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Macaronette et cie
19 décembre 2011

Pistanougat

Il me fallait un nom pour ce dessert... mais à défaut que mes invités aient trouvé des idées ;o) et pour pouvoir trouver un nom et assurer la publication de ce billet avant Noël, je me suis amusée à reprendre deux des parfums qui sont les plus prononcés dans ce dessert.

Cette année pas de bûche de Noël en perspective, je n'en ai pas envie. Allez savoir pour quelle raison... Peut-être aussi parce que je ne sais toujours pas ce que l'on va faire à Noël, et donc toujours pas si je serais aux fourneaux ou pas.

Mais peu importe, cela ne m'empêche pas de faire quelques recettes de saison, ou que Noël m'inspire.

En voici une composée de diverses bases reprises de ça de là.

La mousse de nougat est légère et très parfumée et se marie bien avec le biscuit à la pistache. Cependant,  la mousse de nougat écrase un peu le goût de la mousse de framboise... Je pense que le mieux serait carrément de faire une gelée de framboise plus puissante en goût.
             

Pistanougat

Pour 8 personnes

Biscuit genoise à la pistache
    basé sur "Gâteaux roulés" de Ilona Chovancova (éd. Marabout)

 

Ingrédients

 

4 oeufs
100 gr de sucre
120 gr de farine - pour moitié moitié farine - maïzena
4 bonnes cuillers à soupe de pâte de pistache

1 pincée de sel

 

Pré-chauffer le four T° 6 (180°C).

 

Séparer les jaunes des blancs.

 

Fouetter les jaunes avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse et double de volume.
Puis ajouter en fouettant la pâte de pistache.

 

Ajouter la farine et l'incorporer.

 

Battre les blancs en neige ferme avec la pincée de sel.

 

Incorporer délicatement les blancs en 2 fois dans le 1er mélange.

 

Verser la pâte sur une plaque recouverte de papier cuisson,
en faisant 2 biscuits assez fin 1/2 cm d'épaisseur.

 

Faire cuire 8 minutes.

Vérifier la cuisson au couteau.

 

Laisser refroidir
et découper la forme de votre cercle à entremet.

(ici un carré de 20 / 20 cm)

 

Placer un des biscuits dans le fond de votre moule à entremet, placé sur le plat de service.
          

Sirop d'imbibation

Ingrédients :

75 ml d'eau
100 gr de sucre
vous pouvez ajouter 2 cuil à soupe d'alcool si vous le souhaitez

Dans une casserole,
mettre l'eau et le sucre,
et amener le tout à ébullition quelques minutes.

Et laisser refroidir.

Imbiber le 1er biscuit généreusement.
       

Bavarois à la framboise
     Recette issue du Frambistache du site d'Amuse Bouche

Ingrédients :

150 g de crème liquide entière
200 g de framboises surgelées – décongelées
2 blancs d’œufs
60 g de sucre
20 ml d’eau
4 feuilles de gélatine

Faire ramollir la gélatine dans de l'eau froide.

Réduisez les framboises en purée et filtrez la pour retirer les grains.
Portez-la à ébullition plusieurs minutes.
Ajoutez la gélatine ramollie dans l’eau froide (bien la presser pour retirer l'eau).
Laissez refroidir à température ambiante.

Faire une meringue italienne :

Versez le sucre et l’eau dans une casserole et portez à ébullition jusque 120°C.
Pendant ce temps montez les blancs d’œufs en neige.
Versez le sirop de sucre bouillant sur les blancs d’œufs progressivement,
tout en continuant de fouettez au minimum.

Continuez de battre à grande vite jusqu’à refroidissement.
Ajoutez cette meringue à la purée de fruits froide.
Et laissez refroidir.

Montez la crème en chantilly et ajoutez-la délicatement au 1er mélange.              

Reprendre le gâteau et verser le bavarois sur le biscuit à la pistache.
Je ne voulais pas que la mousse de framboise soit trop épaisse, il m'en est donc resté pour 3 ramequins.

Lisser et déposer le 2ème biscuit à la pistache dessus
et l'imbiber généreusement.

Mettre le gâteau au réfrigérateur.
                

Mousse au nougat
     Inspirée de la recette trouvée sur le site Meilleur du chef

Ingrédients :

30 gr de fraises confites
30 gr d'écorces d'oranges confites
30 gr d'amandes émondées
30 gr de pistaches émondées
375 g de crème liquide entière
70 gr de blancs d’œufs
125 g de miel
3,5 feuilles de gélatine

Faire ramollir la gélatine dans de l'eau froide.

Couper les fruits confits, les amandes et pistaches grossièrement

Faire une meringue italienne :

Versez le miel dans une casserole et portez à ébullition jusque 120°C.

Lorsque le miel est à 80 °C monter les blancs d’œufs en neige.
Lorsque le miel est à température hors du feu ajouter la gélatine essorée,
et verser le miel bouillant sur les blancs d’œufs progressivement,
tout en continuant de fouettez au minimum.

Continuer de battre à grande vite jusqu’à refroidissement.
Ajouter les fruits et mélanger délicatement.

Montez la crème en chantilly et ajoutez-la délicatement au 1er mélange.              

Reprendre le gâteau et verser la mousse au nougat sur le 2ème biscuit à la pistache.

Lisser et mettre au réfrigérateur pour au moins 6 heures.

Démouler et décorer selon votre envie.

 

Et en version part individuelle
(entre la mousse framboise et celle au nougat, j'ai inséré un cercle de biscuit plus petit que le cercle,
et que l'on ne découvre qu'à la dégustation)

  parchemin :  Pistanougat

drapeau_anglaisEnglish version of recipe :  

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7 décembre 2011

Cake au chocolat, orange et rhum

C'est bientôt Noël, et donc la période où je "customise" un peu ma bannière sous des airs de fête pour la période.

Cette année, c'est aussi l'occasion pour moi de changer un peu ma bannière en y introduisant, le superbe logo que m'a gentiment réalisé l'ami d'une de mes amies. Un logo fait spécialement aux couleurs de mon blog, et surtout un logo rien que pour moi.

Vous le retrouverez dorénavant aussi en marquage de mes photos et sur les fiches recettes de mes billets.

Un énorme merci pour ce joli cadeau de fin d'année.

Merci Andi - Viel danke

Du bist am besten ;o)
            

C'est pas tout, mais vite... Une recette de cake trouvée dans l'Encyclopédie du chocolat, que je vous donne rapidement en préparation d'un prochain billet plus complet sur un dessert qui pourrait bien servir pour les fêtes de fin d'année. Et pour lesquelles je m'aperçois que je n'ai encore pas publié de recettes festives... pas inspiré sur le sujet cette année... pas forcément, c'est surtout un grand manque de temps.

Pour cette recette, j'ai ajouté ici une extra avec des écorces d'orange confites pour le rendre plus gourmand.

Pour la petite histoire amusante... J'en ai fait des minis cakes... et j'avais un peu trop rempli un de mes petits moules. Le résultat amusant a été une sorte de Vésuve dans mon four ;o)

Et c'est là que l'on est heureuse que son four fasse pyrolyse !

Quant à la recette, elle est pas mal, mais ce n'est pas encore le cake au chocolat idéal.
             

                   
Cake au chocolat, orange et rhum        

        

Ingrédients

70 gr de chocolat noir (70%)
120 gr de beurre
6 oeufs
100 gr de miel d'oranger ou d'accacia
170 gr de sucre semoule
100 gr de poudre d'amande
160 gr de farine
10 gr de levure chimique
30 gr de cacao amer en poudre
16 cl de crème liquide entière
2 cuil à soupe de rhum brun
100 gr d'écorces d'orange confite

Faire fondre au micro-onde ou au bain marie le chocolat coupé en morceau et le beurre.

Couper les écorces d'orange confites en petits morceaux

Dans un récipient, mélanger au fouet les oeufs, le miel et le sucre.

Ajouter la poudre d'amande, la farine tamisée avec la levure chimique et le cacao.
Mélanger.

Ajouter la crème liquide et mélanger de nouveau.

Incorporer dans la pâte le chocolat et beurre fondus en même temps que le rhum et les morceaux
d'écorces d'orange.

Beurrer et fariner un moule à cake
ou le chemiser avec du papier cuisson.

Verser la pâte dans le moule.

Faire cuire 30-40 minutes,
et vérifier la cuisson en piquant la lame d'un couteau dans le cake.

Si elle ressort propre : c'est cuit.

parchemin : Cake_au_chocolat_orange_-_rhum

 drapeau_anglaisEnglish version of recipe :  Chocolate -_orange_and_rum_cake

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16 novembre 2011

Okonomiyaki

Je ne reste jamais éloignée de la cuisine asiatique bien longtemps. Alors dans la lignée des takoyaki dont je vous avais déjà donné une recette, voici une autre spécialité japonaise, et qui requiert bien moins de matériel particulier.
Une simple poêle suffit ;o)

L'okonomiyaki est ce que l'on pourrait appeler une "crêpe japonaise" à base de chou vert, et comme pour nos crêpes  et galettes à partir de cette recette de base, on peut agrémenter comme on le souhaite : fruits de mer, légumes, viande, fromage... ou même nature !

Ce plat est originaire des régions d'Osaka et d'Hiroshima, avec toujours comme ingrédient de base : du chou blanc, lié avec une sorte de pâte à crêpes.

On peut utiliser le chou vert commun de chez nous, qui convient parfaitement. J'ai déjà testé avec du chou  vert japonais que l'on peut parfois trouvé (pour une fortune, je l'avoue) dans les épiceries japonais de Paris... Mais franchement, je n'y ai vu aucune différence de goût !

Bon, les seuls ingrédients très atypiques pour les okonomiyaki comme au Japon, sont les mêmes que pour les takoyaki, soit :
- la sauce spéciale à okonomiyaki,
- la mayonnaise,
- les flocons de bonites séchées (c'est vrai on peut s'en passer, mais...), et
- le Benishoga ou gingembre rose mariné.

Pour le reste des ingrédients, je vais vous indiquer comment remplacer les produits japonais (ce qui permet de tester plus facilement).
Sachez aussi qu'il existe des préparations toutes faites dans les magasins japonais ou sur le web, qui facilitent bien la vie.

Pour ceux qui sont sur Paris, et qui n'ont pas envie ou la possibilité d'en faire : une seule adresse : le restaurant Aki, rue Sainte Anne, dont c'est la spécialité (on peut aussi y manger des takoyaki). Attention, ce restaurant excellent et pas très cher, est toujours plein le midi !

Ma recette est inspirée de celles d'A vos baguettes ! et  de Cuisine japonaise facile. C'est tout de même super facile et rapide à faire. Mais surtout c'est tellement bon. Il est temps que j'en refasse ;o)
             

Okonomiyaki

Pour 2 okonomiyaki
(C'est en principe une par personne, mais à chaque fois on me dit que c'est trop ! Pourtant les assiettes sont toujours vides, à la fin du repas : allez savoir pourquoi ? ;o))

Ingrédients :

150 gr de farine
2 oeufs
150 ml d'eau
1 petit sachet de poudre de dashi (à défaut 1 cuil à soupe de poudre de fumet de poisson)
60 gr d'igname japonais dit  "yama imo" (on peut le remplacer par de l'igname blanc que l'on trouve dans les boutiques Antillaises ou africaines - mais vous pouvez vous en passer, c'est très bon sans)
250 gr de chou vert
1/2 poireau

de la mayonnaise
de la sauce spéciale à okonomiyaki
des flocons de bonites séchées (c'est vrai on peut s'en passer, mais...), et
du benishoga ou gingembre rose mariné.

Pour le reste des ingrédients c'est selon votre choix, pour moi ici c'était :

60 gr de fromage râpé,
60 gr de lardons revenus

Mais j'y mais aussi comme chez Aki : des asperges vertes justes tranchées et revenues à l'huile avec des tomates cerises.

Faites vous plaisir ! Ou vider vos réfrigérateurs ou placard ;o)
                

Émincer et couper le chou vert en tout petits morceaux.

Éplucher, laver et hacher le morceau de poireau.

Éplucher et râper l'igname, puis le passer au hachoir pour obtenir comme une pâte.
Au Japon, ils ont une râpe spéciale !

Dans un saladier,
mélanger la farine, la poudre de dashi, les oeufs, l'igname mixé et l'eau,
afin d'obtenir comme une pâte à pancake.

