et m
élanger.

Verser la préparation dans un moule à cake ou des moules à muffins, préalablement beurré et fariné.
Enfourner pour 45 - 55 minutes pour un cake et 15 minutes pour des muffins – vérifier la cuisson au couteau.
Démouler et laisser refroidir.

  

 

Et je ne sais pas vous, mais en Novembre je serais au Salon du Blog culinaire de Soisson.... Et vous ?

Les inscriptions sont ouvertes

Image sans légende

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26 juillet 2015

Pâtes aux petits pois et lardons de Jamie Oliver

Allez un peu de salé !

Je suis assez fan de la cuisine de Jamie Oliver. Au début de Cuisine TV, j'aimais regarder ces émissions culinaires avec ma maman (à l'époque de "The naked chief", et j'aime toujours ses concepts depuis lors.
C'est vrai il est hyper médiatique, mais j'aime beaucoup les causes qu'il défend, la création du Fifteen et aussi ses tours d'Europe de la cuisine. On peut en penser ce que l'on veut, il n'empêche qu'il prouve qu'on peut passer à la télévision, être anglais et faire de la bonne cuisine simple et efficace.

Et le concept fonctionne puisque même des chefs français (enfin un au moins !!) le copie sans scrupule, en récupérant jusqu'au nom de son restaurant ! Bref, pas de polémique, mais il n'empêche.

Depuis que nous avions vu l'émission de cette recette dans la campagne de Jamie Oliver "Ministry of Food" (dont est issue un livre) et qui veut ré-apprendre aux gens à cuisiner à partir de ce que l'on a dans sa cuisine, cette recette est devenue un classique à la maison.

Tellement simple. J'avoue que je n'en respecte jamais les proportions, ni les ingrédienst de façon scrupuleuse en remplaçant selon ce que j'ai dans mon réfrigérateur la pancetta ou le bacon par des lardons !

Bref, le type de recette rapide qui fait le bonheur des repas pris sur le pouce ou de ceux pour lesquels on n'a pas le temps de cuisiner. Tellement simple qu'il me fait toujours dire que c'est bien meilleur maison !
        

Pâtes aux petits pois et lardons
        

Pour 4 personnes

Ingrédients

10 tranches de bacon coupées en lardons
400 g de pâtes (ici des Gnocchetti Sardi)
150 g de parmesan râpé
300 g de petits pois surgelés
1 petit bouquet de menthe fraîche
2 cuillères à café bombées de crème fraîche (que je remplace parfois par du mascarpone ou de la crème liquide)
le jus d'un demi citron
huile d'olive

Faire cuire les pâtes dans une grande quantité d'eau salée selon le temps indiqué sur le paquet.

Emincer finement les feuilles de menthe préalablement lavées et séchées. Réserver.

Parallèlement faire chauffer une poêle avec un filet d’huile d'olive.
 Y faire revenir les lardons jusqu'à ce qu'ils soient dorés.
Ajouter les petits pois encore congelés aux lardons et mélanger.

Au bout 1 à 2 minutes environ, ajouter la crème fraîche et la menthe émincée.

Égoutter les pâtes en gardant un peu d'eau de cuisson. Les ajouter aux petits pois / lardons.
Si la sauce vous semble trop épaisse, ajouter un peu d'eau de cuisson des pâtes.

Presser le citron sur les pâtes, ajouter le parmesan et bien mélanger.

Servir de suite avec du parmesan râpé et déguster :o)

   

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13 juin 2015

Petit teaser du prochain atelier culinaire

Voici un petit teaser pour le prochain atelier culinaire organisé par la FICT (Fédération Française des Industriels Charcutiers Traiteurs - (Infocharcuteries)) qui aura lieu  mardi prochain (16 juin) à l'Atelier de 750 g.

C'est toujours un très grand plaisir de participer à ces ateliers autour de la charcuterie et des produits traiteurs. Toujours dans la bonne humeur et surtout le plaisir des bonnes choses.

Idée de recette d'un atelier précédent

La FICT défend depuis 1924 le savoir faire des Charcutiers - Traiteurs, et a créée en 1986 le Centre d'Information des Charcuteries-produits Traiteurs (Infocharcuteries) afin d'informer sur les charcuteries et produits traiteurs.
Ces objectifs sont d'informer, de valoriser l'image de plaisir, de convivialité, de tradition et de modernité de l'ensemble des produits de charcuteries-traiteurs.
N'hésitez pas à y faire un tour.

Depuis quelques années, la FICT organise des ateliers avec des blogueurs culinaires afin de présenter et promouvoir les produits charcutiers de tradition mais aussi l'évolution de ces derniers.

Mardi prochain à l'Atelier 750 g, de nouveau un challenge gourmand puisque nous devrons imaginer des recettes (entrée ou plat) avec des produits charcutiers tels que : saucisses SNACK, rillettes d’oie ou de porc, ou de poulet, saucisses blanches à griller, patés de campagne, à l’échalotte, forestier et tout ceci avec un panier garni surprise et un ingrédient mystère et insolite à incorporer dans la recette.

Bien évidemment pour cela, je ne serais pas toute seule, car j'ai réuni autour de moi une superbe équipe avec Angélique, Margot et Julien. Il va y avoir de la créativité, c'est sûr.

Alors

Et surtout à bientôt pour vous faire un petit récapitulatif gourmand de cet atelier,

et surtout vous donnez des recettes :o)

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19 mai 2015

Charlotte fraises - pistache

Dans la série dessert à la fraise, voici une charlotte fraises - pistache. Cela faisait un moment que je n'avais pas fait de charlotte ! Ce classique indémodable à base de biscuits cuiller et de mousse bavaroise (si vous n'avez pas le courage de faire vous-même vos biscuits à la cuiller... Vous pourrez toujours en trouver dans le commerce, mais ce serait tout de même dommage, car maison c'est bien meilleur).

Comme beaucoup, j'ai longtemps catalogué la charlotte dans les desserts typiquement français... mais lorsque l'on s'intéresse un peu à l'histoire de la pâtisserie et des pâtissiers, on découvre vite qu'il n'en est presque rien !

A l'origine, ce que l'on appelle une "charlotte" est un dessert anglais (comme quoi il n'y a pas que du mauvais dans la cuisine anglaise !), sorte de pudding à base de pain de mie ou brioche beurré tapissant un moule à charlotte et garni de compote de pommes ou de prunes. Son nom de "Charlotte" était un hommage à la reine Charlotte, épouse du Roi George III.

Il faudra attendre Marie-Antoine (dit "Antonin") Carême, grand nom de la pâtisserie française surnommé "cuisinier des rois et rois des cuisiniers" (il faut dire que c'est le fondateur de la pâtisserie française moderne), qui fût un temps le pâtissier de George IV où il découvrit la charlotte, et son idée géniale de dresser les biscuits à la cuiller à la poche à douille pour leur donner leur forme allongé telle qu'on la connaît aujourd'hui, pour transformer la charlotte anglaise en "charlotte parisienne" !

