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Macaronette et cie
5 février 2017

Soupe de céleri rave

Et si on faisait léger ce soir ?

Généralement lorsque j'ai du céléri rave, j'en fait de la purée ou des tranches panées, mais la dernière fois que j'en ai eu j'ai eu envie d'autres choses. Je suis alors souvenue d'une recette d'un site scandinave, que je n'ai pas retrouvée... C'est ça de passer de recettes en recettes.

Je me souviens juste que dans la recette, on mettait de la pomme.

Une recette de soupe qui change, et faite un peu au pif. La pomme est un vrai plus qui apporte une légère touche sucrée et acidulée.
            

Soupe de céleri rave
         

Pour 4 personnes

Ingrédients

500 g de céleri rave
300 g de pomme de terre (type agata)1 pomme (type reinette)
1 oignon
1 l d'eau
sel
1 cube de bouillon de poulet
Huile d'olive

Eplucher l'oignon et l'émincer.

Eplucher le céleri rave et les pommes de terres, les laver et les couper en morceaux.

Faire revenir l'oignon dans une grande casserole à fond épais avec de l'huile d'olive,
jusqu'à ce qu'il devienne translucide.

Ajouter les morceaux de pommes de terre et céleri.
Assaisonner et ajouter le bouillon de cube.

Couvrir de 1 litre d'eau et laisser mijoter jusqu'à ce que les légumes soient cuits
il faut qu'ils tombent lorsque l'on pointe un couteau dedans.
Mixer le tout.

Déguster bien chaud.

 

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Licence Creative Commons Tous les textes et photos contenus sur ce blog sont la propriété de Sandrine CHAUVIN alias Macaronette et Cie

12 octobre 2016

Soupe panais - lentilles corail

Si vous me suivez, vous savez que la saison froide arrivant, il y aura de la soupe sur ma table et donc des recettes sur mon blog. Et si vous me suivez toujours, le panais fera partie des légumes qui me serviront pour quelques soupes.

J'adore le goût du panais, qui me rappelle mon années d'étude dans le Nord.

Cette recette est une adaptation personnelle, d'une fiche recette trouvée dans mon magasin bio. Je n'y ai gardé que ce qui me plaisait et me donnait envie, et j'y ai ajouté ce que je mets généralement dans la plupart de mes soupes.

Je n'avais jamais testé la lentille corail dans une soupe. C'est maintenant chose faite... cependant je trouve que le goût du panais ne laisse pas grand place au goût de la lentille corail, mais ces petites lentilles ont le mérite de donner une légère couleur orangée  à la soupe et surtout de la texture.

La prochaine fois, je ne mixerais pas toutes les lentilles et les laisserait légèrement al dente.
            
              

Soupe panais - lentilles corail
         

Pour 6 personnes

Ingrédients

400 g de panais
1 petit oignon
200 g de lentilles corail
1 cube de bouillon de cube
Sel
Piment d'Espelette
Huile d'olive

Eplucher l'oignon et l'émincer.

Eplucher les panais et le morceau de céléri rave, les laver et les couper en morceaux.

Faire revenir l'oignon dans une grande casserole à fond épais avec de l'huile d'olive,
jusqu'à ce qu'il devienne translucide.

Ajouter les panais et le céléri rave.
Assaisonner.

Couvrir de 1,5 litres d'eau et laisser mijoter jusqu'à ce que les légumes soient presque cuits (environ 15 - 20 minutes)
Ajouter les lentilles corail et laisser cuire de nouveau 10 minutes.
Récupéré 2 c. à soupe de lentilles corail, puis mixer le tout.

Si besoin et suivant la texture souhaitée ajouter de l'eau à la soupe.

Au moment de servir, saupoudrer de piment d'Espelette et de quelques lentilles corail cuites entières.
Déguster bien chaud.

 

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15 octobre 2016

Tarte noisetine aux figues

Dans la série des tartes amandines, après la pistachine, voici une noisettine ! Une version de saison de la tarte amandine à base de poudre de noisette et de jolies figues violettes, trouvée alors que je recherchais des quetches !

Et oui, comme il me restait de la pâte sucrée et que j'étais tombée sur la tarte noisettine aux quetsches de Jackie, j'étais ce jour là partie à la recherche de quetches. C'est tellement bon des bonnes quetches... enfin quand on en trouve de belles. Alors quand on en trouve pas... On garde l'idée de la noisette, et on part sur un fruit qui donne envie en ce moment, j'entends les figues.

Notre figuier est loin de donner des figues en nombre suffisant pour une tarte, mais comme c'est la saison, il est facile d'en trouver sur les étals de nos marchés.

Alors on ne se prive pas, et voilà le résultat... Quand je vous disais que les recettes sont faites pour s'adapter à vos envies.
     

Tarte noisetine aux figues
        

Pour tarte de 6-8 personnes

Pâte Sucrée
        Recette de C. Adams issue du livre "Tartelettes !"

Ingrédients

125 gr de beurre mou (à température ambiante)
85 gr de sucre glace
25 gr de poudre de noisettes
2 gr de sel
1 oeuf à température ambiante
210 gr de farine
    

Crémer le beurre et le sucre glace pour obtenir un mélange homogène.

Tamiser la poudre de noisettes et le sel, et mélanger le tout avec le beurre.

Ajouter l'oeuf et mélanger de nouveau.

Tamiser la farine sur la préparation, et mélanger sans trop travailler la pâte.

Envelopper la pâte dans un film alimentaire et la mettre au réfrigérateur pour 2 heures minimum.

         Fleurer le plan de travail (il ne faut pas mettre trop de farine sur le plan de travail !)
étaler la pâte et foncer votre cercle à tarte déposé sur une plaque de cuisson recouverte d'un papier cuisson.
Remettre au frais.

Pré-chauffer le four à 180°C (T° 5-6)       

Crème de noisettes

Ingrédients

75 g de poudre de noisettes
75 g de beurre
55 g de sucre
75 g d'oeuf entier
10 g de farine (ou de la fécule de maïs)

Crémer le beurre et le sucre, puis incorporer les oeufs en 2 fois.