Ajouter le chou et le poireau,
ainsi que les ingrédients de votre choix.

Faire chauffer 2 poêles (ou sinon vous les ferais un par un),
mettre un peu d'huile
et verser la moitié de la préparation afin de former une grosse crêpe.

Laisser cuire à feu moyen (pour éviter de les brûler),
puis retourner l'okonomiyaki pour la cuire de l'autre côté.
La technique : retourner l'okonomiyaki dans une assiette et la faire glisser dans la poêle.

C'est cuit lorsque le chou devient tendre lorsque l'on teste au couteau.

Pour servir :
badigeonner généreusement de sauce à okonomiyaki,
puis de mayonnaise.
Saupoudrer de flocons de bonites séchées et de gingembre mariné.

parchemin :  Okonomiyaki

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27 janvier 2012

Pâquerette de Soisson

Dans la liste de mes sites favoris vous aurez remarqué celui d'Amuse-bouche. C'est le blog de Sylvie Aït-Ali, s'il est encore besoin de la présenter, aussi auteur de nombres petits livres de recettes que vous avez sûrement du voir en librairie.

J'adore ces pâtisseries.

En général, c'est assez simple et surtout le rendu est superbe. J'utilise pas mal de ses recettes, comme base à certains de mes gâteaux, ou plus simplement je réalise certains de ses gâteaux lors d'occasion.
Et tout cela pour m'apercevoir dernièrement que je n'ai jamais encore présenté une de ses recettes entières sur mon blog. Comme l'occasion s'est présentée pour un anniversaire, je me suis dit que c'était l'occasion.

Voici donc un gâteau, ou plutôt une tarte améliorée, que j'aime beaucoup, surtout avec des framboises ou des fruits acidulés.

J'avoue que la 1ère fois que j'ai réalisée cette pâquerette, je n'avais pas de douille à Saint-Honoré, et donc, le  résultat était plus proche du gâteau roquefort avec un saupoudrage de pistaches concassées que de la pâquerette. Je vous passe les images... c'était un autre temps ;o)

Depuis j'ai investie dans une douille à Saint Honoré, et là ça change tout ! Elle m'a permis de réaliser une pâquerette, une vraie comme l'originale, dont vous trouverez la recette ici (le billet d'Amuse Bouche contient en plus la vidéo de la réalisation).

Hormis la technique du douillage des pétales (mais vous n'y êtes pas obligés), ce gâteau est un délice facile à faire.
Alors laissez-vous tenter.
                        

Pâquerette de Soisson

            

            
Recette originale : Amuse-Bouche

Ingrédients

Pour la pâte sablée :

240 gr de farine
150 gr de beurre
90 gr de sucre
30 gr de poudre d'amandes
1 sachet de sucre vanillé
1 jaune d'œuf
1 pincée de sel

Pour la garniture :

200 gr de fruits rouges surgelés (de préférence des fruits acidulés)
12o gr de poudre d’amandes
2 œufs
100 gr de sucre
200 ml de crème liquide entière

Pour la ganache au chocolat blanc :

200 gr de chocolat blanc
250 gr de crème liquide entière

Pour la décoration :

1 gros macaron jaune ou orange (ici pour la recette des macarons, mais un macaron du commerce ferra très bien l'affaire)
1 cuil à soupe de pistaches fraîches hachées
                        

La veille de préférence,
Faire chauffer la crème liquide et lorsqu'elle bout la verser en 2 fois
sur le chocolat blanc coupé en morceaux ou en pistoles et mélanger.
Laissez tiédir.
Et garder au réfrigérateur pour la nuit.

Bon si vous êtes pressés (comme je peux l'être parfois) : une fois, la ganache tiède
la mettre au congélateur pour 30 minutes ou même 1 heure
afin qu'elle devienne très froide (comme une crème liquide pour monter en chantilly)

Pour préparer la tarte amande et fruits (que vous pouvez faire la veille ou pas) :

Mélanger la farine, le sucre, le sucre vanillé et le sel.
Ajouter le beurre coupé en petits dés, et mélanger du bout des doigts (ou au robot avec le fouet K)
jusqu’à l’obtention d’un gros sable.

Ajouter le jaune d’œuf,
et pétrir jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène non collante.
Filmer la pâte et la laisser reposer 1 heure au réfrigérateur.

Étaler la pâte entre sur 1 feuille de cuisson.
Foncer un cercle à tarte de 22 cm de diamètre après l'avoir beurré.
Piquer la pâte à l'aide d'une fourchette, et la remettre au réfrigérateur.

Pré-chauffer le four T 6 (180 °C)

Pendant ce temps, on va préparer la garniture :

Fouetter les œufs avec le sucre - inutile de les faire blanchir, ce n'est pas ce que l'on cherche.
Ajouter ensuite la poudre d’amandes et la crème, et mélanger.

Reprendre la tarte, et éparpiller les fruits encore surgelés sur le fond de tarte,
et recouvrir de crème d’amandes.

Enfourner pour 30 minutes.
Laisser refroidir.

Si vous faites la décoration le lendemain, la tarte sera bien refroidie.
A défaut , n'hésitez pas lorsqu'elle est froide à la mettre 30 minutes au réfrigérateur.
Si vous décorez la tarte encore, même que légèrement tiède : la ganache va fondre !

Lorsque votre tarte et bien refroidie :
fouetter la ganache, afin d’obtenir une ganache montée.
Remplir une poche à douille munie d'une douille à Saint Honoré,
et dessiner des pétales de la pâquerette sur la tarte
(inutile d'insister sur le centre, puisque l'on y placera un macaron).

Placer au centre un gros macaron
(ici, un macaron fait maison que j'ai garni de la ganache chocolat blanc).
Hacher grossièrement quelques pistaches fraîches et bien vertes,
et parsemer des pistaches hachées autour du macaron.

Laisser reposer 1 heure au frais avant de servir.

 

parchemin :  Pâquerette_de_Soisson

drapeau_anglaisEnglish version of recipe :  

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29 novembre 2011

Cookies chocolat-fraises

Pour rester dans le sucré, voici une nouvelle version de cookies dérivée des recettes du livre "Les Cookies de Laura Todd" (éd. Marabout).Dans la recette originale, il s'agissait de cerises, mais que j'ai remplacé par des fraises séchées.

J'ai mieux réussi la cuisson cette fois que ceux aux carambars, ils étaient plus moelleux.

Bilan, les copains de ma fille qui partagent parfois son goûter après l'étude, en redemandent..."Cool la maman !".

Alors je pense que vous n'avez pas fini de voir des versions de cookies de temps en temps.
                

Cookies chocolat - fraises

Ingrédients

300 gr de sucre roux
250 gr de margarine
1 oeuf
375 gr de farine
quelques gouttes d'extrait de vanille
1 pincée de sel
1/2 sachet de levure chimique
200 gr de pépites de chocolat
100 gr de fraises séchées

Préchauffez votre four à température 140°C (T° 4 - 5).

Couper les fraises séchées en petits morceaux.
Réserver.

 Dans un récipient ou le bol du robot, mélangez bien le sucre et le beurre ramolli.

 Ajoutez l'œuf et l'extrait de vanille, et mélangez.

Par ailleurs mélanger ensemble, la farine, la levure et le sel, les morceaux de fraises
et ajouter ce mélange sec et les pépites de chocolat en 3 fois à l'autre mélange.

Prélever de la pâte à cookies, 
former une boule et la poser sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Aplatir légèrement la boule.

Enfourner pour 15 - 20 minutes d'après le livre.
Mais si vous les souhaitez bien moelleux ne les laisser cuire que 12 minutes à T°5 ou 15 à T°4.

Laisser refroidir sur une grille.

Conserver dans une boîte en fer.

 

 parchemin :  Cookies_chocolat_-_fraises

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19 octobre 2011

Cookies aux Carambars de Laura Todd

J'aurais très bien pu résister à l'envie d'acheter ce petit livre sur les Cookies de Laura Todd, mais j'avoue que j'ai craqué sur la photo de couverture... à cause de bleu ! Comme j'étais en train de passer commande d'autres bouquins (je vous rassure pas que des bouquins de cuisine), je me suis dit qu'après tout un bouquin de plus ou de moins...

Lorsque j'ai reçu le fameux bouquin (et les autres) dans ma boîte l'autre matin, je l'ai feuilleté et je suis tombée sur une recette de cookies avec mon bonbon préféré... de quoi faire un 1er test de recette.

En écrivant ce billet, je voulais commencer en disant quelque chose du type : "Vous connaissez tous Laura Todd : la grande prêtresse des cookies en tout genre...", mais en montrant ma nouvelle acquisition à mon cher et tendre, ce dernier m'a regardé dubitatif en me demandant : "C'est quelqu'un de connu ?"

C'est le genre de question ou de remarque, qui me font réfléchir à ce que je vais bien pouvoir écrire. En effet, chacun à ses propres connaissances, références, centres d'intérêt... Alors voici une petite présentation sur Laura Todd, qui je l'avoue m'a surprise en cassant l'image que je m'en faisais.

Laura Todd est une chaîne de boutiques, qui fabrique et vend des cookies "à l'américaine". Ils ont quelques boutiques sur Paris, dont une à côté de mon boulot devant laquelle je passe en général sans m'arrêter ! On pourrait s'arrêter là mais c'est un peu court...

En fait, Laura Todd à l'origine, était une jeune autrichienne, dont la famille est partie s'installer aux Etats-Unis au 19ème siècle, plus exactement dans l'Iowa à Mount Pleasant. 
Passionnée de cuisine et nourrit pendant son enfance de cookies (dont la recette d'origine serait autrichienne), elle crée ses 1ères recettes de cookies en 1929 et crée sa boutique. En 1933, c'est la consécration lorsqu'elle remporte le 1er prix de la grande foire universelle de Chicago avec le "Special 1933", cookie à base de noix, raisins, cannelle et flocons d'avoine.

C'est 1986 que la chaîne s'installe en France, via une 1ère franchise. Et chose étonnante, autant en France la marque perdure même si réduite, autant aux Etats-Unis, elle s'éteint totalement.
De nos jours, Laura Todd (enfin la marque parce que la "Mamie cookie" n'est plus) est revenue dans la vieille Europe, pour devenir une entreprise totalement française. Étonnant non ?

Maintenant mon cher et tendre ne pourra plus dire qu'il ne connaît pas, d'autant que lorsqu'il passe au La Fayette Gourmet à Paris en quête de produits spéciaux pour moi... il passe automatiquement devant la boutique ;o)

S'agissant de la recette, elle est très bonne (mais j'en ai tout de même réduit les quantités de sucre), de vrais cookies à l'américaine.

Attention à la cuisson, si vous souhaitez des cookies ultra moelleux comme à la boutique, n'hésitez pas à réduire la température selon votre four et à les cuire moins longtemps, si nécessaire. Le temps de cuisson indiquée dans la recette les a rendu plutôt crunchy !
                         

Cookies aux Carambars

de Laura Todd

Ingrédients

350 gr de sucre roux (je n'en ai mis que 300 gr)
250 gr de margarine (ou de beurre)
1 oeuf
375 gr de farine
1 pincée de vanille en poudre (ici quelques gouttes d'extrait de vanille)
1 pincée de sel
1/2 sachet de levure chimique
1 sachet de Carambars cubes (c'est suffissant - mais dans la recette origine, il faut 1/2 sachet de plus)

Préchauffez votre four à température 140°C (T° 4 - 5).

Couper les Carambars cube en 4 (voir en 6 selon votre choix).
Réserver.

 

 Dans un récipient ou le bol du robot, mélangez bien le sucre et le beurre ramolli.

 Ajoutez l'œuf et l'extrait de vanille, et mélangez.

Par ailleurs mélanger ensemble, la farine, la levure et le sel,
et ajouter ce mélange sec en 3 fois à l'autre mélange.

Prélever de la pâte à cookies, et ajouter 4 - 5 morceaux de carambars cubes,
former une boule et la poser sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Aplatir légèrement la boule.

Enfourner pour 15 - 20 minutes d'après le livre.
Mais si vous les souhaitez bien moelleux ne les laisser cuire que 12 minutes à T°5 ou 15 à T°4.