La charlotte telle que nous la connaissons était née (modulo les aspects plus modernes qui lui sont donnés aujourd'hui). Antonin Carême masque le fond et les côtés du moule avec ces fameux biscuits à la cuiller allongés et garnit le tout de fruits et de "fromage à la bavaroise" (soit l'ancien nom de la mousse bavaroise) ou de blanc-manger (flan au lait d'amande gelifié).

Mais alors, me direz-vous, pourquoi appelle-t-on la charlotte, la "charlotte russe" ?
Et bien, il s'agit du même dessert, mais rebaptisé à l'époque de l'occupation des troupes russes, du temps où Antonin Carême travailla au service du Tsar Alexandre 1er. On ne sait même pas si Antonin Carême a eu le temps plus tard de refaire cette charlotte russe lors de son passage en Russie à la cour du Tsar.

Voilà comment un gâteau devient une légende et entre dans la postérité.

Depuis, modernité et air du temps oblige, tout évolue mais rien ne change, on n'apprend plus aux apprentis pâtissiers à masquer le fond d'un moule à charlotte avec des biscuits cuillers, on fait un cercle de biscuit cuiller dont on tapisse le fond d'un cercle à entremet, et on fait des bandes de biscuits cuiller pour le tour de la Charlotte.
A vrai dire il n'y a plus que la charlotte maison, qui garde la forme de la charlotte d'Antonin Carême.

Mais peu importe la forme qu'on lui donne, c'est un dessert indémodable que l'on peut composer selon ses envies pour le plaisir des papilles.

 

Charlotte fraises - pistache
        

 
Pour 6 - 8 personnes

Sirop pour imbiber

Ingrédients :

75 ml d'eau,
100 gr de sucre
du kirsch

Dans une casserole, mettre l'eau et le sucre,
et amener le tout à ébullition, cela doit devenir sirupeux.
Laisser refroidir complètement et ajouter le kirsch.

Biscuit à la cuillère

Ingrédients :

3 oeufs
100 gr + 25 gr de sucre
125 gr de farine
sucre glace

Pré-chauffer le four T°6 (180°C)

Dans un récipient, monter les jaunes avec 100 g de sucre jusqu'à blanchiment.

Monter les blancs en neige et dès qu'ils sont bien montés.
Ajouter le reste de sucre et serrer les blancs en neige comme pour une meringue française.

Incorporer les jaunes blanchis aux blancs en meringues.
Puis ajouter le farine tamisé et incorporer délicatement.

Mettre la pâte dans une poche à douille avec une douille de 10.

Dresser sur une plaque recouverte de feuille de papier cuisson
d'abord un cercle un peu plus grand que le diamètre de votre cercle à entremet (ici de 22 cm de diamètre),
puis faire des bandes d'une hauteur de 6 cm.

Avec le reste de biscuit à la cuiller faite des petits biscuits ronds (ils serviront pour la garniture et la décoration)

Saupoudrer généreusement de sucre glace et laisser reposer 10 mn.

Enfourner et cuire pendant environ 10 mn.
Décoller de la feuille de cuisson.

         Commencer le montage avant que le biscuit ne refroidisse :

Couper les bords bien droit des bandes de biscuits à la cuiller et égaliser la hauteur.
Chemiser le cercle à entremets avec les bandes de biscuit cuiller.

Découper le cercle de biscuit à la cuiller avec un cercle d'1 cm de moins que le cercle de 22.
Imbiber le de sirop.

Mousse pistache et insertions de fraises et biscuits cuiller

Ingrédients

250 g de lait
100 g de sucre
100 g de jaunes d'oeufs
6 feuilles de gélatine
250 g de crème liquide
40 g de pâte de pistache

Insertion de fraises et de petits biscuits cuillers

Mettre les feuilles de gélatine à ramollir dans de l'eau froide.

Mettre le lait dans une casserole et porter à ébullition.
Pendant ce temps fouetter le sucre et les jaunes (inutile de les blanchir).
Lorsque le lait bout, le verser sur le mélange sucre-jaune, et mélanger.
Remettre dans la casserole et laisser cuire en remuant constamment jusqu'à la nappe ou 85°C.

Verser dans un récipient et ajouter la gélatine préalablement essorée et la pâte de pistache. Mélanger
Réserver pour refroidir.

Monter la crème liquide et l'incorporer délicatement à la crème anglaise à la pistache refroidie.

Continuer le montage du gâteau :

Déposer une fine couche de mousse pistache sur le fond du biscuit.

   

Laver les fraises, les essuyer et le couper en morceaux.
Répartir les morceaux sur la mousse ainsi que des biscuits, puis couvrir d'une couche de mousse pistache.
re-répartir des morceaux de fraises et des biscuits, puis couvrir de mousse et lisser la surface.
Réserver au réfrigérateur au moins 6 heures.

Gelée de fraises

100 g de fraises
30 g de sucre
1 feuille de gélatine

Mettre la feuille de gélatine à ramollir dans de l'eau froide.

Faire légèrement compoter les fraises et le sucre, mixer et passer au tamis fin.
Dissoudre la gélatine préalablement essorée.
Laisser refroidir, puis recouvrir le dessus de la charlotte.

Décorer le dessus selon votre envie : ici fraises, myrtilles et reste de biscuits cuillers rond.

 

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24 octobre 2014

Octobre rose : la version rose du kringel Eesti et une version à effeuiller

Pour la 3ème année consécutive, à l'initiative de Stef Ô Fourneaux, les blogueurs et blogueuses culinaires se mobilisent dans le cadre de la campagne d'Octobre Rose, en vous proposant une recette sous le thème du rose.
Faute de temps, les années précédentes je n'avais malheureusement pas eu l'occasion de participer... pas vraiment d'excuse, et ce n'est pas là mon propos car je soutiens cette très belle initiative depuis le départ.

Cette année, il n'était pas question que je fasse l'impasse, le sujet est bien trop important, et si ma goutte dans l'océan peut permettre la sensibilisation de certain(e)s d'entre vous... et d'en inciter au dépistage, alors ce sera toujours ça.

Octobre Rose, n'est pas une initiative culinaire, le billet et la recette n'est qu'un vecteur d'information. En fait, cela fait une vingtaine d'année en France, que le mois d'octobre est le mois de la :

Campagne de lutte contre le cancer du sein
(à savoir que chaque année le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vies).

Même si cette campagne est populaire et importante, elle ne permet pas à elle seule d'inciter les femmes à se faire dépister. Ce n'est pas ici un pointage du doigt, car j'avoue que je ne suis pas un modèle en la matière... et fait partie de ces 75 % de femmes qui ne se font pas dépister, et ce même si autour de moi j'en connais beaucoup qui ont malheureusement eu affaire au cancer du sein.