Ajouter la poudre de noisettes et la farine, et bien mélanger.

Mettre la crème dans une poche à douille.       

Et pour finir

des figues fraîches (ici des petites violettes)
gelée vanille (voir recette dans l'introduction du billet ici)

Garnir le fond de tarte avec la crème de noisettes,
déposer des figues en quartiers en les enfonçant légèrement
.
         
Enfourner pour 30 à 45 minutes.

Sorti du four napper de gelée vanillée.

   

Bien sûr, comme toute tarte, il est possible de la faire

en version tartelettes

  

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18 mai 2013

Mini tatins de tomates cerises

Et bien, j'ai été tellement prise ces temps-ci que je n'ai même pas vu que je n'avais pas publié de billet... le temps passe trop vite.

On va ici sortir de la pâtisserie, enfin presque, avec une petite recette toute simple pour une petite entrée sympa ou pour l'apéritif.

Pas encore de tomates cerises dans le jardin... et je vous avoue que je ne sais pas si au Nord de la Loire, on arrivera à en avoir cette année... Enfin, je m'avance car nous ne sommes encore qu'au printemps (enfin parfois j'ai des doutes en regardant le ciel !).

Vous trouverez partout sur la blogo des recettes du même type, avec des proportions plus ou moins équivalantes. Perso cette idée m'est venue en feuilletant un magazine dont je n'avais pas pris la recette. Après tout à l'instar de la traditionnelle tatin aux pommes, la technique est la même : de la pâte feuilletée, un caramel et des fruits.

La première fois que j'ai fais ces mini tatins, je vous avoue que toutes les proportions étaient au pif. Puis la seconde fois, ayant été très satisfaite du résultat, je me suis dit qu'il faudrait peut-être peser les ingrédients.... chose faite, je peux enfin mettre cette recette sur le blog.
    

Mini tatins de tomates cerises
             

        
Pour 12 minis tartelettes

Ingrédients :

36 tomates cerises (en compter 3 par moule)
un reste de pâte feuilletée maison (ici la recette) ou de la pâte feuilletée du commerce (2 rouleaux)

90 gr de sucre
50 gr de vinaigre balsamique
poivre
feuilles de basilic

Préchauffer le four à 190 °C (T° 6 -7)

Mettre le sucre et le vinaigre balsamique dans une casserole et faire un caramel pas trop épais.
Il faut vraiment que votre caramel soit sirupeux.

Lorsque le caramel est prêt, le répartir dans 12 minis moules à mini tartes
ou comme ici des moules à Pastéis de nata.

Laver et essuyer les tomates cerises,
et en mettre 3 par mini moules.

Etaler la pâte feuilletée et pré-couper 12 rondelles de pâte feuilletée du diamètre de vos moules,
et déposer les sur les tomates.
         

          
Enfourner pour 15 - 20 minutes.

Attendre 5 minutes avant de les démouler.

Servir tiède en décorant de feuilles de basilic.
         

  


        

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27 octobre 2012

Petite recette et Concours pour gagner un Cremio de Mellita

Si vous souvenez j'ai participé il y a quelque temps à un atelier fort sympathique autour du café chez Cricri, ce qui m'avait inspiré la charlotte café-framboise.

Comme je vous l'avez raconté lors de cet atelier, nous avons appris beaucoup de choses sur le café, grâce à Timon barrista chez Mellita, mais aussi comme confectionner de délicieux cappuccino, des cocktails au café et des boissons à base de mousse de lait : dont le délicieux cocktail café - framboise recouvert d'une mousse de lait.
    

  

Cricri, Stef de "2 filles o fourneaux", Angélique de Palais des Lys, Clémence de Tentations Culinaires,
Salma de Cuisinons en couleurs, Michelle de Plaisirs de la Maison, Lucie de Saladetkoi,
et Marina de Parmesan et Paprika.
     

Cette fois, je reviens vous parler un peu de Mellita, marque allemande de filtre à café, de machines à café... mais aussi de café. Tout cela afin de vous permettre de gagner un CREMIO ®, soit leur tout nouvel appareil mousseur à lait électrique. Cet appareil fait de la mousse de lait tant froide que chaude, à base de lait froid.
     


  Comment gagner un CREMIO ® ?

Et bien en répondant à la question suivante via les commentaires :
       

Quelle boisson au café préférez-vous ?
originale ou classique peu importe :o)

Vous avez jusqu'au 30 octobre 2012 inclus pour me laisser un commentaire.
Après cette date, je ferai un tirage au sort, et le ou la gagnant(e) aura la chance de recevoir un CREMIO ®.
Attention concours que pour la France métropolitaine.

A vous de jouer !
          

En attendant vos réponses, je ne vous laisse pas sans recette ;o) puisque voici un petit cocktail au café recouvert d'une mousse de lait.

Ce cocktail est à base de café ;o) et d'une liqueur italienne appelée Galliano. C'est une liqueur à base d'une trentaine de plantes et d'épices. Cette liqueur a été créée en 1896 par le distilleur Arturo Vaccari en Toscane. Elle doit son nom Giuseppe Galliano, soldat de la première guerre italo-éthiopienne.

Ce cocktail-café se prépare presque comme un irish coffee.

Bien évidemment à consommer avec modération.
    
    

Café galliano à la mousse de lait
   
    

            
Ingrédients

du café bien corsé
du galliano
du lait
du sucre
poudre de cacao

Préparer une mousse de lait en fouettant ou mixant du lait entier
ou en utilisant un CREMIO ®.

Verser dans un petit verre du café chaud.
Sucré le café si vous le souhaitez.
à l'aide du dos d'une grande cuiller versé l'équivalent d'une cuiller à soupe de Galliano.

Déposer délicatement des cuillers de mousse de lait sur le dessus,
saupoudrer légèrement de cacao.
     

  

          

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2 janvier 2012

Bûche glacée au marron - façon omelette norvégienne

Bon certains pourront dire que je suis en retard... et c'est vrai. Je l'avoue.