Laisser refroidir à même la feuille de cuisson, sinon le carambar fondu va coller à la grille.

Conserver dans une boîte en fer.

 

Ils sont parfaits pour les goûters des enfants.
Et au moins dans ceux-ci pas de produits chimiques ou d'additifs, c'est maison !

 

 parchemin :  Cookies_aux_Carambars

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : Laura_Todd_Toffee_cookies

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23 novembre 2011

Tapas de couteaux de mer

Il est des produits qui ne courent pas les blogs, et pour cause, ils sont très rares sur les étals de nos commerçants.

Ce fût le cas d'un de ces derniers week-end, lorsque j'ai trouvé des couteaux de mer (ou "pied de couteaux") chez mon poissonnier. Cela m'a fait changer mon menu. C'est tellement rare d'en trouver, que ni une ni deux, me voilà repartir avec une belle botte de couteaux de mer.

 

(à gauche : le pied - à droite : les siphons qu'on appelle communément la tête)

Les couteaux de mer sont des mollusques bivalves de la famille de solenidae : d'où leur nom de solen. Mais on les appelle plus communément en cuisine : les couteaux de mer en raison de leur forme allongée, qui rappelle la lame des couteaux, de cuisine cette fois.
En anglais, on les appelle "razor shell", soit les coquilles rasoirs (par référence aux rasoirs à lame d'antan).

Comme tous les fruits de mer, il est important que le couteau soit vivant avant de le préparer. En général, les couteaux vivants sont fermés dans leur coquille, mais ils ont tendance à s'ouvrir tout de même. Alors pour savoir si un couteau est vivant, rien de plus simple : le tâter. S'il se rétracte : c'est qu'il est vivant et donc qu'on peut le manger sans souci.
Il paraît qu'on peut le manger cru en tartare, mais ça je n'ai jamais testé.

J'ai réalisé deux recettes avec les couteaux trouvés chez mon poissonnier, dont voici la 1ère sous forme de tapas inspirée de celle trouvée sur le blog Couleur Kémia.

Très facile et rapide à faire et bien parfumée grâce aux épices, cette recette donne une belle couleur à la chair des couteaux de mer.
           

Tapas de couteaux de mer

Pour 4 personnes

Ingrédients

12 couteaux (compter 3 à 4 couteaux par personne)
1 oignon
1 gousse d'ail
10 cl de vin blanc sec
1/2 cuil à café de piment d'Espelette
1/2 cuil à café de curcuma
1/2 cuil à café de paprika doux
quelques pistils de safran
de l'huile d'olive
sel et poivre

Nettoyer les couteaux de mer,
et les faire dégorger dans de l'eau froide salée pendant 2h00.

Eplucher et couper en brunoise l'oignon.
Eplucher et hacher l'ail.

Faire chauffer une plaque de cuisson à la plancha ou une grande poêle.
Lorsque la poêle est bien chaude, faire ouvrir les couteaux
(cela prend 1 à 2 minutes maximum - ne les laisser pas car ils finiront de cuire avec la sauce)

Réserver les couteaux dans une assiette.

Dans une poêle, faire revenir l'oignon et l'ail dans de l'huile d'olive.
Ajouter les épices.

Déglacer au vin blanc et ajouter les couteaux.
Faire mijoter à feu doux pendant 5 minutes.

Servir les couteaux chaud en les nappant de sauce.

 

 parchemin :  Tapas_de_couteaux_de_mer

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

 

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10 octobre 2011

Figues Rôties au Chèvre sur Base Croustillante

J'ai profité d'une recette toute simple et rapide, trouvée sur le très sympathique blog de Recettes végétariennes, pour profiter de quelques figues du jardin.

Notre figuier est assez amusant, car il nous donne les figues au compte goutte, de figues en figues. Nous avons rarement plus de 4 figues mûres à la fois. Pour les suivantes, il faut attendre quelques jours de plus... et de nouveau, nous pouvons espérer 3 ou 4 figues mûres. Et ainsi de suite.

 

En cette fin de saison, il donne des figues plutôt violettes de grosses tailles, alors qu'au printemps à la 1ère récolte, elles sont tout aussi grosses, mais de couleur dorée.

Mais revenons à la recette. A l'origine, c'est une entrée. Pour cela, il vous faudra un fromage de chèvre bien parfumé, et en mettre bien plus que ce que je n'ai fait.

Avec un fromage de chèvre plus frais et peu fort en goût, comme je l'ai fait, ce plat peut convenir en substitut du plateau de fromage de fin de repas, dans l'esprit du fromage blanc à la confiture servi avant le dessert.

La touche de croustillant apportée par les feuilles de bricks est vraiment le plus en texture.
                             

Figues Rôties au Chèvre

sur base croustillante

Pour 4 personnes

Ingrédients

4 belles figues
1 à 2 fromage(s) de chèvre frais ou de la bûche de chèvre
6 feuilles de brick
huile d'olive
miel de thym
romarin

Pré-chauffer les four à 200°C (T°7)

Couper 4 cercles dans chaque feuilles de brick.
Badigeonner les cercles de brick avec de l'huile,
et empiler 6 cercles de feuilles de brick les uns sur les autres sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Enfourner 5 minutes afin de dorer les cercles.

Couper à l'emporte pièce 4 morceaux de chèvre bien épais ou 8 rondelles de bûche.

Laver et sécher les figues, couper la queue et inciser les en croix.
Glisser le chèvre dans les rainures.

Déposer dans un plat de cuisson,
mettre un peu de miel dessus et du romarin ciselé.

Enfourner 10 minutes.

Retirer du four, déposer une figue sur les cercles croustillants,
et ré-enfourner pour 5 minutes au niveau grill.

Napper de nouveau d'un peu de miel.

Servir en entrée avec une salade ou comme fromage de fin de repas avant le dessert.

 

 parchemin :  Figues_rôties_au_chèvre_sur_base_croustillante

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

 

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19 septembre 2011

Baked beans façon cow-boy

J'avoue que nous ne savons plus trop quel type de haricots, nous avons planté dans le jardin... Mais cela ne nous a pas empêché de les récolter en l'état.
C'est comme cela que nous avons obtenu une belle récolte de haricots, dont la destinée n'étaient pas forcément de finir en haricots écossés, mais qui ayant trop poussé... enfin vu leur taille, et vu qu'une grande majorité avait commencé à sécher....il ne restait plus qu'à les écosser !

Me voilà donc avec une belle quantité de haricots, et l'envie de tester une recette du livre "Jamie's America", qui justement contient une recette de "Baked Beans".

Les Baked Beans sont typiquement une image d'épinal des cowboys, au même titre du le chili con carne, et pourtant c'est loin d'être une création de cowboy !

On retrouve en effet une quantité de variante de haricots féves mijotés : cassoulet, feijoada au Brésil, fêves au lard chez nos amis canadiens... et les fameux baked beans anglais à la sauce tomate, que l'on vous sert au petit déjeuner avec du bacon et du pain grillé.

Côté outre-atlantique, la recette anglaise a évolué pour être plus riche en sucre, mais aussi pour contenir des ingrédients qui lui donne un goût très différent : moutarde, piment, lard fumé... En gros, un vrai plat complet, très apprécié des pionniers et cowboys car nourissant, et surtout facile de transporter et conserver des haricots secs.

S'agissant de la recette qui va suivre, je devais comme je vous l'ai dit suivre la recette de Jamie, mais je n'avais pas tous les ingrédients dans mes placards. Alors j'ai adapté avec ce que j'avais, et surtout avec les produits que l'on peut trouver par chez nous.

                  
 Baked beans façon Cow-boy

Ingrédients

500 gr de haricots frais écossés (ici des haricots du jardin, mais on peut utiliser des Paimpol, Tarbais... ou même des haricots rouges - voir un mélange des deux)
2 oignons
2 cuil à soupe d'huile d'olive
un peu de beurre salé
1 bonne cuil à café de paprika en poudre
1 piment doux (si vous aimez les plats épicés, le mieux est de mettre un piment long épicé vert ou rouge)
du piment d'Espelette
1 cuil à soupe de moutarde (ici de la moutarde anglaise)
2 cuil à soupe de mélasse (ou à défaut de sucre vergeoise)
4 feuilles de lauriers sauce
3 tranches de poitrine fumée (d'une épaisseur d'environ 1 cm)
3 cuil à soupe de concentré de tomate (soit une petite boîte)
1 petite boîte de tomates concassées
1 cuil à soupe de vinaigre de Xérès
sel
poivre
de l'eau

du cheddar rapé (ou de l'emmental à défaut)
des tranches de bacon

Pour les haricots : si vous n'avez pas de haricots frais écossés, des haricots secs sont utilisables après une nuit de trempage.
On peut aussi utiliser des haricots déjà cuisinés nature (blancs ou rouges, voir un mélange des deux) en commençant la recette après la 1ère cuisson des haricots et en mettant le jus des haricots en boîte.

Faire cuire les haricots frais écossés dans de l'eau non salée,
en comptant 10 -15 minutes lorsque l'ébullition reprend.
Réserver et surtout garder le jus de cuisson.

Couper la poitrine fumée en morceaux d'environ 1 cm de large,
comme de très gros lardons.

Eplucher et émincer les oignons.
Faire revenir les oignons à l'huile d'olive dans une cocotte, sans les laisser griller.
Retirer les oignons émincés, et faire revenir légèrement les morceaux de poitrine fumée.
Puis remettre les oignons.

Pendant ce temps,
laver, couper en deux et retirer les graines du piment,
puis émincer le finement.
Si vous utilisez un piment fort passer le une fois émincé sous l'eau.

Ajouter un peu de beurre, les haricots précuits, le paprika, les tomates concassées, le concentré de tomates,
le laurier, le piment d'Espelette et le piment émincé.
Couvrir avec le jus de cuisson des haricots et si besoin ajouter de l'eau
il faut que le liquide recouvre les haricots sur une épaisseur de 1 cm environ.
Laisser mijoter entre 45 minutes.
Ne saler pas à ce stade, sinon vos haricots risquent de durcir.

Ajouter la mélasse, le vinaigre de Xérès, la moutarde
et assaisonner avec du poivre et du sel.
Laisser mijoter de nouveau environ 30 minutes.

N'hésitez pas à tester la cuisson des haricots tout du long,
car le temps de cuisson dépend de la taille et épaisseur de vos haricots.
Il ne faut pas en faire de la purée.

Faire revenir des tranches de bacons à la poêle dans un peu d'huile pour les rende croustillant.
Servir en portions individuelles ou dans un grand plat
en saupoudrant de cheddar rapé et passer au grill quelques minutes.

 

 

Pour le fun et l'histoire : je vous mets ici un lien vers la publicité (version courte - version longue) faite par le groupe The Who sur les Baked Beans de la fameuse marque Heinz (la même que le ketchup !).

 parchemin : Baked_beans_façon_Cowboy (21/09/2011 - recette corrigée et à jour)

drapeau_anglaisEnglish version of recipe :  Cowboy_Baked_beans

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15 octobre 2011

Marmelade d'oranges

Comme promis voici la recette de ma marmelade d'oranges qui a accompagné mes Petits pains d'épices selon Christophe Michalak.

C'est une recette de marmelade à la limite de la compotée d'oranges : pas trop sucrée, avec une belle couleur de fruit (pas la couleur très caramel orange de certaines marmelades du commerce, même de grande marque !), très parfumée, avec un rien d'amertume.

Pour cela, je préfére utiliser du gelsuc, qui évite de mettre trop de sucre et une cuisson trop longue afin de conserver la couleur de l'orange et surtout le bon goût du fruit.

J'y mets un peu de cannelle, mais c'est une histoire de goût personnel.
                  

Marmelade d'oranges

Ingrédients

1,2 kg d'oranges bio (je les préfére bio, mais l'important c'est surtout qu'elles ne soient pas traitées)
gelsuc : avec la proportion de 50 gr pour 100 gr de fruits un fois préparés
3 cuil à soupe de sucre vanillé
2 bâtons de cannelle

Laver les oranges.

Faire bouillir de l'eau dans une casserole.

Prélever la peau orange d'une ou deux oranges
(voir plus si vous aimez les marmelades avec beaucoup de zeste).
Ici, c'est la partie zeste qu'il faut prélever et éviter la partir blanche de la peau.

Couper en lanières d'environ 2 centimètre et émincer.

