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Macaronette et cie
19 janvier 2016

Soupe de potimarron et châtaignes

Et bien on l'attendait, il est arrivé... "Flic, floc c'est l'hivers" comme dit la chanson. De quoi avoir envie de se réchauffer avec une bonne soupe.

Pour l'occasion, une soupe somme toute classique, que l'on retrouve dans quelques ouvrages sur le sujet et surtout beaucoup de blogs... C'est tellement, on comprends vite pourquoi.
 

Soupe
    

de potimarron et châtaignes
  

Ingrédients

1,5 kg de chair de potimarron
250 g de chataignes précuites (en boite ou bocal)
1 l d'eau
1 oignon
sel
huile d'olive
Quelques chataignes

lardons allumettes

 Épépiner et éplucher le potimarron, puis couper la chair en dés.

Eplucher et émincer l'oignon.

Dans une cocotte, faites revenir l’oignon avec de l'huile d'olive.

Ajouter le potimarron et l'eau,  et laisser cuire environ 20 minutes, jusqu’à ce que le potimarron soit fondant.

Ajouter les châtaignes et laisser cuire encore 5 minutes.

Mixer la soupe.

Lors du service faire sauter des lardons allumettes et des châtaignes émiettées pour accompagner la soupe.

 

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Licence Creative Commons Tous les textes et photos contenus sur ce blog sont la propriété de Sandrine CHAUVIN alias Macaronette et Cie

3 juin 2015

Carrés chocolat - fraises

Je sais je sais encore des fraises... mais en pleine saison il y a de quoi craquer surtout quand on en trouve de belles.

Cette recette est un craquage visuel d'une image trouvée sur le net (ici)... Bon j'avoue qu'en trouvant la recette originale, elle ne m'a pas totalement convaincue (question de goût - je trouve la ganache à base de lait concentré pas terrible, à la rigueur une vraie ganache pourrait faire l'affaire, mais pas possible de la faire cuire). J'ai repris cette idée de recette et l'ai donc modifié pour la faire selon mon envie et mes propres goûts.

Des petits carrés qui ne sont pas sans rappeler les carrés citron, dont je vous avais proposé une version bergamotte.

Si vous n'avez pas le courage de faire vous même la confiture (ici maison car j'avais beaucoup de fraises), vous pouvez très prendre une bonne confiture de fraises du commerce. Dans ce cas, la préférer avec des morceaux de fraises, je trouve plus sympa de trouver de beaux morceaux de fraises à la dégustation.

Vous pouvez aussi remplacer les fraises par de la cerise ou mieux de la framboise :o) mais là il faudra que j'attends que celles du jardin soient mûres !

A noter : ce gâteau est meilleur le lendemain, lorsque la fraise et le chocolat se sont bien associés.
     
     

Carrés chocolat - fraises

Pour un moule de 20 x 30 cm

Ingrédients

Pour la pâte à cookie

250 g de beurre mou
65 g de sucre cassonade
240 g de farine
1 c. à café d'extrait de vanille
1 pincée de sel

Dans un récipient mélanger ensemble la farine, le sel, l'extrait de vanille et le sucre cassonade.
Ajouter le beurre en morceaux et pétrir du bout de doigts afin d'obtenir une pâte sableuse.

Beurrer un moule de 20 x 30 cm et mettre une feuille de papier cuisson sur le fond du moule.
Répartir la pâte sablée au fond du moule et l'aplatir à la main.

Mettre le moule avec la pâte 15 minutes au congélateur.

Pour la confiture de fraises

350 g de fraises
175 g de sucre spécial confiture
1 trait de jus de citron

Laver, retirer les queues et couper les fraises en morceaux (gros morceaux voir laisser les petites fraises entières)
Ajouter le sucre et le jus de citron aux fraises mises dans une cocotte ou bassine à confiture.

Mélanger et porter à ébullition,
et laisser cuire pendant 15 à 20 mn (ou le temps indiqué sur votre paquet de sucre) en écumant en fin de cuisson.
Tester la cuisson sur une petite assiette mise au congélateur.

Retirer l'écume s'il y en a, et réserver.

Commencer la préparation du gâteau :

Préchauffer le four à 180°C.    

Enfourner pour 18 minutes jusqu'à ce que la pâte soit légèrement dorée.

        Pendant le temps de cuisson préparer la crème chocolat - fraises :

Pour la crème chocolat - fraises

350 g de lait concentré
100 g de chocolat noir de pâtisserie (dit de couverture)
30 g de poudre de cacao amer
2 oeufs
35 g de farine
50 g de sucre

la confiture de fraises (recette incluse)
quelques fraises lavées, essuyée, écoeutées et coupées en 2

Faire fondre le chocolat de couverture.

Dans un récipient fouetter ensemble les oeufs, le sucre, la farine et la poudre de cacao.
Puis ajouter le lait concentré, et mélanger de nouveau au fouet.
Puis le chocolat fondu.

Une fois passé le 1er temps de cuisson de la pâte à cookie, verser la crème de chocolat sur la pâte encore chaude.
répartir sur la crème la confiture de fraises - en gardant un peu de la gelée de fraises contenue dans la confiture.
Puis répartir les fraises fraîches lavées, essuyées et coupées en 2.

Baisser le four à 160°C et remettre à cuire de nouveau immédiatement pour 18 minutes.

Laisser refroidir quelques minutes avant de démouler sur une grille.
Laisser refroidir complètement, badigeonner de gelée de fraises,
puis couper en carrés d'environ 5 x 5 cm.

 

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12 avril 2016

Mini tartelettes tout citron

J'ai remarqué que beaucoup de gens autour de moi aime le citron. Certains même me réclament avec insistance de la tarte au citron.

Alors pour l'occasion d'une pause thé-café, j'ai eu envie de faire des petites tartelettes tout citron. J'entends tout citron, car dans la pâte sablé j'ai mis du zeste de citron.

Au lieu de la meringue j'ai repris l'idée que j'avais eu pour ma tartelette du Salon du Chocolat, soit un glaçage chocolat blanc - citron.

Vous voulez du citron et bien en voilà.

Et pour ceux qui n'était pas à cette pause café-thé... qui sait j'en referrais peut être à l'occasion.
        

Mini tartelettes tout citron
         

Crème citron
  Recette de C. Michalak

Ingrédients

45 g de jus de citron mélange jaune et vert
le zeste d'un citron
65 g de sucre semoule
65 g de crème épaisse
100 g d'oeufs (soit 2 oeufs moyens)
2 g de feuille de gélatine (soit 1 feuille)

Dans une jatte, mélanger tous les ingrédients sauf la gélatine, et laisser macérer qeulques heures au réfrigérateur.

Mettre la gélatine dans de l'eau froide pour la ramollir.

Mettre la crème dans une casserole, et la faire cuire en remuant jusqu'à 85°C.

Hors du feu y ajouter la gélatine préalablement essorée de son eau, et passer la crème au tamis.

Verser la crème dans des 1/2 sphères et mettre au congélateur au moins 3 heures le temps qu'elle prenne.

Le mieux étant de faire cette recette la veille.

Pâte sablée au citron

Ingrédients

75 g de beurre pommade
150 g de farine
Le zeste d'un 1/2 citron bio
50 g de sucre glace
1/2 oeuf

Pré-chauffer le four à 180°C (T° 5-6)

Incorporer dans le beurre pommade et le sucre glace en fouettant énergiquement.
Puis ajouter la farine, le zeste de citron et l'oeuf sans trop travailler la pâte.

Fraiser la pâte afin de bien incorporer le beurre.
Faire une boule, et l'aplatir et la filmer. Mettre au réfrigérateur pour au moins 1 heure.

Fleurer le plan de travail et étaler la pâte.
A l'aide d'un emporte pièce rond découper des cercles de pâte d'environ 5 à 6 cm de diamètre.
Piquer la pâte et déposer sur une plaque de cuisson.

Enfourner pour 7 - 8 minutes suivant votre four.
Laisser refroidir sur une grille.

Glaçage chocolat blanc - citron

Ingrédients

15 g de jus de citron
30 g d'eau
15 g de sucre

37 g de crème liquide
15 g de chocolat blanc
1 1/2 feuilles de gélatine
quelques gouttes de colorant jaune

Mettre la gélatine à ramollir dans de l'eau froide.

Faire chauffer l'eau, le jus de citron  et le sucre dans une casserole.
Puis ajouter la crème et porter à ébullition.

Ajouter le chocolat blanc fondu et mélanger.
Puis hors du feu la gélatine essorée et le colorant jaune

Laisser refroidir, le mélange doit rester sirupeux.

Sortir les sphères de crème de citron, les démouler, les déposer sur une grille et les glacer avec le glaçage.

Dés que le glaçage a pris déposer sur le cercle de pâte sablée.


    

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27 novembre 2015

Welsh cake - petits gâteaux gallois à la poêle

Je ne sais pas vous, mais j’adore les petits gâteaux britanniques, ceux que l’on déguste à l’heure du thé accompagné de beurre et de confiture, comme les scones, les muffins…

Il y en a que j’aime par-dessus tout, ce sont les welsh cakes. J'ai découvert les welsh cakes au Royaume Uni dans les B&B au petit déjeuner ou à l'heure du thé.

Comme leur nom l'indique, c'est une spécialité traditionnelle du Pays de Galles.

Leur nom gallois est pice ar y maen (soit gâteaux sur pierre). En effet, les welsh cakes ont la particularité d’être des petits gâteaux cuits non pas au four, mais sur une plaque de cuisson appelée bakestone (soit une plaque de cuisson en fonte assez épaisse), mais que l’on remplace de nos jours par une poêle.

Au Pays de Galles, ces gâteaux étaient faits par les mères de famille qui les glissaient dans les « lunches box » de leurs enfants allant à l’école ou dans la poche de leur mari mineur comme petite douceur leur rappelant la chaleur de leur foyer. On dit d’ailleurs que la taille des welsh cake était parfaite pour se glisser dans la poche des manteaux des mineurs.

Traditionnellement, les welsh cakes contiennent des raisins, mais on peut tout à faire en faire des variantes en remplaçant les raisins par d’autres fruits secs, comme les cranberries… Ils sont aussi légèrement parfumés avec des épices comme la cannelle, le gingembre ou la noix de muscade, ce qui leur donne un parfum incomparable.

Leur texture est assez proche de celles des scones, mais en beaucoup moins épais.

Je n’avais pas encore essayé de les faire maison, profitant de ceux que je trouve chez Mark & Spenser à côté du bureau. Mais bien évidemment, moi qui aime pâtisser, il fallait bien un jour que je me lance à en faire maison.

Vous cherchez la recette parfaite des welsh cakes... Je peux vous dire que je l’ai trouvé. Je n’ai pas cherché bien loin, car lorsque je cherche une recette britannique, mon réflex me conduit automatique en 1er chez Pascale : "C'est moi qui l'ai fait !".
Je vous invite d'ailleurs au sujet des welsh cakes qui sont cuits à la poêle de lire l'article de Pascale sur le sujet, très instructif et bien écrit.

Sa recette est issue du livre "The Ultimate Cake Book" de Mary Berry, que je me suis empressée de commander !

Le résultat est sans appel : juste parfait !

On sert les welsh cake à l’heure du thé. En principe, ils sont saupoudrés de sucre ou de sucre glace, mais j’avoue que je les préfère sans, ce qui évite d’ajouter un surplus de sucre. Il est aussi possible lorsqu’ils sont assez épais de les couper en deux pour en garnir l’intérieur de crème ou de confiture, un peu à la façon des scones.
       

Welsh Cakes
 

Pour 15-20 welsh cakes de 7 cm (plus si vous les faites plus petits)

Ingrédients

350 g de farine
10 g de levure chimique
175 g de beurre légèrement à température
3 g de sel
80 g de sucre en poudre
100 g de raisins secs (ici un mélange sultana et Corynthe)
½ c. à café de 4 épices
1 œuf
2 c. à soupe de lait entier

Mélanger la farine, la levure chimique, les épices, le sucre et le sel dans un grand récipient.

Ajouter le beurre puis sabler l'ensemble du bout des doigts, jusqu’à obtenir une chapelure grossière.

Ajouter les raisins secs et mélanger rapidement.

Ajouter l’œuf légèrement battu et le lait.
Mélanger rapidement sans pétrir juste assez pour former une boule de pâte assez molle et non collante.

Faire chauffer la poêle à feu doux. La poêle doit être chaude mais pas trop.

Etaler la pâte sur une épaisseur de 0,5 - 0,7 cm d'épaisseur.
Découper des cercles à l'emporte pièce.

