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Macaronette et cie

13 avril 2014

Kozounak (Козунак) - brioche de Pâques Bulgare

Chaque année depuis que j'ai commencé mon blog, je m'amuse pour la période de Pâques à trouver et faire des recettes typiques de cette fête, qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs.

On fête Pâques dans les pays chrétiens pour marquer la fin du carême. J'avoue que n'étant pas pratiquante, je ne fête Pâques que pour l'aspect festif de ce jour : rechercher des oeufs de Pâques dans le jardin avec les enfants, décorer la maison de petits lapins, d'oeufs... et de petites décorations en tout genre...
C'est avec Noël, une fête que j'apprécie énormément.

Cette année chose assez rare, les orthodoxes et les catholiques fêteront Pâques le même jour, soit le lundi 21 avril.

Alors pour l'occasion, je suis sortie des frontières de l'hexagone, pour tester une spécialité pascale bulgare : le Kozounak (Козунак).

Comme bien souvent pour les recettes de Pâques, il s'agit d'une brioche. Pour celle-ci, elle est généralement parfumée au zeste de citron, mais bien évidemment on trouve des recettes avec bien d'autres parfums, notamment des raisins.

La recette un peu revue et corrigée, me vient d'une ancienne stagiaire, d'origine bulgare, Jana, qui était restée quelques mois avec nous. En discutant cuisine, je lui avais raconté mes recherches sur les gâteaux traditionnels de Pâques de France et d'ailleurs, et c'est de là qu'elle en était venue à me parler du Kozounak de sa grand-mère. Quelques jours avant son départ, elle était venue m'apporter la recette traduite de sa grand-mère bulgare que cette dernière lui avait dicté au téléphone.
J'ai été énormément touchée par ce geste de partage, et je l'en remercie encore.

Elle me racontait que sa grand-mère fait cette brioche pour Pâques, soit Великден en bulgare (qui utilise l'alphabet cyrillique).

En Bulgarie, plusieurs choses font parties des préparations de Pâques :
- la coloration des oeufs un peu comme dans tous les pays de l'Est (les oeufs sur mes photos viennent de Tchéquie), dont le 1er doit être coloré en rouge ;
- l'agneau pour le plat, ce qui est similaire avec notre agneau de Pâques ;
- les célébrations religieuses bien évidemment,
- et la bataille des oeufs !

Cette bataille d'oeufs consiste à taper son oeuf dur coloré contre celui du voisin, puis de l'autre voisin, jusqu'à ce qu'il se casse... celui dont l'oeuf n'est pas cassé est appelé "lutteur", et cela porte chance.

S'agissant de la recette du Kozounak et des proportions d'oririne, il a fallu que je les revoie un peu, car comme toutes les recettes dictées de grand-mère elles étaient un peu au pif, et la 1ère réalisation était une brioche très sèche. Je pense que comme toutes les grand-mères, elle fait son kozounak sans peser, par habitude. Elle sait donc quelle texture doit avoir la pâte, pas besoin de balance.... et bien souvent ce sont les meilleures brioches au monde. Mais pas évidente à reproduire.

Pour m'aider, j'ai comparé les quantités avec la recette d'un site bulgare "в кухнята с Йоана" (En cuisine avec Johanna), où vous trouverez une vidéo de confection montrant le façonnage de cette brioche. Car l'intérêt de cette brioche est sa forme tressée mais en boule. Il m'a fallu visionner la vidéo plusieurs fois pour tresser cette brioche correctement.

Comme pas mal de recettes de brioches que je teste en ce moment, tout commence par la confection avec une partie des ingrédients d'un levain. Le reste est assez classique.
A noter j'ai fait une très grosse brioche... vous saurez dans un prochain billet pourquoi ;o)

Bons préparatifs de Pâques !


Kozounak (Козунак)
      

Pour une très grosse brioche ou 2 petites

Ingrédients

1 kg de farine (T45 ou de gruau)
5 oeufs
3 c. à soupe d'huile de tournesol
150 g de sucre
40 g de beurre fondu
250 ml de lait
23 g de levure de boulanger fraîche
10 g de sel
le zeste d'un citron jaune bio

Dans un récipient, dissoudre la levure de boulanger dans 50 ml du lait tiédi avec une c. à soupe du sucre et 5 c. à soupe de la farine.
Le tout prélevé sur la quantité des ingrédients indiqués.
Couvrir d'un film et laisser pousser pendant 20 à 30 minutes. La pâte va buller.

 

Dans le bol d'un robot avec le bras du pétrin, mettre le reste de la farine, le zeste de citron, le sel, le reste de sucre,
le reste de lait, les oeufs et le levain (dans son intégralité).
Pétrir à grand vitesse pendant 5 minutes afin que les ingrédients s'incorporent.

Lorsque les ingrédients sont bien mélanger ajouter le beurre fondu refroidi et l'huile de tournesol
et pétrir pendant 15 minutes à vitesse moyenne.

Mettre la pâte dans un récipient, filmer au contact
et laisser pousser dans un endroit chaud pendant 1 heure environ.
Lorsque la pâte a doublé de volume, la dégazer en aplatissant la pâte sur le plan de travail.
La bouler et diviser la pâte en 2 si vous souhaitez une grande brioche,
ou en 4 si vous souhaitez en faire 2 petites (enfin de "taille normale" type brioche de chez le boulanger).

Réaliser 2 grands boudins (ils feront environ 60 cm de long), et les disposer en croix.
On va ensuite réaliser une tresse à 4 branches pour cela je vous conseille de regarder
la vidéo
du blog "в кухнята с Йоана" qui sera bien plus parlante que les photos que j'ai faites.

   

Rabattre les fins de tresses sur le dessus de la pâte
et retourner la brioche, pour la poser dans un moule à manqué préalablement graissé ou beurré.
Dorer à l'oeuf battu, et laisser pousser pendant 1 heure.

Pré-chauffer le four à 180°C.

Dorer de nouveau le kozounak avant de enfourner pour 25 - 30 minutes suivant votre four.
Ici après l'avoir doré une 2ème fois et avant de l'enfourner je l'ai saupoudré de sucre perlé.
Laisser refroidir sur une grille.

 

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9 avril 2014

Fraisier pâtissier ( et sa version de Pâques)

C’est la période des fraises, qui sont arrivées plus tôt cette année dans la saison, mais malgré tout on en trouve de bien parfumées, surtout pour les gariguettes... venant des producteurs de Bretagne. Je suis sûre que les Espagnols font aussi des bonnes fraises localement, mais celles qui arrivent chez nous ne sont vraiment pas terribles et généralement issue d'une production bien trop intensive !

Pour la petite histoire, en France avant le 18ème siècle, seule était connue la fraise de bois, espèce endémique dont on retrouve la trace depuis l'époque romaine au moins.
Il faudra attendre 1713 pour qu'une nouvelle espèce de fraisier à gros fruits mais blancs, soit rapportée du Chili par un certain Amédée François Frézier (officier de marine, botaniste et explorateur) : la Blanche du Chili (Fragaria chiloensis). Malheureusement sa 1ère implantation va échouer.
Il faudra encore attendre quelques années (milieu du 18ème siècle), pour qu'enfin la culture de la fraise du Chili se développe notamment dans la région de Plougastel, le climat breton rappelant à la fraise son climat chilien... et que cette région pendant longtemps produise le 1/4 de la production française.

Bref, mangeons des fraises !

Lorsque l’on parle de fraises et que l’on demande à quelle pâtisserie ce petit fruit fait penser, la réponse est nette : le fraisier.

Je ne vous parlerais pas de l'origine du fraisier, car personne ne semble avoir écrit sur ce gâteau emblématique.

Le fraisier est traditionnellement constitué d’une génoise imbibée de kirsch, fourrée de crème mousseline et bien évidemment de fraises. On trouve cependant des recettes toutes aussi classiques à base de crème au beurre ou de crème diplomate. Aujourd’hui certains pâtissiers vont même jusqu’à remplacer la traditionnelle génoise par un biscuit Joconde ou même des biscuits à la cuiller (comme Camille Lesecq en 2010), ou même aromatiser le biscuit ou la crème à la pistache.
Ce qui en fait toujours un gâteau à la mode et qui reste moderne et généreux.

Mais quelle est la forme du vrai fraisier ? Doit-on ou ne doit-on pas voir les 2 couches de biscuit génoise ? Telles sont les questions !

Il a été créée une pseudo polémique venant de certains racontars télévisuels lancés comme des dogmes, des vérités… bien dommageable à mon sens pour l’image de la personne qui les a tenu (même si j’ai du respect par ailleurs pour ses macarons, et même si ces propos étaient pour les besoins d’une émission populaire pour descendre en flèche des candidats et donner au peuple un peu de "jeu et de tarte à la crème" !). Oui je n'aime pas les émissions culinaires de télé-réalité (désolée !).

Bref, qu'en est-il ?
Je dirais que suivant les époques, les modes, les pâtissiers et surtout les goûts de chacun... mais là je ne répond à rien.

Traditionnellement, il est de forme carrée, ce qui met en valeur l’alignement des fraises coupées que l’on dispose sur le côté. C'est cette forme que l'on trouve dans le manuel de base des futurs pâtissiers (soit le "Livre du Pâtissier"), et aussi selon les propos d’Hilaire Lahoz de l’Association Nationales des Formateurs en Pâtisserie, issu du dossier spécial fait sur ce fabuleux gâteau dans le Journal du Pâtissier en 2010.
Mais bien évidemment les modes évolues et on fait bouger les traditions. Aujourd'hui on le trouve autant rond que carré ou rectangulaire, voir même avec des formes excentrique comme le superbe fraisier cylindrique de Quentin Bailly en 2010 lorsqu'il était chef pâtissier chez Pic.