Le dépistage précoce permet de sauver des vies. Plus il est pris en charge rapidement plus les chances sont grandes, et ce d'autant plus que c'est un des cancers dont on peut guérir. Alors qu'attendons nous ?

N'hésitez pas à aller sur le site de l'Association Cancer du sein, vous y trouverez les réponses à toutes vos questions.

Et pour la petite histoire, ce cancer malheureusment ne concerne pas que les femmes de plus de 50 ans ! Il peut dans des cas certes plus rares atteindre les jeunes filles ou les hommes.
      

Pas de nouvelle recette ici, ce n'est pas le but de ce billet vous l'aurez compris. En effet, j'ai repris la recette de kringel Eesti ("Kringle estonien") que je vous avais proposé dans une version cannelle, raisins, orange, pour en faire une version rose à base de pralines roses, comme la brioche Saint Genix.

Pour les 2 brioches en photos, j'ai fait une fois et demi la quantité de pâte. Cela m'a permis de refaire une brioche en forme de kringle (pour le déjeuner au boulot) et une plus petite en forme de brioche à effeuiller (pour la maison... pas de jaloux ;o)).
          

Kringle Eesti et version à effeuiller
         

aux pralines roses
       

Pâte à kringel

Ingrédients

200 ml de lait entier
30 g de levure de boulanger fraîche
1 c. à soupe d'eau de fleur d'oranger
1 c. à café de sel
2 jaunes d'oeufs
90 g de sucre
100 g de beurre à température ambiante
500 g de farine (T 45 ou de gruau)

1 oeuf pour la dorure

Garniture

Ingrédients

150 g de pralines roses
100 g de beurre
40 g de sucre cassonade

Sucre glace pour la décoration

Préparation du levain :

Dans un récipient, dissoudre la levure de boulanger dans le lait tiédi y mélanger la moitié de la quantité de farine.
Couvrir d'un film et laisser pousser pendant 20 à 30 minutes. La pâte va buller.

  

Dans le bol d'un robot avec le bras du pétrin, mettre le sel, le sucre,
les jaunes, l'eau de fleur d'oranger, le reste de farine et le levain (dans son intégralité).
Pétrir à grand vitesse pendant 5 minutes afin que les ingrédients s'incorporent.
Si besoin ajouter une ou 2 cuil à soupe de lait.

Lorsque les ingrédients sont bien mélanger ajouter le beurre mou
et pétrir pendant 10 à 15 minutes à vitesse moyenne.

Mettre la pâte dans un récipient, filmer au contact
et laisser pousser dans un endroit chaud pendant 1 heure environ.

 

Pendant ce temps, préparer la garniture, en mélangeant le sucre cassonade et le beurre.
Réserver.

Concasser les pralines roses, en faisant en sorte qu'ils restent des morceaux.

Lorsque la pâte a doublé de volume, la dégazer en aplatissant la pâte sur le plan de travail.
Bouler, puis étaler au rouleau en un rectangle d'environ 50/60 cm sur 40/45 cm.

 

Répartir la garniture beurre -cassonade sur toute la pâte
puis saupoudrer les pralines roses concassées sur la pâte.

  

Pour la version à effeuiller :
Après avoir saupoudrer la praline rose sur la pâte étaler,

couper la pâte en carré de la taille de votre moule à cake.
Poser les carrés les uns sur les autres et les déposer dans le moule préalablement graissé.

Pour la tressée :
Rouler dans la longueur.
Couper dans la longueur, mais pas jusqu'au bout, et croiser comme une "tresse".

 

Former la couronne en prenant soin de bien lier la jointure.
Dorer les bords, et laisser pousser pendant 1 heure.

 

Pré-chauffer le four à 180°C.
Dorer le kringel de nouveau et enfourner pour 25 - 30 minutes suivant votre four.
Laisser refroidir sur une grille, et saupoudrer avec du sucre glace.

 

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11 mars 2015

Gai dan jai au chocolat (鷄蛋仔) - Gaufres oeufs de Hong Kong version chocolat

Il y a bien lontemps de cela je vous avais donné la recette des Gai dan jai (鷄蛋仔) soit en cantonnais "petits oeufs" ou "eggette" ou "egg puff" en anglais.

Ces petites gaufres oeufs sont typiques de Hong Kong. Si vous aimez la street food (nouriture de rue), vous ne pourrez absolument pas y échapper... et il ne faut pas manquer une occasion pour découvrir cette gourmandise de rue, qui fait le bonheur des petits et des grands.
On peut en manger à toute heure en flanant dans les rues de cette ville si pleine de contrastes (si le coeur vous en dit je vous invite à 2 petites balades sur mon blog photo "Hong Kong et ses gratte-ciel et le "Hong Kong que je préfére loin des gratte-ciel").

Depuis que j'ai rapporté une poêle à gaufres oeufs de Hong Kong, avec les pancakes c'est sûrement une des gourmandises que l'on aime beaucoup pour les 4 heures d'après piscine avec mes filles... Même s'il est préférable de faire reposer la pâte 1 heure au frais (à vrai dire cela m'arrive de sauter cette étape si j'en fais sur un coup de tête...), c'est assez rapide à faire, et surtout ça plaît à tout le monde.

Il faut dire que ces petites gaufres oeufs ont tout pour plaire et jouer les addictives !

Cependant cela faisait un moment que je n'avais pas eu l'occasion de faire de ces petites gaufres de Hong Kong... Ma poêle à gaufres oeufs ayant mystérieusement disparue !

Je ne sais pas si cela vous arrive, mais j'ai du passer devant cette poêle un nombre incroyable de fois sans jamais la voir, j'ai pourtant pris d'autres ustensiles dans ce même placard... Désespoir : ma poêle était perdue :o( J'allais lancer un avis de recherche... Et puis soudain, biensûr au moment où on ne cherche pas l'objet perdu à tout jamais... Ben elle était juste à sa place ! Sagement ranger.

Bon vous me direz... c'est bien beau la recette, mais le moule est introuvable. C'est assez vrai (où alors hors de prix), mais rien ne vous empêche de faire cuire cette pâte dans un gaufrier classique :o) Vous n'aurez pas la forme, mais vous aurez au moins le goût :o)

Allez maintenant que j'ai retrouvé ma poêle : voici une version chocolat.

 

Gai dan jai au chocolat (鷄蛋仔)
 

Gauffres oeufs au chocolat
    

Ingrédients

130 g de farine
10 g de poudre de cacao
7,5 g de levure chimique
1 cuil à soupe de poudre à crème
28 g de farine de tapioca (à défaut de la fécule de maïs fait très bien l'affaire)
2 œufs
140 g de sucre
28 g de lait concentré non sucré
140 ml d'eau
28 g d'huile de colza ou neutre

Mélanger ensemble la farine, le cacao, la levure chimique, la poudre à crème et la farine de tapioca (ou fécule de maïs).