Dès que la poêle est bien chaude, déposer des cercles de pâte dans la poêle,
et laisser cuire entre 4 - 5 minutes sur chaque face.
Laisser refroidir sur une grille.

On peut les congeler et les réchauffer au grille-pain ou les conserver dans une boîte hermétique en métal de préférence.

    

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30 octobre 2015

Financiers à la noisette et fève de tonka

L'éternelle recette de financiers... Depuis le temps que je vous propose des recettes, je nepeux absolument pas prétendre que je n'aime pas ça !

Ici, il s'agit d'une version de financiers qui m'a été inspirée par un gâteau traditionnel de la Creuse, le Creusois, soit un gâteau à base de noisette qui ressemble beaucoup en texture au financier.

Pour donner un petit plus en terme de goût, j'ai associé à la noisette de la fève de tonka.

Une nouvelle version de financiers qui ont beaucoup plu :o)
       

Financiers
   

à la noisette et fève de tonka
    

Pour 8 financiers

Ingrédients

100 g de sucre glace
40 g de poudre de noisettes
de la fève de tonka râpée, selon votre goût (ici 1/2 c. à café)
40 g de farine
1/3 c. à café de levure chimique
110 g de blancs d'œufs
60 gr de beurre doux fondu

Allumer le four T°6 (180 °C)

Tamiser dans une terrine le sucre glace, la farine, la levure et la poudre de noisettes.
Ajouter les blancs d'œufs et bien mélanger.
Lorsque le mélange est homogène, ajouter le beurre fondu encore tiède.

Beurrer et fariner les moules à financier ou autre.
Remplir les petits moules.

Faire cuire pendant 12-15 mn (vérifier au couteau).
Démouler et laisser refroidir sur une grille.

  

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17 octobre 2015

Cookie chocolat - beurre de cacahuète

C'est le début des vacances... enfin presque ! En tout cas, les enfants eux ont commencé à en profiter. 

Pour l'occasion voici une nouvelle version de cookies encore une fois dérivée de la recette de base des "Cookies de Laura Todd" (éd. Marabout). A la base j'avais commencé simplement par des cookies aux pépites de chocolat. Rien de quoi casser 3 pattes à un canard comme on dit...

Et puis un pot de beurre de cacahuète est passé par là, suivit par un reste de cacahuètes concassées de la recette "Poulet, aubergines et pommes de terre façon Bharli Vangi-Batata"... et voici mes cookies chocolat devenus chocolat - beurre de cacahuète.

Une recette pas allégée du tout, mais qui a eu un franc succès au bureau :o)... moins auprès de mes filles, il faut bien l'avouer.

Cookies
    

chocolat - beurre de cacahuète
         

Ingrédients

150 gr de sucre roux
125 gr de margarine
1/2 oeuf
185 gr de farine
1 pincée de sel
1/2 c. à café de levure chimique
100 gr de pépites de chocolat
4 c. à soupe de beurre de cacahuète
60 g de cacahuètes hachées (salées de préférence)

Préchauffer votre four à température 140°C (T° 4 - 5).

 Dans un récipient ou le bol du robot, mélanger bien le sucre et le beurre ramolli.

 Ajoutez l'œuf et mélanger.

Par ailleurs mélanger ensemble, la farine, la levure et le sel
et ajouter ce mélange sec et les pépites de chocolat en 3 fois à l'autre mélange.

Ajouter ensuite le beurre de cacahuète et les cacahuète hachées et mélanger grossièrement.

Prélever de la pâte à cookies, 
former une boule et la poser sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Aplatir légèrement la boule.

Enfourner pour 15 - 20 minutes d'après le livre.
Mais si vous les souhaitez bien moelleux ne les laisser cuire que 12 minutes à T°5 ou 15 à T°4.

Laisser refroidir sur une grille.

Conserver dans une boîte en fer.

  

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3 octobre 2015

Et si je vous parlai de bons fromages de chèvres ? Fromages de la Ferme Bio du Chatain

Et si je vous parlai de bon produits ?

Vous ne savez peut-être pas mais cet été, nous étions en Corrèze, l'occasion de revoir des amis, éditeurs de l'Almanach Insolite (et oui "l'hiver vient" et les cadeaux de Noël... je m'égarre je suis beaucoup trop en avance ;o) mais qu'importe un almanach perpétuel peut s'acheter en toute saison) : Florence et Pascal.

Quand on est entre passionnés de bonnes choses, bien évidemment on parle de bonnes choses, de bons produits et de gens passionnants (outre de parler photographie... :o)).

L'occasion de découvrir au détour du repas les fromages de la Ferme Bio du Chatain.

Après y avoir goûté, on pose bien évidemment la question fatidique : "Mais où trouve-t-on ses fromages ?" Et Pascal de me répondre : "En Dordogne !" - Je vous rassure depuis quelque temps, on peut les trouver sur Paris à la fromagerie Lilo (Paris 15ème).

Comme chacun sait que la Dordogne est sur le chemin de la Bretagne, ce fût l'occasion de passer commande et de faire un détour à la ferme, près du village de Celles, tout près de Pérrigeux.

Derrière la Ferme Bio du Chatain, on trouve Laure et Laurent Fourgeaud, deux passionnés, et bien évidemment 260 chèvres anglo nubiennes et alpine chamoisées avec chacunes un petit nom.

C'est fou de la manière dont Laure parle de ses chèvres. Il est rare de trouver des producteurs qui ont un tel amour de leurs bêtes, à l'heure de la rangaine incessante de la productivité, de la rentabilité et du business.
Certaines chèvres ne sont plus assez rentables l'âge venant pour le lait, elles pourraient partir à la réforme comme on dit, mais non l'attachement est tel et une sorte de reconnaissance de ce qu'elles ont donné, fait que Laure et Laurent les garde jusqu'au bout.

Crédit photo : Pascal Rabot

Crédit photo : Pascal Rabot

Non ces éleveurs ne sont décidemment pas comme les autres.

Pendant que Laurent s'occupe de l'élevage, Laure transforme le lait de chèvres en fromages de toutes sortes et formes, et en surveille l'affinage. Dans la fabrication des fromages, rien n'est automatisé, tout est fait à la main, il faut sentir vivre et évoluer le produit tout au long de la fabrication et de l'affinage.

  

Au-delà du fromage de chèvre classique, Laure est aussi une expérimentatrice, une de ses "fous" passionnés et passionnant qui vont aller au-delà du produit. D'où la création d'un succulent chèvre fumé, mais aussi à la demande de grand chef d'un fromage affiné au foin...

Crédit photo : Pascal Rabot

Leur ferme est labellisé en agriculture biologique, et comme le travail de qualité est toujours récompensé, leur exploitation a été labelisé "Producteurs artisans de qualité" par le prestigieux Collège Culinaire de France.

Alors quand on rapporte de bons produits, d'aussi bons fromages de chèvres, on les respecte.

Certes au jour où j'écris ce billet, je n'ai plus de tomates bio dans mon jardin (quoi que j'en ai encore quelques unes). Ce billet est donc un peu en retard, mais qu'importe, j'avais envie de vous parler de bons produits.

Alors outre de manger tout simplement ces délicieux fromages dans une salade gourmande compléte

 

On peut aussi les manger tout simplement sur une tranche de pain, ici légèrement grillées.

Pour le petit plus, j'ai saupoudré mes tranches de bûches de chèvres avec le mélange d'épices "Poivre de Mr Seguin" réalisé par Sylvie des "Des épices à Ma guise" (qui a reçu récemment une superbe récompense, la reconnaissance de son travail, puisqu'elle a été labelisé "Producteurs Artisans de qualité" par le Collège Culinaire de France pour l'éthique et son travail artisan-épicier - Bravo Sylvie ça fait plaisir).
   

Tartine de bûche cendrée de chèvre et poivre de M. Seguin
         

Pour réaliser ces tartines, il vous faut du bon pain, de la bûche cendrée ou tout autre chèvre qui vous plaira et du poivre de M. Seguin.

A accompagner avec une petite salade : tomate - feuille de chênes

 

Ferme Bio du Chatain
24600 Celles

Tél. : 05.53.91.16.28
Port : 06.86.94.55.20

http://www.lafermeduchatain.fr/

Sur Paris retrouver ses fromages à la Fromagerie Lillo

et pour les épices : "Des épices à Ma guise" où vous pourrez commander au gramme près les épices qui vous plaise.

Des épices à ma guise

Qui sera présente au Salon du Chocolat, des épices et des saveurs de Vallet (Loire-Atlantique)

Pour finir une très gros merci à Pascal Rabot de m'avoir très gentillement prêtées des photos de la Ferme du Chatain :o)

Nota : Ce billet n'est pas sponsorisé, juste écrit pour le plaisir de faire connaître des producteurs et des artisans passionnés qui font de magnifiques produits.

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21 janvier 2015

Cuisses de grenouille sauce coréenne

Voici la 2ème recette de mes entrées - apéritives de Noël, à base de cuisses de grenouille. Et oui je suis un peu en retard ;o) L'an dernier déjà pour Noël, j'avais expérimenté les cuisses de grenouilles en amuse-bouche.

Comme je l'avais expliqué, c'est souvent quite ou double avec ce type d'aliment, a priori, idéologie... chacun a son idée sur la question. Pourtant malgré cela, les cuisses de grenouille avaient été un véritable succès, même auprès de mes lutines.

Alors lorsque j'ai retrouvé des cuisses de grenouille chez mon poissonnier... ni une ni deux, j'en ai repris pour en refaire cette année, pour le grand bonheur de mes convives.
N'hésitez pas à les acheter hors des fêtes et à les congeler, cela fonctionne très bien. Par contre, je ne suis pas trop pour les cuisses que l'on achéte déjà congelées. Question de choix.

Je ne vous refais pas le topo sur les cuisses de grenouille, que je vous invite à retrouver avec ma précédente recette de cuisses de grenouille panées au poivre de Jamaïque et sauce barbecue maison , par contre je vous remet ici les photos de préparation même si ce sont les photos de la dernière fois (je n'allais tout de même pas en refaire).

Une nouvelle recette de cuisses de grenouille panées, qui change des éternelles et non moins délicieuses cuisses de grenouilles en persillade.

A noter, suivant votre affinité avec le côté pimenté n'héistez pas à réduire la quantité de pâte de piment, pour mes convives je n'avais mis qu'un quart de la quantité afin que cela n'arrache pas comme on dit.

Pour les 2 restantes que vous pourrez aussi voir sur le menu, il s'agit simplement de pruneaux entourés de lard et passés au four, et pour les toasts au saumon fumé et citron caviar vous retrouverez la "recette" dans un précédent billet où je vous présentais le citron caviar.
       

Cuisses de grenouille sauce coréenne
       

Sauce Coréenne

3 cuil à s. de ketchup
1 cuil à s. de pâte de piment (normalement 2 cuil à soupe - ici je n'en avais mis qu'1/4 de c. à soupe)
2 cuil à s. de miel
1 cuil à s. de sucre en poudre
1 cuil à s. de sauce soja
2 cuil à s. de mirin
1 cuil à s. de jus d'oignon (il faut juste presser dans un presse-ail 1/4 d'oignon pour obtenir le jus)
1 gousse d'ail hachée
1 cuil à s. d'huile de sésame
1 cuil à s. de cacahuètes concassées
une pincée de poivre noir (1/3 de cuil à soupe normalement)
de l'huile pour la cuisson.

2 cuil à s. de cacahuète non salées

Dans une petite casserole, mélanger tous les ingrédients de la sauce,
et porter à ébullition.

Lorsque la texture devient sirupeuses arrêter la cuisson et réserver.

Concasser des cacahuètes.

Cuisses de grenouille panées

Ingrédients

12 paires de cuisses de grenouilles
1 oeuf
4 c. à soupe de lait
de la farine
de la chapelure - ici un mélange de chapelure classique et de chapelure japonaise plus grosse pour plus de croustillant
sel
de l'huile de friture
fleur de sel

Découper et préparer les cuisses de grenouilles selon le pas à pas de la recette de
cuisses de grenouille panées au poivre de Jamaïque et sauce barbecue maison

Paner les cuisses :

Assiette 1 : farine
Assiette 2 : le mélange d'oeuf et de lait battu
Assiette 3 : la chapelure (ici de la chapelure japonaise mais la chapelure classique fonctionne très bien.
A noter avec de la chapelure classique paner 2 fois avant la cuisson pour plus de croustillant)

  

Faire chauffer l'huile de friture.

Paner toutes les cuisses en les farinant, puis les trempant dans le mélange d'oeuf et enfin la chapelure.
Puis les faire frire quelques minutes (2 -3 minutes pas plus)
les retirer de l'huile et les déposer sur un papier absorbant.
Saler.