Mais je voulais vous présenter la recette de ma bûche 2011 pour finir avec le menu de Noël et ne pas oublier de la publier, lorsque Noël prochain arrivera. Qui sait d'ici un an... J'aurais d'autres idées, d'autres envies, d'autres goûts... Et puis Noël 2012 sera Noël 2012.

Et puis rien ne vous empêche d'utiliser les recettes de base constitutives de cette bûche pour faire un gâteau d'une autre forme. Comme vient de me le dire ma fille : "Tu fais cette recette quand tu veux, même en été (c'est trop bon !)..."
C'est pas tombée dans l'oreille d'une sourde ! Qui sait, je vous ressortirais peut-être en cours d'année, cette recette mais présentée différemment.

Qu'est-ce que l'on ne fait pas pour faire plaisir ;o)

D'ailleurs pour la confectionner, j'ai repris diverses recettes de base... qui n'avaient rien à voir avec une bûche à l'origine.

Pour lui donner une forme particulière, je me suis amusée à décorer la bûche à la poche à douille afin de donner l'illusion de tuiles recouvertes de neige. Cette idée que me vient de la bûche de chez Lenôtre de cette année en forme de sapin, et des maisons madériennes que nous avions vu l'été dernier à Santana.
                

Bûche glacée au marron

façon omelette norvégienne
                

 

Biscuit à gâteau roulé au chocolat
    basé sur "Gâteaux roulés" de Ilona Chovancova (éd. Marabout)

 

Ingrédients

 

4 oeufs
100 gr de sucre
120 gr de farine - pour moitié moitié farine - maïzena
2 cuil à soupe de cacao en poudre

1 pincée de sel

 

Pré-chauffer le four T° 6 (180°C).

 

Séparer les jaunes des blancs.

 

Fouetter les jaunes avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse et double de volume.
Puis ajouter en fouettant le cacao.

 

Ajouter la farine et l'incorporer.

 

Battre les blancs en neige ferme avec la pincée de sel.

 

Incorporer délicatement les blancs en 2 fois dans le 1er mélange.

 

Verser la pâte sur une plaque recouverte de papier cuisson,
en faisant 2 biscuits assez fin 1/2 cm d'épaisseur.

 

Faire cuire 8 minutes.

Vérifier la cuisson au couteau.

 

Laisser refroidir
et découper la forme de votre moule à bûche et placer le biscuit dans le moule.
          

Sirop d'imbibation

Ingrédients :

75 ml d'eau
100 gr de sucre
vous pouvez ajouter 2 cuil à soupe d'alcool si vous le souhaitez - si j'ai mis du rhum

Dans une casserole, mettre l'eau et le sucre,
et amener le tout à ébullition quelques minutes.

Et laisser refroidir.

Imbiber le biscuit généreusement.
         

Bombe au marron
     recette issue d'un ancien Cuisine actuelle

Ingrédients :

8 jaunes d'oeufs
40 cl de crème liquide
150 gr de brisures de marrons glacés
200 gr de sucre
10 cl d'eau
5 cuil à soupe de rhum brun

Mettre les brisures de marron dans un bol avec deux cuil à soupe de rhum.
Et réserver.

Dans une casserole faire fondre le sucre dans 10 cl d'eau.
Porter à ébullition et laisser frémir 5 minutes à compter de l'ébullition.
Si vous avez un thermomètre, il faut que le sirop atteigne 110 °C.

Faire chauffer de l'eau pour faire un bain marie.

Dans un cul de poule, fouetter les jaunes d'oeufs,
puis les mettre au bain marie,
et tout en continuant à fouetter verser doucement le sirop bouillant sur les jaunes.
Continuer de fouetter jusqu'à ce que les jaunes doublent de volume
et que les marques de fouet soient visibles.
Cela prend une dizaine de minutes.

Retirer du bain marie, et continuer à fouetter les jaunes jusqu'à complet refroidissement.

Fouetter la crème liquide afin d'obtenir une chantilly,
et l'incorporer délicatement aux jaunes.
Ajouter les brisures de marrons et le reste du rhum
et mélanger délicatement.

Verser la préparation dans le moule à bûche
et mettre au congélateur pour au moins 6 heures.
      

Merringue Italienne
     recette issue du "Larousse des desserts" de Pierre Hermé
A noter la moitié de la quantité suffit pour décorer 1 bûche.

Ingrédients :

5 blancs d'oeufs
280 gr de sucre semoule
8,5 cl d'eau

Dans une casserole faire chauffer l'eau et le sucre jusqu'à une température de 120°C.

Lorsque le sirop atteint environ 110 °C commencer à monter les blancs en neige,
puis verser le sirop sur les blancs d'oeufs en continuant à fouetter à vitesse moyenne.

Fouetter jusqu'à refroidissement.

Mettre la meringue dans une poche à douille.
      

Finalisation

Sortir la bûche du congélateur la démouler sur un plat de service,
et décorer le dessus de la bûche et le tour avec la meringue.

Pour faire comme des tuiles, il faut commencer par le bas
et déposer des petites boules de meringue sur toute la longueur,
puis faire une autre rangée en quinconce, et ainsi de suite jusqu'au sommet.
Refaire la même chose sur l'autre face de la bûche,
et finir avec une rangée de boule de meringue sur le dessus.

Légèrement brûler la meringue avec un chalumeau de cuisine,
et remettre au congélateur jusqu'au moment de servir.


                   

parchemin :  Bûche_au_marron_-_façon_omelette_norvégienne

 drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

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12 juin 2016

Bolo de milho verde com coco - Gâteau de maïs et noix de coco (Brésil)

Il y a des discussions qui m'amènent à chercher des recettes. Pour tout vous dire au départ, je cherchais une recette de galette de maïs sucrée. Il paraît que c'est une spécialité au Brésil... Perso, je connais des recettes de galettes de maïs mexicaines, vénézueliennes... mais rarement sucrées. Mais pas la version brésilienne. Et comme je suis curieuse, j'ai recherché.