Plonger la peau d'orange émincée dans l'eau bouillante pendant 1 minute,
puis retirer les de l'eau et les mettre dans une cocotte ou une bassine à confiture.

Peler à vif les oranges,
couper les en quart et les émincer en petites tranches,
puis mettre les morceaux dans la bassine à confiture ou la cocotte.

 

Peser le tout, et ajouter le gelsuc selon le poids final de fruits obtenu.
Ajouter le sucre vanille et les batons de cannelle.

Laisser macérer 1 heure.

Placer un petit récipient au congélateur, il vous servira pour tester la cuisson de la marmelade.

Amener à ébullition les oranges et le sucre, 
baisser le feu et laisser cuire la marmelade pendant 20 minutes à feu doux.
Tester la cuisson en mettant un peu de marmelade sur le récipient placer dans le congélateur.
Si la marmelade ne fige pas, continuer la cuisson pendant 5 à 10 minutes de plus.

Tester de nouveau si la marmelade est cuite.
Si besoin faites cuire la marmelade 5 minutes de plus (et voir plus si besoin).

Verser dans des pots à confiture préalablement stérilisés et secs,
fermer le pot immédiatement,
et le retourner jusqu'à complet refroidissement.

 

 parchemin :  Marmelade_d'oranges

drapeau_anglaisEnglish version of recipe :  Homemade_orange_marmalade

 

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12 octobre 2011

Le meilleur des pains d'épices

Je suis totalement fan de pain d'épices, mais je n'en trouve que très rarement qui me conviennent à 100 % : trop sec, pas assez parfumé, trop sucré... 
Quant aux recettes maison testées, pour le moment, aucune ne m'avait vraiment totalement convaincue. Bref, j'avoue, je suis super difficile en la matière.

Maintenant, je vais vous dire que je suis aussi totalement fan des pâtisseries de Christophe Michalak, alors lorsqu'il sort un nouveau livre... ni une ni deux, je l'achète (comme son tout dernier "Le chocolat qui me fait craquer").
Cela ne veut pas dire pour autant que je vais me lancer de suite à faire une de ses nouvelles recettes 100% chocolat. Mais son nouveau livre m'a fait refeuilleter ses deux précédents livres.

Et voilà comment je suis tombée sur sa recette de pain d'épices dans "Les desserts qui me font craquer" (éd. Plon).
Vu les recettes de ce livres que j'avais déjà testées, je ne craignais pas grand chose, même si à 1ère vue, sa recette n'était pas celle du pain d'épices traditionnel.

C'est bien ce que je soupçonnais : ce pain d'épice s'est révélé extraordinaire. Il est simplement à tomber : moelleux, parfumé, pas trop sucré... Que demander de plus ? Et bien d'en refaire encore et encore ;o)

Ses petits pains d'épices étaient tellement bons que j'avoue ne pas avoir suivi un point de sa recette : les accompagner de marmelade d'oranges du commerce !
Ah que non ! Rien ne vaut une bonne marmelade maison (dont je vous donnerais la recette dans mon prochain billet).

Et maintenant que j'ai quelques pots de la marmelade à finir... J'ai une excellente excuse, s'il m'en fallait une, pour refaire des petits pains d'épices. Et c'est comme cela que commence le cercle infini de la gourmandise.
         

Petits pains d'épices

et marmelade d'oranges

Ingrédients

150 ml d'eau
60 gr de sucre semoule
150 gr de miel
3 gr de 4 épices (pour moi : mélange à pain d'épices de Roellinger)
le zeste d'une orange bio
le zeste d'un citron jaune
le zeste de 2 citrons verts
4 gr de badiane (ou anis étoilé de son autre nom)
1 pincée de sel
150 gr de farine (T55)
5 gr de poudre à lever (soit de la levure chimique)
95 gr de beurre
1 pincée de bicarbonate de soude

de la marmelade d'orange (pour moi maison, et dont je donnerais la recette dans mon prochain billet)

Dans une casserole, faire bouillir l'eau, le sucre, le sel et le miel.

Ajouter les épices, les zestes d'agrumes et la badiane.
Puis ajouter le beurre, et laisser fondre en couvrant la casserole.
Laisser infuser au moins 20 minutes.

Pré-chauffer le four à 180 °C (T°6).

Tamiser la farine, la levure et le bicarbonate.
Passer l'infusion au travers d'une passoire, puis verser sur la farine progressivement.
Vous pouvez si vous le souhaitez récupérer un peu de zeste pour l'ajouter à la pâte.

Mélanger le tout avec un fouet afin d'obtenir une mélange homogène.

Verser au 3/4 dans des moules souples légèrement huilés selon la forme souhaitée.
Et cuire pendant 10 minutes au four si vous faîtes des petits gâteaux.

Vérifier la cuisson au couteau.
Démouler et laisser refroidir.

Accompagner de marmelade d'oranges.

 

 

 parchemin :  Pain_d'épices

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

 

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4 septembre 2011

Chouquettes

Pour ce billet, une recette de base qui va entraîner une autre recette plus élaborée dans un prochain billet. Mais je voulais commencer par la recette de base : la pâte à choux, qui à elle seule, permet la confection des petites merveilles que sont les chouquettes.

D'après une étude du Figaro : "La chouquette est l'un des derniers péchés populaires de gourmandise." et je veux bien les croire.

Qui n'a jamais craqué en allant chercher le pain de bon matin, devant une sachet de chouquettes ? Qui n'a pas eu cette impression de trop peu, en voyant disparaître à grande vitesse ces fameuses chouquettes, tellement c'est léger en texture et en bouche. Bon ! Pas forcément en calories, mais je ne fais pas de site allégé ;o)

Et dire que la chouquette, c'est juste de la pâte à choux et du sucre perlé, et surtout beaucoup de plaisir.

C'est au XVème siècle que Popelini, pâtissier italien sous Catherine de Médicis, crée le "popelin" ou "poupelin", à partir d’une pâte desséchée sur le feu dite « pâte à chaud ». Il faudra encore attendre le pâtissier Avice, puis par son célébre apprenti, Marie-Antoine (dit "Antonin") Carême (père fondateur de la haute gastronomie française), pour que la pâte à chaud soit perfectionnée et devienne enfin notre fameuse pâte à choux.

Quant à chouquette ?
Elle serait une spécialité parisienne, mais rien n'est sûr. On trouve peu d'information et de littérature sur son origine, les écrits lui préférent en général, ses cousins plus prestigieux tel que le croque-en-bouche, l'éclair, la religieuse, le Paris-Brest...

Mais peu importe, c'est tellement bon qu'on se laissera aller pour des petites chouquettes ;o)
     

Chouquettes

Pâte à choux

Ingrédients

250 ml d'eau
1 pincée de sel
15 gr de sucre
100 gr de beurre doux
125 gr de farine tamisée
4 oeufs entiers

Et du sucre perlé

Pré-chauffer le four T°7-8 (200°C)

Dans une casserole, porter à ébullition l'eau, le sel, le sucre et le beurre en morceaux.

Lorsque le mélange bout ajouter en 1 fois la farine tamisée,
et mélanger vigoureusement au fouet.

Remettre le tout sur le feu,
et assécher la pâte en mélangeant cette fois avec une spatule.

Mettre le tout dans un cul de poule,
et ajouter les oeufs un à un en incorporant bien l'oeuf à chaque fois au mélange.

Mettre la pâte dans une poche à douille (douille 11 ou 12)
et dressez la pâte en petit tas de 2-3 cm de diamètre.

Saupoudrer généreusement de sucre perlé,
et enfourner pour 10-13 minutes à haute température.
Puis finir d'assécher la pâte en baissant la température du four à T°4 pendant 10-15 minutes de plus.

La cuisson va beaucoup dépendre de votre four.
Les temps de cuisson d'un livre à un autre ou d'un blog à un autre varient énormément.
2 techniques sont en général employées :
1) soit une cuisson à température constante au environ de 180 °C pendant 20 -25 minutes,
2) soit une cuisson en 2 températures : d'abord à haute température au alentour de 200-220 °C (10-15 minutes), puis on baisse au alentour de 160 °C pour 10 -15 minutes de plus. 
L'important c'est que le choux gonfle, prenne une belle couleur dorée et que la pâte s'assèche sur le dessus. 

Laisser refroidir sur une grille,
et déguster de suite ou refroidi.

  

 parchemin :  Chouquettes

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

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1 septembre 2011

Poires au sirop amandes et épices

Suite au fondant au chocolat de mon dernier billet, je me suis dis qu'il fallait alléger un peu le programme ;o), et passer à un fruit qui devient de saison... la poire.

Voici une recette toute simple à partir de ma recette habituelle de poires au sirop, dont le charme provient du parfum de sirop de cuisson.

J'avais acheté, il y a quelques temps au Village Gaulois au Nord de Toulouse près de Saint Julien sur Garonne, un sachet de sucre épicé aux amandes. Il s'agissait d'un mélange comme son nom l'indique, de poudre d'amande, d'épices (type mélange à pain d'épice mais sans l'anis) et surtout de sucre rapadura.

Le sucre rapadura est un sucre pas tout à fait comme les autres. Son nom brésilien est par lui-même une invitation au voyage.
Ce sucre est en fait de jus de canne déshydraté, qui n'a subit aucune transformation, ni aucun raffinage, ce qui lui fait conservé tous ses bons mineraux et vitamines. Sa couleur est brun foncé et sa texture légèrement humide. On le trouve essentiellement en épiceries bio ou au rayon bio.
Ce qui le rend intéressant en cuisine, c'est son goût caractéristique de caramel réglissé.

Il ne reste donc plus qu'à l'utiliser pour parfumer mes poires.... ou tout autre préparation d'ailleurs. Si vous l'utilisez pour faire des gâteaux, il va en changer légèrement la texture s'il est utilisé seul. C'est la raison pour laquelle personnellement je l'utilise en le mélangeant avec du sucre blanc raffiné classique (bio dans ce cas aussi). Il est très sympa à utiliser pour faire des cakes, des muffins...

Comme le mélange dont je vous ai parlé plus haut, a été vite fini, et que je n'en ai jamais retrouvé, j'ai improvisé pour les épices afin de pouvoir recréer ce mélange de sucre et d'amandes. Par contre, si vous trouvez de ce mélange dans ce cas remplacer la cuillère à soupe d'épices par 2 de ce mélange.
Je vous mets la variante que j'utilise... à vous de jouer pour le reste selon votre goût ;o)
   

Poires au sirop amandes et épices

  

Ingrédients :

4 poires pas trop mûres 
100 gr de sucre
60 gr de sucre rapadura
50 cl d'eau 
1/2 gousse de vanille
Jus de citron
3 cuil à soupe d'amandes hachées ou de pralin en poudre
1 cuil à soupe d'un mélange d'épices composé à quantité égale de cannelle, cardamome, gingembre.

On peut utiliser un mélange à pain d'épices, mais éviter ceux contenant de l'anis vert - pas terrible et souvent trop fort pour garder un bon goût aux poires.

Porter à ébullition l'eau et les sucres, les épices 
avec la gousse de vanille fendue et grattée.

Eplucher les poires en prenant bien soin de garder la queue,
et p
asser le jus de citron au pinceau sur les poires.

Quand le sucre du sirop a fondu,
y ajouter les poires et la poudre d'amande ou le pralin.

Couvrir et cuire doucement 10 à 15 minutes
(en vérifiant la cuisson au couteau –
les poires doivent être tendres, mais surtout pas molles).

Laisser refroidir dans le sirop.

Déguster frais ou à température ambiante.

 parchemin :  Poires_au_sirop_amandes_et_épices

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : Poached pears_in_syrup_with_almonds_and_spices

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2 août 2011

Crème light au café ou comment finir le café ?

Je ne sais pas si vous buvez du café, mais à la maison c'est une boisson phare ! Tant à l'heure du petit déjeuner que dans la journée. Et souvent, il nous reste un fond de café dans la verseuse de la cafetière.

Alors pour ne pas le perdre, je fais généralement des petites crèmes toutes simples et rapides. Et en fonction de la quantité de café restant, j'ajoute plus ou moins de l'arôme de café.

Donc voilà une recette  d'une petite crème légère, qui n'en est pas vraiment une, car il faut dire que pour moi c'est le retour des vacances, la reprise du boulot, et que je n'ai pas encore eu le temps de me remettre en cuisine. Elle se mange comme un yaourt.