A part mélanger ensemble les œufs et le sucre, puis ajouter le lait concentré, l'eau et l'huile.
Ajouter petit à petit le mélange liquide au mélange sec, et bien mélanger.

Laisser la pâte au moins 1 heure au réfrigérateur.

Faire chauffer le moule à gaufres, et l'huiler légèrement.
Lorsque le moule est bien chaud verser de la pâte dans le moule et refermer.

Laisser cuire entre 2 à 3 minutes.

Déguster tiède.
Vous pouvez les saupoudrer de sucre glace ou verser du chocolat dessus, mais telle que c'est juste trop bon.

  

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Licence Creative Commons Tous les textes et photos contenus sur ce blog sont la propriété de Sandrine CHAUVIN alias Macaronette et Cie

 

15 mai 2015

Ōban-yaki (大判焼き) ou Imagawa-yaki (今川焼き)

Dans la série de mon séjour au Japon, voici une 2ème recette japonaise : les Imagawa-yaki (今川焼き) ou plus couramment les Ōban-yaki (大判焼き). J'avoue que j'avais déjà réalisé cette recette bien avant de partir du Japon, et que c'est une recette que j'aime beaucoup.

En fait, j'ai découvert les Ōban-yaki (大判焼き), lors du Salon du chocolat de Paris, enfin une variante. Vous me direz quel rapport entre le Japon et le Salon du chocolat ?
Cela fait plusieurs années que le Japon est à l'honneur au Salon du chocolat, mais surtout que le célèbre chef pâtissier Sadaharu Aoki nous délecte chaque année avec sa version Tokyo Macaron-yaki (qu'il ne fait uniquement pendant le salon :o(( - il va encore falloir attendre !). Dans la version de Sadaharu Aoki, le Ōban-yaki (大判焼き) est fourré d'un macaron au chocolat ou au thé matcha. Une tuerie !

 

Alors une fois au Japon, je ne pouvais pas passer à côté et ne pas tester la vraie version japonaise, fourrée à la pâte d'azuki... Là aussi une tuerie !

Les Imagawa-yaki (今川焼き) ou plus couramment les Ōban-yaki (大判焼き) auraient pour origine Tokyo et plus particulièrement le quartier d'Higashi-Kanda, et seraient apparus à la période d'Edo, époque où leur nom commun était Imagawa-yaki (今川焼き) du nom d'un pont près du quel ils étaient fabriqués.
Il s'agit d'une sorte de gaufre fourrée à la pâte d'azuki, bien que maintenant on trouve d'autres garnitures, dont la pâte de haricot blanc.

J'avoue que je ne sais pas trop comment les appeler car suivant la région et la société qui les fabrique, les Imagawa-yaki (今川焼き) changent de nom ! Cependant le nom le plus courant semble être Ōban-yaki (大判焼き).

Pour ceux que nous avons testé au Japon, ils sont appelés Gozasōrō (御座候), du nom de la chaîne qui les fabrique et commercialise, soit l'entreprise Gozasōrō (société d'Himeji). Un nom hautement symbolique et bien dans l'esprit japonais puisqu'il signifie « Merci pour votre achat » en japonais ancien. Et oui, le Japon est le pays où en tant que client on vous dit "Bonjour" "Bienvenue"... et surtout "Merci" pour vos achats et ce quasi à chaque objet que vous achetez, sans pour autant avoir un vendeur sur le dos constamment.... Avis aux commerçants en France : envoyez vos vendeurs et vendeuses faires des stages au Japon !

Comme beaucoup de choses, on vous prépare les Ōban-yaki en direct, ce qui permet au travers d'une vitre de voir la réalisation (rien n'est caché !), et on vous les vend tout frais (enfin ici tout chaud).

    

Mais avant que vous puissiez les emporter, on vous les emballe ! Bien évidemment sauf si vous les mangez de suite. Et là aussi l'art de l'emballage, même des petites choses, est un art au Japon !
C'est une plaisir de voir que votre article est considéré, qu'on vous considère en vous mettant un bel emballage, mais c'est pas forcément très écolo en terme de papier et sac.

   

Pour la recette, il a fallu tester plusieurs recettes et utilisés un système D trouvé sur ce blog japonais, puisque je n'ai pas la poêle adaptée. Au final, celle qui m'a le plus convaincu provient aussi d'un blog japonais, qui utilise le même système D. Je vous mets aussi une vidéo de fabrication.
        

Ōban-yaki
   

(大判焼き)
         

Pour 5 Ōban-yaki

Ingrédients

160 g de farine
1 oeuf
2 c. à soupe de sucre
1 c. à café de levure chimique
200 ml de lait
de la pâte d'azuki (ou des macarons)
un peu d'huile de colza

Mélanger le sucre et l'oeuf, puis ajouter la farine et la levure.
Puis délayer dans le lait.

Huiler des cercles à tartelettes et les faire chauffer dans une poêle auto-adhésive ou 2 poêles à pancake.
Déposer un peu de pâte dans chacun des cercles, et laisser cuire quelques minutes à feu doux.

 

Mettre dans le centre d'un des cercles de la pâte d'azuki.
Retourner un des cercles de pâtes afin de recouvrir la pâte d'azuki et laisser cuire quelques minutes.

 

N'hésitez pas à mettre une bonne dose de pâte d'azuki (plus que moi en tout cas pour faire comme au Japon).

 

On peut aussi avoir une autre méthode : en trempant la pâte d'azuki dans la pâte et en la mettant dans la poêle telle que.
C'est tout aussi bon, mais visuellement très différent.

 

Et pour accompagner ces douceurs, quelques photos de notre visite du petit village de pêcheurs de Tomo-No-Ura... les Ōban-yaki n'en sont pas la spécialité, mais ce fût le lieu où nous en avons mangé pour la 1ère fois au Japon :o)

Tomo-No-Ura

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 Contrat Creative Commons Tous les textes et photos contenus sur ce blog sont la propriété de Macaronette et Cie

17 février 2015

J'avance la parution du petit dessin de la

J'avance la parution du petit dessin de la semaine, pour une grande pensée à mes amis danois, et au peuple danois.

Là où vous frapperez, vous n'obtiendrez que le renforcement de la liberté d'expression et la solidarité des nations démocratiques. Là où vous frapperez, vous n'obtiendrez que le contraire de ce que vous cherchez.

Dessin d'Emmanuel Chaunu pour Ouest France

17 décembre 2014

Une belle idée cadeau de Noël... et une recette polonaise de Noël : le Makotch

Pourquoi pas une idée de cadeau pour soi ou à offrir pour les fêtes qui arrivent à grands pas mine de rien :o)

La recette qui va suivre est une bonne occasion de vous faire découvrir et vous donnez envie d'un magnifique almanach : « L’almanach insolite » (édition Mines de Rien).