La 2ème question est de savoir si on voit ou pas une couche ou deux de biscuits ?

La réponse est la même que pour la forme ! Traditionnellement on voit les 2 biscuits, celui du haut et du bas.

Cependant cela fait des années que la mode est à ne laisser qu’un seul biscuit apparent avec un alignement de fraises directement sur le plateau. Ce qui en a persuadé plus d’un que c’était LA forme que devait avoir un fraisier ! En conséquence, dans une émission télé, sans le graphique de la fiche technique... il est impossible de réaliser la forme de fraisier souhaité, sauf à le faire avec les 2 couches apparentes comme la tradition le veut ! et il devient alors facile de s'exclamer "Mais c'est pas un fraisier !" pour descendre en flèche un candidat devant une caméra !

Comme toutes modes, elles vont et viennent au grès des envies, et on voit même aujourd’hui certains grands noms de la pâtisserie revenir à la forme traditionnelle du fraisier (2 biscuits apparent et « carrigulaire ») comme la version de Yann Bris (chef pâtissier de Daloyau et MOF de surcroît), celui de la maison Stohrer, de James Berthier…

Une nouvelle mode est aujourd'hui pour certain de laisser apparent le biscuit sous les fraises servant de base au fraisier, comme celui d’Angelo Musa chef pâtissier et MOF chez Philippe Conticini à la Pâtisserie des Rêves : une tuerie d’ailleurs dont on ne se lasse pas, ou celui de Laurent Jeannin Chef Pâtissier au Bristol…. Il y a même des fraisiers sans aucun biscuit apparent (comme celui Jean-Claude Vergne)… mais où va-t-on Madame de la télé ?

Mais pourquoi cette introduction, certes un peu pour demander à ce que l'on arrête de raconter n'importe quoi à la télé... mais surtout parce que je lis bien trop de choses à ce sujet sur les groupes de préparation au CAP Patissier qui m’horrifie un peu.

Pour ceux qui passeront le CAP Pâtissier cette année : n’en faites pas à votre tête juste parce que dans une émission télé quelqu’un a dit que ! Le jour de l’examen suivait la fiche technique et le schéma qu’elle montrera ! même si vous préférez le fraisier autrement. Le but de l’exercice à l'examen, n'est pas de voir votre créativité... le but est de savoir lire et exécuter une FT comme on vous la demande.

Le CAP Pâtissier est un examen professionnel, on n’en sort pas avec un diplôme de grand chef pâtissier du siècle, mais un simple diplôme qui vous donne le droit d’exercer et surtout principalement d’être commis… et de continuer à apprendre sur le terrain auprès de chefs pâtissiers qui ont eux de l’expérience et un savoir-faire à transmettre.

Maintenant, c’est vrai que de plus en plus les FT d'examen montrent des fraisiers où n'apparaît qu’un biscuit… et cela pourrait être un piège facile à tendre pour les examinateurs de faire une fiche à 2 couches visibles !

Ici mes versions n’ont qu’une couche de génoise visible, mais je vous renvoie à mes versions précédentes sur le blog pour des fraisiers à 2 couches visibles, par contre je préfère la recette qui va suivre.
Cette recette de fraisier n'a rien d'original, puisqu'elle est basée sur la recette classique du fraisier, une recette issue des fiches de CAP pâtissier, soit celle que les élèves pâtissiers apprennent à l'école.

Et puis 1 couche ou 2 : l’important : c’est que le fraisier : c’est trop bon avec des bonnes fraises de saison :o)
             

Fraisier
         

Sirop de punchage

Ingrédients :

75 ml d'eau,
100 gr de sucre
1 cuil à soupe d'alcool (ici du kirch)

Dans une casserole, mettre l'eau et le sucre, et amener le tout à ébullition quelques minutes.
Ajouter l'alcool, et laisser refroidir complètement.

Génoise

Ingrédients

150 gr d'oeufs entiers
90 gr de sucre
90 gr de farine

Pré-chauffer le four à T°5 - 6 (180°C)

Préparer un bain-marie (soit de l'eau bouillante dans une grande casserole)

Dans un bol de robot en inox ou un cul de poule, fouetter légèrement ensemble les oeufs et le sucre,
en continuant de fouetter mettre la cuve au bain marie,
et laisser chauffer jusqu'à une température de 47 - 50°C tout en continuant de fouetter.

Lorsque cette température est atteinte, retirer le mélange du bain-marie,
et fouetter à l'aide d'un fouet électrique ou du fouet du robot, jusqu'à ce que le mélange augmente de volume et refroidisse.

Pendant ce temps préparer une plaque recouverte d'un papier cuisson.

Lorsque le mélange a doublé-triplé de volume et qu'il fait un ruban.

Mettre l'intégralité de la farine tamisée dessus, et incorporer la farine délicatement à l'aide d'une maryse.

Verser la pâte sur 1 plaque permettant d'avoir la taille des cercles et étaler la délicatement comme pour un gâteau roulé.
Laisser cuire une dizaine de minutes.

Démouler, retirer le papier cuisson et laisser refroidir sur une grille.

Crème mousseline vanillée

Ingrédients

375 ml de lait
90 gr de jaunes d'oeufs
80 gr de sucre
45 gr de maïzena ou de poudre à crème
180 gr de beurre
1 gousse de vanille
1 cuil à soupe ou 2 de kirsch

Porter le lait à ébullition avec la gousse de vanille coupée en 2 et grattée.

Pendant ce temps, mélanger les jaunes d'oeufs avec le sucre et la maïzena.

Lorsque le lait bout, verser le sur le mélange,
mélanger et remettre à cuire sur le feu afin d'obtenir une crème pâtissière.
Compter 1 à 2 minutes de cuisson après le retour d'ébullition.

Hors du feu ajouter à peu près la moitié du beurre dans la crème, et mélanger.

Verser la crème pâtissière dans un récipient, et filmer au contact pour mettre au réfrigérateur.
Laisser la crème pâtissière refroidir jusqu'à environ 30°C (il ne faut pas que la crème soit froide)
laisser le reste de beurre hors du réfrigérateur afin qu'il prenne la température ambiante.

Fouetter le beurre afin de le faire crémer (texture de crème) dans un bol de robot ou au fouet,
puis ajouter petit à petit la crème pâtissière et le kirsch, et fouetter afin de foisonner la crème mousseline.
Elle devrait avoir la texture d'une mousse.

Montage

Ingrédients

des fraises (compter une belle parquette de fraises)
de la pâte d'amande

 Laver les fraises et les essuyer.
Couper les plus belles et de même hauteur en deux, et chemiser votre cercle à entremets avec les fraises.
Tailler en petits morceaux quelques fraises.

Découper un 1er disque de génoise de la taille du fond du cercle moins l'épaisseur des demi fraises,
et déposer le cercle au fond.
Imbiber le cercle de génoise du sirop de punchage.

Recouvrir les fraises de crème mousseline, en insistant bien sur les trous
et une fine couche de mousseline sur le biscuit et recouvrir de fraises coupées.

 

Découper un 2ème cercle de génoise de la taille de l'insert, le déposer sur l'insert, et l'imbiber de sirop de punchage.

 Recouvrir d'une fine couche de crème mousseline, et lisser la surface.

Mettre le tout au réfrigérateur au moins pendant 3 heures.

Etaler de la pâte d'amande afin de recouvrir le haut du fraisier,
(l'effet marbré est juste un mélange de pâte d'amande rose avec un peu de blanche)
sans la découper déposer à l'aide du rouleau la coupe de pâte d'amande et découper à la taille du cercle.
Retirer l'excédent de pâte d'amande et décercler le fraisier.

Et décorer selon votre envie.
C'est un gâteau à garder au réfrigérateur avant de le manger (cependant sortez le 1/2 heure avant la dégustation).

 

Comme je l'écrivais libre à vous de créer la décoration qui vous plaît.

Voici pour l'occasion, la version de Pâques que j'avais réalisé l'an passé, avec une décoration en pâte d'amande et des oeufs en chocolat trouvés dans le commerce et dont les couleurs pastelles me plaisaient bien.

Fraisier version pour Pâques
        

Pour l'herbe et le lapin rentrant dans son terrier, qui sont en pâte d'amande, vous retrouverez le pas à pas
avec mes autres décorations de Pâques en pâte à sucre et pâte d'amande.

  

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6 avril 2014

Petites décorations de Pâques en pâte à sucre ou pâte d'amande

Ce week-end se tient au Parc Floral de Vincennes, le Salon Sugar Paris (pour ceux qui ne le saurait pas c'est le dernier jour aujourd'hui) un salon pâtissier où l'on retrouve beaucoup d'exposants de cake design, mais aussi un peu de pâtissiers (pas assez à mon goût - mais c'est une 1er salon).

Mais surtout dans une dizaine de jours, ce sera Pâques.

L’occasion de faire la chasse aux œufs de Pâques en famille, mais aussi de faire des décors de Pâques sur des gâteaux, en forme d’œufs, de lapins, de poussins, de cloches… et de manger du chocolat.

L’occasion pour moi, de vous montrer comment faire quelques décorations de base en pâte à sucre ou pâte d’amande pour décorer des gâteaux, des cupcakes... ou juste pour le plaisir.

Un nouveau billet de pas à pas qui j’espère vous plaira et vous inspirera ou inspirera vos enfants pour réaliser quelques décorations sympa.

Pour réaliser ces décorations, je me suis inspirée de modèles trouvés ça et là sur le web. Parfois, il existe des pas à pas (généralement en anglais), mais bien souvent il n’y en a pas, et dans ce cas j'imprime l'image et je refais à ma manière.
A noter que j'ai un peu de matériel pour le travail de la pâte à sucre, mais ici j'essaie de montrer au maximum comment faire sans matériel.