Cette pseudo recette fonctionne aussi très bien avec du chocolat au lait !

Crème light au café

Ingrédients

1/2 litre de lait entier ou pas selon votre goût
un reste de café
de l'arôme de café - la quantité dépendra du goût souhaité
1 cuil à café (voir 2 si vous préférez les crème bien ferme) d'agar agar
4 morceaux de sucre (voir plus)
un peu de poudre de café solubre (optionnel)

Faire bouillir le lait.

Ajouter l'agar agar et laisser frémir pendant 3 -4 minutes en mélangeant.

Ajouter le café, l'arôme de café et le sucre.
Mélanger en faisant bien dissoudre tout le sucre.

Goûter afin d'ajuster en sucre et en arôme de café.

Verser dans des ramequins,
laisser refroidir et mettre au réfrigérateur pendant au moins 4 heures.

Saupoudrer de café soluble sur le dessus pour plus de goût.

crème light au café    crème light au café 4

crème light au café 2

 parchemin :  Crème_light_au_café

drapeau_anglaisEnglish version of recipe :  Coffee_light_dessert_cream

Dernière minute (03/08/2011) :

Vous avez été quelqu'un(e)s à me demander où j'avais trouvé mes sucres en forme de grains de café : et bien, c'est de la récupération de sachets de sucre lorsque je prennais mon café au café du coin. En fait, comme je bois le café noir sans sucre, je récupère les sucres en sachets lorsqu'ils sont sympas, pour les utiliser en décoration ou pour les pique-niques.

Je sais que certaines boutiques (torréfacteurs, magasins à thé, de produits de cuisine,...) commencent à vendre des sucres fantaisies, et on en trouve aussi sur le web sous cette appelation de sucre fantaisie.
Par contre, je trouve que les tarif pratiqué sopnt abusifs vu que cela reste du sucre !

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8 juillet 2011

Carpaccio d'ananas à la menthe et glace vanille

Mon blog va être en pause pour quelques semaines de grandes vacances, et pour vous laisser voici une petite recette dans le thème : repos (facile et rapide) et soleil.

Cette recette vient d'un dessert mangé dans un restaurant italien de Paris. Clairement en dehors de la glace, si vous y mettez une bonne glace italienne, pas grand chose à voir avec la cuisine italienne.

A vrai dire peut-on vraiment ici parler de recette ?

En fait, c'est plus une idée de présentation pour un petit dessert rapide à faire et de dernière minute, et qui permet de finir en légèreté un repas.

Point important : choississez votre ananas bien ferme afin de pouvoir le découper facilement en fines tranches à la mandoline.
  

Carpaccio d'ananas à la menthe

et glace vanille 

Pour 4 personnes

Ingrédients

1 ananas Victoria assez ferme
6 feuilles de menthe
sucre cassonade
glace vanille (ou tout autre parfum : mangue, coco...)

Laver, sécher et ciseler les feuilles de menthe.

Eplucher et retirer les yeux de l'ananas, en prenant bien soin de garder les feuilles.
En effet, garder les feuilles va vous permettre de découper votre ananas à la mandoline
avec un minimum de risque pour vos doigts !
Pour éviter de vous piquer avec les feuilles, il suffit de le prendre avec un torchon.

L'ananas est épluché ici, comme je l'avais appris à la Réunion.

Couper finement votre ananas à la mandoline.
C'est là qu'il est important d'avoir un ananas bien ferme, afin qu'il ne se délite pas.

Le disposer dans les assiettes à dessert,
et parsemer les feuilles de menthe ciselées sur l'ananas.

Laisser au frais filmé jusqu'au moment du dessert.

Avant de servir saupoudrer de sucre cassonade,
et brûler au chalumeau de cuisine comme pour une crème brûlée.

Déposer une boule de glace au centre,
et servir.

 

 parchemin : Carpaccio_d'ananas_à_la_menthe_et_glace_vanille

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : Pineapple_carpaccio_with_mith_and_vanilla_ice_cream

Et voilà : c'est les vacances !

Je vous laisse pour quelque temps,
le temps de découvrir une nouvelle île - Madère (pas celle de la photo),

de me ressourcer, de rapporter plein d'images et de souvenirs...
et vraisemblablement de bonnes recettes ;o) 

vive les vacances

Bonnes vacances à tous !

Feriados bons !

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1 juillet 2011

Pain perdu de Grand-mère

Qu'il est bon parfois de retomber en enfance, et de partager avec nos propres enfants, les souvenirs des bonnes choses faites par nos grand-mères. Pour moi, c'est le cas du pain perdu.

Petite, je passais la plus part de mes vacances à la campagne chez mon arrière grand-mère.

Comme vous pouvez l'imaginer, mon arrière grand-mère était d'une époque où on trouvait autant que possible, un moyen de ne pas gaspiller ou jeter inutilement les choses. 
On recyclait bien avant l'heure, on reprisait, on récupérait... Nous étions loin de notre société de consommation actuelle ou de nos grandes villes, où le crédo n'est plus de récupérer (sauf pour le recyclage écologique), mais de consommer. Tout est jetable, à changer car passé...

A la campagne, la pain était (et reste même parfois) d'une grande importance. Alors pas question de le laisser perdre, et quoi de mieux que d'utiliser les ingrédients faciles à trouver dans une ferme, comme le lait et les oeufs pour préparer un plat bien complet ou un dessert ?

Ce qui est amusant, c'est que cette tradition de récupérer le pain rassi, n'est pas l'apanage d'une région particulière ou même de notre hexagone.

Le pain perdu devient "dorée" dans le Périgord,  "pain crotte" dans le Nord, "pain à la romaine"... En Normandie on le flambe au pommeau, en Anjou au Cointreau... 
Mais on trouve aussi ces cousins étrangers comme le "pain doré" au Canada, les "French toasts" pour les anglo-saxons, la "torrija" en Espagne, la "croûte dorée" en Suisse, "Armer Ritter" en Allemagne, ou les "rabanadas" de Noël au Portugal.

Plat ou dessert du pauvre, de nos jours, loin de nos recettes de famille ou de campagne, certains de nos grands chefs mettent le pain perdu au goût du jour avec des versions quasi de luxe où on est loin de la recette d'origine de récupération du vieux pain (quoi de plus paradoxale !) : Christophe Michalak : avec sa version briochée, André Gillard avec une version spéculoos, Alain Gillain pour une version aux pommes.... et bien d'autres.

Mais ici dans ce billet, pas d'innovation, pas de fantaisie, juste la recette de mon arrière grand-mère, de ma grand-mère, de ma mère et la mienne... soit le bon traditionnel et indémodable pain perdu, qu'à mon tour je passe à mes filles.

Pain perdu de Grand-mère

Pain perdu 8

Ingrédients

du pain rasi (ici pour la quantité correspondant à un 1/2 pain)
3 oeufs
1/2 litre de lait entier
1 cuil à soupe de sucre vanillé
du beurre
du sucre

Couper le pain en tranches.
L'épaisseur est selon le goût,
comme base compter des tranches de 2 cm d'épaisseur plus ou moins.

Dans un bol, battre les oeufs à la fourchette,
ajouter le lait et la cuiller à soupe de sucre vanillé,
et bien mélanger.

Mettre le mélange dans un  plat creux (type moule à tarte)
et répartir les morceaux de pain rasi.

Pain perdu 7

Laisser les morceaux de pain bien s'imbiber en les retournant régulièrement.

Dès que les morceaux sont bien imbiber, faire chauffer une poêle.
Lorsque la poêle est bien chaude, mettre du beurre,
et sans laisser le beurre noircir, mettre de suite à cuire les morceaux de pain.
Les retourner pour les cuire des deux côtés.

Les mettre dans un plat et saupoudrer généreusement de sucre.

Pain perdu 6    Pain perdu 3

 parchemin : Pain_perdu_de_Grand-mère

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : Grand mother French_Toast

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27 juin 2011

Moules à la marinière

C'est le début de la période pour les moules, et notamment les moules de bouchot.

On les appele "moules de bouchot", car elles sont élevées sur des pieux enfoncés à mi-hauteur dans l'eau de mer, appelés "bouchots" (contraction des mots gaéliques “bout” (clôture) et “choat” (bois)). Elles viennent de l'Atlantique et de la Manche.

J'aime bien la légende qui accompagne la moule de bouchot.
En 1235, une barge de moutons fit naufrage dans le baie d'Aiguillon. Un irlandais du nom de Walton fût le seul rescapé. Afin de survivre, il planta 4 pieux dans la baie et y suspendit un filet pour pêcher.
Il vit bientôt apparaître sur les pieux des grappes de moules qui grossissaient plus vite qu'en banc naturel.
La mytiliculture (ou l'élevage des moules) était née.

moules

Pour s'accrocher ensemble ou sur les pieux ou bouchot, la moule secréte le byssus aussi appelé barbe, qui est un liquide filamenteux qui durcit à l'air. C'est une sorte de colle naturelle, que l'on retire avant de les faire cuire.

J'ai choisi une recette très classique pour faire les 1ères moules à la maison : les moules à la marinière.
Pour cela, j'ai ressorti un vieux livre de cuisine que je tiens de ma mère "L'art culinaire français" (éd Flamarrion), que vous ne trouverez aujourd'hui qu'en occasion.

"A la marinière" est une méthode de cuisson au vin blanc, pour les poissons, les crustacés ou coquillages, avec des oignons ou des échalotes.
C'est une des méthodes de cuisson des moules les plus classiques. On fait cuire les moules avec le vin blanc et les échalottes, puis on décante le fond de cuisson, avant de le lier au beurre.

Simple et hyper rapide, on ne s'en lasse pas !
  

Moules à la marinière

Moules marinières 5

Pour 4 personnes

Ingrédients :

2 kg de moules
2 échalotes
quelques branches de persil plat
100 gr de beurre
30 cl de vin blanc
poivre

Surtout pas de sel

Ebarber (retirer le byssus) les moules et les laver à grande eau.
Surtout n’hésiter pas à jeter les moules qui restent ouvertes.

Eplucher et hacher les échalotes.

Laver et hacher le persil.

Dans une grande cocote,
faire revenir légèrement les échalotes avec un peu de beurre.

Ajouter les moules, le persil, le poivre et le vin blanc.
Remuer et laisser cuire à feu moyen, les moules jusqu’à ce qu’elles soient ouvertes.
Cela prend environ 5 minutes.

Retirer les moules de la cocotte.
Ajouter le beurre au jus de cuisson,
et laisser réduire de moitié à feu vif.

Verser le jus de cuisson sur les moules.
Server de suite, avec des frites.

 frites   Moules marinières

Moules marinières 3

parchemin :  Moules à lamarinières

  

drapeau_anglaisEnglish version of recipe :  Moules_Marinieres

 

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20 juin 2011

Cari saucisse et son rougail à la tomate

C'est en parcourant le blog de Prici (La cuisine et les Voyages de Prici), qu'elle m'a donné envie avec son rougail saucisse. Il faut dire qu'elle fait pas mal de plats aux saveurs des îles tous plus alléchants les uns que les autres.

Alors ayant de saucisses de Toulouse dans le frigo, j'ai fait le tour des ingrédients et épices de ma cuisine, pour retrouver dans mon placard à épices, aux détours des flacons d'épices d'ici et d'ailleurs, du curcuma de La Réunion de chez Mémé Rivière.
Et là évidemment, mes saucisses allaient devenir cari ou rougail, puisque j'allais y mettre de cette fabuleuse épice.

curcuma

A la Réunion, on appele aussi le curcuma, le safran péi (soit le safran pays, à ne pas confondre avec le safran, pistille de crocus).

Le Curcuma est une plante herbacée rhizomateuse vivace de la famille des Zingibéracées : waouh ! Avec ça, on n'est bien avancé !

Bref, comme le gingembre, on utilise le rhizome du curcuma, soit sa "racine", de couleur jaune orangé, que l'on coupe et laisse sécher au soleil avant d'en faire la fameuse poudre d'or.
C'est une plante originaire d'Asie et d'Océanie pouvant atteindre 1 mètre de haut avec une magnifique fleur, apparemment comestible, si on n'en croit une des émissions de Julie Andrieu Fourchette et sac à dos dédiée à La Réunion, dont je vous met le lien sur la vidéo d'une partie de l'émission. 