Servir de suite avec la sauce coréenne et les cacahuétes concassées.
A manger en buvant du Soju (alcool coréen).

 



Petit dessin du jour, nous sommes mercredi - un dessin de Bidu très parlant à mon goût (même si en cette saison la tomate ;o)):

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4 septembre 2015

Brownie aux noix de pécan

C'est la rentrée des classes, on reprend les bonnes (ou mauvaises) habitudes, et surtout on reprend le chemin des fourneaux pour faire plaisir aux enfants.

Après avoir demandé à mes filles ce qui leur ferait plaisir pour leur 4 heures de la semaine, j'avoue que l'idée de leur acheter un gâteau industriel tout prêt ne m'a pas vraiment donné très envie.
Pourtant j'avais vraiment envie qu'elles commencent l'année avec des goûters qui leur donnaient envie.

Alors quand l'une d'elle s'est arrêté dans le rayon "gâteaux" en me demandant si on pouvait acheter des brownies, je me suis souvenue de la recette de brownie rapide que j'avais noté de Pascale "C'est moi qui l'est fait !"... et moi alors de répondre à ma fille : "Tu préféres pas que j'en fasse maison ?"
La réponse ne s'est pas fait attendre, et nous nous sommes rébattues sur l'achat d'un paquet de noix de pécan.

Ici, j'ai un peu diminuer la quantité de sucre et augmenter la quantité de noix de pécan de la recette originale, mais rien de plus.

La recherches des goûters de la semaine, on donnait une excellente occasion de tester ce brownie rapide et de l'approuver :o)

Bonne rentrée à tous !
      

Brownie aux noix de pécan
     

Ingrédients

180 g de chocolat à 70% de cacao
175 g de beurre demi sel
120 g de sucre
3 œufs
1 jaune d'oeuf
85 g de farine
1 c. à café de levure chimique
120 g de noix de pécan desquelles on préléve une dizaine de noix pour la décoration

Préchauffer votre four à 180°C.

Concasser les noix de pécan grossièrement en gros morceaux.

Dans un petit récipient, battre très légèrement les œufs et les jaunes.

Mettre le chocolat en morceaux et le beurre coupé en dés dans un récipient, et faire fondre le contenu au micro-onde petit à petit.

Ajouter le sucre au chocolat fondu et mélanger.
Ajouter les œufs, petit à petit, tout en mélangeant.
Enfin ajouter la farine, la levure, les noix de pécan  concassées et mélanger.

Verser dans un moule rectangulaire de 18 sur 32 cm préalablement beurré et fariné.
Répartir les noix de pécan entières sur le dessus.

Enfourner pour 20 - 25 minutes (suivant votre four cela peut être moins). Vérifier la cuisson au couteau.
Attendre 5 minutes puis démouler le brownie sur une grille.

Dès qu'il est froid, découper le en parts.

  

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3 août 2015

Le cheesecake version japonaise : Sufurechīzukēki - スフレチーズケーキ (Cheesecake soufflé)

Encore et encore une recette japonaise :o) J'espère que vous n'en avais pas assez, car il va y en avoir encore quelques unes le temps de partager mes photos du Japon !

Cette recette n'a pourtant rien à voir avec le billet sur Kyoto que je vous propose sur mon blog photo ! Pourtant nous avions rapporté un gâteau de Kyoto, mais techniquement impossible à refaire à la maison, puisqu'il s'agissait d'un gâteau génoise cuit en rouleaux au thé matcha.
Ce type de gâteau se trouve partout au Japon, mais je n'ai jamais vu de fabrique. Dommage !

Je me suis donc mise à la recherche d'une recette de gâteau japonais... Et c'est comme ça que je suis tombée sur cette recette de cheesecake japonais : le Sufurechīzukēki (スフレチーズケーキ).

On est loin du cheesecake américain ou des gâteaux aux fromages que l'on trouve par chez nous ou dans les pays de l'Est. Mais il s'agit bien d'un gâteau à base de fromage. Littérallement, Sufurechīzukēki (スフレチーズケーキ) signifie : gateau soufflé au fromage (スフレケーキ - Sufurekēki : gâteau soufflé  (ケーキ - kēki : gâteau) + チーズ - chīzu : fromage)

Généralement je n'aime pas trop le cheesecake cuit. Je trouve que c'est souvent hyper bouratif et lourd. Pourtant là le cheesecake japonais, c'est tout le contraire.
Le cheesecake japonais se prépare comme un soufflé, d'où son nom d'ailleurs, ce qui lui donne une texture incomparablement ontueuse et aérienne en bouche. Pour un gâteau que je connais, on peut l'apparenter en terme de texture au tourteau fromagé, bien évidemment sans la croute noire et sans la pâte du dessous.

Je n'ai pas encore trouvé de site qui expliquent clairement d'où vient la version japonaise du cheesecake, et cette méthode de gâteau soufflé. La plupart des sites remontent l'histoire du gâteau au fromage aux Grecques, puis passe par la Pologne, avant de faire un tour aux Etats-Unis, pour arriver au Japon dans les années 60 avec les 1ères publications de recettes de gâteau au fromage.
C'est un gâteau très populaire au Japon.

La cuisson de ce cheesecake reste un mystère pour moi !

Je l'ai réalisé plusieurs fois, avec différentes recettes... et même en suivant à la lettre les vidéos ou les recettes, impossible de faire ce gâteau avec une surface lisse comme sur les sites japonais ! J'ai même modifié les proportions, les types de cuisson... Rien n'y fait !

Mais qu'importe à chaque fois, ce cheesecake a fait l'unanimité par sa texture hyper légère.

La recette que je vous mets ici et au final ma recette personnelle adaptée de mes diverses recherches et tests. Elle dérive notamment des sites suivants : Hiyoko syokudo, Cookpad, Onaka ponpon, Cuoca... et une vidéo). Certaines recettes sont à base de crème cuite, et après mes divers tests, je préfére cette version, plus que celles qui mélangent les ingrédients sans pré-cuisson.
Bien évidemment il y a un tas d'autres recettes dont 2 que je vais tester un de ces jours l'une sans lait et l'autre avec moins d'ingrédients.... à suivre donc ! 

En attendant j'espère que cette recette vous plaira :o)
          

Cheesecake japonais
         

スフレチーズケーキ
     

pour un moule de 20 cm de diamètre et une épaisseur de 8 cm
Diviser la recette par 2 si vous voulez une épaisseur moins importante mais dans ce cas utiliser un moule de 18 cm (il faut tout de même un peu de hauteur)

Ingrédients

300 g de cream cheese - type Philadelphia ou ricotta
200 g de lait entier
60 g de farine
20 g de fécule de maïs
1 pincée de sel
5 oeufs moyens (soit 100 g de jaunes d'oeufs + 150 g de blancs d'oeufs)
120 g de sucre
le jus d'un demi citron ou 1 c. à soupe d'extrait de vanille

Préchauffer le four à 180°C.

Faire chauffer le lait et dissoudre le fromage.

Battre les jaunes avec la moitié du sucre puis ajouter la farine et la fécule de maïs.
Ajouter au mélange de lait - fromage et refaire cuire quelques minutes pour que cela commence à épaissir.
Laisser refroidir quelques minutes.

Monter les blancs d’oeufs et ajouter petit à petit le reste de sucre.

Incorporer délicatement en 3 fois les blancs dans la première préparation précédente.

Beurre et chemiser un moule rond de préférence avec les bords droits en faisant en sorte que le papier dépasse en hauteur.
Baisser la température du four à 160°C et faire cuire au bain-marie pendant 15.

Puis baisser la température à 140 et laisser cuire encore 45 minutes.
Laisser refroidir le gâteau dans le four entreouvert.

(pour d'autres cuisson : 1h15 à 160°C : OK - 45 minutes à 180°C : à éviter)

  

Démouler et déguster avec des fruits rouges, compotés, caramel... tout ce qu'il vous plaira.
Moi c'est juste nature ;o)

  

En faisant plus fin le cheesecake avec la recette de Baking with Mi, voici le résultat

  

Et comme toujours pour accompagner mes billets de cuisine japonaise, un nouveau billet de mon périple japonais pour partager quelques photos du Pavillon d'or à Kyoto.

 Kyoto - Kinkaku-ji (金閣寺) ou Temple du Pavillon d'or

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3 juillet 2015

Tartelettes amandine à la cerise

On connait tous la tarte Bourdaloue, cette tarte amandine aux poires. Elle a fait le tour des blogs il y a quelques années suite aux diverses émissions de télé-culinaire, où d'un seul coup on la découvrait.

Pourtant ce n'est qu'une des multiples variantes de tarte amandine. Cette fameuse tarte amandine qui est un des sujets préférés des CAP pâtissiers... combien en avons nous fait pour la préparation du fameux sésame ?

La tarte amandine est bonne avec quasi tous les fruits, mes préférées étant celle avec des fruits rouges, dont le côté acidulé contraste avec le sucré de la crème d'amande.

Alors pour cette nouvelle version, une tarte amandine cerise fait pour l'occasion du départ d'une collégue :o( et des tartelettes pour le plaisir de mes lutines. On en profite on ne trouve pas de belles cerises toute l'année. Bien évidemment, c'est une recette qui fonctionne très bien toute l'année, en utilisant des cerises congelées :o)

Une tarte toute simple, mais dont on ne se lasse pas.
         

Tartelettes amandine à la cerise
        

Recette issue des Fiches techniques du CAP Pâtissier
Pour 8 tartelettes ou une tarte de 6-8 personnes

Pâte Sucrée

Ingrédients

200 g de farine
100 g de beurre
100 g de sucre glace
40 g d'oeuf entier (soit pas tout à fait un oeuf)
2 g de sel

Votre beurre doit être pommade soit ramolli mais pas fondu.

Incorporer dans le beurre le sucre glace en fouettant énergiquement.
Puis ajouter la farine et l'oeuf sans trop travailler la pâte.

Fraiser la pâte afin de bien incorporer le beurre.
Faire une boule, et l'aplatir.
Mettre la pâte dans un film alimentaire, au réfrigérateur pour au moins 1/2 heure voir 1 heure.

Fleurer le plan de travail (il ne faut pas mettre trop de farine sur le plan de travail !)
étaler la pâte et foncer votre cercle à tarte déposé sur une plaque de cuisson recouverte d'un papier cuisson.
Remettre au frais.

Pré-chauffer le four à 180°C (T° 5-6)       

Crème d'amande

Ingrédients

75 g de poudre d'amande
75 g de beurre
75 g de sucre
75 g d'oeuf entier
10 g de farine

Travailler le beurre pommade.
Mélanger le beurre avec le sucre et incorporer les oeufs en 2 fois.

Ajouter la poudre d'amandes et la farine, et bien mélanger.

Mettre la crème dans une poche à douille.       

Et pour finir

cerises fraîches denoyautées ou congelées
du sucre glace
des amandes effilées

Garnir le fond de tarte avec les cerises,
et recouvrir de crème d'amande et saupoudrer d'amandes effilées.
         
Enfourner pour 30 à 45 minutes.

  

Laisser refroidir et saupoudrer de sucre glace.
Décorer selon votre envie.

   

Et en version tarte amandine à la cerise

C'est pas mal non plus :o)

  

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4 avril 2015

Pâques provençal : Brassadeaux ou Brassados

Nous voici à Pâques.

A la maison, on n'aime le côté festif de cette fête. Comme chaque année, après avoir décoré la maison d'oeufs, de petits lapins et autres objets rigolos, me voici à tester une spécialité de Pâques.

Ce que j'aime à Pâques, c'est surtout l'origine de cette fête quelque peu païenne puisque quel que soit le nom qu'on lui donne, c'est avant tout la période des fêtes du renouveau, du printemps...
Concept bien plus vieux que ce que l'on croit, et qui fût ensuite repris pour diverses raisons et sous diverses variantes symboliques par les 3 grandes religions. Chacune des 3 religions partagent la symbolique de l'agneau.

Bref, Pâques (ou comme on voudra l'appeler) est pour moi une possibilité de faire la fête et de profiter du printemps... qui tarde à venir d'ailleurs cette année !

Sur ce je ne couperais donc pas à ma tradition blogeste, puisque depuis le début de mon blog, je vous propose chaque année une spécialité régionale ou d'ailleurs. Cette année, je vous emmène en Provence avec les Brassadeaux ou Brassados selon.

Comme bien souvent pour les gâteaux traditionnels de Pâques, que ce soit en France ou à l'étranger,  il s'agit d'une brioche.