L'Almanach insolite  test-4e-couv

L’auteur de cet almanach ?

Mieux vaut parler des auteurs. Ils sont plus de 300 auteurs (dont les noms apparaissent sur la couverture) : comédiens, journalistes, écrivains, hommes politiques, cuisiniers, paroliers, poètes... tous d’horizons différents, qui chacun en prêtant sa plume a contribué à sa manière aux 365 jours d'une année calendaire. Chaque jour est également ponctué par une éphéméride de Christophe Tastet pleine d'humour qui égaye le début de journée… et chaque semaine est ponctuée d'une recette de cuisine.

Un almanach qui change, qui peut se feuilleter jour après jour ou au gré des envies. Un almanach perpétuel à garder comme un beau livre, une belle tranche de vie.

Publié sous la direction de Matthias Vincenot, il est magnifiquement illustré par des photos de Pascal et Nicolat Rabot.

Je ne peux pas m'arrêter là sans vous parler de la maison d'édition "Editions Mines de Rien", maison d'édition indépendante créée en 2007 en Corrèze, Limousin, par la passionnante Florence Coudert. Pour en parler le mieux, je vais reprendre des propos trouvés sur le net : "La création d'un ouvrage est le résultat d'une écoute et d'une aventure humaine entre l'éditeur et l'auteur...".

Les Éditions Mine de Rien

Je le confirme, tout est ici le fruit de magnifique rencontres et de respect. Car il faut que je vous raconte que ma découverte de cet Almanach Insolite est le fruit de touchantes et magnifiques rencontres grâce au Chef Philippe Gardette (merci à toi de cette découverte), qui m'a proposé de participer avec les Chefs Eric Deconfin et Pierre Danvers à la préparation de la Soirée Almanach Corrézienne au Railway à Brive la Gaillarde.

Pour vous procurer l'Almanach Insolite (Prix public : 30,00 euros) : Rien de plus simple, soit directement sur le site de l'éditeur Editions Mines de Rien, soit auprès de l'OCI (contact : contact@ordreculinaire.com), soit dans toutes les bonnes librairies.
          

Pour accompagner votre découverte de l'Almanach Insolite, que vous offrirez peut-être à Noël pour le bonheur de celui ou celle qui le recevra sans nul doute, je vous propose une petite recette polonaise, un Makowiec zawijany, appelé aussi Makotch ("mak" en polonais signifie pavot).

L'Almanach Insolite contient une recette de Franck Klarczyk de ce délicieux gâteau, que vous retrouverez sur le blog de Marie Pierre "Une cuillerée pour papa" (elle aussi ayant participé à l'Almanach). Ici, j'avais une recette à tester depuis quelque temps provenant du blog polonais "Moje Wypieki" (qui donne la recette en anglais).

Il s'agit d'une brioche roulée et fourrée à la pâte de pavot, spécialité polonaise de Noël, c'est donc fort à propos en ce moment :o). Cette spécialité polonaise a été aussi très connue dans le Nord de la France, puisqu'elle fait partie des traditions que les mineurs polonais venant travailler dans les mines françaises du Nord ont apporté avec eux.

Une petite difficulté que je n'ai pas pu résoudre chez moi... il faut mixer la pâte de pavot. Le hic c'est qu'aucun de mes mixer, hachoir, mixeur plongeur... n'a réussi l'épreuve. La garniture n'était donc pas comme dans le gâteau d'origine. Mais le principal : le goût y était.
         

Makotch
     

(Brioche roulée au pavot)
        

Pour 2 ou 3 Makotchs

Pour la pâte briochée

Ingrédients

450 g de farine (T45)
180 ml de lait entier
150 g de beurre mou
6 jaunes (garder les blancs pour la farce au pavot)
40 g de levure fraîche de boulanger
60 g de sucre
1/2 c à café de sel
1 1/2 c. à soupe de vodka (que l'on peut remplacer par du rhum brun)
1 c. à soupe d'extrait de vanille

Délayer la levure dans un 1/3 de la quantité de lait tiédi avec 3 c. à soupe de farine et 1 c. à soupe de sucre.
Le tout prélevé sur la quantité des ingrédients indiqués.
Couvrir d'un film et laisser pousser pendant 20 à 30 minutes. La pâte va buller.

Dans le bol d'un robot avec le bras du pétrin, mettre la farine, le sel, le reste de sucre, le reste de lait,
les jaunes, l'extrait de vanille, la vodka et le levain (dans son intégralité).
Pétrir à grand vitesse pendant 5 minutes afin que les ingrédients s'incorporent.

Lorsque les ingrédients sont bien mélanger ajouter le beurre ramolli
et pétrir pendant 15 minutes à vitesse moyenne.

Mettre la pâte dans un récipient, filmer au contact
et laisser pousser dans un endroit chaud pendant 1 heure environ.

Pour la farce au pavot

Ingrédients

450 g de graines de pavot
30 cl de lait bouillant
125 g de sucre cassonade (dans la recette originale il faut 170 g de sucre - mais moi je trouve que c'est beaucoup trop)
100 g de raisins secs
3 c. à soupe de miel (type acacias)
1 c. à café de poudre de cannelle
50 g de beurre mou
50 g d'écorces d'orange confites coupés en brunoise
6 blancs d'oeufs

Pendant que la pâte pousse, préparer la farce au pavot :

Réhydrater les raisins secs dans un peu d'eau.

Mettre les graines de pavots dans un récipient avec le lait bouillant.
Et laisser refroidir complètement, ce qui va réhydrater les graines de pavots.
Si tout le lait n'a pas été absorbé passer les graines pour éliminer le lait.

Passer les graines de pavot au mixeur ou mieux si vous en avez un au hachoir fin.
Hacher 2 fois de suite.
Vous devez obtenir une pâte de pavot. A noter ici moi je n'ai pas le matériel pour obtenir une pâte.

Ajouter à la pâte de pavot, les raisins égouttés, le sucre cassonade, les écorces d'orange, le beurre, la cannelle
et le miel, et bien mélanger.

  

Monter les blancs en neige et les incorporer au mélange délicatement.
Réserver.

Réalisation des Makotch :

Préchauffer le four à 190 °C.

Lorsque la pâte a doublé de volume, la dégazer en l'applatissant.

Diviser la quantité de pâte en 2 ou 3 suivant la taille que vous souhaitez pour vos Makotch.
En 2 vous obtiendrez des brioches de 60 cm de long.

Etaler la pâte en forme de rectangle pas trop épais (environ 5 mm d'épaisseur voir moins)
n'oubliez pas de fariner légèrement le plan de travail si besoin.

Répartir la portion de garniture équivalent à la quantité de pâte
(par ex. la moitié si vous avez coupé la pâte en 2 pour 2 brioches).
Bien répartir sur les bords qui seront les extrémités de vos brioches.

   

Rouler la brioche délicatement pour ne pas faire rompre, puis la rouler dans une feuille de papier cuisson.