C'est l'épice par excellence des Cari, plat typique de La Réunion.
On l'accompagne de riz, de grains (soit des lentilles ou des haricots secs...), de brèdes et de rougails, que j'appelerais rougail sauce, pour le pas le confondre avec le rougail - vous me suivez ?

Je sais c'est un peu déconcertant, pour moi la Z'oreille de Métropole.
Le terme de rougail est tantôt utilisé pour désigner un plat (comme celui de Prici), tantôt pour désigner une sauce pimentée d'accompagnement !
Et j'avoue que c'est un peu pareil pour faire vraiment la différence entre le cari et le rougail... Moi, je distingue les deux en fonction de la présence ou pas de curcuma ou safran péi dans la préparation, mais c'est peut être une erreur monumentale !
Avis aux copinautes de La Réunion, si vous avez l'explication : je suis preneuse.

Etant donné que j'ai mis dans ma recette du curcuma, je vais donc parler de cari, auquel le curcuma a donné un goût et une couleur incomparable.

Et là, comme on me disait là-bas : Quand goni vide y va tomber ! Alors hop à table !

Cari saucisse

et son rougail à la tomate à ma façon

Rougail saucisse 2

Cari saucisse

Ingrédients

6 saucisses de Toulouse (c'est loin des saucisses de La Réunion, mais on fait avec ce que l'on a)
2 belles tomates (pour moi des Morfs charnues)
1 boîte de tomates concassées
1 oignon
1 gousse d'ail

1 cuil à soupe de curcuma
2 brins de thym
quelques branches de persil plat
sel, poivre
huile d'olive

Couper les saucisses en morceaux.

Laver et couper grossièrement les tomates,
sauf une moitié que vous utiliserez pour faire le rougail.

Faire chauffer l'huile dans une cocotte, et y faire revenir les morceaux de saucisses.

Eplucher et émincer l'oignon.
Eplucher et hacher l'ail.

Lorsque les morceaux de saucisses sont bien dorés, retirer les et réserver.

Faites revenir les oignons et l'ail,
puis ajouter le curcuma, le thym et laisser cuire 1 minute.

Ajouter la boîte de tomates concassées, et les morceaux de tomates.
Laisser cuire 5 minutes, puis ajouter les saucisses.

Laver et ciseler le persil et l'ajouter.
Laisser mijoter pendant 25 minutes.

Vous pouvez ajouter du piment, type piment d'Espelette
(mais à la maison pas possible de le faire fort avec les filles)

Rougail à la tomate

Théoriquement, le rougail est une sauce pimentée, mais pas possible à la maison, si je veux que mes filles daignent goûter ! Donc n'hésitez pas à y mettre du piment haché ou à défaut en poudre selon votre goût.

Ingrédients

Le reste de la tomate que vous n'avez pas utilisé pour le cari
1 petit oignon nouveau

quelques brins de ciboulettes
1 cuil à café de zeste de citron
1 cuil à soupe de jus de citron
1 cuil à soupe d'huile d'olive

Couper en brunoise la moitiée de tomate.

Eplucher et couper aussi en brunoise l'oignon nouveau.

Laver et ciseler la ciboulette et l'ajouter à la tomate et l'oignon.

Ajouter le zeste de citron, le jus de citron et l'huile, puis mélanger.
Saler et poivrer à votre goût.

Rougail saucisse 3

Servir avec du riz et des pois (type lentilles ou haricots). Ici, je n'avais plus de lentilles, alors j'ai fait de la quinoa, un mélange de quinoa et quinoa rouge.

Rougail saucisse

parchemin : Cari_saucisse_et_son rougail_à_la_tomate

 

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : Sausage_cari_and_its_tomato_rougail

 

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5 octobre 2011

Pintade à la vanille et au sirop d'érable

En faisant le tri dans mes billets en préparation (j'en ai un paquet d'avance, j'avoue... de quoi arrêté de faire la cuisine quelque temps...), je suis retombée sur ce billet que je n'avais pas encore publié et qui restait en brouillon. 
En le reprenant, je me suis aperçue que je n'avais pas noté les ingrédients à l'époque ! C'est malin !

J'imagine que cela vous arrive parfois (?). On fait à manger régulièrement, mais on a pas le temps de faire ou finir un billet qui reste en brouillon, ou la dernière recette faite nous a tellement plu qu'on a envie de la partager de suite et elle passe avant les autres... qui attendent leur tour.
Bref, tenir un blog c'est des coups de coeur du moment et du boulot.

S'agissant de cette recette,  j'en ai profiter pour la refaire. Mais cette fois, je me suis disciplinée en mettant un papier et un crayon près du plan de travail, au moment de la réalisation. Ce qui me permet aujourd'hui de publier mon billet.

J'ai cette fois utilisé un sirop d'érable de bien meilleur qualité, et franchement cela fait la différence avec le sirop que l'on trouve dans nos supermarchés.
J'avais eu la chance au printemps dernier de trouver le stand de produits québécois de L'Erablière au Salon des Saveurs à l'Espace Champerret, et si vous avez l'occasion de croiser leur passage en France ou leur produit en boutique : n'hésitez pas ! Je viens même de découvrir en finalisant ce billet qu'ils vendent sur le net.

Ce sirop d'érable est franchement délicieux et la recette au final à bien mieux rendue que la 1ère fois.
               

Pintade à la vanille

et au sirop d'érable
 

Ingrédients

6 morceaux de pintade
de l'huile de colza
1 oignon doux
20 cl d'eau
1 gousse de vanille
7 cl de sirop d'érable
10 cl d'eau avec 2 cuil à café de fond de veau

Personnellement ici, j'ai utilisé du mycryo(beurre de cacao) pour faire dorer mes morceaux de pintades, cela donne un léger parfum supplémentaire sans altérer le goût de la viande. On en trouve à Métro, et je n'ai trouvé que deux sites sur le web qui en vendent : Meilleur du chef (mais là c'est hors de prix !!) et  la boutique des Chefs (2 fois moins cher - c'est pour dire).

Faire chauffer de l'huile dans une cocotte et y faire revenir les morceaux de pintade.
(Si vous voulez essayer le mycryo, il faut juste paner les morceaux de pintade,
et les faire revenir sans huile)

Eplucher et émincer l'oignon.

Sortir les morceaux de pintade saisis,
et faire revenir l'oignon.

Lorsque l'oignon est presque cuit,
remettre les morceaux de pintade et arroser d'eau.
Laisser cuire quelques minutes.

Ajouter ensuite la gousse de vanille fendue et grattée,
le fond de veau et le sirop d'érable.
Laisser mijoter sans couvrir pendant 30 minutes.

Retirer les morceaux et faire épaissir la sauce.
Remettre les morceaux de viande, et faire cuire de nouveau quelques minutes.

Servir avec de la patate douce cuite à l'eau salée.

 

    parchemin :  Pintade_à_la_vanille_et_au_sirop_d'érable

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

 

Vos versions de cette recette :

 

Les p'tits Frichtis de Manue (avec une version ultra gourmande avec des frites)

 

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14 septembre 2011

Saumon grillé au pamplemousse et sirop d'érable

Si vous me suivez, vous savez que j'aime les associations étonnantes et sortant de l'ordinaire.

J'ai testé cette recette il y a quelque temps, alors qu'il me restait des pavés de saumon que j'avais à l'origine pris pour faire en papillotte... Et au moment de les faire, j'ai eu envie de quelque chose de différent !

Au Salon des Saveurs, j'avais trouvé du sirop d'érable sur un stand tenu par des canadiens-québécois avec l'accent s'il vous plaît, et les expressions bien de là-bas. Alors en recherchant une recette pour mes pavés de saumon, j'ai tapé par hasard : "saumon sirop d'érable"...

Et les résultats sont assez nombreux. Mais c'est la recette du blog Tendances gourmandes et créatives qui ce jour là, m'a donné le plus envie. D'autant qu'il me restait aussi quelques pamplemousses !

Je n'ai pas regretté ce choix, cette recette est succulente et rapide à faire. 

A refaire sans hésitation, ce que nous avons fait comme vous pourrez le constater au vu de mes photos, car je l'ai refait dernièrement avec un autre type de pamplemousse plus rose ;o)
       

Saumon grillé

au pamplemousse et sirop d'érable

Pour 4 personnes

Ingrédients :

4 pavés de saumon
1 grosse échalotes
6 cuil à soupe de sirop d'érable
1 cuil à soupe de vinaigre de Xères
2 pamplemousses roses
huile
sel
poivre (ou mélange de 5 baies)

Eplucher et hacher l'échalote.

Couper les pamplemousses en deux.
Peler à vif 3 des moitiés, et lever les suprêmes.
Prélever le jus du dernier morceau.

Dans une poêle, mettre 1 cuil à café d'huile et u faire dorer l'échalote.
Ajouter le jus de pamplemousse et laisser réduire de moitié.
Ajouter ensuite le sirop d'érable et le vinaigre,
assaisonner et laisser réduire de nouveau pour obtenir comme un sirop.
Réserver.

Pré-chauffer le four T° 4-5 (150 °C).

Faire dorer les pavés de saumon à la plancha,
puis mettre dans un plat allant au four et laisser cuire 10 minutes.

Refaire chauffer la sauce, et y ajouter la moitié des suprêmes de pamplemousse.
Laisser revenir quelques minutes pour caraméliser les suprêmes.

Servir les pavés, napper de sauce et de suprêmes caraméliser,
et ajouter les suprêmes crus.

Servir avec du riz ou des haricots verts. 

 

 

 parchemin  : Saumon_grillé_au_pamplemousse_et_sirop_d'érable

drapeau_anglaisEnglish version of recipe :  Grilled_salmon_with_grapefruit_and_maple_syrup

Je vais profter de billet aux saveurs étonnantes pour répondre au " jeu des saveurs" lancé par Laurence de Sucré-Sablé

C'est C-line du blog Juste histoire de goûter qui m'a invité à y participer. Merci beaucoup pour cette invitation à laquelle je réponds avec plaisir. 

Le jeu est simple : il faut donner 10 associations de saveurs sans réfléchir, puis inviter 5 blogs à faire de même.

Alors voici mes 10 associations :

ananas - pistache
poire - pomme
thé matcha - caramel
noix de coco - agneau
sirop d'érable - abricot
goyave verte - crevette
abricot - romarin
chocolat - lytchee
framboise - cannelle
vanille - pintade

Voilà, et maintenant 5 bloggeurs(euses) à qui je passe le relais :

Considérations culinaires
Yummy

Magloomandises

Mes petits choux

Tout en douceur

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24 mai 2011

Charlotte d'asperges vertes et tartare de tomates à la passion

Faut-il des grandes occasions pour faire des jolis plats ?  Pas forcément, mais ça aide et ça motive, surtout lorsque c'est pour faire une belle surprise à son entourage.

Voici une entrée fraîcheur qui fait pleinement profiter des asperges dont c'est encore la pleine saison.

La réalisation telle que est un peu laborieuse. Je l'ai réalisé pour l'anniversaire de mon mari, et il fallait que ce soit joli.

Bien évidemment on peut faire plus simple en réalisant la mousse d'asperges dans des ramequins ou sans les têtes d'asperges autour. J'en conviens c'est moins graphique, mais la mousse par elle-même est délicieuse.

Elle peut à elle seule servir de pâte à tartiner sur des toasts en apéritif.

 

Charlotte d'asperges vertes

et tartare de tomates à la passion

charlotte_d_asperges_vertes_4

Mousse d'asperges vertes et préparation de la charlotte

Ingrédients

800 gr à 1 kg d'asperges vertes
150 gr de crème mascarpone
10 gr de crème liquide entière
3 feuilles de gélatine
1 blanc d'oeuf
sel
poivre
1/2 cuil à café de bicarbonate de soude
quelques brins de ciboulette (pour la décoration)

Laver et retirer les feuilles de bourgeon sur les tiges des asperges.
Je n'épluche pas les asperges vertes car leur peau est vraiment tendre.

Couper les têtes à la hauteur désirée en fonction de vos cercles afin de pouvoir réaliser l'entourage de la charlotte.
Bien évidemment vérifier avant le nombre de tête d'asperges que vous avez afin de voir si c'est réalisable.
Il m'a fallu une quinzaine de tête par cercle de 10 - 12 cm de diamètre.