Les Brassadeaux sont des anneaux à base de pâte de brioche parfumés à la fleur d'oranger et échaudés à l'eau bouillante avant d'être cuits au four. Technique que l'on retrouve d'ailleurs pour d'autres spécialités pas que provençale : les échaudés de l'Aveyron ou de Carmaux (à l'anis), le gimblette d'Albi, le garot ou la cônu en Normandie, les bagels, les bretzles... Ce mode de cuisson permet de garder les échaudés assez longtemps (enfin si vous n'avez pas de gourmands à la maison ;o))

En Provence, les brassadeaux sont une pâtisserie très ancienne et symbolise Pâques et le retour du beau temps.

Ayant la forme d'un bracelet, ils étaient vendus enfilés en chapelets dans les foires.
On dit qu'à l'origine, c'était le pain des pénitents qui l'enfilaient au bras pendant leur pénitence et croquaient dedans à la fin de cette période. Plus joyeusement, j'ai lu un peu partout qu'ils étaient portés par les jeunes mariés, qui les enfilaient avant de danser à la noce.

Ici, vu la taille et la forme de mes Brassadeaux, il ne sera pas possible de les enfiler ;o)

Pour la recette, difficile de trouver de la littérature sur le sujet, alors j'ai utilisé les recettes de Prunille, mais quelque peu revues, notamment par l'ajout d'écorces d'orange confites dans la pâte et plus de liquide afin d'avoir une pâte plus souple.
             

Brassadeaux de Pâques
       

Ingrédients

450 à 500 g de farine (T55)
2 oeufs
80 g de sucre
20 g de levure de boulanger fraîche
35 g de beurre doux à température ambiante
3 c. à soupe d'eau de fleur d'oranger
60 g d'écorces d'oranges confites coupés en brunoise
1 pincée de sel
250 ml de lait à température ambiante

1 oeuf pour la dorure

A partir des éléments de la recette confectionné un levain en mélangeant :
40 g de farine, 60 ml de lait tiède, 1 c. à soupe de sucre et 20 g de levure de boulanger.
Filmer et laisser lever 20 minutes.

Pétrir ensemble tous le reste des ingrédients avec le levain pendant 10 minutes.

Déposer dans un récipient, filmer et laisser lever pendant 2 heures.

Mettre de l'eau à bouillir dans une grande marmite et préchauffer le four à 180°C.

Dégazer la pâte et la couper en 10 pâtons (si vous souhaitez comme ici des petits brassadeaux)
ou en 4 pâtons (si vous souhaitez des brassadeaux moyens).

Bouler les pâtons et creuser un trou au centre de la boule, puis former un bracelet de pâte.
Faite cette opération pour chaque pâton.
A noter : ici mes trous ne sont pas assez grands pour faire de vrais bracelets.

   

Plonger chaque bracelet dans l'eau bouillante pendant 2 minutes.
Les déposer sur un linge pour retirer l'excédent d'eau
(nota : ne les laisser pas trop longtemps sur le linge, sinon ils font coller sur le linge)

 

Déposer les bracelets séchés sur une plaque de cuisson et les dorer à l'oeuf battu.
Enfourner pour 20 minutes.

  

Joyeuses Pâques !

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8 mars 2015

Panna cotta à la noisette et compotée de kumquats

J'adore la panna cotta. C'est un pêcher mignon, si je puis dire. Même s'il n'y a rien de meilleur qu'une panna cotta vanillée avec un bon coulis de fruits rouges, je me laisse très facilement tenter par des panna cotta atypique.

Je voulais profiter des derniers kumquats trouvés. Nous ne sommes plus en plein coeur de la saison des agrumes et des kumquats, mais ce petit agrume me faisant craquer, je n'ai pas résisté. Généralement je les confit ou en pleine saison je les mange crus tels que - s'ils sont bien mûrs et de qualité, c'est un véritable délice.

En voyant mes derniers kumquats, je me suis souvenue d'un lait de noisette que j'avais acheté pour le tester. Une marque que je ne connaissais pas, et une envie soudaine malgré le fait qu'en général, je trouve les laits végétaux du commerce pas terrible. Là pour une fois, je suis tombée sur un lait de noisette correct avec le goût de la noisette.

La noisette se marie parfaitement avec les agrumes comme l'orange, la clémentine et le kumquats. Faites un creusois ou un gâteau au noisette avec un peu de compotée d'orange ou de kumquats, vous verrez c'est un délice.

Alors pourquoi pas en panna cotta :o)
A noter je sucre peu mes desserts et mes panna cotta, idem pour mes compotées d'agrumes pour en garder le côté acidulé. Si vous étes très sucrés ajouter 10 à 20 g de sucre en plus dans la panna et 30 - 40 g dans la compotée de kumquats. Question de goût bien évidemment.
           

Panna cotta à la noisette
  

et compotée de kumquats
 

pour 6 panna cotta

Ingrédients

500 ml de lait de noisette
250 ml de crème liquide entière
5 feuilles de gélatine
50 g de sucre
quelques gouttes d'extrait de vanille

125 g de kumquats frais
50 g d'eau
30 g de sucre

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau bien froide.

Porter la crème liquide et le lait de noisette juste à début ébullition avec le sucre et l'extrait de vanille.
Hors du feu y ajouter la gélatine essorée et la dissoudre dans la crème.
Répartir dans les ramequins et laisser prendre au réfrigérateur au moins 6 heures.

Laver et couper les kumquats en petits morceaux en enlevant les pépins.
Mettre les kumquats dans une casserole avec l'eau et le sucre
et laisser compotée (attention on ne veut pas une confiture - cela devrait prendre 20 minutes à feu doux)
Passer la compotée au mixeur plongeur, et laisser refroidir.

Répartir la compotée de kumquat sur les panna cotta noisette juste avant de servir.

 

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20 septembre 2014

Recette gagnante du Concours Pomme Ariane : Massepain d'Issoudun façon tatin et sa brunoise de pomme à la vanille

En début d'année, je vous avais raconté qu'il m'avait été proposé de découvrir les pommes Arianes Les Naturianes®, tout en participant à un petit concours de recettes des différentes Région de production de cette succulente pomme.

Je suis sûre que vous avez déjà croisé cette pomme légèrement acidulée, aussi bonne crue que cuite sur vos étals à l'automne et l'hiver dernier.

 

Pour ce concours, j'avais proposé de représenter la Région Centre avec une recette de Massepain d'Issoudun façon tatin et sa brunoise de pomme à la vanille, un mariage de 2 recettes de la Région Centre, le massepain d'Issoudun et la tarte tatin (Quand le Berry rencontre la Sologne !).

La compétition était très serrée, et j'avoue que j'avais oublié ce concours depuis. Outre la Région Centre, les différentes régions représentées étaient : le Val-de-Loire, le Sud-Ouest, le Coteaux Lyonnais ou le bassin Rhône-Méditérranée. C'est dire l'éventail gastronomique qui s'offrait aux concurrents.

Parmi toutes les excellentes recettes des différentes régions de production de la pomme Arianes, grâce aux votes des internautes,
ce sont les recettes de la Région Centre qui ont été plébicitées.

Pour la Région Centre, nous étions 10 : Chic, chic, choc…olat, Cuisiner tout simplement, Elo à la bouche, La petite cuisine de Sabine, La serviette sur la table, Les petites douceurs de Cricri,  Les recettes de Juliette,  Palais des lys et La Marmite à M’Alice (dont je vous donne ici les liens pour retrouver leur propre recette).

Resté alors au jury profesionnel en la personne de la pétillante Noémie Honiat
(chef pâtissier candidate de Top Chef et l'un des chefs du restaurant l'Univers à Villefranche de Rouergue)
de désigner la recette gagnante parmi les 10 recettes proposées pour la région Centre...

 

Et bien, j'ai eu la chance d'apprendre il y a quelques jours que c'était

ma recette qui avait gagné ce Concours Pommes Arianes !

L'occasion pour moi de vous la redonner bien évidemment, mais surtout

de remercier tous les internautes qui ont voté pour la Région Centre,

 de remercier le jury Noémie Honiat

et bien évidemment les Pommes Arianes Les Naturianes®.

N'hésitez pas à aller sur le site des Pommes Arianes, car même si ma recette est gagnante, les autres participants avaient aussi réalisé de très belles et appétissantes recettes de pomme.
             

Massepain d'Issoudun façon tatin
     

et sa brunoise de pommes Arianes

à la vanille
           

pour 4 - 6 cercles

Pommes Arianes caramélisées

Ingrédients :

6 pommes Arianes
45 g de beurre doux
50 g de sucre

Eplucher, évider et couper les pommes en petits morceaux.
Faire fondre le beurre dans une poêle et ajouter les morceaux de pommes,
saupoudrer avec le sucre, et laisser cuire jusqu'à quasi caramélisation.
Vos pommes doivent prendre un couleur caramel.

Réserver.

Massepain d'Issoudun
    Recette de Jean-Jacques Daumy

Ingrédients :

125 g de poudre d'amande
125 g de sucre
125 g de blancs d'oeufs
1 c. à café d'eau de fleu d'oranger
1 c. à soupe de maïzena
(c'est optionnel et pour ajouter de la consistence à la pâte en raison des pommes - mais pas dans la recette originale)

Préchauffer le four à 140 - 160 °C

Mélanger ensemble la poudre d'amande, le sucre, la maïzena et les blancs en évitant d'incorporer de l'air
Ajouter ensuite la fleur d'oranger et mélanger de nouveau.
Il faut que la pâte soit assez consistante.

Beurrer 4 - 6 petits cercles à entremets
Répartir l'appareil dans les cercles à entremets posés sur une plaque de cuisson recouverte d'un papier cuisson.
La pâte doit atteindre 2 cm d’épaisseur environ.

Répartir les morceaux de pommes caramélisés sur l'appareil et égaliser en tassant légèrement.

Enfourner pendant 35 - 40 minutes (vérifier la cuisson au couteau).

Brunoise vanillée de pommes Arianes

Ingrédients

2 pommes Ariane
quelques gouttes de jus de citron jaune
1/2 c. à café d'extrait de vanille

Laver et couper une épaisseur de chair extérieure des pommes
couper en brunoise, et mélanger au citron et l'extrait de vanille.

Servir les massepains tiédes entourés de brunoise de pommes vanillée.

 

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22 février 2015

Fastelavnsboller

Mardi dernier, c'était mardi-gras, jour de carnaval, jour des beignets, jour festif comme il se doit. A la maison, point de beignets, mais des gaufres mais dont je donnerais la recette plus tard car il faut que je les refasse avec de meilleures photos et pour le plaisir des gourmands.

Pendant que je faisais des gaufres, et bien plus au Nord de l'Europe, mes amis danois préparaient avec leurs petits enfants des fastelavnsboller. Quelques photos partagées ont suffit pour qu'ils me donnent terriblement envie d'en faire à la maison.... 

Ah il faut vraiment que je repartes au Danemark. Allez "i år, lovede jeg vender tilbage til Danmark"... en tout cas je l'espère bien... et promis, après le Japon je me remets au danois.

En attendant, c'est le Danemark qui s'invite dans ma cuisine.

Les fastelavnsboller soit les "petits pains de mardi gras" ou "pains du carnaval" sont des petites brioches que l'on confectionne pour le mardi gras, soit pour le carnaval.
Elles sont généralement fourrées soit de crème pâtissière et recouvertes d'un glaçage, soit garnies de crème fouettée et saupoudrées de sucre glace. Mais de nos jours, on trouve un tas de variantes aussi gourmandes les unes que les autres : fourrées de confiture, de chocolat... On trouve même des recettes salées.
Ils peuvent comme vous le verrez dans ce billet prendre plusieurs formes aussi.

Les fastelavnsboller sont traditionnelles aussi en Icelande et en Norvége, et sont les cousines des semlor suédoises (dont vous retrouverez des recettes chez Dorian notamment).

D'après un article du journal Politiken, le fait de les garnir de crème est relativement récent. Au moyen-âge, c'était des pains plus rustiques au seigle, plus qu'à la farine, et ils étaient réalisés à fin de faire gras avant le Carême. D'après l'article, la crème est apparue dans leur confection vers les 18 - 19 ème  siècle.

Pour la recette, comme toujours pas de recette unique, mais une multitude de recettes. Alors je me suis fait ma propre recette, en m'inspirant de celle de Max du site Kvalimad et du blog Louise Madblog. Par contre, pour la préparation, j'ai pris la méthode du Chef danois Mark Lundgaard Nielsen du restaurant "Kong Hans Kælder" à Copenhague plus pro, je trouve et dont j'étais certaines que le résultat serait bien moelleux.