Mettre sur une plaque de cuisson, puis enfourner pour 30 à 40 minutes.
La surface doit devenir brune.

Retirer le papier cuisson et laisser refroidir sur une grille.

Pour le glaçage

Ingrédients

100 g de sucre glace
20 à 30 g d'eau
quelques écorces d'oranges confites pour décorer

quelques graines de pavot pour décorer

Mélanger le sucre glace et l'eau afin d'obtenir un glaçage crémeux pouvant s'étaler sans couler.
Ajouter l'eau petit à petit.

Lorsque les Maktochs sont froids, glacer le dessus
et décorer de graines de pavot et d'écorce d'orange confite.

 

       
Et pour finir quelques images de la Soirée Almanach Corrézienne au Railway à Brive la Gaillarde, pour la présentation de l'Almanach Insolite, où nous avons officié.
Le buffet était proposé par les membres de l'OCI : les chefs Philippe Gardette, Eric Deconfin et Pierre Danvers, et moi en tant que C.P. ;o).

Petit tour en cuisine où nous avons eu de l'aide précieuse de Florence, Marie Pierre et Justine.
Merci à Isabelle de nous avoir prêté la cuisine de son restaurant les Railway.

Petit tour en cuisine des photographes : Pascal et Nicolas Rabot

La soirée : plus d'une centaine de personnes, venues déguster et profiter des magnifiques lectures de textes issus de l'Almanach.
Une prochaine session de lecture devrait avoir lieu en février 2015 à la Sorbonne.

Nota : la photo en haut à droite est de Pascal Rabot.

Notre fine épuipe : Philippe Gardette, Pierre Danvers, Eric Deconfin et moi.

Pour vous procurer l'Almanach Insolite (Prix public : 30,00 euros) :

Rien de plus simple :
                                      soit directement sur le site de l'éditeur Editions Mines de Rien,
                                      soit auprès de l'OCI (contact : contact@ordreculinaire.com),
                                      soit dans toutes les bonnes librairies.

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31 octobre 2014

La 12ème édition du Prix "Goût et Santé" organisé par MAAF Assurances l'occasion d'un prochain atelier :o)

Cela fait un mois maintenant que j'ai assisté à la remise des prix de la 12ème édition du Prix "Goût et Santé" organisé par MAAF Assurances. Chaque année, la MAAF organise ce concours visant à mettre en avant des produits et recettes contribuant à l'équilibre alimentaire et le bien-être, en valorisant les métiers de bouche. 

Le 6 octobre dernier se déroulait la finale où les 8 finalistes présentaient leur recette à un jury composé de représentants de la Chambre des Métiers et de l'Artisanat, de la Confédération Nationale des Artisans Pâtissiers et des Charcutiers Traiteurs, de nutritionnistes et de journalistes.

Les 3 gagnants ont été :

De g. à d. : Lucie Jacquot, Thierry Derez, président de MAAF Assurances, Scott Serrato et Xavier Jousserand.
Crédit photo : inconnue

- 1er prix pour Scott Serrato (Traiteur à Urrugne (64)) avec sa "Piperade de Homard et Jambon de porc Basque, haricots plats et salade de roquette"

Piperade de Homard et Jambon de porc Basque, haricots plats et salade de roquette
Crédit photo : inconnue

- 2ème prix pour Xavier Jousserand (Pâtissier à Saint Etienne, et fort sympathique avec une proche très intéressante de la pâtisserie) avec son Croq'Velay, composé d'un biscuit à base de lentilles et une association chocolat noir, fraises et verveine.

Le Croq'Velay de Xavier Jousserand
Crédit photo : inconnue

- 3ème prix pour Lucie Jacquot (Pâtissière à Paray Le Monial (71)) avec son Chokoponoix

Le Chokoponoix de Lucie Jacquot
Crédit photo : inconnue

et le 4ème était Sangita Tripathi (Pâtissière/ Traiteur à Champigny sur Marne (94) - et ancienne épéiste Championne d'Europe en 1994 et Championne du monde en équipe en 1998) avec son Bollywood             

Mais pourquoi je vous en parle ?

Parce que ce lundi 3 novembre, je serais à l'atelier de 750 g avec ma super équipe composée d'Annabelle, Angélique et Anissa, pour un atelier proposé par la MAAF.

La MAAF nous propose de tenter de réaliser face à 3 autres équipes, l'une des recettes de ce concours "Le prix Goût et Santé MAAF"... bien évidemment avec un peu de réinterprétation et de créativité.

L'occasion de rencontrer et d'échanger avec les lauréats de ce concours... et surtout de passer une super soirée en toute convivialité.

A suivre.... parce que je vous raconterais bien évidemment cette soirée, et vous donnerez sans hésiter la recette réalisée :o)))

Nota : billet sponsorisé

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23 mai 2014

Une idée de petite sortie gourmande du week-end

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Village Fermier de Levallois

Du 23 au 25 mai 2014, Place de l'Hôtel de Ville de Levallois (92)

Les producteurs fermiers vous donnent rendez-vous Place de l’Hôtel de Ville à Levallois du 23 au 25 mai 2014. 
Ils seront une cinquantaine à vous présenter leurs produits originaux et de saison, 100% fermiers.
Venez profiter des beaux jours en vous baladant entre les stands des producteurs.... 

Bonne visite et bon week-end avec Pari Fermier !

19 février 2014

Boudin blanc aux chataîgnes et sirop d'érable

Voici une recette refaite récemment, mais que j'aurais du mettre en ligne juste après les fêtes de fin d'année.

Le type de recette que l'on ne pense pas que l'on referra, dont on ne note pas les quantités puisque l'idée de départ était d'accommoder les restes des fêtes et surtout quoi faire de rapide mais sympa les lendemains de fêtes quand on n'a pas vraiment envie de faire la cuisine.

Mais au final, cette recette pourrait maintenant s'intituler "comment une non recette, devient une recette que l'on refait !"... en prenant soin cette fois de noter ce que l'on a mis dedans, même si intrinséquement on sait que c'est pas vraiment compliqué, et que peu importe le dosage, puisque l'important c'est de se faire plaisir.

Bref, j'ai repensé à ce billet laissé à l'abandon, qui ne comportait que des photos... allez savoir pourquoi parfois je fais des photos ? Peut-être parce que j'étais persuadée que je referais cette recette un jour... et c'est bien le cas puisque j'ai eu envie récemment de la refaire ! Mais cette fois calepin à la main ;o)

E là je me dis que j'ai bien fais de la noter, car cette recette a toutes ses chances de devenir une de ces recettes d'hivers que l'on fait le soir en rentrant du boulot, lorsqu'on n'a pas le temps mais que l'on a envie de se faire plaisir.

Rien d'extraordinaire, juste des bonnes choses, enfin comme on les aime chez moi.
         