Seulement voilà à part les crêpes de tapioca, je n'ai pas trouvé de recettes sucrées de galettes de maïs brésiliennes... J'ai bien trouvé les panqueca de milho verde, mais cela reste des crêpes salées Il y a bien quelques recettes sucrées, mais qui relèvent plus d'une idée personnelle de l'auteur des blogs ou sites, que d'une véritable tradition culinaire brésilienne.

Cependant au travers de mes recherches, je suis tombée sur le Bolo de milho verde, qui semble être un gâteau de maïs très populaire au Brésil. 

Vous me direz pas étonnant qu'en Amérique du Sud, et donc au Brésil, on trouve des recettes en tout genre à base de maïs, puisque c'est le continent d'origine du maïs. Au travers de mes recherches, il s'avère que le gâteau de maïs est typique de la culture culinaire indien, et pas seulement des indiens du Brésil, mais de quasi tous les indiens des Amériques.
Aux États-Unis, on trouve le corn cake ou cornbread, au Vénézuela le torta de jojoto, et dans d'autres pays d'Amérique Latine le torta de maíz...

En revenant à la version brésilienne, le gâteau de maïs (bolo de milho verde) est lié à une légende Guarani. En langue Tupi, on parle de mbojape pour le gâteau de maïs, même si cela ne ressemble pas à la version d'aujourd'hui.

Il y a des centaines et des centaines de recettes de bolo de milho verde sur la toile aussi différentes les unes que les autres. Mais 3 versions sont vraiment plus présentes que les autres : une version qui ressemble à un flan, une version gâteau type cake et une version mélangeant maïs et noix de coco.

C'est cette dernière version que j'ai testé avec la recette de Cris, un gâteau de maïs avec de la noix de coco.

Un gâteau original et étonnant à découvrir.
       

Bolo de milho verde com coco
   

Pour un moule à savarin

Ingrédients :

2 oeufs entiers
100 ml d'huile de tournesol
180 g de maïs jaune en boîte (avec le jus)
90 ml de lait entier

125 g de farine de froment
1 c. à café de levure chimique
55 g de noix de coco en poudre
60 g de farine de maïs jaune
120 g de sucre

Pré-chauffer le four à 190°C

Dans un mixeur, mixer les oeufs, le maïs, l'huile et le lait jusqu'à l'obtention d'un mélange liquide.

Mélanger tous les autres ingrédients dans un récipient,
puis verser petit à petit le 1er mélange en fouettant la pâte.

Verser la préparation dans un moule préalablement beurré et fariné.

Enfourner pour 30 minutes suivant votre four.
Vérifier la cuisson au couteau.
Démouler et laisser refroidir sur une grille.

 

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29 mai 2016

Amandier framboise et gelée framboise/réglisse

On reste dans les fruits rouges, mais pour une petite recette plus classique et qui plaira au plus grand nombre (j'entends comparé à la reste du Rouge Asperge biensûr).

J'étais tombée sur cette recette, il y a quelques mois sur un blog danois "Madsymfonien", que j'avais gardé dans un coin de ma tête. Ayant rapporté du marcipan d'Odense de notre petite escapade danoise, il est bien évidemment hors de question que je le laisse perdre.

Alors l'occasion de cette recette est tout à fait indiquée pour utiliser mon marcipan.

La marcipan d'Odense est je pense, l'une des meilleures pâtes d'amande que je connaisse. On l'utilise au Danemark pour les kransekages et toutes sortes de pâtisseries dont les danois rafolent.
Le souci c'est qu'on en trouve pas en France (sauf de la pâte d'amande colorée d'Odense sur le web - cette dernière étant pour la décoration et non la cuisson). Bien dommage ! Mais bien évidemment on a aussi de la très bonne pâte d'amande chez nous.

 

S'agissant de la pâte d'amande, cette recette requière de la pâte d'amande pouvant se cuire. Et oui, il existe différent type de pâte d'amande, suivant leur pourcentage en amandes. Certes on peut utiliser toutes les pâtes d'amande pour tout (et certain comme moi l'on déjà fait). Mais chacune a son utilisation propre, et mieux vaut prendre la pâte d'amande qui correspond à ce que l'on cherche à faire, pour obtenir un meilleur résultat.
On trouve :

- les pâtes d'amande communes ou "de laboratoire", qui contiennent 25% d'amande et 75 % de sucre ;
- les pâtes d'amande "de confiseur", qui contiennent 33 % d'amande et 66 % de sucre ;
- les pâtes d'amande "Extra", qui contiennent 50 % d'amande et 50 % de sucre ; et
- les pâtes d'amande "supérieure", qui contiennent 66 % d'amande et 34 % de sucre.

Les 1ères servent en général à confectionner des personnages en pâte d'amande ou au masquage des entremets (comme le fraisier, puisque c'est la saison). Elles ont une texture fine, se laminent bien et ne croûtent pas.
Les pâtes d'amandes plus riche en amande sont utilisés pour l'intérieur des bonbons ou pour la réalisation de petits fours, car elles tiennent mieux à la cuisson. Elles ont une saveur puissante, gagnent en onctuosité après la cuisson.

Bien évidemment, il n'est pas évident de trouver des dernières facilement en boutique. Comme bien souvent je n'en trouve pas, j'ai pris l'habitude de faire ma pâte d'amande maison, lorsque je veux la faire cuire (pour les pains de Gênes, les petits gâteaux...).
Pour la décoration, celle du commerce est parfaite ;o)

Pour la gelée sur le dessus, l'idée de mélanger la framboise et le réglisse m'intriguait. Mais c'est une très belle réussite à mon goût. La recette originale s'est d'ailleurs inspirée des chocolats réglisse à la framboise de Johan Bûlow... qui sont trop bons, et que j'ai aussi utilisé en décoration.

J'espère que ces petits entremets vous plairont :o)
          

Amandier - framboise
      

et gelée framboise/réglisse
       

Pour 4 cercles individuels de 8 cm de diamètre.

Amandier

125 g de beurre mou
125 g de sucre
1/2 gousse de vanille
2 oeufs moyens
125 g de pâte d'amande spéciale cuisson (voir recette ici)
1/2 c. à café de levure chimique
35 g de farine

Préchauffer le four à 180°C.