Casser le reste de la tige des asperges afin de ne garder que la partie la plus tendre,
que l'on coupe en morceaux.

Faire chauffer de l'eau avec du bicarbonate
(à défaut utiliser de l'eau gazeuse afin que les asperges gardent leur couleur).
Lorsque l'eau bout plonger les têtes d'asperges dans l'eau
et les laisser cuire 6 minutes,
elles doivent rester croquantes.

Retirer à l'écumoire les têtes d'asperges, sans jeter l'eau
et passer les sous l'eau froide afin d'arrêter leur cuisson.
Réserver les têtes d'asperges.

Remettre l'eau à chauffer, et y faire cuire les tronçons d'asperges pendant 10 minutes.
Retirer les tronçons d'asperges et les passer au mixer afin d'en faire une purée.
Passer cette purée au chinois ou tamis afin de retirer toutes les fibres.

Mettre la feuille de gélatine à ramollir dans de l'eau bien froide.

Faire fondre le mascarpone dans une casserole,
une fois fondue hors du feu y faire fondre la gélatine essorée.

Ajouter ensuite la purée d'asperge à cette préparation,
mélanger et laisser refroidir à température ambiante.

Fouetter la crème liquide en chantilly, et le blanc en neige.
Incorporer les deux dans la crème d'asperge refroidie.

Si vous utilisez 2 cercles individuels (10-12 cm de diamètre) ,
vous devriez avoir assez de têtes d'asperge pour en faire le tour.
Si vous utilisez des cercles plus petits, il en faudra 4,
mais il sera difficile de faire le tour avec les tête d'asperges.
Vous pourrez les utiliser autrement en décoration et servir le tartare de tomate à part.

Ici, je n'ai tapissé que deux cercles, puisque j'ai fait cette entrée en plat principal.
Garnir de la mousse d'asperges vertes.

Mettre au réfrigérateur pendant au moins 5 heures.

Pas d'inquiétude au démoulage, les têtes d'asperges restent souple.
Il faut juste le faire délicatement.

Une fois démoulé, entourer de brins de ciboulette.

On va passer au Tartare de tomates à la passion

Ingrédients

20 tomates cerises
quelques feuilles de coriandre fraîche
1 cuil à soupe de vinaigre
1 cuil à soupe de pulpe de fruit de la passion
2 cuil à soupe d'huile de colza (ou une huile peu forte en goût afin de ne pas écraser le fruit de la passion)
sel
poivre

 Laver et couper en brunoise les tomates cerises.

Laver et effeuiller la coriandre, et la ciseler grossièrement.

Préparer la vinaigrette avec le vinaigre, le jus de fruit de la passion, l'huile,
le sel et le poivre.

Mélanger la vinaigrette à la brunoise de tomates cerises,
et déposer au coeur de la charlotte d'asperges ou dans l'assiette de service de la mousse.

J'ai accompagné le tout de quelques queues d'écrevisses achetées chez mon poissonnier et de toasts grillés. 

charlotte_d_asperges_vertes_3

charlotte_d_asperges_vertes_10     charlotte_d_asperges_vertes

 charlotte_d_asperges_vertes_2  

charlotte_d_asperges_vertes_5

 parchemin  Charlotte_d'asperges_vertes_et_tartare_de_tomates_à_la_passion

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : Green_asparagus_charlotte_with_passion_fruit_tomatoes_tartar

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18 juin 2011

Aspic aux fruits rouges

Comment un reste de boisson sur la table m'a donnée envie de faire un dessert frais, léger et de saison ?

La boisson était du Fiz taillefine aux fruits rouges et le dessert un aspic. Mais qu'est-ce que c'est ?

Un aspic en cuisine, c'est un mode de dressage de préparations cuites et refroidies (viande, poisson, volaille, légumes et même fruits...) prises dans une gelée moulée et décorée.

ça ne vous fait pas penser à autre chose ?
Allez je vous aide ! Vous savez le dessert so british, qui fait flip-flop, et que les français que nous sommes, ne trouvons pas attractif ? Mais oui, la jelly !

Certes, même si à la maison on adore la jelly anglaise hyper chimique et vraiment gélifiée à souhait..., lorsque je n'ai plus de jelly, je m'arrange avec des jus de fruits et des feuilles de gélatine ou de l'agar-agar... et comme parfois j'y ajoute des fruits frais... cela revient au final à faire un aspic !

Là, en voyant le reste de la bouteille, je me suis dit que cela serait une base rigolotte pour un dessert gélifié qui me permettrait en plus d'utiliser une partie des fruits rouges du jardin et un reste de cerises.
  

Aspic aux fruits rouges

aspic de fruits rouges 2

Pour 6 personnes

Ingrédients

1/3 de litre de Fiz Taillefine (ou de jus de fruit soit fruits rouges, mais vous pouvez utilisé du jus d'orange ou de litchee qui se marient très bien avec les fruits rouges - ou tout simplement de l'eau)
50 gr de sucre (plus je trouve que cela devient trop sucré mais vous pouvez en mettre plus selon votre goût)
300 gr de cerises
150 gr de groseilles
250 gr de framboises rouges
1/2 gousse de vanille
5 feuilles de gélatine (pour une texture souple - si vous souhaitez une texture plus ferme vous pouvez aller jusqu'à 7 feuilles)

garder quelques fruits pour la décoration (les framboises jaunes ou fallgod ne sont que pour la décoration et ce uniquement si vous en avez)
Quelques feuilles de verveine ou autre

      Laver, essuyer et dénoyauter les cerises.

Laver et essuyer les groseilles et les framboises.

Dans un bol, faite ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau bien froide.

Dans une casserole, porter à ébullition le Fiz taillefine (ou le jus de fruits), le sucre et la gousse de vanille fendue en deux (sur laquelle vous aurez gratté les graines).
Lorsque le liquide arrive et ébullition, y mettre les cerises pendant 2-3 minutes pas plus.
Les sortir à l'écumoire.

Essorer les feuilles de gélatine et hors du feu, les ajouter au liquide chaud.

Déposer les fruits rouges dans votre moule préalablement humidifié,
soit mélangés, soit en couches superposées.

Verser délicatement le liquide dans le moule,
laisser refroidir à température ambiante.
Mettre au réfrigérateur pour au moins 6 heures.

Démouler.
Si vous n'avez pas de moule type charlotte avec un couvercle sur les deux côtés, ce qui permet de faciliter le démoulage via l'appel d'air, passer rapidement votre moule sous l'eau chaude.

Déguster tel que ou accompagné de crème anglaise ou de chantilly.

aspic de fruits rouges 3

fruits   aspic de fruits rouges 7

aspic de fruits rouges 9 

parchemin : Aspic_aux_fruits_rouges

 

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : Red_fruits_Aspic (jellycake)

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10 juin 2011

Guimauves à la violette de Toulouse

Comme je vous l'ai annoncé dans mon précédent billet, nous avons passé le week-end de l'Ascension dans le Sud-Ouest.

De retour à Paris, j'avais rapporté dans mes valises, quelques produits à base de violettes provenant de la Maison de la violette (tout près de la gare de Matabiau, Toulouse).
Ce n'est pas là habituellement que je m'approvisionne en violette, mais leurs bonbons, sirop et sucre sont très bons.
Le seul bémol est leur violette crystalisée, qui ne vaut pas en terme de goût et de finesse, celles de Michel Belin, une autre de mes adresses de prédilection dans Toulouse pour la violette.

Saviez-vous que la violette de Toulouse a failli disparaître dans les années 80 ?

Elle a apparemment été introduite en France par Napoléon III, et cultivée à l'époque dans la zone Nord de Toulouse.
On cristallise la violette depuis le 19ème siècle.
Au début du XXème siècle, 3 à 6 wagons de violettes partaient pour être vendus en bouquet sur Paris, et dans les années 50, on les expédiait quasi partout dans le monde. Aujourd'hui, il ne reste plus que 10 producteurs de violettes sur Toulouse !
Après un hivers rude en 1956 qui cause de grosses pertes, le déploiement de l'urbanisme et des axes routiers... la production de la violette était quasi moribonde dans les années 80.
En 1985, l'ingénieur agronome, Adrien Roucolle décide de relancer sa culture pour éviter son extinction et crée un conservatoire de la violette dans les serres municipales.

La violette, symbôle de Toulouse, m'a donc donnée envie de retour à la maison, de faire mes 1ères guimauves maison !
J'ai utilisé comme recette de base pour la guimauve celle de Christophe Michalak, issue de son livre "C'est du gâteau !" (éd Plon), à laquelle j'ai rajouté du sirop de violette.
C'est une recette très classique à base de blancs d'oeuf, dont le rendu est léger et fondant.

Si vous n'aimez pas la violette, vous pourrez remplacer dans la recette le sirop de violette par tout autre sirop qu'il vous plaira.

Guimauves
 
à la violette de Toulouse

Guimauve à la violette 4

Ingrédients
Recette de base de Christophe Michalak (issue de son livre "C'est du gâteau !")

90 gr d'eau
40 gr de miel (pour moi du miel d'accacias pour sa neutralité en goût)
250 gr de sucre
7 feuilles de gélatine
90 gr de blancs d'oeufs
30 gr de sirop de violettes
quelques gouttes de colorant violet (optionnel)

3 cuil à soupe de sucre glace
3 cuil à soupe de maïzena

Cuire le miel, le sucre et l'eau dans une casserole,
et porter à une température de 130 °C.

Faire trempe les feuilles de gélatine dans de l'eau bien froide afin de les faire ramollir.

Préparer une plaque ou une feuille de rhodoïd
sur laquelle vous saupoudrerez généreusement un peu de maïzena et de sucre glace,
ou que vous beurrez légèrement.

Poser un cadre à pâtisserie sur la plaque.
Le mieux est d'utiliser un cercle à tarte afin de pouvoir lisser la guimauve.

Commencer à fouetter vos blancs d'oeufs lorsque le sirop est à 120 °C à vitesse moyenne,

(sinon vous risquez de les fouetter trop longtemps et de les rendre granuleux).

Lorsque le sirop atteint 130 °C arrêter la cuisson.
Bien essorer les feuilles de gélatine, et les mettre dans le sirop.
Remuer la casserole afin de faire dissoudre la gélatine dans le sirop.

Verser le sirop sur les blancs en neige en continuant de fouetter,
faire attention de bien éviter les fouets pour éviter les éclaboussures.
Continuer de fouetter jusqu'à ce que le mélange atteigne une température de 45°C.

Parfumer avec le sirop de violette,
et continuer de fouetter le temps de mélanger le tout.
(Si la couleur est trop fade n'hésitez pas à ajouter une pointe de colorant violet).

Couler la guimauve dans le cercle de pâtisserie,
et égaliser à l'aide d'une spatule.
Il faut aller assez vite, car la guimauve prend assez vite.

Pour plus de violette, j'ai saupoudré sur le dessus avec du sucre de violette,
mais ce n'est pas obligatoire.

Réserver pendant au moins 1 heure.
La guimauve est prête et peut attendre pour être coupée.

Mélanger et tamiser le sucre glace et la maïzena,
et placer le tout dans une assiette creuse.

Démouler et découper la guimauve selon votre envie à l'aide d'un couteau chauffé,
ou d'emporte-pièces chauffés.

Enrober la guimauve du mélange de sucre glace et maïzena.
Attention ça colle, dont n'hésitez pas à mettre du mélange sucre-maïzena sur vos mains.

A conserver dans une boîte ou au frais.
Enfin, si vous ne mangez pas tout ;o)

Guimauve à la violette

Guimauve à la violette 8     sirop de violette 

Les bonbons et le sirop proviennent de la Maison de la Violette (aucun partenariat).

Guimauve à la violette 2   Guimauve à la violette 3

parchemin  Guimauves_à_la_violette_de_Toulouse

 

drapeau_anglaisEnglish version of recipe :  Violet_flavor_Marshmallows

 

Comme promis, je finis par quelques photos du week-end à Toulouse et sa région, que j'affectionne beaucoup après la Bretagne.
La météo n'était pas toujours avec nous, mais qu'est-ce que c'était bien !

 

Nous avons passé le week-end dans le village de Mondilhan, près de Boulogne sur Gesse.