Boudin blanc aux chataîgnes
    

et sirop d'érable
       

 pour 2 personnes

Ingrédients

2 boudins blancs
1 bocal de 250 g de chataîgnes précuites
1 oignon rose de Roscoff (ou un oignon)
4 c. à soupe de sirop d'érable
sel, poivre
de l'huile

Eplucher et émincer l'oignon, et le faure revenir dans de l'huile dans une poêle.

Ajouter les chataîgnes, et arroser de sirop d'érable.

Couper les boudins blancs en morceaux,
et les ajouter aux chataîgnes, puis assaisonner.

Faire cuire et servir bien chaud.

 

parchemin :

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19 octobre 2013

Cake au thé Matcha, yuzu et azuki (Pierre Hermé)

Il y a des recettes qui donnent envie rien qu'à lire le titre, et celle-ci en fait partie : thé Matcha, azuki et surtout yuzu... des saveurs japonisantes que j'aime par dessus tout individuellement et associées les unes autres autres.

Donc ce cake trouvé dans le livre "Rêves de pâtissier" de Pierre Hermé, il fallait absolument que je le fasse.

J'avoue que je n'ai pas été jusqu'au bout de la recette... faute de thé Matcha ! Je me suis un peu fait avoir par la quantité de poudre de thé Matcha et ait passé l'intégralité de ma boîte de thé rien que dans le cake !
Comme toujours les recettes de Pierre Hermé sont riches ! J'entends pas riche au sens gras ou trop sucré (c'est de la pâtisserie on ne saurait s'en plaindre) mais riche de produits chers ! A l'instar de la Tarte infiniment vanille qui comptait 8 gousses de vanille ! Ici, la recette entière utilise 35 gr de poudre de thé Matcha... pas la poudre de thé vert des supermarchés... non là il faut de la poudre de thé Matcha... qui est rarement donnée !

Alors je n'ai pas fait le glaçage... mais quelle importance puisque l'intérêt ici c'est le cake par lui-même !

Comme toujours Pierre Hermé réussi de merveilleuses associations de saveur : avec une gelée au azuki relevée avec du citron et du gingembre : c'est simplement génial et très très bon.
Quant au yuzu et thé Matcha : idem, c'est juste parfait.

Par contre, je trouve que ce cake manque de gras pour lui donner plus de moelleux - et là j'avoue que si j'ai à refaire ce cake, je garde les parfums, mais je change de recette de base.

Par contre... les barres de gelée d'azuki sont un peu tombées dans le fond, dommage ! Mais on ne gagne pas à tous les coups, et je pense que j'aurais du peut-être les fariner.

Voici donc un thé japonisant, qui nous a conquis en terme de parfum.
           

Cake au thé Matcha, yuzu et azuki
      

Gelée aux azuki

Ingrédients

25 g d'eau minérale
10 g de jus de citron vert
2,5 g d'agar agar
1 g de zeste de citron vert non traité (ou mieux bio)
2 g de gingembre frais
225 g d'azuki sucrés précuits
1 pincée de poivre de sarawak

A préparer la veille :

Porter l'eau à ébullition avec le jus de citron vert et l'agar agar en fouettant.
Hors du feu, râper le gingembre et le zeste de citron vert.
Mélanger en incorporant peu à peu les azuki, et poivrer.
Verser dans un plat recouvert d'un film étirable et former un rectangle de presque 1 cm d'épaisseur.
Mettre au congélateur et laisser prendre.

Cake thé matcha et yuzu

Ingrédients

300 g de farine type T55
10 g de levure chimique
25 g de thé Matcha en poudre
350 gr de sucre
1 g de fleur de sel
250 g d'oeufs
50 g de crème fraîche épaisse
100 g de beurre mou
100 g de jus de yuzu sucré (ou 100 g de jus de yuzu + 20 g de sucre)

Préchauffer le four à 180°C

Tamiser la farine, la levure et le thé Matcha.

Mélanger au fouet ou au robot le sucre, le sel et les oeufs pour obtenir un mélange presque blanchi.
Ajouter le beurre, la crème et le jus de yuzu, et mélanger de nouveau.

Ajouter la farine, levure et thé Matcha et mélanger pour obtenir un mélange homogène.

Beurrer et fariner un moule à cake.

Reprendre la gelée d'azuki, et découper des bandes de 1 cm de large.

Verser 1/4 de la pâte à cake dans le moule,
et déposer 2 rangées espacées de bandes de gelée d'azuki dans toute la longueur.
Recouvrir d"un quart de pâte à cake, et redéposer deux bandes dans la longueur.
Renouveler l'opération, et finir par un couche de pâte à cake et lisser.

Enfourner pour 45 minutes.
Vérifier la cuisson au couteau, la lame doit ressortir propre.

Sirop d'imbibage au yuzu

Ingrédients

65 g d'eau minérale
55 g de sucre en poudre
30 g de jus de yuzu

Porter à ébullition l'eau, le sucre et le jus de yuzu.

Sortir le cake chaud et le retourner sur une grille avec un plat dessous,
et imbiber le cake en 3 fois.

Laisser le cake refroidir complètement.

Vous pouvez le glacer avec un sirop épais comme moi si vous le souhaitez.

  

parchemin :

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6 septembre 2013

Concours de recettes "Prêt à mettre la main à la pâte ?" - Le Comptoir des Gourmands de Leclerc

Cette fois pas de recette dans ce billet (enfin pas directement) puisque là, c'est moi qui vous convie à un très sympathique concours de recettes :

"Prêt à mettre la main à la pâte ?"

organisé pour la rentrée par Leclerc avec Comptoir des Gourmands.

Le but est de réaliser et proposer une recette originale de tarte salée ou sucrée, avec un ou plusieurs des ingrédients de la Marque Repère, dont la liste suit :

Lait entier concentré sucré – Délisse
Poires Williams demi-fruits au sirop – Fruistar
Miel squeezer – Nid d'Abeille
Thon entier albacore au naturel – Pêche Océan
Moutarde mi-forte – Rustica
Pâte à pizza rectangulaire arômatisée – Tablier Blanc
Pâte feuilletée épaisse – Tablier Blanc
Allumettes de bacon fumé – Tradilège
Bâtonnets saveur crabe – Ronde des mers
Œufs DJP calibre gros – Œufs de nos régions
Mozzarella pain – Les Croisés
Emmenthal râpé bio 29% Mat Gr. – Bio Village

Je me suis bien évidemment prêtée au jeu, en créant 2 recettes, dont vous pouvez retrouver la première recette de tarte salée courgette, menthe et chèvre avec ma présentation sur le site de Pure Saveur :o)

Pour participer rien de plus simple :

Vous devez posséder une carte de fidélité de chez Leclerc. N'hésitez pas car elle est gratuite et se fait en quelques minutes dans votre magasin le plus proche. Ce serait dommage de laisser passer une belle occasion de gagner de très beaux lots pour si peu.