Râper la pâte d'amande et la fouetter avec le beurre, le sucre et les graines de la gousse de vanille.
Ajouter les oeufs 1 à 1 et mélanger. Puis ajouter la farine et la levure.

Poser un cercle à pâtisserie ou à tarte de 22 cm de diamètre sur une plaque recouverte de papier cuisson
et couler la pâte dans le cercle.

Enfourner pour 30 - 40 minutes suivant votre four. Vérifier la cuisson au couteau.
Laisser refroidir sur une grille.

Une fois froid, découper 4 cercles de 8 cm de diamètre.
Chemiser vos cercles à entremets de papier rhodoïd, et déposer le bsicuit amande au fond.
Réserver.

Mousse framboise

3 feuilles de gélatine
250 g de framboises congelées ou fraîches
30 ml d'eau
40 g de sucre
110 g de crème liquide entière
25 g de mascarpone

Mettre à ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.

Faire chauffer les framboises, l'eau et le sucre, et laisser compoter 1 à 2 minutes.
Récupérer 60 ml de jus de framboises et réserver le jus.
Mixer les framboises et les passer au tamis pour récupérer la pulpe mais pas les graines.

Dissoudre les feuilles de gélatines bien essorées dans le coulis.
Laisser refroidir jusqu'à une température de 25°C.

Monter la crème liquide en chantilly, et l'incorporer délicatement à la purée de framboises.

Répartir dans les cercles au dessus de l'amandier.
Réserver au réfrigérateur.

Gelée de framboises au réglisse

60 ml de jus de framboise (précédente recette)
20 g de sucre
30 ml d'eau
1 bonbon au réglisse
1 1/2 feuille de gélatine

Mettre à ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.

Faire chauffer les framboises, l'eau, le bonbon au réglisse et le sucre.
Laisser fondre le bonbon hors du feu (il ne fondra pas totalement).
Réchauffer un peu de nouveau et hors du feu dissoudre la gélatine essorée.

Laisser refroidir et couler la gelée sur la mousse.
Réserver au réfrigérateur.

Démouler et décorer selon votre envie : ici framboises, Lakrids et feuilles de verveine.

 

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17 avril 2017

Velikonoční beránek - Agneau de Pâques tchéque

Depuis quelques années, pour tout dire depuis que j'ai acheté un moule à Agneau de Pâques alsacien, j'ai pour habitude à Pâques de faire des Agneaux de Pâques, soit les fameux et délicieux lammele.

Au travers de mes diverses recherches sur les gâteaux de Pâques d'ici et d'ailleurs, car c'est aussi une tradition de mon blog que de rechercher les spécialités de Pâques d'ici et d'ailleurs, qu'elle ne fût pas ma surprise de découvrir le velikonoční beránek, soit l'Agneau de Pâques tchéque.

Il est assez similaire à celui que l'on trouve en Alsace, mais l'agneau tchéque est couché et non assis, si je peux le décrire ainsi.

On explique cette forme de l'agneau pour ce gâteau tchéque, car il permettait aux gens n'ayant pas les moyens d'acheter de la viande d'agneau d'avoir malgré tout un agneau à leur table pour Pâques.

Bien évidemment ici, il aura la forme d'un Agneau d'Alsace, mais la recette est tchéque... en tout cas, c'est une des recettes que j'ai trouvé sur le blog tchéque "Kuchařka pro dceru". Sachant que ce n'est peut être pas LA recette du velikonoční beránek, mais une parmi les dizaines qui existent et que l'on peut trouver sur le web.

Ici c'est une version à base de poudre d'amande, mais toutes ne le sont pas.

Il peut être recouvert de sucre glace comme l'Agneau alsacien, mais il est aussi souvent glacer de chocolat fondu. La texture du biscuit est plus compacte que le lammele, mais cela est peut être dû à la version poudre d'amande. Il faudra en essayer un autre pour être fixé.

Une version d'agneau à découvrir - et avec retard : joyeuses Pâques
      

 Velikonoční beránek

Agneau de Pâques tchéque

Pour un agneau

Ingrédients

120 g de beurre
150 g de sucre granulé  (dans la recette il y en avait 210 g - mais j'ai préféré faire moins sucré)
1 pincée de sel
3 oeufs
180 g de farine
75 g poudre d'amandes
zeste d'un demi citron
1 c. à café d'extrait de vanille
90 ml de lait

Four préchauffé à 170°C.

Beurrer et fariner le moule agneau.

Crémer le beurre, le sel avec la moitié du sucre.

Ajouter un par un les jaunes d'œufs, bien fouetter.
Ajouter ensuite la poudre d'amandes, la farine, l'extrait de vanille et le zeste de citron.
Ajouter le lait et mélanger.

Monter les blancs d'oeufs avec une pincée de sel, puis serrer les blancs avec le reste du sucre.

Incorporer les blancs au 1er mélange, puis incorporer le beurre fondu refroidi.

Verser le mélange dans le moule et enfourner pour 40 - 60 minutes.

   

Glacer au chocolat.

 

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6 octobre 2015

Oreilles de Štramberk - Štramberské uši (République Tchéque)

Si on continueait à faire des petits gâteaux ?

Et oui, malgré le titre de ce billet, il ne s'agit pas ici de vous donner la recette d'un plat salé ! Non, je vous rassure (en tout cas pour certains), vous n'aurez pas besoin d'oreilles pour cette recette ;o)
Malgré tout avec le nom du billet, vous imaginez bien qu'on est bien loin des madeleines, sablés et autres petits biscuits qu'on trouve dans nos livres de pâtisserie. C'est vrai !

Après la Valašský frgál (ou tarte valaque), je vous emmené de nouveau en République Tchèque, pour une très ancienne recette de petits biscuits : les Štramberské uši,  qu'on traduit en français par les "oreilles de Štramberk".

Mais comment ai-je connu ces biscuits ?

Et bien tout simplement parce qu'ils bénéficient depuis 2007 d'une IGP (Indication Géographique Protégée), comme la Valašský frgál (ou tarte valaque). La liste des IGP est une vraie mine d'or pour découvrir des spécialités des différents pays de la communauté européenne. 