Bien évidemment ce n'est pas exhaustif, et je laisse votre imagination ou votre envie faire le reste.

En gros j'espère que vous vous amuserez autant que moi je le fais :o)

Ici, les photos sont prises à partir de fabrication en pâte à sucre, mais en dehors du lapin assis, tout peut se faire en pâte d'amande... ce qui sera bien meilleur à la dégustation si vous voulez les manger.
         

 Petites décorations de Pâques
         

Tout d'abord, pour travailler la pâte à sucre ou la pâte d'amande, je prend des sets de table dont au moins une des faces est lisse afin de le pas marquer la pâte à sucre ou la pâte d'amande.

Pour coller la pâte à sucre : un pinceau et de l'eau. Attention cependant à ne pas trop l'humidifier. La pâte d'amande quant à elle, je la colle avec un sirop de sucre, mais bien souvent elle cole toute seule.

Si la pâte à sucre devient collante : j'utilise de la maïzena.
Si la pâte d'amande devient collante : j'utilise du sucre glace.

Pour colorer de la pâte à sucre ou de pâte d'amande : j'utilise des colorants gels. Contrairement aux colorants poudres ou liquides, les colorants gels ne changent pas la texture des pâtes (pas de desséchement, pas de pâte qui devient trop liquide). Bien évidemment, les colorants poudres et liquides fonctionnent tout aussi bien, mais pour les couleurs très vives, ils ne sont pas forcément les plus faciles à utiliser.

Maintenant place à quelques pas à pas.

Comment faire de l'herbe

Pour faire de l’herbe en pâte à sucre ou en pâte d’amande : j’utilise simplement un presse-ail !
Et oui, n'hésitez pas à détourner vos ustensiles de cuisine.

Ici, j'ai d'abord réalisé un support, car je faisais des cupcakes.
Pour le besoin des photos pour le pas à pas j'ai pris un couvercle, mais déposer directement ce cercle sur les cupcakes.

 

Mettre de la pâte dans le presse ail.
En fonction de la hauteur d’herbe voulue, vous mettez plus ou moins de pâte, et pressez plus ou moins fort.
A noter que cela peut être laborieux, car pour avoir de l’herbe bien lisse, il faut nettoyer le presse ail à chaque touffe d’herbe.
Pour les grandes quantités d'herbe un tamis épais peut être plus pratique.

Lorsque vous avez la hauteur d'herbes qui vous plait, il suffit de couper à l'aide d'un couteau fin,
d'humidifier légèrement au pinceau l'endroit où vous voulez mettre l'herbe, et de déposer l'herbe dessus.

 

L'herbe peut servir pour tout type de décors, et surtout elle peut être très utile pour cacher des imperfections ou cacher le reste d'un personnage, car c'est le cas pour le lapin (enfin l'arrière train du lapin) qui va suivre.
       

 Petit lapin rentrant dans son terrier

C'est un modèle simple que j'ai vu la 1ère fois sur le blog anglo-saxon Hungry Happenings. Depuis, ce petit lapin rentrant dans son terrier a couru la blogosphère, sans que l'on sache vraiment d'où il vient. Il faut dire que c'est un modèle assez simple, très sympa et surtout très amusant.

Je l'ai utilisé ici pour réaliser des décorations en pâte à sucre de cupcakes, mais il m'a aussi servi l'an passé pour la décoration d'un fraisier de Pâques, tout en pâte d'amande, dont je vous mettrais la recette cette semaine.
Comme il n'a pas beaucoup de hauteur, c'est un modèle idéal tant pour la pâte à sucre que la pâte d'amande.

D’abord on commence par faire une boule pour le corps, qui sera applati là où le corps du lapin est supposé rentrer dans la terre.
On fait en parallèle une autre boule plus petite qui représentera la queue du lapin, que l’on colle à l’eau sur le dessus du corps.

 Afin de lui donner un côté ébouriffé, on la taillade avec des ciseaux.

On prend ensuite 2 boules de la couleur du corps et de même taille afin de faire les pâtes que l’on roule légèrement en boudin.
Puis on les aplati légèrement afin de donner la forme ovale et rondi sur le dessus d’une pâte de lapin.

Marquer le côté arrondi du pied (qui est le dessus du pied) avec le dos d’un couteau pour marquer les « doigts » du lapin avec 2 marques.
Cela donne une pâte comme celle de Bugs Bunny.

Puis retourner la pâte du côté plat des pieds du lapin.
Faire 1 petite boule de couleur rose, et 3 beaucoup plus petites pour les coussinets,
et les coller en les aplatissant.
La plus grande à l’arrière du pied et les 3 plus petits entre les « doigts ».

 

Fixer les pâtes ainsi réaliser sur le corps du lapin en donnant une impression de saut.

 

Vous n'avez plus qu'à installer votre derrière de lapin dans le décors de votre choix.

Ici, j'ai fait 2 versions : une du lapin rentrant un terrier dans l'herbe (l'herbe cachant le début du corps), l'autre avec quelques carottes.

 

 

Carottes

Les petites carottes sont les mêmes que j'avais réalisé pour le gâteau suisse de Pâques : le Rüblitorte ou gâteau aux carottes.

Ici 2 techniques pour les fanes, suivant le matériel que vous avaient à disposition.

On commence par faire un cône de la couleur d'une carotte, puis on le marque avec le dos d'un couteau.

 

1ère méthode des fanes : avec un emporte pièce à paquerette
C'est la méthode que je préfère, car elle est la plus rapide.

On découpe une pâquerette, dont on rabat un peu les pétales.
Puis on fixe cette paquerette sur le dessus de la carotte avec de l'eau, et on l'enfonce sur le dessus légèrement.

2ème méthode : avec un emporte pièce et un couteau.

On découpe à l'emporte pièce une goutte, dont on découpe le bout rondi pour faire un feston.
On le roule sur lui même par la suite, et on coupe ce qu'il y a de trop.

Là il est essentiel de faire un trou sur le dessus de la carotte, puisque l'on va enfoncer les fanes dans le trou, en les collant à l'eau.

 
       

Lapin entier assis

Ce modèle est un peu plus compliqué que le précédent, mais pas tant que cela au final, si vous suivez bien chacune des étapes de réalisation.

Pour une 1ère fois, je vous conseille de faire ce lapin en grand, et plus ça vous paraîtra évident et plus vous arriverez à faire vos personnages de plus en plus petit. (Si vous regardez la 1ère photo d'ensemble vous verrez que le lapin du fond est plus grand que celui de devant).

Par contre, j'avais imprimé l'image du lapin d'origine, mais impossible de retrouver le nom du blog - d'avance désolée ne pas citer le blog, mais si je le retrouve bien évidemment je compléterais avec le lien.

Pour commencer on ait le corps comme un grand oeuf de la couleur souhaitée.
Puis on fait 2 boules de tailles équivalentes que l'on transforme en goutte, dont on rabat la goutte pour former la cuisse.

Coller la cuisse sur le côté avec un peu d'eau.

Ensuite on met réaliser le poitrail. Ici, soit vous faites simplement un oval et vous le coller devant.

 

Soit vous laissez libre court à votre imagination en faisant le poitrail dans une autre forme : comme ici un coeur.

 

Réaliser les pieds du lapin. La technique est la même que pour la lapin rentrant dans son terrier.

On prend 2 boules de la couleur du corps et de même taille afin de faire les pâtes que l’on roule légèrement en boudin.
Puis on les aplati légèrement afin de donner la forme ovale et rondi sur le dessus d’une pâte de lapin.
Puis marquer le côté arrondi du pied avec le dos d’un couteau pour marquer les « doigts » du lapin avec 2 marques.

Puis retourner la pâte du côté plat des pieds du lapin.
Faire 1 petite boule de couleur rose, et 3 beaucoup plus petites pour les coussinets, et les coller en les aplatissant.
La plus grande à l’arrière du pied et les 3 plus petits entre les « doigts ».

Réalisation des bras du lapin.
On fait 2 boudins en léger cornet de même longueur et épaisseur,
et comme pour les pieds on marque le côté extérieur avec le dos d'un couteau.

Coller pieds et les bras à l'emplacement voulu.
Un conseil ne les mettait pas trop en parallèle les uns des autres,
cela évite de voir une légère différence de taille s'il y en a une.

On va pouvoir passer à la réalisation de la tête.
Mais avant on enfonce un spaghetti ou un pique dans le corps afin de venir fixer la tête.

   

Pour faire la tête, on fait une boule, vous pouvez la proportionner par rapport à la taille,
mais vous pouvez aussi la disproportionner pour en faire un modèle amusant...
C'est un faux lapin, si vous le faites trop réaliste vous ne serrez jamais satisfait.

Marquer l'emplacement des yeux, puis au niveau de la bouche coller 2 petites boules blanches que vous applatissez.

Dans les orifices des yeux mettre 2 petites boules de couleurs pour le fond des yeux (ici noir).

Y faire un tout petit trou pour mettre dans le fond des yeux une toute petite boule blanche.

Pour finir au dessus et entre les 2 boules blanches, mettre le nez (petite boule rose).
Vous n'avez plus qu'à fixer la tête sur le corps, en l'enfonçant dans le spaghetti et en collant toujours avec un peu d'eau.

 

Pour faire la queue coller une petite goutte de pâte à sucre en ayant fait un trou pour l'enfoncer dedans,
et en la collant à l'eau.
Comme pour le lapin dans son terrier, pour ébouriffer la queue utiliser des ciseaux.

 

Il ne reste plus qu'à faire les oreilles, les grandes oreilles de lapin :o)
Faire un cône assez long et pas trop épais. A l'aide d'un instrument ou d'un pique à brochette,
marquer l'intérieur des oreilles.