Pour les faire, j'ai ensuite utilisé 2 méthodes, celle du chef Mark Lundgaard Nielsen, et celle plus familiale bien décrite dans la vidéo de Max (Les 2 vidéos sont en danois, mais malgré vous y verrez la technique).
   

Fastelavnsboller
        

pour une dizaine de fastelavnsboller

Ingrédients

400 g de farine T45 ou de gruau
25 g de levure fraîche de boulanger

150 g de lait entier
50 g de sucre
2 oeufs
1/2 c. à café de sel
100 g de beurre à température ambiante
facultatif : un peu de cardamome

Dans le bol du robot pétrisseur mettre la farine, le sel, le sucre, le lait et les oeufs.
Pétrir quelques secondes, puis ajouter la levure émiettée,
et pétrir quelques minutes à petite vitesse le temps que tous les ingrédients se mélangent.
             
Pétrir à vitesse moyenne pendant 10 minutes,
puis ajouter le beurre mou et pétrir de nouveau 10 minutes à petite vitesse.

Mettre la pâte dans un récipient et la recouvrir d'un film alimentaire, et mettre à pointer 20 minutes à température ambiante.
Rabattre la pâte afin de lui faire perdre son gaz et qu'elle retrouve sa taille de départ.
et la réserver au minimum 1 heure au réfrigérateur toujours recouverte par un film.

Pendant ce temps préparer la crème vanille de garniture.

Crème pâtissière vanillée
      Recette de Mette Blomsterberg

Ingrédients

½ l de lait
60 g de sucre
40 g de maïzena
½ gousse de vanille
2 jaunes d'oeufs

Fendre la ½ gousse de vanille en deux et racler les grains.
Mettre les grains et les morceaux de gousse dans le lait, et le porter à ébullition.

Parallèlement, dans un grand bol fouettez les jaunes, la maïzena et le sucre.

Hors du feu, verser le lait bouillant sur le mélange en fouettant doucement.

Verser le mélange dans la casserole et faire cuire 1 à 2 mn en le mélangeant constamment jusqu'à épaississement.
Tamiser et mettre la crème dans un saladier ou un plat,
et filmer au contact afin d'éviter que ne se forme une pellicule sèche.

Réserver et laisser refroidir complètement.

Reprendre la confection des fastelavnsboller

Préchauffer le four à 180°C

Là 2 méthodes :

1) Méthode du Chef danois Mark Lundgaard Nielsen

Etaler la moitié de la pâte sur 5 - 6 mm d'épaisseur.
A l'aide d'un emporte pièce marquer les emplacements des fastelavnsboller
Au centre du cercle déposer une cuil à soupe de crème vanillée.

   

Dorer les bords à l'oeuf battu, et recouvrir d'une couche de pâte.
Remarquer les emplacement des fastelavnsboller,
puis découper les fastelavnsboller avec un emporte pièce légèrement plus grand.

   

Dorer à l'oeuf le dessus, et laisser pousser 1 à 2 heures suivant la température de votre pièce.
Avant d'enfourner dorer une 2ème fois pour avoir un dessus bien doré.

2) Méthode plus familiale

Etaler la pâte en carré sur une épaisseur de 5 - 6 mm, et découper des carrés de même taille.
Puis déposer au centre de chaque carré une cuil à soupe de crème vanille.

 

Ci-dessus certaines des Fastelavnsboller sont fourrés avec un mélange de pâte d'amande appelé :
remonce (50 g beurre, 50 g sucre, 50 pâte d'amande à cuire)

Refermer les carrées en rabattant les pointes sur le milieu.
Là soit vous laissez tel que et ils auront la forme de spandauer.

   

Soit vous les refermer complétement, en les retournant et en les boulant pour souder la jointure,
pour faire des brioches rondes.

   

Dorer à l'oeuf le dessus, et laisser pousser 1 à 2 heures suivant la température de votre pièce.
Avant d'enfourner dorer une 2ème fois pour avoir un dessus bien doré.

Enfourner pour 20 - 30 minutes suivant votre four.
Laisser refroidir sur une grille.

Glaçage :

Fondant pâtissier
ou un mélange de sucre glace et d'eau

Décorer le dessus avec du fondant ou un glaçage, au saupoudrer de sucre glace.

 

 

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14 février 2015

Génoise citron - pavot

Faut-il vraiment la Saint Valentin, pour se faire un petit plaisir à 2 ? Je vais être un peu à contre-courant sur ce coup là parce que nous n'avons rien fait de spécial pour la Saint Valentin, trop occupés à préparer l'anniversaire d'une de nos lutines ;o)

Cependant un excédent de pâte à gâteau, une bonne bouteille de champagne de vignerons... et le tour est joué pour passer un petit moment de repos sympa après le repas.

En fait, c'était surtout l'occasion de découvrir grâce aux Champagnes de Vignerons, que je remercie de leur gentillesse, une petite sélection de champagne : un Brut Rosé de Bauchet père et fils et Grand cru de Paul Clouet.

Vous l'aurez deviné avec le ralentissement de mon blog... je manque de temps pour me mettre derrière les fourneaux ces temps-ci. Alors pour une petite pause sympa à 2, je nous suis fait un petit gâteau tout simple, sans chichi, mais du goût et du moelleux. Un gâteau à partager rien qu'à deux :o)

Ce gâteau n'est autre que le gâteau au citron et pavot de ma copine Annabelle, qu'elle a gentiment partagé sur son blog "Gâteaux à croquer".  Citron - pavot : rien que ces 2 ingrédients et je craque !

Pour ceux qui étaient au salon du blog, c'est la recette qu'elle avait utilisé pour son gâteau décoré au couleur du Salon du Blog de Soisson. Et oui sous les gâteaux décorés, il y a parfois de très bonne recette. A faire avec ou sans décoration.
        

 Génoise citron - pavot
              

Pour un petit moule à kougloff

Ingrédients :

150 g de farine
125 g de sucre
1/4 sachet de levure
60 ml d’huile neutre type colza ou arachide (bien évidemment ça marche aussi avec de l'huile d'olive pour parfumer)
60 ml de lait
2 œufs moyens
le jus d’1/2 citron (ici du citron de Sicile bio)
le zeste d'un 1/2 citron (non traité ou mieux bio)
1 c. à café de graines de pavot

Préchauffer le four à 160°C

Monter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que la préparation double de volume et soit bien crémeuse.

Ajouter petit à petit et délicatement : la farine avec la levure tamisée, puis l’huile et le lait
puis enfin le jus du demi citron, le zeste et le pavot.

Verser dans un moule graissé et fariné ou un cercle de pâtisserie.
Faire cuire environ 40 minutes.

Démouler et laisser totalement refroidir.
A la dégustation saupoudrer éventuellement de sucre glace.

 

Ici, le champagne rosé BAUCHET

Attention l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

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4 mai 2014

Triskels de sarrasin

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Après des vacances en Bretagne, j'ai eu envie de prolonger les vacances à la maison, avec de la farine rapportée du grand ouest, soit de la farine de sarrasin aussi appelée farine de blé noir.

Le sarrasin est un des emblêmes de la cuisine bretonne principalement au travers des galettes de blé noir, mais aussi le kig-ha-farz, le groux (sorte de bouillie), le pouloud (boulette cuite dans le lait)... et quelques autres recettes tournant souvent autour de ce que l'on appelle les farz de mannière générale.
On trouve aujourd'hui toutes sortes de produits à base de sarrasin, galettes bretonnes, pains (alors associé à une autre céréale)...

Il n'est pas rare en été de croiser un champs de sarrasin dans le campagne, bien que plus rare que les champs de blé ou de maïs.

En Bretagne, à l'origine c'était le blé des pauvres gens. On y dit que le sarrasin a été créé par le Diable, puisque noir ("Gwinzh du evel an Diaoul" - le sarrasin noir comme le Diable), alors que le blé a été créé par Dieu, car de couleur blanche. Bien des légendes entourent le sarrasin.
On trouve aussi le sarrasin entier dans les magasins bio, on le fait alors cuire comme le riz. C'est une céréale au goût prononcée qui change.

Malgré son nom de blé noir, le sarrasin ne fait pas parti de la famille du blé. Il fait parti de la famille des polygonacées, comme la rhubarbe ou l'oseille. Ne faissant pas partie de la famille des blés, il ne contient pas de gluten.

Sa fleur est blanche, légèrement rosée, et très mellifère. 

Au fur et à mesure du temps les grains apparaissent, ou plutôt les akènes, qui ont comme caractéristique d'être à trois angles. Elles ne contiennent qu'une seule graine.
Les tiges sont rouges. Ces tiges, ne donnent pas de paille ou de foin utile pour les animaux, car elles leur sont toxiques.

 

Contraiment à ce que son nom laisse entendre autre erreur, le sarrasin n'est pas originaire du Prochain-Orient, mais d'Asie du Nord-Est.

Et oui il n'y a pas qu'en Bretagne qu'on mange du blé noir ! On le retrouve dans l'alimentation asiatique, comme japonaise avec notamment les soba, mais aussi en Russie et en Pologne où on le cuit comme le riz entier ou concassé : "Гречи́ха" (grechikha) ou "каша" (Kasha), ainsi que dans la cuisine juive sous le nom de 'קאַשי".

A la base j'avais réalisé des tuiles de sarrasin, selon la recette du blog Saveur Passion, une très sympathique recette (photos ci-dessous), mais qui n'allaient pas avec le dessert que vous aurez dans un prochain billet.

 

Bref, je voulais une forme de triskel... Certes, on peut facilement trouver des moules en forme de triskels dans le commerce, mais je n'avais pas envie de ce type de gâteau, j'avais envie de retrouver le croquant des galettes.

Je suis donc repartie de la recette de tuiles, pour en faire une version sablée au sarrasin, permettant de lui donner la forme que je souhaitais. C'est comme cela qu'est née cette recette.

Pour le reste, ce sera l'occasion d'un autre billet...
        

Triskels de sarrasin
        

Pour une cinquantaine de triskels

Ingrédients

50 g de beurre fondu
120 g de farine de sarrasin / blé noir
50 g de sucre cassonade
50 g de miel
25 g blanc d'oeuf
1 pincée de sel

Mélanger ensemble les ingrédients : beurre fondu, farine de sarrasin, sel, miel, sucre et blanc d'oeuf.
Laisser reposer la pâte pendant 1/2 heure au réfrigérateur pour qu'elle reprenne un peu de texture.

Préchauffer le four à 190 °C.

Mettre la pâte dans une poche à douille et couper le bout (environ 0.3 cm)
Si la pâte est trop ferme laissez la revenir un peu à température ambiante.
Il faut qu'elle puisse sortir de la poche sous la pression.
Former les triskels (ici j'ai imprimé un modèle que je vous joins en fin de billet)
ou tout autre modèle, voir des langues de chat simplement.

Enfourner pour 5 - 6 minutes,
puis laisser refroidir sur une grille.

 

Gabarit des Triskels : triskel

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13 avril 2014

Kozounak (Козунак) - brioche de Pâques Bulgare

Chaque année depuis que j'ai commencé mon blog, je m'amuse pour la période de Pâques à trouver et faire des recettes typiques de cette fête, qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs.

On fête Pâques dans les pays chrétiens pour marquer la fin du carême. J'avoue que n'étant pas pratiquante, je ne fête Pâques que pour l'aspect festif de ce jour : rechercher des oeufs de Pâques dans le jardin avec les enfants, décorer la maison de petits lapins, d'oeufs... et de petites décorations en tout genre...
C'est avec Noël, une fête que j'apprécie énormément.

Cette année chose assez rare, les orthodoxes et les catholiques fêteront Pâques le même jour, soit le lundi 21 avril.

Alors pour l'occasion, je suis sortie des frontières de l'hexagone, pour tester une spécialité pascale bulgare : le Kozounak (Козунак).

Comme bien souvent pour les recettes de Pâques, il s'agit d'une brioche. Pour celle-ci, elle est généralement parfumée au zeste de citron, mais bien évidemment on trouve des recettes avec bien d'autres parfums, notamment des raisins.

La recette un peu revue et corrigée, me vient d'une ancienne stagiaire, d'origine bulgare, Jana, qui était restée quelques mois avec nous. En discutant cuisine, je lui avais raconté mes recherches sur les gâteaux traditionnels de Pâques de France et d'ailleurs, et c'est de là qu'elle en était venue à me parler du Kozounak de sa grand-mère. Quelques jours avant son départ, elle était venue m'apporter la recette traduite de sa grand-mère bulgare que cette dernière lui avait dicté au téléphone.
J'ai été énormément touchée par ce geste de partage, et je l'en remercie encore.

Elle me racontait que sa grand-mère fait cette brioche pour Pâques, soit Великден en bulgare (qui utilise l'alphabet cyrillique).