Est un véritable Štramberské uši, les Štramberské uši fabriqués à Štramberk ! Les miens ne sont que maison, mais comme je n'ai pas l'intention de les vendre... ça n'a pas grande importance :o). Štramberk est une petite ville de caractère tchèque avec un très joli château, situait dans la région de Moravie-Silésie, à la limite de la Pologne et de la Slovaquie.

Mais pourquoi faire des biscuits en forme d'oreilles ?

Les oreilles de Štramberk représentent les oreilles que les Tartars coupaient aux Chrétiens faits prisonniers pendant les invasions du 13ème siècle.
La légende qui accompagne la création de ces biscuits; veut que lors du siège du château de Štramberk par les Tartars en 1241, durant la nuit précédant l'Ascension, un violent orage causa une inondation qui anéantit les troupes Tartares (dixit le dossier de l'IGP). On retrouva dans les ruines du camp Tartars des sacs remplis d'oreilles !
Depuis on fabrique des Štramberské uši en souvenir, notamment à l'Ascension.

Il existe 2 techniques pour fabriquer les Štramberské uši : soit la pâte est étalée et découpée, soit lorsqu'elle est plus liquide elle est versée dans un moule circulaire. Une fois cuite, les biscuits sont mis encore chaud dans un cornet, qui leur donne une forme évoquant une oreille humaine.

Les Štramberské uši sont composés d'un mélange d'épices, assez proche de celui du pain d'épices. Leur goût va bien évidemment dépendre des épices utilisées, et là il y autant de recettes que de familles à Štramberk.
N'ayant pas pour le coup l'exacte composition du mélange d'épices, j'ai composé le mien. Libre à vous de l'adapter à votre goût.

N'ayant pas les cornets en métal ou plastique utilisés pour leur donner leur forme, j'ai utilisé le système D, et fabriqué des cornets en papier cartonné ;o) ça fonctionne très bien et c'est pas cher !

Pour réaliser les Štramberské uši, j'ai utilisé la recette du site Vareni, qui une fois traduite, à la même composition et mode opératoire que ceux décrits dans le dossier de l'IGP.

Ces biscuits ne sont pas difficiles à faire, mais il faut comme pour les tuiles, être rapide pour les mettre en forme. C'est le seul point sensible de la recette.
     

Štramberské uši
   

Oreilles de Štramberk
       

Pour environ 60 biscuits

Ingrédients

125 g de sucre
1 et demi oeuf entier (ce qui fait en principe 75 g d'oeuf - pour le demi battre l'oeuf et en peser la moitié)
40 g de miel d'accacias
250 g de farine
1 c. à café de levure chimique
1 c. à café de poudre de cannelle
1/4 c. à café de poudre de clou de girofle
1 c. à café de mélange d'épice à pain d'épice (Des épices à ma guise)

Fouetter les oeufs avec le sucre - inutile de faire blanchir le mélange.

Ajouter la levure, les épices et le miel et mélanger de façon à obtenir une pâte homogène et souple. 
Si besoin rajouter un peu de farine.
Laisser reposer la pâte filmée au réfrigérateur au moins 1 heure.

Four à 170°C.

Etaler la pâte en farinant bien le plan de travail, sur une épaisseur de 1 à 2 mm.
Un peu comme si vous faisiez des lasagnes.
Découper des cercles de pâtes à l'aide d'un emporte pièce,
et déposer les cercles sur une plaque de cuisson légèrement beurrée ou farinée.

Enfourner pour 6 - 7 minutes
Immédiatement à la sortie du four mettre les cercles cuits dans les cornets pour leur donner leur forme.

   

Comme je le disais plus haut, il faut aller vite pour les mettre dans les cornets : sinon ça casse !

Laisser refroidir et conserver dans une boîte métallique.

  

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26 août 2015

Verrine Abricot-romarin, mousse vanille et crumble noisette

Voilà la type de dessert que j'aime à faire lorsque je n'ai pas le temps de faire un gâteau plus élaboré. Je vous avais déjà proposé une version panna cotta il y a quelque temps.

Ici c'est une version un peu plus élaborée, mais rien de bien compliqué.

Généralement, je fais les préparations préliminaires tranquillement la veille voir l'avant veille, et j'assemble ma verrine le jour J. Pendant les temps de repos ou refroidissement, j'ai le temps de voir mon film ou mon émission préférée ;o)

En répartissant l'élaboration des préparations, cela donne l'impression que ce type de dessert ne prend pas de temps.

Un dessert en fraîcheur pour profiter des derniers abricots :o)

 

Verrine Abricot-romarin,
   

mousse vanille et crumble noisette
       

 

pour 6 verrines

Mousse vanille

Ingrédients

250 g de lait entier
1 gousse de vanille
quelques gouttes d'extrait de vanille (pour intensifier le goût vanillé)
100 g de sucre
100 g de jaunes d'oeufs
6 feuilles de gélatine
250 g de crème liquide

Mettre les feuilles de gélatine à ramollir dans de l'eau froide.
Fendre la gousse de vanille et gratter les grains, et mettre le tout dans le lait.
Mettre le lait dans une casserole et porter à ébullition.

Pendant ce temps fouetter le sucre, l'extrait de vanille et les jaunes (inutile de les blanchir).
Lorsque le lait bout, le verser sur le mélange sucre-jaune, et mélanger.

Remettre dans la casserole et laisser cuire en remuant constamment jusqu'à la nappe ou 85°C.
Verser dans un récipient et ajouter la gélatine préalablement essorée.
Mélanger puis réserver pour refroidir.

Monter la crème liquide et l'incorporer délicatement à la crème anglaise vanillée.
Répartir dans les verrines, et réserver au moins 6 heures au réfrigérateur.

Compote d'abricots-romarin

Ingrédients

8 abricots
20 gr de cassonade
quelques brins de romarin (à mettre selon votre goût)
quelques gouttes de citron

Réserver au réfrigérateur pendant au moins 6 heures.

Laver, essuyer et couper les abricots en petits morceaux.
Laver et essuyer les brins de romarins et hacher les au couteau.