 

Pincer légèrement la base de l'oreille.
C'est aussi là que l'on peut tordre l'oreille pour lui donner une forme.
Comme pour les bras, si vos oreilles n'ont pas la même inclinaison, on ne verra pas l'éventuelle différence de taille.

Pour fixer les oreilles là aussi un spaghetti, c'est l'idéal.

Et voilà :o)

 

Oeuf Pâques

Bien évidemment à Pâques, on ne trouve pas que des lapins... alors pour finir voici comment faire un petit oeufs de Pâques avec un joli noeud.

 On commence par faire un oeuf de la couleur que vous souhaitez.
Puis on entoure l'oeuf dans le sens de la hauteur avec une fine bande d'une autre couleur.

Pour fixer l'oeuf sur un cupcake ou un gâteau, on utilise une spaghetti.
Et on fixe l'oeuf.

Découper 2 petites bandes et découper l'un des côtés afin de faire comme une fin de fil, soit en formant un triangle comme ici
ou en diagonale.
Et fixer les 2 morceaux sur le haut de l'oeuf en leur donnant un mouvement.

 

Pour le noeud, découper une bande de la même couleur que la bande entourant l'oeuf.
Et la plier afin de marquer les noeuds.
Avec une autre bande entourer la jointure.

Vous avez le noeud.

Vous n'avez plus qu'à fixer le noeud au dessus de l'oeuf.
Et à décorer votre oeuf comme vous le souhaitez.

Pour d'autres idées en pas à pas que j'aime beaucoup, voici quelques liens :

          http://hej-sugar.blogspot.fr/2013/03/sweet-and-simple-easter-bunny-sot-och.html

          http://cakesdecor.com/entries/1191-easter-bunny-the-artist-tutorial

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4 avril 2014

Tourte charcutière aux légumes - Atelier autour des "aides culinaires charcutières" chez 750 g

En mars dernier, j’ai eu le plaisir de participer à un atelier fort sympathique organisé par les spécialistes des produits de charcuteries et 750g sur le thème des « aides culinaires charcutières à votre secours ».

Crédit photo : Sankar

Ce n’est pas la 1ère fois que je participe à ces ateliers autour des produits charcutiers pour créer des recettes, et c'est toujours un plaisir de convivialité et surtout de découverte.

Cette fois-ci nous avons travaillé autour de ce que l'on appele les "aides culinaires charcutières" ce qui recouvre des produits que nous utilisons tous plus au moins souvent, je veux parler des lardons, chiffonnade de jambon sec, tranches de chorizo, bacon…
Même si j'aime couper mes lardons moi-même en achetant des tranches de lards fumés ou pas... il faut avouer que parfois c'est bien pratique et que ça dépanne dans les urgences d'avoir des produits déjà conditionnés. C'est là qu'interviennent ces aides culinaires déjà plus ou moins conditionnés, pré-découpés pour au final faciliter la cuisine.

C'est toujours étonnant, il arrive entre blogueurs que l'on se croise, que l'on discute, papotte cuisine, mais pas que... et pourtant on a rarement l'occasion de cuisiner ensemble. Ces ateliers sont donc une belle occasion de cuisiner ensemble, des grands moments de partage, d'échange et surtout de convivialité.
Pour l'occasion, je faisais partie de la super équipe composé par Dorian, avec Delphine et Manon. Je peux vous dire que 4 blogueurs face à des beaux produits... ça phosphore, ça tente, ça ose, pour au final créer 2 belles recettes gourmandes.

Mais place à une de ces recettes, qui m'a particulièrement plus :
        

Tourte charcutière aux légumes
     

Crédit photo : Sankar

Ingrédients

6 tranches de jambon cru bien fines
350 g de petites pommes de terre
1 botte de petits navets nouveaux
2 ou 3 carottes nouvelles
1 botte d'oignons nouveaux
1 rouleau de pâte feuilletée
1 ou 2 càc de ras el hanout
1 c à café de gingembre frais râpé
1 c à soupe d'huile d'olive
1 petit verre de vin blanc
60 cl de bouillon de volaille
1 petit bouquet de coriandre effeuillé
1 c à café de miel liquide
1 jaune d'œuf
sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C.

Laver les légumes, puis couper les carottes et les pommes de terre en petits tronçons.
Couper les navets et les oignons nouveaux en quartiers.

Faire chauffer un peu d'huile dans une cocotte, et y faire revenir les légumes coupés pendant 2 ou 3 minutes en remuant régulièrement. Ajouter sel, poivre, ras el hanout, gingembre mélanger
et ajouter le vin puis laisser réduire complétement.

Ajouter 40 cl de bouillon, couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant une quinzaine de minutes.
Ajouter le miel et poursuivre la cuisson pendant 5 minutes à découvert, les légumes doivent rester al dente.

Verser tout le contenu de la cocotte dans un plat allant au four, saupoudrer avec la coriandre.
Si besoin ajouter un peu de bouillon de volaille.

Répartisser les tranches de jambon au milieu des légumes.

Couvrir avec la pâte feuilletée, en faisant éventuellement un décors, puis dorer au jaune d'œuf.
Faire une petite cheminée au milieu de la tourte.

Enfournez pendant une quinzaine de minutes jusqu'à ce que la tourte soit joliment dorée.

Servir bien chaud.

 

Crédit photo de gauche : Sankar / Crédit photo de droite : Dorian Nieto

 

Crédit photo : Sankar

Crédit photo : Sankar

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2 avril 2014

Tartelette de fraises - basilic et mousse de St Môret® - citron vert

Le printemps est bien installé avec son lot de fleurs, de soleil... et bien évidemment en cuisine l'arrivée de jolis petits fruits rouges.

Pour l'occasion, je vous propose une recette printannière créée autour du St Môret®, pleine de fraîcheur et de mélange de parfums.

Ce petit fromage frais se marie parfaitement avec les fruits rouges, ce qui vous permettra de refaire cette petite mousse de St Môret® - citron vert avec d'autres petits fruits rouges, comme les framboises... ou même d'autres préparations.

 

Tartelette de fraises - basilic
       

et mousse de  St Môret® - citron vert
      

Pour 6 tartelettes

Pâte sucrée

Ingrédients

200 g de farine
100 g de beurre pommade
100 g de sucre glace
40 g d'oeuf entier
3 g de sel

Dans un récipient ou la cuve du robot avec la feuille, crémer le beurre avec le sucre glace.
Ajouter la farine et l'oeuf et mélanger du bout des doigts ou à vitesse moyenne dans le robot.
Rassembler la pâte et l'aplatir légèrement.
Filmer et réserver au réfrigérateur pendant 1 heure minimum.

Etaler la pâte et foncer des moules à tartelettes et déposer les sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Remettre la pâte au réfrigérateur pour 30 minutes minimum.

Pré-chauffer le four à 180 °C

Piquer le fond des tertelettes et recouvrir d'un cercle de papier cuisson et de billets de cuisson ou haricots.
Faire cuire à blanc 12 - 15 minutes.

Laisser refroidir sur une grille.

Curd fraises -basilic

Ingrédients

500 g de fraises ou de coulis de fraises non sucré
3 c. à soupe bombée de maïzena
le jus d'un demi citron
40 g de sucre
une quinzaine de feuilles de basilic frais

Laver, essuyer et couper les fraises puis les mixer pour faire un coulis.
Passer le coulis au tamis.

Mettre la maïzena, le sucre, le jus de citron et le coulis de fraises dans une casserole et bien mélanger.
Faire cuire jusqu'à épaississement.

Hors du feu, ajouter le basilic ciselé finement.

Couler immédiatement dans les fonds de tarlettes cuits à blanc.
Laisser refroidir complétement.

Mousse de  St Môret® - citron vert

Ingrédients

150 g de St Môret®
60 g de crème liquide
le zest d'un citron vert
40 g de sucre glace

Dans la cuve d'un robot mélanger puis au fouet monter en mousse la crème liquide,
le zeste de citron vert, le sucre glace et le St Môret®.

Lorsque la crème a une texture de mousse, mettre au réfrigérateur 30 minutes minimum.

Avant de servir, déposer des quenelles de mousse de  St Môret® citron vert sur les tartelettes.

 

Vous aimez les recettes à base de St Môret®, retrouverez plein d'autres recettes aussi alléchantes les unes que les autres : sur l'espace dédié de "Qui veut du fromage ?"
       

Billet sponsorisé

30 mars 2014

Improvisation de papillottes de saumon au curry

Une petite recette toute toute simple, que j'avais réalisé à l'origine pour finir des ingrédients d'une autre recette, et comme cela a eu du succès je l'ai depuis refais plusieurs fois.

J'imagine que vous aussi parfois il vous reste un demi oignon, un demi poivron, une tomate... qu'il est bien dommage de jeter. Alors dans ces cas là, j'improvise, comme beaucoup d'entre nous.
Maintenant lorsque c'est cette recette que je fais... et bien ce sont les restes de cette recette, qu'il me reste à accomoder autrement... c'est le cycle de la cuisine.

Cette recette est très rapide à faire.

Ici, j'ai utilisé du film thermorésistant que l'on peut trouver dans les magasins de cuisine tout venant ou sur le net (pas la peine de vous tourner vers les magasins pros).  En fait, j'en avais acheté après un atelier avec mes enfants dans une chaîne qui propose des ateliers et vous vend du matériel à l'issue... je ne leur ferais pas de pub, car j'ai trouvé cet atelier très frustrant pour les enfants, qui regardent plus qu'ils ne font. Dommage...

Cependant en fin de scéance, marketing oblige, on passe au travers du "magasin" et bien évidemment on est tenté d'acheter... "Allez on pourra refaire à la maison. Et à la maison, vous pourrez faire toutes seules !"