En Bulgarie, plusieurs choses font parties des préparations de Pâques :
- la coloration des oeufs un peu comme dans tous les pays de l'Est (les oeufs sur mes photos viennent de Tchéquie), dont le 1er doit être coloré en rouge ;
- l'agneau pour le plat, ce qui est similaire avec notre agneau de Pâques ;
- les célébrations religieuses bien évidemment,
- et la bataille des oeufs !

Cette bataille d'oeufs consiste à taper son oeuf dur coloré contre celui du voisin, puis de l'autre voisin, jusqu'à ce qu'il se casse... celui dont l'oeuf n'est pas cassé est appelé "lutteur", et cela porte chance.

S'agissant de la recette du Kozounak et des proportions d'oririne, il a fallu que je les revoie un peu, car comme toutes les recettes dictées de grand-mère elles étaient un peu au pif, et la 1ère réalisation était une brioche très sèche. Je pense que comme toutes les grand-mères, elle fait son kozounak sans peser, par habitude. Elle sait donc quelle texture doit avoir la pâte, pas besoin de balance.... et bien souvent ce sont les meilleures brioches au monde. Mais pas évidente à reproduire.

Pour m'aider, j'ai comparé les quantités avec la recette d'un site bulgare "в кухнята с Йоана" (En cuisine avec Johanna), où vous trouverez une vidéo de confection montrant le façonnage de cette brioche. Car l'intérêt de cette brioche est sa forme tressée mais en boule. Il m'a fallu visionner la vidéo plusieurs fois pour tresser cette brioche correctement.

Comme pas mal de recettes de brioches que je teste en ce moment, tout commence par la confection avec une partie des ingrédients d'un levain. Le reste est assez classique.
A noter j'ai fait une très grosse brioche... vous saurez dans un prochain billet pourquoi ;o)

Bons préparatifs de Pâques !


Kozounak (Козунак)
      

Pour une très grosse brioche ou 2 petites

Ingrédients

1 kg de farine (T45 ou de gruau)
5 oeufs
3 c. à soupe d'huile de tournesol
150 g de sucre
40 g de beurre fondu
250 ml de lait
23 g de levure de boulanger fraîche
10 g de sel
le zeste d'un citron jaune bio

Dans un récipient, dissoudre la levure de boulanger dans 50 ml du lait tiédi avec une c. à soupe du sucre et 5 c. à soupe de la farine.
Le tout prélevé sur la quantité des ingrédients indiqués.
Couvrir d'un film et laisser pousser pendant 20 à 30 minutes. La pâte va buller.

 

Dans le bol d'un robot avec le bras du pétrin, mettre le reste de la farine, le zeste de citron, le sel, le reste de sucre,
le reste de lait, les oeufs et le levain (dans son intégralité).
Pétrir à grand vitesse pendant 5 minutes afin que les ingrédients s'incorporent.

Lorsque les ingrédients sont bien mélanger ajouter le beurre fondu refroidi et l'huile de tournesol
et pétrir pendant 15 minutes à vitesse moyenne.

Mettre la pâte dans un récipient, filmer au contact
et laisser pousser dans un endroit chaud pendant 1 heure environ.
Lorsque la pâte a doublé de volume, la dégazer en aplatissant la pâte sur le plan de travail.
La bouler et diviser la pâte en 2 si vous souhaitez une grande brioche,
ou en 4 si vous souhaitez en faire 2 petites (enfin de "taille normale" type brioche de chez le boulanger).

Réaliser 2 grands boudins (ils feront environ 60 cm de long), et les disposer en croix.
On va ensuite réaliser une tresse à 4 branches pour cela je vous conseille de regarder
la vidéo
du blog "в кухнята с Йоана" qui sera bien plus parlante que les photos que j'ai faites.

   

Rabattre les fins de tresses sur le dessus de la pâte
et retourner la brioche, pour la poser dans un moule à manqué préalablement graissé ou beurré.
Dorer à l'oeuf battu, et laisser pousser pendant 1 heure.

Pré-chauffer le four à 180°C.

Dorer de nouveau le kozounak avant de enfourner pour 25 - 30 minutes suivant votre four.
Ici après l'avoir doré une 2ème fois et avant de l'enfourner je l'ai saupoudré de sucre perlé.
Laisser refroidir sur une grille.

 

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27 septembre 2014

Sweet table Némo suite - Pas à pas pour transformer des muffins en cupcakes Némo

Alors maintenant que vous avez la recette de mes muffins/cupcakes chocolat - noisette et praliné... et si vous ne les avez pas tous mangé tels quel... Voici comment je les ai tranformé en cupcakes de la mer pour la sweet table Némo, qui accompagnaient mon gâteau Némo.

Lorsque je fais mes gâteaux décorés, je n'utilise quasi jamais de recettes issues de ce que l'on appelle le cake design ! Généralement, je ne les trouve pas top surtout le Madeira cake pour tout vous dire. Bien évidemment tout est une question de goût.
Je préfére utiliser des recettes de gâteaux à texture : comme le gâteau au chocolat de Mamie de Stéphane Glacier, un simple gâteau au yaourt, une base de cake..
Pour les cupcakes, c'est la même chose, je reprends des recettes de petits gâteaux que j'aime bien : gâteau au yaourt, vassilopittès de ma copine Sandrine, recettes de muffins... Bref, la recette qui vous plait, que vous aimez.

Petite question qui m'est venue en préparant ce billet s'agissant du terme de muffins et cupcakes : vous faites quoi comme différence ?

Je me suis toujours posé la question... Vous savez le genre de question idiote qui ne va pas changer la face du monde, ni vous empêchez de dormir, mais qui peut faire le sujet de conversation du café, entre blogueurs culinaires...
On a tous plus ou moins notre idée sur le sujet... Alors, j'ai fait quelques recherches...

Muffin :
Selon l'Académie française  : "Muffin (u se prononce e ; n se fait entendre) n. m. XVIIIe siècle. Mot anglais. Petit pain rond et plat, grillé et servi beurré avec le thé. Des toasts et des muffins."

Comme c'est un mot anglais... J'ai été voir chez nos amis britanniques.

Selon le Cambridge dictionnary : "small sweet cakes that often have fruit inside it." (petits gâteaux sucrés ayant souvent des fruits dedans) et selon l'Oxford dictionnary : "A small domed spongy cake made with eggs and baking powder" (petit gâteau spongieux à dôme fait d'oeuf et de levure). Mais les deux dictionnaires anglais sont d'accord avec notre chez Académie lorsqu'il s'agit d'English muffin : "A flat circular spongy bread roll made from yeast dough and eaten split, toasted, and buttered" (petit pain circulaire plat et spongieux fait de levure, et dégusté coupé en deux et beurré).

Cupcake :
L'Académie française ne le définit pas... enfin pas encore. Donc là inévitablement... on va chercher dans les dictionnaires anglais.

Selon le Cambridge dictionnary : "fairy cake" soit des gâteaux féériques :o) (qui désigne les gâteaux décorés), soit des "small light cakes, often with icing on top" (petits gâteaux léger souvent recouvert de glaçage dessus) ou pour l'Oxford dictionnary : "A small cake baked in a cup-shaped foil or paper container and typically iced." (petit gâteau cuit dans un moule en forme de tasse ou une caissette papier et généralement glacé dessus).

Je ne sais pas pour vous mais je ne m'attendais pas à ces définitions !

Personnellement, je vais reprendre les définitions de ma copine Fadila "un muffin n'est pas décoré et le cupcake est décoré avec un topping" ;o), parce que in fine c'est comme ça que je les fais.
      

Pas à pas pour transformer des muffins
          

en cupcakes Némo
      
   

Ici vous pouvez parfaitement remplacer la pâte à sucre par de la pâte d'amande.

La 1ère étape est bien évidemment de choisir la recette de vos muffins :o)
Lorsqu'ils seront cuits, s'ils sont trop haut il vous faudra peut-être un peu couper leur dôme. Mais ne le faite pas trop non plus pour leur laisser leur aspect bombé.

Avant de recouvrir et décorer les muffins avec de la pâte à sucre ou pâte d'amande, il faudra mettre de la pâte à tartiner, ganache, confiture... en gros, une pâte qui servira de pâte à la couche de couverture.

 

Pour la couche superficielle du cupcake, j'ai utilisé 2 couleurs : le bleu pour l'océan, mais aussi la couleur sable. ça permet de ne pas faire que du monocouleur.

 


Maintenant que les cupcakes sont couverts, libre à vous de les décorer au pas. Je n'ai mis de décoration que sur la moitié de mes cupcakes, sinon c'est trop surchargé. Mais c'est une question de goût.     
        

Petit Némo
       

   

1. Tout commence avec une boule orange (même pour le grand - c'est juste le niveau de détails qui va changer)
2. Allonger la boule en forme de poire, mais en garder une épaisseur à la pointe.
3. Applatir la pointe de la poire. Ce sera la queue du poisson.

   

4. Couper l'arrondi
5. A l'aide d'un pique, marquer la queue
6. Mettre le corps du poisson debout et donner un léger mouvement à la queue.

   

7. Marquer la bouche avec une douille ou un autre instrument
8. Ouvrir légèrement la bouche pour l'accentuer.
9. Faire la marque de l'emplacement des yeux. cela aide pour placer les lignes et équilibrer le personnage.

   

10. Etaler de la pâte blanche et découper des lignes droites à peu près de la même épaisseur.
Cela n'a pas à être régulier tout de même, dans la nature les lignes des poissons clown ne sont pas forcément régulières.
11. Coller à l'eau 2 bandes blanches une au niveau de la tête et l'autre à la queue.
12. Il ne reste plus qu'à centrer la 3ème bande blanche.
Sur le grand modèle, vous ferez des bandes noires de pâte à sucre pour encadrer les blanches.

 

13. Faire des petites billes blanches pour les yeux.
14. Placer les billes blanches dans les marques (en collant à l'eau)
puis faire des billes noires et les coller à l'eau sur les blanches.

 

15 et 16. A l'aide d'un pinceau fin colorer en noir le bord des bandes et laisser sécher.
Sur le petit modèle, c'est plus joli de ne pas faire de bande noire en pâte à sucre.

   

17. Pour réaliser les nageoires, découper un cercle de pâte et couper le en parts de tarte.
18. Coller à l'eau une bande blanche sur la courbe de la part
19. Couper les bords et la pointe de la part et marquer le bord arrondi à l'aide d'un pique.

  

20. Coller la nageoire sur le côté et faire de même de l'autre côté avec une autre nageoire et donner un mouvement.
21. Pour la nageoire dorsale, ne pas mettre de bande blanche
et couper une encoche pour passer au dessus de la bande blanche collée sur le corps.
22. Coller la nageoire dorsale à l'eau et au pinceau peindre le bord en noir.

Et voilà le petit Némo près à décorer un cupcake.
N'oubliez pas de lui faire une petite anémone ;o)


        

Voici un petit pas-à-pas de crabe inspiré d'une photo trouvée ici. Il est super facile à faire.
     

Petit crabe

Juste un bémol, ici j'ai changé de pâte à sucre et franchement un peu dessus de la couleur rouge pas super intense et surtout qui se ternit avec le temps... enfin en 3 jours en l'occurrence.
Dommage !

   

1. Tout commence par une boule que l'on applatit légèrement en ovale
2. Pour les pinces, faire 2 petites boules, les applatir et couper une part en triangle dedans.
3. Coller à l'eau les pinces sur le dessus. Laisser sécher.

   

4. Pour les pâtes, faire 6 petites boules, et les coller par 3 sur le côté du corps.
5. Marquer la bouche avec une petite douille de pâtisserie (ou un autre instrument)

 

6. Marquer l'emplacement des yeux et faire des petites boules blanches
7. Coller à l'eau les boules blanches et faire 2 petites boules noires que vous collerez sur les blanches.

Et voilà reste plus qu'à installer la famille de crabe... sur des petits galets par exemple.
Le sable est fait en sucre cassonade tout simplement.

  

            

D'autres décors

 

 

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7 février 2014

Wasabi frais... une trouvaille rare et délicate - 1ère recette l'entrée : sashimi et pâte de wasabi

Ce billet est le 1er d'une série de 4, afin de vous présenter un ingrédient que j'adore dans les préparations japonaises, et que j'ai eu la chance de trouver en frais, il y a quelque temps dans une boutique japonaise de Paris : je veux parler du wasabi.

Pour l'occasion, c'est tout un repas que je vais vous proposer de faire tout au long de ces 4 billets, de l'entrée au dessert au wasabi, incluant une boisson.