Vous avez du 1er au 30 septembre 2013 pour poster votre recette sur le lien suivant : http://www.e-leclerc.com/espace+comptoir-gourmands/jeu concours.

Qui dit concours, dit lots à gagner bien évidemment !

Les 3 gagnants du mois de septembre recevront chacun une box Séjour « Gourmet » – Dakota Box d’une valeur unitaire de 179,90€ TTC, rien que pour prolonger le plaisir gourmand.

Et cerise sur le gâteau… l'un de ces gagnants verra sa recette tournée en vidéo. La classe !

Alors n'hésitez pas, faites chauffer vos fourneaux, sortez vos rouleaux et moules.

 

Très bonne chance à toutes et à tous !

Et surtout amusez-vous :o)

Partagez vos recettes italiennes et gagnez peut-être un diner Gastronomique Smartbox - Pour participer il est nécessaire de détenir la carte fidélité.

29 janvier 2013

Biscuits napolitains (ou Napolitaines)

Après quelques classiques de la pâtisserie française, me voici repartie un peu à découvrir et tester quelques gourmandises d'ailleurs, comme mes précédents vassilopittès grecs.

Ici, nous partons encore au soleil, pour la paradisiaque île Maurice, dont je vous mettrais quelques clichés en fin de billet.

Je vous avoue que lors de notre voyage à l'île Maurice, il y a quelques années, je ne m'étais (à tort) pas beaucoup intéressée à la pâtisserie locale !
Il y avait beaucoup trop de choses à découvrir, de très bons plats salés à goûter, du bon poisson frais, des fruits exotiques tels qu'on n'en mangera jamais en France (j'entends vraiment mûrs et parfumés)... et tellement de bon temps à prendre.

C'est au final, en papottant recette avec la copinaute Martine, qui tient le très sympathique blog "Titine en cuisine", que cette dernière m'a fait connaître les napolitains, et m'en a très gentiment transmise la recette.
Et là bien évidemment, il fallait que je goûte.

Ici, nous sommes très loin de Naples, malgré le nom évocateur de ces biscuits, puisque ces biscuits sont une spécialité de l'île Maurice, que l'on trouve aussi un peu partout à la Réunion (île voisine).

Oubliez le Napolitain du commerce, ça n'a rien mais rien à voir. Ici, il s'agit de 2 biscuits, type pâte sablée ou brisée, entre lesquels on met de la confiture de fruits rouges locaux (papaye, goyavier, cerise pays...), et qui sont ensuite glacés avec un glaçage traditionnellement rose (mais on en trouve d'autres couleurs).
La texture des biscuits seuls, fait penser à celle deGhraiba homs (biensûr sans le même goût).

C'est très simple à faire. Je vous mets ici un lien vers une vidéo mauricienne qui en montre la fabrication.

S'agissant du glaçage, je ne les ai pas glacés totalement afin de laisser apparant les biscuits et la gelée. Mais vous trouverez sur le web des versions totalement glacées. A vous de choisir.

Vous serez peut-être étonné que la pâte ne contienne pas de sucre. Mais franchement avec la gelée à l'intérieur et le glaçage, ces biscuits sont largement sucrés.

Pour la gelée de fruits exotiques, j'ai pris au final une confiture de goyave à grains (que j'aime bien tel que), que j'ai passé au tamis afin de retirer les grains.

Une petite douceur sympathique et gourmande.
       

Biscuits napolitains
         

(ou Napolitaines)
        


Ingrédients

Pour les biscuits

300 gr de beurre
500 gr de farine

de la gelée de fruits rouges exotiques (ici goyave)

Pour le glaçage

500 gr de sucre glace
le jus d'un citron

du colorant rose

Pétrir la farine et le beurre ramolli pour former une boule.

Nota  06/02/2013 :
suite à vos questions : ici une petite précision :
il ne faut pas travailler la pâte comme une pâte à sablé, sinon vous allez obtenir une pâte qui s'effrite.
Il faut continuer à travailler la pâte tant qu'elle n'est pas homogène.

Filmer la boule de pâte et laisser reposer 15 minutes.

Préchauffer le four T° 5 (160°C)

Étaler sur 1 cm d’épaisseur, et à l'aide d'un emporte pièce, réaliser des ronds.
Disposer les sur une plaque beurrée, et enfourner pour
30 minutes.

Laisser refroidir les biscuits sur une grille.
Puis mettre une couche de gelée un biscuit et le recouvrir un autre biscuit.
     

  

     
Mélanger le sucre glace avec le jus de citron et le colorant alimentaire.

Ajouter peu à peu de l'eau tiède jusqu'à l'obtention d'une pâte onctueuse, mais assez épaisse.


Placer les napolitains sur une grille et recouvrir de glaçage.

      

   

     

parchemin : Biscuits_napolitains

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 
     

Malheureusement je n'ai pas de photos numériques de la Réunion. A l'époque, je n'avais qu'un appareil argentique... Vous pourrez voir de très sympathiques photos sur l'autre blog de Martine : Au coeur de l'île.

Mais pour vous faire rêver voici quelques clichés de l'île Maurice faites il y a quelques années lors de vacances là-bas (d'une certaine façon c'est plus juste au regard de la recette).
Une île à découvrir pour ces paysages même si moins époustouflants que la Réunion, mais surtout ses contrastes culturels.
     

Vue du centre de l'île
       

Vue depuis les champs de canne à sucre proche du musée du sucre.
      

Vue du centre de l'île.
       

La terre des 7 couleurs près de Charamel.
Paysage de dunes de terre colorées (brun, ocre, rose, orange...) dû à l'érosion des terres volcaniques riche en fer et en aluminium.
       

Jardin Pamplemousse - bassin des fleurs de lotus.
Nous étions en hivers à l'île Maurice, donc pas à la bonne saison, pour voir toutes les floraisons,
mais même sans cela ce jardin est de toute beauté.
Ce jardin a été crée en 1767 par le séminariste Pierre Poivre.
On y trouve des plantes venant des quatre coins du monde.
     

Jardin Pamplemousse - les nénuphars géants.
Bien évidemment moins fleuris en hivers.
         

Temple au hasard d'un petit village.
         

Caméléon - au Parc des crocodiles, connu aussi pour ses tortues géantes.
        

Pêche depuis un petit bateau de pêcheurs - dommage nous étions à l'hôtel !
        

Marché de Port Louis (la capitale).
      

Port Louis
         

Grand Baie - la rue principale.
         

Plage de Grand Baie
      

Le Grand bassin - lieu sacré de pélerinage.
La légende veut que Shiva s'émerveillant de la beauté de l'île Maurice, laissa tomber une larme,
qui devint le lac de Grand Bassin.
       

Grand Bassin
      

Et biensûr les magnifiques couchés de soleil sur la plage vu depuis le spa de l'hôtel.
         

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