C'est un film esthétique et bien conçu, mais qui vu son prix n'est in fine pas très intéressant... J'attendrais que cela se démocratise en terme de tarif !
En fait lorsque je refais cette recette, j'utilise du papier cuisson, la cuisson est similaire et ça rend tout aussi bien en papillote.
           

Papillottes de saumon au curry
          

Pour 4 personnes

Ingrédients

2 à 3 pavés de saumon (pas trop gras si possible - vous devez pouvoir faire 4 portions)
1 tomate
1/2 oignons rouges ou de Roscoff
1/2 poivron rouge
1 bonne poignet de haricots verts
1 citron jaune
1 c. à café de curry
fleur de sel
poivre
option : un peu d'huile d'olive

Préchauffer le four à 180 °C.

 Eplucher et émincer le demi oignon.
Laver et couper les tomates en quart puis les émincer.
Laver et couper le poivron en petits morceaux.
Laver, equeter et couper les haricots en petits tronçons.
Peler à vif le citron et prélever les suprêmes (soit la chair sans la peau).

Retirer la peau du saumon (sauf si votre poissonnier l'a fait) et retirer les arrêtes.
Couper les pavés en petits morceaux d'une épaisseur d'environ 1 cm.

Sur la feuille à papillote disposer : les oignons, puis les tomates, puis les morceaux de saumon.
Assaisonner avec de la fleur de sel, du poivre et du curry.
Puis ajouter les poivrons, les haricots et morceaux de citron.
Un filet d'huile si vous le souhaitez.

 

Refermer la papillote, la disposer sur un plat allant au four.
Faire cuire 20 minutes.

Servir de suite accompagné de riz.

 

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27 mars 2014

Kringle Eesti cannelle - raisins - orange

Cette brioche a fait le tour de la blogosphère, et j'avoue qu'elle m'a beaucoup tenté à l'époque.

C'est comme ça que je l'avais testée la 1ère fois avec une recette trouvée sur un blog (dont je ne me souviens plus du nom), qui était pas mal, mais cependant un peu séche à mon goût.

Donc dans ma série brioche, pâte levée, je me suis re-mise en quête d'une meilleure recette de cette fameuse brioche estonienne. Mais où aller chercher une "vraie" recette si tentée qu'il existe une vraie recette ?

Bien évidemment, lorsque l'on cherche une recette étrangère rien de mieux que de tenter sa chance sur les blogs du pays en cause. C'est comme cela que je suis tombée sur un magnifique blog estonien du nom de "Ise tehtud. Hästi tehtud", où j'ai trouvé un article complet avec plusieurs recettes... les photos étaient fortement alléchantes... Mais il y avait un souci : comment faire la traduction ?

Ne parlant pas estonien du tout, je ne savais même pas à quoi cela pouvait ressemblait avant de faire cette recherche, il m'a fallu un peu d'aide extérieure.... ça sert d'avoir des contacts de partout ou presque :o) (merci !), et me voici avec 2 recettes possibles de kringel : l'une simple et l'autre plus riche en goût.
J'ai choisi la version plus riche en goût... et vous savez pourquoi ? A cause de la cardamome et du zeste de citron qui parfument la pâte. C'est juste une tuerie !

Pour la recette, on commence d'abord par faire un levain avec une partie de la farine, le lait et la levure, puis ce levain est mélangé avec le reste des ingrédients. Pour les curieux, je vous mets une vidéo de fabrication de kringle par un boulanger.

Comme je vous l'ai dit j'avais déjà testé une autre recette de cette brioche, mais là c'est LA recette, avec un moelleux et un goût extraordinaire. J'ai depuis jeté mes notes précédentes, et c'est cette recette que je vais garder précieusement.

Mais d'où vient cette brioche ?

Bien évidemment pas de la blogosphère ;o)

Le kringel Eesti ("Kringle estonien") serait dérivée du kringle danois, que les estoniens auraient adopté à l'époque de la domination danoise du pays entre 1206 et 1346 (et oui le Danemark a beau être un tout petit pays aujourd'hui, si on ne compte pas le Groenland, il a été longtemps un grand royaume qui englobait une partie de l'Allemage, la Suède, la Norvége...).

Par contre, la forme du Kringle estonien lui est particulière, même si on trouve des kringles de même forme dans les 2 pays. J'avoue que c'est la forme que les Estoniens lui ont donné qui en fait tout le charme de cette délicieuse brioche.

En Estonie, elle accompagne les fêtes et les anniversaires. Chez nous, elle a merveilleusement accompagné un goûter et le petit déjeuner.
         

Kringle Eesti
         

cannelle - raisins - orange
        

Pâte à kringel

Ingrédients

200 ml de lait entier
30 g de levure de boulanger fraîche
1 c. à café de poudre de cardamome
le zeste d'un demi citron jaune
1 c. à café de sel
2 jaunes d'oeufs
90 g de sucre
100 g de beurre à température ambiante
500 g de farine (T 45 ou de gruau)

1 oeuf pour la dorure

Garniture

Ingrédients

150 g de raisins secs (ici un mélange de différents)
50 g d'écorces d'oranges confites
1 c. à soupe de rhum brun
100 g de beurre
80 g de sucre cassonade
2 c. à café de cannelle en poudre

Sucre glace pour la décoration

Couper les écorces d'oranges en petits morceaux type brunoise
et les mettre avec le raisin sec dans un bol avec le rhum
et de l'eau jusqu'à recouvrir tous les raisins.

Dans un récipient, dissoudre la levure de boulanger dans le lait tiédi y mélanger la moitié de la quantité de farine.
Couvrir d'un film et laisser pousser pendant 20 à 30 minutes. La pâte va buller.

  

Dans le bol d'un robot avec le bras du pétrin, mettre la cardamome, le zeste de citron, le sel, le sucre,
les jaunes, le reste de farine et le levain (dans son intégralité).
Pétrir à grand vitesse pendant 5 minutes afin que les ingrédients s'incorporent.
Si besoin ajouter une ou 2 cuil à soupe de lait.

Lorsque les ingrédients sont bien mélanger ajouter le beurre mou
et pétrir pendant 10 à 15 minutes à vitesse moyenne.

Mettre la pâte dans un récipient, filmer au contact
et laisser pousser dans un endroit chaud pendant 1 heure environ.

 

Pendant ce temps, préparer la garniture, en mélangeant le sucre cassonade, la cannelle et le beurre.
Réserver.

Lorsque la pâte a doublé de volume, la dégazer en aplatissant la pâte sur le plan de travail.
Bouler, puis étaler au rouleau en un rectangle d'environ 50/60 cm sur 40/45 cm.

 

Répartir la garniture sur toute la pâte
puis saupoudrer des raisins imbibés et des écorces d'oranges qui auront été préalablement bien égouttés.
Rouler dans la longueur.

  

Couper dans la longueur, mais pas jusqu'au bout, et croiser comme une "tresse".

 

Former la couronne en prenant soin de bien lier la jointure.
Dorer les bords, et laisser pousser pendant 1 heure.

 

Pré-chauffer le four à 180°C.
Dorer le kringel de nouveau et enfourner pour 25 - 30 minutes suivant votre four.
Laisser refroidir sur une grille, et saupoudrer avec du sucre glace.

 

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24 mars 2014

Macédoine de légumes et effiloché de raie

Qui n'a jamais mangé de macédoine de légumes à la cantine, dans un cocktail ou en pique-nique ?

Je crois que ceux de ma génération diront qu'ils connaissent bien la macédoine de légumes, pour les plus jeunes... c'est peut-être aujourd'hui moins à la mode, où on recherche des recettes plus légère. En tout cas, c'est toujours une entrée de cantine ou restaurant d'entreprise, mais moins une recette à la carte des restaurants.

Selon le référenciel de cuisine, la macédoine de légumes est un mélange de diférents légumes taillés en cubes d'approximativement 0,5 cm de côté (« taille en macédoine »), cuits à l'anglaise et assaisonnés avec une mayonnaise. Et oui c'est une des recettes du référentiel. Tous les élèves cuisiniers apprennent cette fameuse macédoine de légumes.
Elle fait partie des recettes de base. Il faut dire qu'elle apprend plein de chose à tailler : "taille en macédoine" soit des cubes de 0,5 cm de côté (qui sert aussi pour les macédoines de fruits), à cuire à l'anglaise et elle oblige à réaliser une mayonnaise.

Mais pourquoi ce nom de macédoine ?

Plusieurs histoires existent, dont la plus connue veut que le mélange de légumes fassent penser à la Macédoine, pays dont la population provenait de peuples différents (Slavons, Grecs, Bulgares, etc...).
Pourquoi pas ?

Généralement on sert la macédoine de légumes avec des oeufs durs et des quartiers de tomates mondés. Mais il existe plein d'autres façon d'agrémenter la macédoine, et ce qui est amusant c'est que lorsque la macédoine de légumes sert de garniture, la recette prend un nom "à la parisienne" : "cornet de jambon à la parisienne", "croustillant au crabe à la parisienne"... serait-ce dont une recette typiquement parisienne ?

Ici, la macédoine de légumes m'a servi à accompagner de la raie cuit en court bouillon. Je sais que l'on mange plus la raie chaude que froide, mais je trouve que c'est un poisson qui se prête bien au entrée froide. Dont j'ai éffiloché la chair pour tenter de faire une rosace.
             