On débutera ici par l'entrée bien évidemment, pour aller tout au long des 3 billets qui suivront, au plat, au dessert et à la liqueur. Tout un programme qui j'espère vous plaira.

J'ai toujours entendu dire que si on aime le wasabi, dès qu'on en a mangé du frais une fois, on a du mal à retourner vers le wasabi en pâte ou poudre du commerce. C'est totalement vrai.
Le wasabi frais a un goût incomparable et finesse en bouche. Je peux dire maintenant que je sais quel goût a le vrai wasabi.

Il est extrêmement rare de trouver du wasabi frais dans le commerce, votre chance sera les magasins japonais du quartier japonais de Paris : soit du côté de la station de métro Pyramides. Et même là c'est rare d'en trouver.
Sans être rebutée par le prix, il vous faudra compter au alentour de 350 euros le kilo pour du wasabi frais en provenance du Japon (à noter que l'on peut aussi en trouver sur le web à 300 euros le kilo en provenance d'Angleterre). Malgré ce prix et l'occasion se présentant, j'en ai pris une racine.

Vous pourrez aussi en trouver sur le site Kuroshio, qui est l'importateur français de wasabi en France, ainsi que tous les matériels nécessaires pour le wasabi.

On connaît tous plus ou moins le wasabi, cette petite boule de pâte verte que l'on vous sert dans les restaurants à sushi, sashimi ou maki, et qu'on a tendance à tort à appeler la moutarde japonaise.
Malheureusement bien souvent ce que l'on vous fait passer pour du wasabi… n'est pas du wasabi ! Il arrive même que le wasabi servi ne contienne même pas de trace de wasabi !

Désolée de casser un mythe pour certains !

Dans la majorité des cas, il s'agit d'une pâte composée principalement de raifort colorée en vert. Ces pâtes contiennent entre 1 à 5 % de vrai wasabi, et c'est la même chose pour les wasabi en poudre.
Je ne vous parle même pas des gâteaux apéritifs ou petits pois apéritifs au wasabi que l'on trouve dans le commerce. Bien souvent, ils n'ont de wasabi que le nom puisqu'ils en contiennent de l'ordre d'une trace (0,04%) ou même parfois ils n'en contiennent pas du tout !

 

Je n'ai trouvé à ce jour qu'une marque en magasin bio où la pâte de wasabi contient 10 % de wasabi !

Il faut dire que le wasabi est rare (un peu comme les truffes chez nous) et très coûteux, alors vous vous imaginez bien que l'on ne vous mettra pas une pleine cuiller à café de wasabi dans le coin de votre assiette juste pour accompagner vos sushi ou sashimi…. Les restaurants pseudo japonais sont généreux mais pas à ce point !
Quant aux industriels... c'est chez eux qu'on trouve les plus grandes économies ;o) alors d'ici à mettre du wasabi... il ne faut pas rêver.

Bref, pour tester du vrai wasabi, soit vous en trouvez du frais comme ici, soit il faudra aller dans les grands restaurants japonais et dignes de ce nom pour éventuellement avoir un peu de vrai wasabi dans l'assiette… pas forcément du frais, mais tout au moins du vrai wasabi.

Mais qu'est-ce que le wasabi ?

Le wasabi (ou "rose trémière des montagnes") est avant d'être un condiment, une plante de la famille de brassicacées, soit la même famille que le raifort ou la moutarde. Il existe plusieurs types de wasabi dont l'un est originaire du Japon : le wasabi japonica, qui ne pousse spontanément qu'au Japon et sur l'île de Sakhaline. C'est le plus connu.
Le wasabi japonica se divise lui-même en 2 variétés suivant l'endroit où il pousse : le sawa wasabi qui pousse le long des cours d'eau de montagne, et le hatake-wasabi qui lui pousse dans des champs humides et ombragés.

On trouve après d'autres variétés notamment, le wasabia tetsuigi, et en Corée, le wasabia koreana.

  

De nos jours au Japon, le wasabi est cultivé dans les préfectures de Nagano, Iwate, Shimane et la péninsule de Izu. Mais la demande mondiale croissante, a vu se développer la culture du wasabi hors du Japon, comme en Australie, Nouvelle-Zélande, Angleterre…

Du plant de wasabi, on n'utilise que le rhizome qui va du vert clair au vert foncé suivant l'espèce. C'est ce rhizome que l'on râpe traditionnellement sur une planche recouverte de peau de requin, appelée oroshigane (おろし金) afin d'en faire une pâte. Aujourd'hui naturellement on trouve des planches à gratter le wasabi tout en métal.

Le wasabi est une plante de montagne, d'ailleurs on notera que le 1er signe de wasabi signifie montagne en japonais :  (yama). Il faut en général attendre 2 à 4 ans avant que le rhizome ait atteint la taille de récolte.

C'est une plante qui aime l'humidité et la fraîcheur, et c'est important à savoir pour sa conservation, car cela oblige à le conserver au frais envelopper dans un linge humide afin d'éviter que le rhizome ne se dessèche. D'ailleurs, au bout de quelques jours les feuilles continuent à pousser.

 

D'après des recherches archéologiques, on consomme du wasabi au Japon depuis des temps ancestraux, à peu près depuis l'ère Jōmon (縄文時代, jōmon jidai), soit 14 000 avant JC ! A l'époque vraisemblablement, c'était une plante médicinale, car le wasabi a des propriétés antimicrobiennes, antibactériennes et antiparasitaires.

Au 16ème siècle au Japon, le wasabi était réservé à la classe dirigeante. On raconte qu'il était aussi utilisé dans la nourriture afin de contrecarrer les effets d'éventuels poisons !
Il est devenu plus commun dans l'alimentation japonaise, et n'a plus été réservé à la classe dirigeante avec la popularisation des sushi et sashimi, pour lequel il est utilisé comme condiment principal.

Il est important de savoir que la saveur du wasabi est très volatile, ce qui oblige à le consommer rapidement une fois râpé. Au bout de 15 – 20 minutes, le goût s'estompe. Pour cette raison, lorsque l'on râpe du wasabi frais, on ne râpe que ce dont l'on a besoin, et on fait une petite boule afin que le goût soit conservé plus longtemps.

S'agissant du goût, c'est doux au départ pour devenir fort et piquant, avec un parfum très fin. Attention, ça monte au nez, cela reste un cousin du raifort ;o)

Maintenant, comme j'avais un rhizome, je n'allais pas le laisser perdre. J'ai donc voulu l'utiliser sous différentes formes allant du salé au sucré... en passant par la fabrication d'un alcool. Apparemment en Afrique du Sud, ils font un alcool de wasabi, alors pourquoi pas ?
      

Pour commencer cette série de recette autour du wasabi, je vous propose une entrée toute simple, et la façon la plus traditionnelle d'utiliser le wasabi. Car le meilleur moyen de déguster le wasabi frais, c'est bien évidemment en le râpant pour accompagner du poisson cru coupé en sashimi, ou pour préparer des sushi (morceau de poisson sur des boules de riz japonais).

J'avoue ne pas être une grande spécialiste de la découpe de poisson cru ! ça mériterait une cours. Ici, l'important c'est de faire des tranches comme vous le souhaitez, certains les aiment épaisses, moi je préfère de fines tranches.
      

Pâte de wasabi frais
      

condiment pour sashimi
      

Ingrédients

Du wasabi frais
du poisson cru : type thon, saumon, maquereau
noix de Saint Jacques cru
Sauce soja japonaise

Nettoyer le rhizome de wasabi, essuyer et brosser.
En principe, on brosse avec une brosse en bambou appelée sasara mais tout le monde (dont moi) n'en a pas !

Si votre wasabi est très très frais : éplucher légèrement le bout du wasabi
pour faire disparaître
les aspérités ou parties dures - inutile de l'éplucher complètement.

Au début du rhizome, j'ai préféré retirer une plus grosse épaisseur de peau.

 

Râper la quantité que vous souhaitez.
En principe, il faut une petite râpe spécifique appelée oroshigane,
traditionnellement c'est une planche de bois avec de la peau de requin dessus, mais on en trouve maintenant métal.
Dans ce cas, sans appuyer, râper de façon circulaire comme sur cette vidéo.
Avec ce type de matériel, vous aurez une vraie pâte, mais je n'en ai pas !

Alors, j'ai utilisé une petite râpe microplane à noix de muscade, cela ne fait pas exactement de la pâte,
mais le résultat est pas mal.

 

Récupérer le wasabi râpé et former une boulette.
Déposer la boulette sur le plat à sashimi.
Attendre 5 minutes pour que la saveur du wasabi se développe.

Et déguster vos sashimis
(vu la découpe... je ne suis vraiment pas japonaise ou maître sashimi ;o))

A noter, on peut râper l'intégralité du wasabi et congeler des petites boules, qu'il restera à laisser revenir à température ambiante lorsqu'on en a besoin.

Sinon s'il vous reste du wasabi :
envelopper le dans de la gaze ou du papier absorbant
puis un film alimentaire et le mettre au réfrigérateur pour le conserver.
La durée de conservation est d'une quinzaine de jours.

 

Nous passerons au plat dans le prochain billet...

Petit récapitulatif de mes billets autour du wasabi frais :

- le plat : Boulettes de porc au wasabi sur lit de ramen et légumes sautés

- le dessert : Glace au chocolat blanc - wasabi - 2 versions : gelée de fraises ou  brunoise d'ananas Victoria

- la liqueur : liqueur de wasabi

 
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17 août 2014

Pancakes chocolat au chocolat et oranges confites

C’est bientôt la rentrée, et il est donc temps de reprendre les bonnes habitudes gourmandes des petits déjeuners du week-end ou des goûters des enfants.

Voici donc une nouvelle version de pancakes pleine de gourmandises : des pancakes chocolat au chocolat et oranges confites.

Non pas d’erreur sur les 2 chocolats. Il y a bien une double dose de chocolat. La pâte à pancake est au chocolat puisque j’ai substitué une partie de la farine par du cacao en poudre, et j’ai ajouté des pépites de chocolat dans la préparation en plus des écorces d’oranges.

Reste plus qu'à faire un triple chocolat en les accompagnant de pâte à tartiner ou de chocolat fondu… et ça mes lutines en sont bien capables.
          

Pancakes chocolat

au chocolat et oranges confites
          

 

Pour 8-10 pancakes

Ingrédients :

120 g de farine
30 g de poudre de cacao amer

4 cuil à soupe de sucre
1 cuil à café de levure chimique
1 oeuf + 1 blanc
25 cl de lait
1 cuil à soupe d'huile de colza
1 pincée de sel
1 écorce d’orange confites
50 g de pépites de chocolat noir

Couper l’écorce d’orange confite en brunoise.

Dans un saladier, mélanger ensemble la farine, le sucre et la levure.

Dans un autre récipient, battre l'œuf entier avec l'huile et le lait.

Ajouter progressivement les liquides au mélange sec.
Vous devez obtenir une pâte homogène, mais pas totalement liquide.

Battre le blanc d'œuf en neige bien ferme avec une pincée de sel.
Puis incorporer le blanc en neige à la pâte.

Ajouter les pépites de chocolat et l’orange confite. 

Faire cuire à la poêle bien chaude une louche de pâte,
et retourner le pancake lorsqu'il commence à faire des trous et que la pâte commence à prendre.

Déguster selon votre envie.

  

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11 décembre 2012

Calissons pistache

Comme annoncé, je vais commencer à préparer les fêtes. Alors pourquoi pas commencer en préparant des petits cadeaux gourmands ?

J'avais eu un énorme succès l'an passé avec mes 1ers essais de Calissons d'Aix maison, que j'avais réalisés à partir de la recette de José Maréchal issue de son livre "Les calissons maisons" (éd Marabout), et dont les ingrédients sont les mêmes que sur les paquets de calissons que l'on peut acheter en Provence.

Cette année, j'ai trouvé les fameux emporte-pièces à calissons permettant de découper les calissons à la bonne forme, alors je réitère avec une version pistache, toujours issue du livre de José Maréchal.
Hyper pistache !

A la base toujours du melon confit, que vous pourrez trouvé sur le net ou en boutique (perso, je l'achéte en grosse quantité et à un prix raisonnable chez G Detou à Paris). Par contre, je n'ai pas trouvé de melon vert confit... Mais très franchement, cela n'a ni changé la couleur, ni le goût, le melon confit n'ayant pas vraiment de goût.

J'ai tout de même fait une petite déviation à la recette du livre, en remplaçant une partie de la poudre d'amande, par de la poudre de pistache... pour les rendre encore plus pistache ;o)

Une vraie réussite.