 

Mondhilan

 

ça ne vous dit peut-être pas grand chose, mais dans ce petit village,
on trouve une symptahique église avec un clocher mur,
et surtout un des plus beaux point de vue pananoramique sur la chaîne des Pyrénées (certes pas ce WE !).

 

pyrénée 2     plante

 

Mais en route pour Toulouse

 

Toulouse 6

 

La place du Capitole habituellement, mais jeudi dernier...

Toulouse

 

malgré la pluie et la grisaille, des spectacles ont été donnés sur la place et dans Toulouse.

 

Toulouse 17

 

Rue du Taur, qui fait le lien entre la place du Capitole et la basilique Saint Sernin.
Dans cette rue, se trouve la boutique de Michel Belin (artisan chocolatier dont je vous parlais plus haut)
et Notre Dame du Taur avec son clocher mur.

 

Toulouse 12

 

Lorsque vous vous promenez dans les rues de Toulouse, 2 choses que l'on retrouve régulièrement

 

Toulouse 18     Toulouse 13

 

les mains frappeuses (c'est moi qui les appelent comme cela)

et les fenêtres à balcon forgé.

 

Toulouse 4

 

Au bout de la rue du Taur, on trouve la basilique Saint Sernin,
étape du pélerinage de Saint-Jacques de Compostelle.

 

Toulouse 5

 

Quelques photos prises par ci, par là toujours dans Toulouse au grè d'une promenade en ville.

 

Toulouse 11     Toulouse 21

 

Toulouse 16

 

Bien évidemment ce week-end sur de nombreuses fenêtres en ville,
on affichait les couleurs du Stade Toulousain !
Pour vous dire la vérité, nous n'avons su que de retour sur Paris
que le Stade Toulousain était champion de France 2011 de rugby.

  

Toulouse 26

 

Visite de la Cité de l'espace.
C'est vraiment un lieu sympa tant pour les grands que pour les petits,
en plus vu la météo, qui a du en rebuter plus d'un, il y avait peu de monde.

 

Toulouse 10

 

J'avoue qu'au pied de la fusée Ariane, on se sent minuscule !

 

Toulouse 27

 

Voici une des stations MIR d'entrainement (il en existe 5 apparemment), qui sont des répliques en taille réelle de la station afin de permettre aux astronautes, cosmonautes, spationautes.... (que d'appelations !) de s'entrainer.

 

Toulouse 9 Toulouse 24

 

 

Voilà retour sur Paris et au boulot !
 

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18 août 2011

Chelsea Buns

Comme je suis en Angleterre pour cette fin de semaine pour le boulot, voici une recette faite juste avant les vacances d'été, et tout indiquée pour l'occasion.

Il est très rare que je fasse de la "boulange", car ce n'est pas mon fort, pourtant je trouve très agréable de déguster des petites brioches ou pains au petit déjeuner.

Juste avant les vacances d'été, j'avais repris dans ma bibliothèque le livre sur la pâtisserie anglaise rapporté des vacances d'été de l'an passé : "The great British book of Baking" de Linda Collister (éd Michael Joseph) dérivé de la série du même nom sur la BBC. J'avais à l'origine, acheté ce livre pour la recette du Victoria sandwich cake, que je n'ai pas encore réalisé !
Et en feuilletant de nouveau ce livre, je l'ai finalement étrenné avec la recette des Chelsea Buns.

Le Chelsea bun est un cousin du Hot cross bun, il aurait été créé au XVIIème siècle par la Chelsea Buns House, établissement londonien qui connu ses heures de gloire pendant plus d'un siècle avant de fermer ses portes en 1839.
La légende veut que les vendredi saint, des dizaines de milliers de personnes, incluant le Roi George III lui-même, faisaient la queue afin de pouvoir déguster des buns de cet établissement.
Le propriétaire a semble-t-il revendiqué aussi la création des Hot cross buns, mais rien n'est sûr et la controverse régne sur le sujet !

Le Chelsea Bun reste aujourd'hui encore un des grands classiques des "boulangeries" britanniques. Très agréable au petit déjeuner ou à l'heure du thé avec un peu de beurre et de la marmelade d'orange.

Chelsea Buns

Ingrédients

Pour la pâte

175 ml de lait
50 gr de beurre doux
450 gr de farine (de préférence de la farine à pain T 55)
1 cuil à café de sel
3 cuil à soupe de sucre
7 gr de levure de boulanger séche
1 oeuf

Pour la garniture prévoir :

50 gr de beurre doux fondu
75 gr de sucre muscovado ou de sucre de canne complet non raffiné - la vergeoise peut faire l'affaire
150 gr de raisins secs (un mix de différentes sortes) - à noter que vous pouvez aussi mettre des morceaux d'écorces d'orange
option : des épices type cannelle, cardamome...

Pour le glaçage

2 cuil à soupe de lait
2 cuil à soupe de sucre
2 cuil à soupe de miel liquide

Faire chauffer le lait et le beurre à feu doux.
Lorsque le beurre est fondu, retirer du feu et laisser tiédir.

Pour ceux qui ont une machine à pain : mettre les liquides en 1er avec l'oeuf,
puis la farine, le sel, le sucre et la levure,
et mettre le programme pour pâte levée sans cuisson.

Pour les autres, voici la méthode de fabrication :

Dans un récipient, mélanger la farine, le sel, le sucre et la levure.
Faire un puits au centre.

Battre l'oeuf avec le lait tiède, et verser dans le puits de farine.
Mélanger les ingrédients pour obtenir une pâte homogène,
et pétrir une dizaine de minutes.

Laisser la pâte en boule dans le récipient,
le couvrir d'un torchon propre ou d'un film alimentaire,
et laisser lever la pâte dans un endroit chaud pendant 1 heure au moins.

Dégazer la pâte,
et l'étaler en forme de rectangle sur un plan de travail fariné.

Badigeonner la surface de beurre fondu,
saupoudrer du sucre muscovado et des raisins secs
(ainsi que des écorces d'orange ou citron confits et des épices si vous le souhaitez).

 Rouler la pâte dans le sens le plus long comme un gâteau roulé.
Couper en tranches de 3 - 4 cm d'épaisseur.

Dans un moule rectangulaire traditionnellement, beurré et fariné
(ici j'ai utilisé un cercle de pâtisserie à défaut, mais on peut utiliser un moule à manqué)
disposer les tranches de brioche de façon espacée.

Recouvrir d'un torchon propre ou d'un film alimentaire,
et laisser lever la pâte dans un endroit chaud pendant 30 - 40 minutes.

Préchauffer le four T°6 (180 - 200°c).

Faire cuire les chelsea buns pendant 20 - 25 minutes.

Pendant ce temps préparer le glaçage en mélangeant le sucre, le miel et le lait,
en les faisant chauffer légèrement dans une casserole.

Sortir les chelsea buns,
les badigeonner du glaçage et les remettre au four pour 5 minutes.

Laisser refroidir les chelsea buns 10 minutes avant de les démouler.

A déguster tel que avec de la marmelade d'orange ou du beurre,
ou ce qu'il vous plaira.

 

parchemin  :  Chelsea_Buns

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

 

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21 mai 2011

Cassis curd et gâteau roulé

Ce n'est pas encore la saison du cassis, mais j'avais envie de faire un gâteau au cassis.

Pas de fruits, même pas congelés, il me restait peut être encore de la purée de fruit... Alors je fouille dans le congélateur ! Ouf ! J'ai encore de la purée de cassis congelée.

Et là, mon idée de départ de faire un gâteau type mousse ou bavarois de fruit... est partie à la dérive.

J'hésite entre un biscuit joconde et une fine génoise, et c'est le biscuit à gâteau roulé qui l'emporte pour faire le fond de mon bavarois.
Après cuisson, je finis par prendre un torchon humide et rouler mon gâteau. Il était trop beau pour être découpé ! C'est malin ! Je ne vais tout de même pas faire un deuxième biscuit.

Bref, maintenant la question se pose de savoir avec quoi je vais bien pouvoir garnir mon gâteau roulé tout en restant dans le parfum du cassis, puisque mon dessert s'oriente dans ce sens...
De la confiture me direz-vous ? Non, je n'en ai pas envie, et je n'en ai pas...

De fil en aiguille, c'est en cherchant une idée que je suis tombée sur la recette de cassis curd de Talons hauts et cacao. Elle indique que c'est une bonne garniture pour les gâteaux roulés. Et bien parfait, il ne reste plus qu'à essayer.

Quelques petits aménagements légers de la recette, et je me retrouve avec deux pots d'un délicieux cassis curd, pour garnir mon gâteau, mais aussi à manger tel que à la cuillère.

 

Cassis curd

Cassis_curd_5

Pour 2 pots de confiture

Ingrédients

260 gr de purée de cassis
4 oeufs
2 cuil à soupe de maïzena
80 gr de sucre en poudre
le jus d'un citron
60 ml d'eau
(option : 1 cuil à café d'épices à pain d'épice)

Mélanger la purée de cassis avec l'eau et le jus de citron.

Dans un bol, battre les oeufs avec la maïzena.

Dans une casserole, verser la purée de cassis, le sucre et les épices,
et faire chauffer le tout à feu doux jusqu'à ce que le sucre soit dissout.

Ajouter les oeufs, et faire cuire à feu vif en fouettant constamment
jusqu'à ce que le mélange épaississe.
Cela prend entre 3 et 5 minutes (ce que je confirme).

Si vous le souhaitez vous pouvez ajouter 60 gr de beurre avant de mettre en pot.

Verser dans des pots à confiture, et laisser refroidir
Ce curd se garde 1 semaine au réfrigérateur.

   Cassis_curd_4     Cassis_curd_6

Cassis_curd

parchemin  Cassis_curd

 

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : Blackcurrant curd

Et pendant que je prenais les photos du cassis curd, regardez qui s'est fait gentiment attrapé dans le jardin...
Lui aussi, il prône le gâteau roulé !

escargot  

J'allais presque partir sans vous donner le début de l'histoire ! Soit la recette du biscuit à gâteau roulé.
Bien évidemment, je ne vous laisserais pas sans la recette, maintenant que j'ai mon cassis curd... je peux finir mon gâteau.

 
Une fois monté, et mis sur la table, il n'en est rien resté de mon bavarois au cassis qui avait fini en gâteau roulé au cassis !

 

Gâteau roulé au Cassis curd

 

g_teau_roul__3  

 

Pour la garniture, vous aurez besoin de la moitié de la quantité de Cassis curd (voir plus pour les gourmands biensûr !)

Ci-dessous la recette de biscuit à gâteau roulé qui me sert de base pour tous mes gâteaux roulés. C'est une adaptation maison de la recette du livre "Gâteaux roulés" de Ilona Chovancova (éd. Marabout).

 

Pour 8 personnes (enfin 6 en réalité)

 

Biscuit à gâteau roulé 

 

Ingrédients

 

4 oeufs
100 gr de sucre
120 gr de farine - pour moitié moitié farine - maïzena

1 pincée de sel

 

Pré-chauffer le four T° 6 (180°C).

 

Séparer les jaunes des blancs.

 

Fouetter les jaunes avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse et double de volume.

 

Ajouter la farine, et l'incorporer.

Inutile qu'elle le soit totalement.

 

Battre les blancs en neige ferme avec la pincée de sel.

 

Incorporer délicatement les blancs en 2 fois dans le 1er mélange.

 

Verser la pâte dans un moule à gâteau roulé recouvert de papier cuisson.

 

Faire cuire 10 - 12 minutes.

Vérifier la cuisson au couteau.

 

Démouler et mettre le biscuit sur un torchon humide, et le pré-rouler.

Laisser le refroidir.

 

Dérouler le biscuit, et étaler le Cassis curd sur le biscuit,

mais pas trop du côté qui fermera le biscuit.
puis re-rouler le biscuit délicatement en évitant que la garniture ne s'échappe.

 

Laisser-le dans le torchon, et le mettre au réfrigérateur quelques heures.

 

Décorer comme vous le souhaitez,

ici chocolat blanc fondu coulé à la douille fine + pépites à la rose.

 

Accompagné d'un coulis de cassis : c'est encore mieux.

 

 

g_teau_roul__2 

parchemin  biscuit_à_gâteau_roulé

 

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : basic_sponge_roll_cake

 

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