Macédoine de légumes
 
et effiloché de raie
         

Pour 4 personnes

Ingrédients

300 g de carottes épluchées et lavées
200 g de navets épluchés et lavés
100 g de haricots verts
100 g de petits pois écossés surgelés
2 morceaux d'aile de raie

1 jaune d'oeuf
1 c. à soupe de moutarde
piment d'Espelette
1 c. à café de vinaigre de Xérès
de l'huile de colza ou d'arachide

du fumet de poisson2 feuilles de laurier
1/2 oignon

Faire chauffer de l'eau assez pour faire cuire les morceaux de raies, et y mettre du fumet de poisson
le demi oignon et le laurier.

Lorsque l'eau bout y plonger pour 5 - 10 minutes les morceaux d'ailes de raie.
Il faut que la chair des points se détachent.

Lorsque la raie est cuite, réserver les morceaux afin de les laisser refroidir.

Couper les carottes en macédoine,
soit en petits cubes de 0,5 cm de côté (ce qui donne à peu près la taille d'un petit pois)
Faire attention à avoir des beaux angles,
les restes de carottes serviront de parures pour pour une mini soupe par exemple.

Couper de la même façon les navets.

Laver et tailler les haricots verts en tronçons de 0,5 cm de long

Faire bouillir de l'eau avec une bonne pincée de gros sel.

Préparer à côté un saladier avec de l'eau froide avec des glaçons.

Lorsque l'eau bout : faire cuire les uns après les autres (car le temps de cuisson des légumes n'est pas le même)
les petits pois, les carottes, les navets, et les haricots.

Vérifier la cuisson de chacun des légumes avant de les plonger dans l'eau froide pour en arrêter la cuisson,
et de bien les égoutter.

Préparer la mayonnaise :
Dans un récipient mettre la moutarde à température ambiante, le jaune d'oeuf, le sel, le piment et le vinaigre.
Fouetter vigoureusement, puis incorporer petit à petit de l'huile.
Incorporer de l'huile jusqu'à obtenir la quantité souhaitée.

Mélanger les légumes froids et bien égoutter,
puis ajouter la mayonnaise, et rectifier l'assaisonnement.

 

La macédoine de légumes est prête... il ne reste qu'à éffilocher la raie et à dresser vos assiettes.

 

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21 mars 2014

Matcha kuzumochi (抹茶葛餅)

Je vous avais parlé il y a quelques temps de l'exposition - dégustation : "C'est bon le Japon", qui avait eu lieu à Paris le 15 mars dernier. Lors de cette exposition, j'avais trouvé du Kuzu (kudzu ou kouzou), et vous avez promis une recette et des explications.
Et bien voilà :

Le Kuzu ("葛"ou pueraria montana ou vigne de kuzu), que l'on trouve sous l'appelation de kouzou dans les magasins bio par chez nous, est une plante grimpante de la famille de Fabacée, donc cousine des haricots, originaire d'Extrême-Orient. Sa croissance est phénoménale puisqu'elle peut pousser de 30 cm par jour ! Le souci c'est qu'elle a aussi la réputation de tuer les autres végétaux qu'elle étouffle du fait de sa croissance rapide.

Au Japon, on la cultive pour sa racine de laquelle on extrait une fécule en la faisant sécher et en la réduisant en poudre : le kuzu, que l'on appele Hon-Kuzu ("本葛") lorsqu'elle est pure. Lorsqu'elle est cuite, puis refroidie, elle durcit, et cette propriété est utilisée depuis l'ère Heian dans la cuisine de la cour impériale japonaise.
On l'utilise au Japon pour confectionner des gelées, des desserts notamment les wagashi (petites confiseries traditionnelles), des soupes, des tempuras, les kuzu-kiris (nouilles à base de kuzu qui se consomment dans les fondues japonaises)...

En alimentation macrobiotique, c'est un ingrédient qui se situe entre le yin et le yang.

Elle commence à être connue en France, car on dit qu'elle permet de lutter contre certaines formes d'addictions, dont le tabac et l'alcool.  C'est d'ailleurs une plante que l'on retrouve dans la médecine traditionnelle chinoise.

C'est lors de l'exposition "C'est bon le Japon", que j'ai découvert son existence... bien évidemment il fallait que j'essaie ! Je suis donc rentrée avec mon paquet de Hon-Kuzu, en direct du Japon, d'une fabrique ancêtrale.
Il se présente en petits morceaux friables et qui se diluent très facilement dans l'eau froide.


Mais inutile d'aller au Japon, depuis mon retour à la maison... Je sais que l'on peut en acheter dans les magasins bio sous le nom de kouzou... Ce kuzu là ne vient pas forcément du Japon, et n'a pas forcément la même qualité, mais c'est la même plante.

S'agissant de son goût, le kuzu a un très léger goût, on peut en faire une boisson laiteuse le kuzuneri que nous avons testé lors de l'exposition. Par contre, comme son goût est très doux, elle ne donne pas de goût aux préparations dans lesquelles on l'utilise, et sa propriété gélifiante est vraiment intéressante.

Donc pour cette 1ère recette au kuzu, je me suis attaquée à une recette de base et traditionnelle de wagashi japonais ("和菓子") : le kuzumochi ("草餅"), en version thé matcha.

Le kuzumochi est une sorte de gâteau gelée au kuzu comme son nom l'indique, que l'on saupoudre de kinako ("きな粉" soit de la poudre de soja grillé) et que l'on sucre avec du sucre liquide brun.

Pour la recette, j'ai repris celle de "Cooking with dog". Je sais c'est concept puisque chaque recette filmée est réalisée sous les yeux attentifs de toutou (un caniche gris bien sage), mais c'est peut-être parce que c'est japonais ;o). En tout cas j'aime bien ses recettes... malgré la présence de son chien dans toutes les vidéos pas très hygiénique !
Et je vous rassure à la maison, je fais la cuisine sans animaux :o)

Lorsque le kuzumochi est au thé Matcha, on l'accompagne alors d'anko (soit des haricots rouges ("azuki") sucrés que l'on peut trouver en petite boîte dans les supermarchés asiatiques) et de crème liquide. C'est un dessert frais et plutôt léger.

Bon c'est un dessert japonais, donc avec la recette de base très peu sucré. A vous de voir la quantité de sucre souhaité.
         

Matcha kuzumochi


(抹茶葛餅)
        

pour 2 personnes

Ingrédients

25 g de Hon-Kudzu (fécule 100 % à base de kuzu (ou kouzou)) sinon remplacé par de la fécule de riz gluant ou de la maïzena
15 g de sucre (voir plus si vous voulez un dessert bien sucré)
1/2 c. à café de poudre de thé Matcha
125 ml d'eau froide

Azuki sucrés (en boîte)
Crème liquide

 Mettre le kuzu, le thé Matcha tamisé et le sucre dans un bol
ajouter un peu d'eau et mélanger jusqu'à ce que tous les ingrédients soient dissous.

 

Puis ajouter le reste de l'eau.
Mettre dans une casserole, et faire cuire jusqu'à épaississement.

 

Verser dans un moule, et lisser au mieux la surface.
Couvrir d'un film alimentaire et mettre au réfrigérateur pendant au moins 3 heures.
Démouler et découper en morceaux.

 

Répartir dans 2 assiettes à dessert et couvrir d'azuki et d'un peu de crème liquide.

 

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18 mars 2014

Gateau Reine des neiges - pas à pas ou presque

Que faire lorsque votre petite lutine n'arrête pas de chanter en boucle la chanson de la Reine des neiges ?

Et bien prendre l'occasion de son anniversaire pour lui faire la surprise d'un gâteau d'anniversaire, qui a fait faire "waouh" à ses copines.... et là 2 choses.

D'abord aux yeux de votre lutine, je cite "Vous êtes la meilleure des mamans" :o) - j'en profite car elle est encore à l'âge où on vous le dit - mais punaise qu'est-ce que ça peut faire du bien de l'entendre de temps en temps. Je suis sûre que vous voyez ce que je veux dire ;o)

Ensuite, vous ne vous êtes pas fait que des copines ce jour là ! Au départ on vous dit, il est magnifique le gâteau... Mais l'oeil noir de la maman se dresse lorsque les gamines sortent en disant à cette même maman : "Dit maman ! Tu me feras un gâteau comme ça ! Je veux un gâteau aussi beau et bon, avec la Reine des neiges pour mon anniversaire"...

Bref, aux anges, et j'avoue que ça fait du bien. Surtout que ce gâteau a une petite histoire sur laquelle je ne m'étendrais pas, mais qui m'a en même temps donné une bonne leçon.

Même si face à ceux qui n'en font pas et mon entourage, je peux passer pour quelqu'un qui fait des jolis personnages et gâteaux d'anniversaire pour mes filles, et que vous me laissez de très sympathiques et adorables commentaires, et même parfois certains m'écrivent pour me demander si je peux leur faire un gâteau...
Je vous le dis : je ne suis pas Cake Designer, et ne souhaite pas le devenir. Je ne vends pas de gâteaux de ce type... Je préfère de loin la pâtisserie classique.

En fait, je m'amuse à faire ce type de gâteau pour des anniversaires ou d'autres occasions, et tout ce que je sais je l'ai appris auprès d'une part de mon amie Nina (l'une des meilleures Cake Designer que je connaisse), et en regardant les vidéos de Lorraine Mckay, les tutos de Carlos Luchetti.... et autres anglo-saxons qui mettent en ligne des vidéos montrant en pas à pas comment réaliser tel ou tel personnage, animal, objet.... pour ça les anglo-saxons sont très forts.

Comme je le disais, je ne fait ça que très occasionnellement, et donc je n'ai pas assez de pratique pour maîtriser les proportions ou les décors dans l'espace. C'est un art qui se travaille comme toute autre chose, et je le laisse très volontiers aux cake designers qui font des choses extraordinaires (comme Nina, Jeux d'enfants, Val, Julie, Iaorana,... et pleins d'autres - la liste est trop longue pour citer tout le monde).
En gros, il me faut généralement un modèle, un appui pour m'aider. C'est une des raisons pour laquelle je vais souvent sur les sites anglo-saxons, et que j'en ai référé certains dans les billets de mes précédents gâteaux lorsque j'utilisais leur technique ou reproduisait leur création.