Faire chauffer dans une casserole le sucre avec quelques gouttes de citron
ajouter la moitié des morceaux d'abricots et faire compotée
Ajouter le romarin, puis en fin de cuisson le reste des abricots
cela permet d'avoir 2 textures ou presque car ils cuiront avec la chaleur de la compotée.

Lorsque la compotée est froide, répartir la compotée sur la mousse vanille prise.

Déguster frais.

Crumble à la noisette

Ingrédients

75 gr de farine (pour intensifier le goût, si vous en avez substituer 25 g de farine, par 25 g de farine de noisette)
65 gr de poudre de noisette
60 gr de beurre pommade

30 gr de sucre (un peu plus si vous préférez un crumble bien sucré - en général, je diminue bien le sucre)
1 pincée de fleur de sel

Préchauffer le four à T6 (180°C).

Dans un récipient, mélanger la farine, le sel, la poudre de noisette et le sucre.
Ajouter le beurre pommade en petits cubes et mélanger à la main de façon à former une pâte grumeleuse ou sableuse.

Réserver la pâte à crumble au réfrigérateur pour au moins 1/2 heure.
Répartir le crumble sur une plaque et faire cuire une dizaine de minutes.
Laisser refroidir.

Avant la dégustation parsemer du crumble sur la compoté d'abricot.

  

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6 juillet 2015

Katsu Curry (カツカレー) - Curry rice et tonkatsu (Roux de curry maison)

Le Curry Rice (ou karē raisu) japonais n'est pas une nouveauté sur mon blog, puisque je vous avais déjà proposé le classique karē raisuカレーライス) et la version karē udon (カレーうどん).
Cependant dans les 2 précédentes recettes, pour le roux de curry japonais, j'avais utilisé des cubes de curry japonais que l'on trouve dans le commerce.

Oui mais voilà, certains d'entre vous n'ont pas à proximité de magasins asiatiques ! Et puis, il n'est pas toujours intéressant de commander sur internet, même si c'est possible.
Alors, pour ce nouveau curry rice japonais, je me suis mise à la recherche d'une recette de roux de curry japonais (Aie ! parce que j'en avais une par ailleurs mais je ne trouve plus le papier où la recette était noté).

Vous pourrez donc faire votre curry rice totalement maison... et c'est assez simple vous verrez.

Au Japon, le curry rice est une institution. Il a été introduit au Japon à l'ère Meiji (1868-1912) par les soldats britanniques, à l'époque où l'Inde était une colonie britannique.
Partout au Japon, on trouve des restaurants ou des chaines de restaurants dédiés à ce plat où les versions de curry rice sont quasi infinies. Il faut dire que ce qui fait ce plat c'est essentiellement sa sauce à base de curry. Après on y met ce que l'on veut tant en légume qu'en viande.

Dans les chaines de restaurant au Japon, on peut souvent manger au comptoir, souvent assis, mais il n'est pas rare de manger debout.
Il faut dire que l'on mange vite.

Dans les restaurants de curry rice que nous avons testé au Japon, on trouve des curry rice classique bien évidemment, mais d'autres avec des oeufs, des saucisses, des fruits de mer, des légumes variés : asperges, épinards, carottes, petits pois... On peut même faire son curry soi-même en sélectionnant le degré de piquant et les ingrédients du plat.
Bref tout peut s'imaginer et se faire.

 

De gauche à droite :
Katsu curry, Curry au boeuf et épinards, curry boulette de viande fourrée au fromage.

   

On mange le curry rice à la cuiller et non avec des baguettes. Il faut dire que la sauce est assez liquide. Plus que celle que je fais.

La version de curry rice que je vous propose mélanger ici regroupe 2 recettes japonaises : celle du curry rice (( カレーライス) ou karē raisu) que j'ai agrémenté de petit pois et du tonkatsu (豚カツ).

Pour ce dernier, le tonkatsu est aussi un plat que l'on peut manger partout au Japon. Il s'agit de la version japonaise du porc pané et frit. 

Le tonkatsu peut se manger tout seul avec du chou finement émincé, mais il sert aussi de base à plusieurs recettes comme le katsudon (カツ丼 - bol de riz surmonté d'un tonkatsu) katsu. On peut aussi le manger en sandwich sous le nom de Katsu Sando (カツサンド).

La version Katsu curry, nous en avons mangé au Japon dans un restaurant de curry rice de Nara... et oui, comme vous l'aurez compris en parallèle de ce billet, vous aurez donc droit à quelques images de notre visite de Nara (le lien est en fin de billet).

Pour la recette de roux, j'ai repris celle du site japonais "Radish Boya" et procéder ensuite comme dans la recette de curry rice classique. Par contre, j'ai forcé le parfum en ajoutant en fin de cuisson une mélange de curry indien, car ce roux est vraiment très léger.
       

Roux de curry japonais maison
        

Pour la préparation de 3 curry rice

Ingrédients

1 c. à café de curcuma
1 c. à café de paprika 
1 c. à café de coriandre en poudre
1 c. à café de poudre de noix de muscade
1 c. à café de poudre de cannelle
1 c. à café de poudre de clous de girofle
1 c. à café de poivre noir moulu
1 c. à café de piment de Cayenne
50 g de beurre
100 g de farine
25 g de bouillon de boeuf
1 et 1/2 c. à soupe de miel (type accacias)

Nota : si vous avez un mélange de curry que vous aimez vous pouvez faire ce curry avec. Comme tous les curry, il y a autant de mélange que de famille :o)

Torréfier les épices dans une poêle quelques minutes pour en faire ressortir les arômes.

  

Faire un roux : Faire fondre le beurre, ajouter la farine et les épices.
Ajouter le bouillon et le miel, et bien assécher la pâte.

La mettre dans un récipient et la conserver au réfrigérateur.

  

Cette préparation de curry vous servira pour tous les types de curry rice japonais.
Il se conserve au réfrigérateur dans une boîte hermétique.
      