Dommage par contre, que mon glaçage coloré vert clair ne ressort pas plus sur les photos. Enfin, en même temps ce n'est pas ce que l'on demande aux calissons... peu importe qu'ils soient ou non photogéniques, du moment qu'ils soient bons ;o)
        

Calissons Pistache
        

             
Ingrédients

200 gr de poudre d'amandes
100 gr de poudre de pistaches

200 gr de sucre glace
220 gr de melon confit
100 gr de pâte de pistache (si votre pâte n'est pas colorée, il faudra y mettre un peu de colorant pour avoir un beau vert pistache)
1 feuille azyme (format A4)

150 gr de sucre glace
35 gr de blanc d'oeuf

Pré-chauffer le four à 120 °C (T 3)

Mélanger la poudre d'amande, la poudre de pistaches et le sucre glace.
Mettre le tout sur une plaque de cuisson, et faire sécher au four pendant 30 minutes.

Laisser refroidir.

Pendant ce temps, couper le melon confit en morceaux,
et mixer les à pleine puissance afin d'obtenir une pâte de fruit très fine.
Presque une crème.

Ajouter la pâte de pistache et mixer de nouveau.

Ajouter à cette pâte de fruit, la poudre d'amande, la poudre de pistache et le sucre glace,
et mixer jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène, qui se décolle des parois.

Poser la feuille azyme sur le plan de travail (face quadrillé au-dessous),
et déposer la pâte préalablement aplatie presqu'à la taille de la feuille de papier azyme.

Préparer un bol d'eau tiède, si besoin ce sera pour éviter que la pâte ne coule au rouleau.
Personnellement je n'en ai pas eu besoin.

Etaler la pâte délicatement au rouleau jusqu'à une épaisseur de 7 - 8 millimètres.
Je dis bien délicatement, car si vous forcez trop, la feuille azyme finira par se déchirer !

Laisser sécher à minima 1 heure à température ambiante.

Etendre un torchon propre sur le plan de travail, et retourner la pâte sur le torchon,
avec la feuille azyme au dessus.

Soit vous avez un emporte-pièce :
il faudra poser l'emporte-pièce sur la pâte et pré-découper au couteau la forme de l'intérieur,
s
inon la feuille azyme se déchirera.
       

    

          
Soit vous n'en avez pas ou ne voulez pas en utilisez :

Découper à l'aide d'un couteau bien aiguisé suivant la forme souhaitée.

Préparer ensuite le glaçage, en mélangeant 150 gr de sucre glace et le blanc d'oeuf.

Puis à l'aide d'une petite spatule ou d'un couteau à beurre, napper les calissons.
Et lisser les contours avec le doigt.

Déposer les calissons sur une plaque, et laisser les sécher, soit à l'air
soit en les passant au four à 120 °C pendant 5 - 6 minutes (c'est la technique que j'utilise).

Laisser les bien sécher ensuite avant de les manipuler.
Conserver dans une boite fermée, sinon ils vont continuer à sécher.

Nota : Ils sont meilleurs 2 jours après.
                 

    

                
Ci-dessous les préparatifs de petits cadeaux avec un mélange de calissons pistache et de calissons d'Aix ;o)

Vous trouverez la recette des Calissons d'Aix ici comme ci-dessous les jaunes,
et aussi une version cerise et rose ici, si cela vous tente.
             

  


parchemin
 :  Calissons_Pistache

 drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

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1 mars 2013

Pancakes pistache - framboises

ça vous dit des pancakes pour le petit déjeuner de demain ?

Comme c'est le week-end, il y a un peu plus de temps pour faire un vrai petit déjeuner :o)

Encore une variante autour de ma recette de pancake, et comme toujours faites avec les produits de ma cuisine juste par envie.

Le petit bémol c'est que voulant aller trop vite mes pancakes ont été moins réguliers que d'habitude... mais qu'importe point trop ne faut de perfection :o) Et puis cette nouvelle version nous a beaucoup plus, surtout avec le côté accidulé donné par les framboises mises congelées dans la pâte.

J'aime bien mettre des framboises dans les gâteaux, et surtout l'avantage lorsqu'elles sont congelées, c'est qu'elles reprennent juste de la texture sans être trop cuites.
Bon j'avoue, nous avons fini depuis un moment les framboises congelées du jardin. Mais qu'importe, on en trouve par tout des congelées... alors on en profite :o)

Comme je ne sucre pas énormément ma pâte à pancake, pour une note plus sucrée, je préfére ici le sirop d'agave plus neutre en goût.

Hummmm, j'ai une petite idée pour la prochaine variante, mais ce sera pour plus tard.
               

Pancakes pistache -framboises
      

         
Pour 8-10 pancakes

Ingrédients :

150 gr de farine
4 cuil à soupe de sucre
1 cuil à café de levure chimique
2 cuil à soupe de pâte de pistache
une bonne poignée de framboises congelées (des brisures de framboises car vous devrez les briser - autant garder les belles pour autre chose)
1 oeuf + 1 blanc
25 cl de lait
1 cuil à soupe d'huile de colza
1 pincée de sel.

Dans un saladier, mélanger ensemble la farine, le sucre et la levure.

Dans un autre récipient, battre l'œuf entier avec l'huile et le lait.

Ajouter progressivement les liquides au mélange sec,
en faisant attention à ne pas faire de grumeaux.
Vous devez obtenir une pâte homogène, mais pas totalement liquide.

Ajouter la pâte de pistache et mélanger de nouveau.

Battre le blanc d'œuf en neige bien ferme avec une pincée de sel.
Puis incorporer le blanc en neige à la pâte,
puis ajouter les framboises congelées et brisées grossièrement.

Faire cuire à la poêle bien chaude une louche de pâte,
et retourner le pancake lorsqu'il commence à faire des trous et que la pâte commence à prendre.

Déguster avec du sucre glace ou du sirop d'agave.
                    

   

   

         
parchemin :  

drapeau_anglaisEnglish version of recipe :               

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29 mai 2014

Fraises séchées

Travail, enfants, quotidien... en pleine révision et travaux pratiques à la maison, je n'arrive plus à faire mes billets... ils sont tous en attente pour des jours plus calme et qui me laisseront le temps d'écrire.

Alors juste pour le plaisir de petite gourmandise, dont j'avais trouvé l'idée sympa en feuilletant le magazine "Régal" de mai-juin.

C'est extrêmement simple à faire, il faut juste un peu de patience et de belles fraises sucrées et parfumées. C'est quasi pas une recette au final.

En fonction de la coupe des fraises, soit vous obtiendrez comme ici des chips de fraises (le temps de séchage au four est assez court), soit des morceaux de fraises séchées utilisables dans un dessert (mais le temps de séchage est bien évidemment plus long).

Une vraie gourmandise que j'ai juste eu le temps de photographier avant de me faire dépouiller... Tant pis pour la recette que je voulais faire avec.

Vous pourrez les manger tel que, les mettre dans vos céréales ou pour parsemer un dessert...
         

Fraises séchées
       

Ingrédients

Une belle barquette de fraises

Laver, sécher et equeuter les fraises.
Couper les en lamelles ou en 2 - 3 suivant leur taille.

Poser les morceaux de fraises sur des plaques de cuisson recouverte de papier cuisson.

 

Enfourner dans un four à 100°C au moins 1 heure pour les chips et beaucoup plus pour les fraises morceaux.
Si besoin n'hésitez pas à les retourner à mi-séchage.

 

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20 août 2014

Sacher Torte

Je suis sûre que vous avez déjà entendu parlé de ce gâteau autrichien mythique de l'hôtel Sacher de Vienne : le fameux Sacher-Torte.

Ce gâteau a été créé en 1832 pour l'occasion d'un dîner du Prince Metternich. Ce dernier souhaitait un gâteau extraordinaire pour ses invités. Le chef pâtissier de l'époque étant malade, c'est à un de ses apprentis, Franz Sacher, que fût confié la tâche de créer un gâteau pour ce dîner. C'est ainsi que fût servi le 1er Sacher-Torte.
L'hôtel qui porte ce nom à Vienne n'est pas l'hôtel de la 1ère dégustation, il tient son nom du fils de Franz Sacher, Eduard qui ouvrit en 1876, le fameux hôtel à Vienne... et perpétua la tradition de ce gâteau.

On lit souvent que le Sacher-Torte est composé d'une génoise au cacao. Je pense que ceux qui écrivent cela n'ont jamais eu l'occasion de manger un Sachertorte de l'hôtel Sacher.
En fait, le biscuit qui compose la Sachertorte n'est pas une génoise (au sens de la génoise que l'on trouve dans le moka ou le fraisier). C'est un gâteau au chocolat pas aussi aéré qu'une génoise, mais moelleux. Perso, je le trouve tout de même un peu sec, en tout cas pour ce que j'en ai goûté rapporter de Vienne, et il faut vraiment l'accompagner d'un bon thé ou café.

Malheureusement depuis sa création, la recette du vrai Sacher-Torte est jalousement gardée par les pâtissiers de l'hôtel Sacher ! Pour obtenir une texture de biscuit, qui ressemble à celui goûter à Vienne et des minis Sacher-Tortes rapportés d'Autriche et estampillés Hôtel Sacher, j'ai utilisé ce que les pâtissiers appelent le biscuit Sacher.
Il s'agit d'un biscuit soit à base de poudre d'amande, soit à base de pâte d'amande. J'avoue que ma préférence va à ce dernier, qui donne un biscuit plus proche de l'original.

Le gâteau est ensuite fourré avec une fine couche de confiture d'abricot, et nappé d'un glaçage chocolat. Rien d'autre... au final, c'est un gâteau assez simple à faire.

Pour réaliser ce gâteau, j'ai utilisé le biscuit Sacher déjà réalisé pour ma revisite de forêt noire, et un glaçage avec des recettes issues de l' "Encyclopédie du chocolat".
Attention le glaçage proposé par l' "Encyclopédie du chocolat" est aux antipodes du vrai glaçage du Sacher-Torte, qui est plus proche d'une ganache que d'un nappage brillant.

A vous de voir vos préférences, puisque la recette originale n'est pas connue ;o)
       

Sacher Torte
       

Pour un cercle de 20 cm de diamètre.

Glaçage brillantissime
        Recette de l'Encyclopédie du Chocolat

Ingrédients

12 g de feuilles de gélatine
100 g d'eau
170 g de sucre
75 g de poudre de cacao amer
90 g de crème liquide entière

Faire ramollir les feuilles de gélatines dans de l'eau froide.

Mélanger dans une casserole : l'eau, le sucre, le cacao et la crème liquide.
Porter le tout à ébullition.

Hors du feu ajouter les feuilles de gélatine essorées de leur eau.
Mélanger et réserver une nuit au réfrigérateur.

Biscuit Sacher
 
Recette de l'Encyclopédie du Chocolat

Ingrédients

200 g de pâte d'amande maison
135 g de sucre
5 jaunes d'oeufs
75 g d'oeuf entier
75 g de blancs d'oeufs
50 g de chocolat noir à 70%
50 g de beurre
50 g de farine
25 g de poudre de cacao amer

Préchauffer le four à 180°C

Faire ramollir la pâte d'amande au micro-onde, et y mélanger 70 g de sucre.
Ajouter les jaunes et les oeufs entiers un par un, en mélangeant à chaque fois.

Monter les blancs en neige et les serrer avec les 65 g de sucre restant.

Faire fondre le chocolat noir et y ajouter le beurre.
Incorporer une petite quantité de blanc en neige dans le chocolat,
puis ajouter le au mélange à base de pâte d'amande.

Incorporer délicatement la farine et le cacao tamisés, puis incorporer le reste de blanc en neige.

Beurrer un cercle à entremet de  de diamètre, le déposer sur une plaque couverte d'un papier cuisson,
y couler l'appareil à biscuit Sacher.

Enfourner pour 20 - 30 minutes.
Laisser refroidir sur une grille démoulé.

Une fois complétement froid couper le biscuit de la grandeur de votre cercle
puis couper en 2 couches.

 

Finalisation

De la bonne confiture d'abricot

Déposer une 1ère couche de biscuit au fond d'un cercle à pâtisserie.
Recouvrir généreusement ce biscuit de confiture d'abricot.
Déposer le 2ème biscuit.

  

Réserver au réfrigérateur quelques heures afin que le gâteau soit bien froid pour le glacer.
Voir même le mettre au congélateur.

Réchauffer le glaçage à 37 °C, et napper le gâteau décerclé et posé sur une grille.
Lisser à la spatule.
Laisser prendre au réfrigérateur.

Le mieux, c'est de le déguster le lendemain, afin que la confiture d'abricot ait bien imbibée/ imprégné le biscuit...
question de goût.

  

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