Bref, ceci étant dit, inutile de m'écrire pour avoir ce gâteau, je ne vends pas de gâteaux "cake désignés".

Et d'autant plus ici, où il s'agit d'une personnage de dessin animé, dont le design est protégé.

Et oui, au même titre que toute autre oeuvre, la loi  protège les personnages de dessin animé, de BD, des films... (article L 122-4 du Code de la Propriété Intellectuelle).
Ce qui implique que les auteurs et dessinateurs, ou leurs ayant-droits (ce qui inclut les sociétés qui continuent à exploiter ces personnages) doivent avoir donner leur autorisation pour utiliser leurs personnages à chaque fois que ceux-ci sont reconnaissables... et surtout lorsque l'idée derrière c'est d'en faire une utilisation commerciale.

En conséquence, lorsque vous achetez un gâteau à un cake designer, ce dernier doit normalement avoir l'accord de l'auteur, ce qui implique en général le paiement d'une redevance... les sociétés d'exploitation ne sont pas des sociétés caritatives... là il ne faut pas rêver !
Bon certes, il est clair qu'elles ne font pas la chasse aux petits cake designers... ce qui n'est pas très juste vis-à-vis des grands pâtissiers ou des sociétés de production de gâteaux.
Perso, je connais peu de cake designers qui sont en règle là dessus, mais par contre ce qui m'amusent le plus ou me choque d'une certaine manière, c'est que beaucoup de cake designers, qui ne se privent pas de refaire des gâteaux avec des personnages de dessins animés sans autorisation et à les vendre, et c'est là où ça me choque, bien souvent ce sont les même qui râlent et manifestent au grand dieu dès qu'on copie leur propre design !
C'est assez comique pour le coup, n'est-il pas ?

Bon je vous rassure, vous qui comme moi faites des gâteaux pour vous sans en faire commerce : il existe une tolérance, si vous faites un gâteau sans utilisation commerciale, à titre privé. Rien ne vous interdit de le faire.

Ce petit rappel juridique fait, je me suis longuement posée la question de ce billet ! Est-ce que je mets ou pas des photos en pas à pas ?

Pour le gâteau intérieur pas de souci !

J'avais à l'origine fait le pas à pas bénévolement pour quelqu'un, mais au final comme il ne correspondait pas à l'attente... et bien, en tant qu'auteur et photographe, j'ai repris mes droits d'exploitation et d'utilisation (car on ne perd jamais la propriété de son travail contrairement à ce que certains vous diront !!), et je me dis que quitte à avoir fait quelque chose de gratuit autant en faire profiter gratuitement mes lecteurs !

Pour le personnage : les quelques éléments de pas-à-pas que je vais mettre ci-dessous pourraient être utilisés pour tout autre personnage, même de votre création. C'est juste des astuces que j'ai, mon système D, peut-être pas très conventionnel pour un(e) vrai(e) cake designer, mais bon comme je le disais je n'en suis pas.
Je n'en fais pas commerce, je cite le dessinateur des dessins sur lesquels je me suis basée... et l'utilisation faite ne porte pas atteinte à l'image et la réputation de ce dernier. Je suis donc a priori dans les clous.

Voilà le type de questions qu'on ne se posent jamais... mais que l'on devrait avant d'utiliser un visuel (photo, dessin...) qui ne nous appartient pas.
Bien évidemment certains d'entre vous se diront que j'ai poussé l'exercice à l'extrême... et pourtant c'est la loi, au même titre que de mettre votre ceinture de sécurité en voiture même pour ne faire que 200 mètres !

Allez j'arrête de vous embêter et je vous laisse avec une recette qui me tient à coeur, et un long billet qui j'espère pourra vous aider.
            

Gâteau Reine des neiges
     

Elsa - La Reine des neiges

Ici ce n'est pas un pas à pas complet, car je n'ai pas eu le temps de le faire intégralement. Mais dans mes différents billets sur le sujet vous pourrez retrouver des idées complémentaires pour réaliser ce personnage ou un autre.

L'idée est plus de montrer quelques unes des astuces que j'utilise pour les proportions et le montage.

Tout d'abord pour réaliser Elsa, la Reine de neiges, il m'a fallu trouver sur le web des images, dessins du personnage. C'est comme cela que je suis tombée sur le blog de David Gilson, dessinateur de talent, auteur de Bichon (sortie récemment aux éditions Glénat), qui à l'origine devait être le dessinateur pour le livre retraçant l'histoire du film pour les éditions Disney.

Sur son blog, j'ai trouvé le dessin en pied d'Elsa, qui m'a aidé pour les proportions du personnage, que j'ai imprimé aux dimensions que je souhaitais, soit ici environ 15 cm de hauteur.
J'ai aussi emprunté le personnage en plastique de ma fille pour m'aider sur le volume.

A noter la pâte à sucre est collée à l'eau avec un pinceau légèrement humidifié. Il est essentiel de tout fixer, car en séchant sinon tout risque de se détacher.

Pour la réalisation du personnage : Il est préférable de faire le personnage quelques jours avant, ce qui fait que l'on peut en étaler la réalisation sur plusieurs jours, ce qui lui permet de bien sécher. Bien souvent, personne ne mange les personnages, et la pâte à sucre une fois séchée ne pourrit pas... J'ai donc toute une collection de personnages que mes filles refusent que je jette, et que j'ai mis en vitrine ;o)

On commence bien évidemment par la base de la robe, qui va servir de support à l'ensemble du personnage.
J'ai réalisé un cylindre qui était à peu près à la taille du dessin, reste à vous de décider de l'épaisseur de votre personnage.

 

Le bas de la robe étant légèrement voilée, j'ai réalisé un creux dans le bas de robe, et écrasé les bords afin de les rendre plus fin.
Etant donné que j'avais un creux sous la robe, j'ai mis un peu de pâte à sucre pour compenser et supporter le poids.
En faisant le voilé du bas de la robe, cela allonge un peu la robe, il faut en tenir compte lorsque l'on fait le cylindre de base.

 

Avant de fixer l'ensemble de la jupe, j'ai réalisé la pointe de la chaussure.
Comme elle est cachée sous la robe, inutile de réaliser l'intégralité de la chaussure (sauf si vous êtes minutieux)
Sur un support et à l'aide d'un pique à brochette j'ai fixé la base de la robe.
On enfonce le pique en le tournant, avec précautions, pour éviter que la base ne diminue de hauteur.

 

Ensuite j'ai proportionné une boule pour faire la base du tronc.
J'aurais peut-être pu me simplifier la vie au final en faisant le tronc en une partie avec le bleu clair,
vu que je l'ai recouvert en grande partie par la suite,
mais en modelant c'est ce que j'ai trouvé de plus simple.
Donc soit vous faites le tronc du corps en 1 seul morceau, soit comme ici en 2 morceaux.
Nota : j'ai peu oublié de lui faire un peu de poitrine ! Ce qui fait que mon personnage est un peu plat.

Un peu de couture, la robe est en 2 couleurs et surtout il y a une pointe devant comme un corset
(en tout cas c'est que l'on voit sur le dessin et le personnage plastique).
Dans ce cas avec une feuille de papier absorbant qui est souple comme du tissu, je confectionne un patron,
que j'essaie sur le personnage afin d'avoir la bonne taille et forme à découper.
Ensuite j'étale la pâte à sucre de la couleur que je souhaite, en fine épaisseur, et je découpe la pièce.

 

Il ne reste plus qu'à habiller le personnage, en oubliant pas de tout humidifier au pinceau.
Puis je marque l'emplacement des bras avec un instrument à bout rond.

Nota : c'est aussi cette technique que j'ai utilisé pour la traine.

 

Comme pour la jupe, je fais 2 boudins fins dont je règle la taille à l'aide du dessin imprimé.
Sur le bout du bras, je fais aussi un petit creux pour y introduire la main.

Puis je réalise la main, qui est une goutte de pâte à sucre, dans laquelle je découpe les doigts.
Ici attention au sens du pousse... il m'est arrivé de faire les mains à l'envers avec les pousses vers le bas ;o)
L'avantage de la pâte à sucre, c'est que l'on peut refaire facilement.

Il ne reste plus qu'à fixer le bras avec le mouvement souhaité.
Pour fixer le bras levé, j'ai utilisé un morceau de spaghetti après avoir un peu fait sécher le bras.
On peut aussi mettre un tas de coton afin de le maintenir pendant qu'il sèche.

 

Je dirais que là s'arrête le "tuto" si je peux l'appeler comme ça.
Pour la tête : vous pouvez vous aider de ce que j'avais fait pour ma sorcière ou mes mariés.
C'est pas forcément l'aspect de mes personnages que je réussie le mieux.

Le maquillage et cils sont peints au pinceau avec du colorant gel, mais il existe des feutres alimentaires,
peut-être plus simple d'utilisation.



Olaf - le gentil bonhomme de neige

Ici pas de pas à pas, juste quelques photos de détails. Le personnage est plus simple à faire, sauf pour le visage j'avoue.

Même technique, j'ai imprimé un dessin à la taille souhaitée
et j'ai proportionné les boules du bonhomme par rapport à ce dessin.

Tant les bras et les branches sur la tête ont été faits en 1er,
puis laissés sécher pour durcir afin de les insérer dans des trous réalisés avec un pique apéritif.

 

C'est ce personnage que les petites invitées de l'anniversaire ont voulu refaire :o) et dont je mets quelques photos ici.

C'est fou, je n'ai jamais fait d'atelier pâte à sucre avec des enfants, et pour occuper le petit groupe, j'ai tenté l'expérience.
Au départ, j'avais pensé juste leur faire recouvrir quelques cupcakes, faire une coccinelle et quelques fleurs.... croyant qu'au bout d'une 1/2 heure - 1 heure elles en auraient assez... pas du tout, elles ont même voulu réaliser Olaf.

Franchement, de tous les anniversaires que j'ai organisé, c'est vraiment l'activité qui les a passionnées et tenues plus de 2 heures ! et je pense que nous aurions pu les tenir 1 heure de plus avec cette activité, si le temps ne passait pas si vite et que nous n'avions pas eu à passer au gâteau avant que leurs mamans ne reviennent les chercher.
Ce fût aussi un atelier chantant.... avec la jolie chanson de la soeur d'Elsa : "Je voudrais un bonhomme de neige" entonné à tue tête par 6 gamines avec le sourire !

Bref, à refaire.
C'est fatigant, demande une attention et une écoute de chaque instant, de la patience, mais quel plaisir de voir leur réalisation, leur créativité, leur spontanéité... et leur joie, que je ne résiste pas à partager ici.


   

Après avoir réalisé le personnage ou les personnages... et bien il faut le gâteau.
          

Gâteau au chocolat - cerise et ganache chocolat blanc
          

Ce gâteau est basé sur une recette de Stéphane Glacier, dont j'ai au fil du temps modifié certaines proportions pour avoir un gâteau plus aérien, qui se tient pour faire des gâteaux montés ou décorés de pâte à sucre.

C'est ce pas à pas que j'avais réalisé, mais qui au final n'a pas plus... Bref, on ne m'y reprendre plus.

Pour le reste, c'est juste une ganache classique et de la confiture de votre choix : ici cerise, mais la framboise, le fruit de la passion, la coco... vont tout aussi bien.

Avec la quantité ci-dessous vous pouvez faire :
- soit un gâteau de 18 de diamètre (environ 6 cm de haut) : pour 6 - 8 personnes environ
- soit 2 gâteaux de 20 de diamètre superposés : comme dans le pas à pas ci-dessous : pour 10 personnes

Ganache chocolat blanc
(à faire la veille de préférence ou au moins 6 heures avant)
Temps de réalisation : 15 minutes

Ingrédients

120 g de chocolat blanc
160 g de crème liquide entière
quelques gouttes d'extrait de vanille liquide

Faire chauffer la moitié de la crème et commencer à faire fondre le chocolat blanc au bain-marie.
Lorsque la crème est en limite d'ébullition, verser la en 3 fois sur le chocolat blanc
et mélanger en décrivant des petits cercles.
Lorsque le chocolat blanc a totalement fondu, ajouter le reste de crème liquide et l'extrait de vanille.
Mélanger, puis filmer et réserver au réfrigérateur à minima 6 heures ou une nuit.

Gâteau au chocolat
Temps de réalisation : 20 minutes + 30 minutes de cuisson
Température de cuisson : 180 °C

Ingrédients

4 oeufs
90 g de beurre ramolli
160 g de sucre en poudre (en réserver 20 g pour les blancs en neige)
80 g de poudre d'amande
90 g de farine
10 g de poudre de cacao
1/2 c à café de levure chimique
100 g de chocolat noir à 70 %
1 c. à soupe de crème épaisse
1 pincée de sel

Préchauffer le four à 180 °C (chaleur tournante)

Séparer les blancs des jaunes.
Faire fondre le chocolat noir au micro-onde ou au bain marie, et réserver.

Crémer ensemble le beurre, 140 g sucre et la poudre d'amande.
Ajouter ensuite les jaunes et la crème épaisse, et mélanger.

 
        
Ajouter ensuite le chocolat fondu et mélanger de nouveau. Le chocolat doit être tiède.

Tamiser la farine, la levure et la poudre de cacao et l'incorporer au mélange.

 
       
Monter les blancs en neige, et les serrer avec les 20 g de sucre.
Les incorporer en 3 fois dans la pâte.

Sur une plaque de cuisson recouverte d'un papier cuisson ou une feuille silicone,
déposer un cercle de 20 cm de diamètre préalablement beurrer ou graisser.
Et verser la pâte dans le cercle, en insistant sur les bords afin d'éviter la boursouflure centrale.


          
Faire cuire environ 30 minutes (selon le four). Vérifier la cuisson à la pointe d'un couteau.
Démouler sur une grille et laisser totalement refroidir.

Le mieux une fois froid, est d'emballer le gâteau et de laisser reposer quelques heures voir une nuit.

A noter : l'avantage de faire cuire le gâteau dans un moule à entremets, c'est que les bords seront droits, et qu'au démoulage le fond sera bien lisse, ce qui aidera à avoir un gâteau droit.

Montage et garnissage du gâteau
Temps de réalisation : 15 minutes

1 pot de confiture à la cerise (ou à la framboise, fruit de la passion...)

Découper le haut du gâteau afin de retirer juste la couche du dessus et l'égaliser pour qu'il soit droit.
Puis découper le gâteau en deux dans le milieu.
Faire de même avec le 2ème gâteau.

 
       
Monter la ganache au chocolat blanc au fouet pour obtenir comme une crème fouettée.


          
Déposer un des disques de gâteaux sur un support, et napper le dessus de confiture.
Prenez bien soin de garder un des disques à face très lisse pour le dessus du gâteau.
Déposer un 2ème disque de gâteaux sur la confiture, et napper le de ganache au chocolat blanc.

 
           
Déposer un 3ème disque de gâteaux sur le dessus, et napper le de confiture.

Déposer les 4ème disque sur le dessus en prenant soit d'avoir le côté le plus lisse sur le dessus,
et bien vérifier que les 4 disques de gâteaux dont bien superposés les uns par rapport aux autres.

Recouvrir l'intégralité du gâteau du reste de ganache au chocolat blanc,
en prenant soin de bien lisser la surface afin d'avoir un support bien droit.

 

Remettre le gâteau au moins 30 minutes au frais pour que la ganache reprenne de la texture.
        

Couverture et décors en pâte à sucre

En général, je recouvre mes gâteaux de pâte d'amande, c'est meilleur et il en existe maintenant dans les magasins proposant des produits de cake design, colorées vraiment sympa... même si rien ne vaut la bonne pâte d'amande !

Bref, ici comme il me fallait un blanc neige, plus difficile à obtenir en pâte d'amande, j'ai recouvert mon gâteau de pâte à sucre.

Pour cela, comme la photo finale du montage du gâteau, il faudra recouvrir le gâteau d'une base de crème ou de confiture, ce qui permettra à la pâte à sucre d'adhérer.

Pour étaler la pâte à sucre, je fleure mon plan de travail avec de la maïzena, ça évite d'y rajouter du sucre.
Mais je sais que certains préconisent de faire un mélange moitié sucre glace - moitié maïzena.
Si comme moi, vous ne maîtrisez pas la couverture de gâteau en pâte à sucre :
n'étaler pas trop finement la pâte à sucre.

Il existe des sites qui indique la quantité utilisée pour recouvrir les gâteaux en fonction de leur dimension,
mais j'avoue que je n'arrive pas à un super résultat en respectant leur quantité.

 

Une fois recouvert, lisser le dessus et les bords afin d'éviter les plis, tout en faisant attention de ne pas déchirer la pâte à sucre.
De plus comme vous le voyez n'hésitez pas à repousser vers le gâteau la pâte à sucre,
et ne pas trop tirer la pâte à sucre vers le bas en lissant le gâteau
sinon vous risquez de déchirer les angles. Et là c'est difficilement rattrapable.

Après tout en repoussant la pâte à sucre vers le gâteau de découpe le long de mon gâteau en insistant sur l'angle
en passant plusieurs fois.On peut aussi utiliser un couteau, mais quand on ne maîtrise pas on a vite fait de couper trop court.

 

Une fois coupé, retirer l'excédent de pâte à sucre, et lisser de nouveau la surface et les côtés du gâteau.

Le gâteau est prêt à être décoré.

A noter : Pâte à sucre et réfrigérateur

En principe, la pâte à sucre ne supporte pas le réfrigérateur. Elle prend l'humidité et ne séche pas. Enfin, c'était le cas. Mais, soit les pâtes à sucre ont du évoluer, soit nos réfrigérateur sont moins humides, car bien envelopper dans du film alimentaire, je conserve maintenant mes gâteaux au réfrigérateur sans problème et ce plusieurs jours.
C'est mieux pour les crème intérieures.

La tâche que j'ai faite était pour poser Olaf, et permettre de le contraster par rapport au dessus blanc.
Là, comme j'avais bien réussi la couverture de mon gâteau, il n'y avait pas de défaut, mais en cas de déchirure,
ce genre de tâche peut aider à dissimuler les imperfections ;o)

J'ai réalisé 2 gâteaux Reine des neiges, et c'est celui avec les petites fleurs qui au final à le plus plu.
Il s'agit tout simplement de fleurs en deux couleurs (couleurs de la robe) réalisé à l'emporte-pièces.

 

Le coeur de la fleur est fait avec des billes de décoration alimentaire.
Faites autant de fleurs que vous voulez, et de plusieurs tailles.
Après le jeu consiste à les disposer comme on le souhaite avant de les coller à l'eau.

Pour ne pas avoir une fleur plate, j'utilise un coton afin de les creuser en les déposant.

  

Pour déposer les fleurs sur le côté, j'ai réalisé des petits trous, ce qui permet de mieux les fixer.

Pour décorer le gâteau, mettez les personnages en place ça aide.

Et une version plus simple pour le 2ème gâteau Reine des neiges.

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