 Katsu Curry
        

pour 2 personnes

Ingrédients

2 morceaux d'échine de porc, donc on aura enlevé l'os et le gras du tour
farine
2 oeufs
Chapelure japonaise ou panko
sel
huile de friture

2 carottes
1 pommes de terre
120 g de petits pois surgelés
1 petits oignons oignons
500 ml d'eau
1 c. à soupe de roux de curry japonais
de l'huile de colza (parce qu'elle n'a pas de goût)

Riz japonais ou rond cuit
gingembre mariné

Eplucher et émincer les oignons.
Eplucher, laver et couper en cubes les carottes et les pommes de terre.

Dans un faitout, faire revenir les oignons dans l'huile.
Ajouter les cubes de carottes et pommes de terres et les petits pois congelés.

Puis ajouter l'eau, et porter à ébullition. Laisser mijoter 25 minutes à feu doux.

Retirer les légumes et ajouter le roux de curry japonais dans l'eau de cuisson,
et mélanger pour le faire dissoudre.
Une fois dissous remettre les légumes et faire mijoter 5 -10 minutes.

Faire chauffer l'huile de friture dans une grande poêle à rebord.

Pendant ce temps, paner les morceaux d'échines de porc.
1 fois dans la farine, saler, puis 1 fois dans l'oeuf battu, et 1 fois dans la chapelure
Remettre dans l'oeuf battu, puis de nouveau dans la chapelure (cela sera plus croustillant).

Faire frire 3 minutes de chaque côté en faisant attention à la température de l'huile.

Servir dans une assiette avec d'un côté le riz japonais et de l'autre le curry de légumes
déposer dessus le tonkatsu coupé en lamelle (comme je le disais plus haut on mange les curry rice à la cuiller)

Accompagner de gingembre mariné.

 

Et comme toujours pour accompagner mes billets de cuisine japonaise, un nouveau billet de mon périple japonais pour partager quelques photos de Nara près de Kyoto.

Nara- (奈良市, Nara-shi)

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27 janvier 2016

Fouace aveyronnaise

Je suis en ce moment dans les spécialités sucrées de nos régions. Il faut dire que nous avons (bien évidemment comme beaucoup de pays mais il faut savoir être un peu chauvin parfois ;o)), beaucoup de choix en la matière.

Entre les livres sur une région spécifique (Alsace, Vendée, Bretagne...) ou les livres plus généraux sur les desserts des régions ou terroirs... j'ai au final pas mal de livres sur le sujet, plus les recettes éparpillées deci-delà.

Cette fois, on descend resdescend dans l'Aveyron, après le soleil de Marcillac-Vallon, voici la fouace aveyronnaise. Enfin l'une des nombreuses versions modernes de la fouace de l'Aveyron. Il y a autant de recettes que de villages, voir même de famille.
Sachant que la fouace n'est pas l'apanage unique de l'Aveyron puisqu'on la retrouve aussi dans d'autres régions : en Touraine, en Vendée, en Poitou, en Loire-atlantique (avec la fameuse fouace nantaise)... On trouve même la fouase de Caen

De façon générale, le terme de fouace vient du latin "focus" (foyer), qui donnera focacia, puis fouace. 

A l'origine, c'était une galette de froment non levée, cuite sous la cendre du foyer. On retrouve notamment une de ces versions d'origine, la "fouace de touraine" dans le livre de Rabelais, "Garguantua" où il est écrit : "faictes de fine fleur de froment délayée avec beaux moyeux d'oeufs et de beurre, safran, épices et eau", ici point encore de sucre, de levure ou de lait.

Il n'est pas dit qu'un jour, je ne m'essaye pas à cette version plus séche, mais particulièrement parfumées puisque pleine d'épices. Mais c'est une autre histoire.

Là je vais me contenter d'une fouace aveyronnaise plus moderne et plus moelleuse. A noter, la fouace est en principe traditionnellement saupoudrer de sucre, mais on trouve des versions avec du sucre perlé.

Pour cette recette, je me suis inspirée de plusieurs recettes et notamment celle de Nanette, de Mimi et de l'Hôtel du Lion d'or. Et au final, j'ai obtenu une fouace bien moelleuse et bien parfumée. Une recette à garder.
  

Fouace Aveyronnaise
   

pour une grande fouace ou 2 petites

Ingrédients

500 g de farine (T45 ou gruau)
125 g de sucre
5 g sel
80 à 100 ml de lait entier tiéde
25 g de levure de boulanger fraîche
3 oeufs moyens
2 c. à soupe d'eau de fleur d'oranger
125 g de beurre ramolli

1 jaune d'oeuf pour la dorure
du sucre ou du sucre perlé pour saupoudrer

Mélanger la levure au lait tiéde et laisser fermenter 5 minutes.

Dans le bol d'un robot avec le bras du pétrin, mettre la farine, le sel, le sucre, le lait + levure et les oeufs.
Pétrir à vitesse moyenne pendant 10 minutes afin que les ingrédients s'incorporent.

Lorsque les ingrédients sont bien mélanger ajouter le beurre mou coupé en morceaux
et pétrir pendant 10 à 15 minutes à vitesse moyenne.

Mettre la pâte dans un récipient, filmer au contact et laisser pointer 20 minutes.

Dégazer la pâte,
filmer de nouveau et laisser reposer au moins 1 heure au réfrigérateur.

Former une boule avec la pâte et faire un trou au centre.
Former une couronne.

Déposer la couronne sur une plaque, mettre un emporte pière dans le trou afin de garder la forme de la brioche.
Dorer une 1ère fois, et laisser pousser 1 à 2 heures suivant la température de la pièce.

Préchauffer le four à 160°C.

Une fois levée, dorer une 2ème fois et saupoudrer de sucre perlé.

Enfourner pour 30 minutes.
Laisser refroidir sur une grille.

 

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31 janvier 2016

Truite marinée zeste de yuzu et saké

Un peu de salé pour une recette que ma très gentillement donnée le Chef Kubo du Workshop Issé Bis, à Paris.

Ayant trouvé récemment des yuzu frais sur Paris, je n'ai pas pu résister à faire cette recette, qui est un vrai plaisir gustatif. Mais si vous ne trouvez pas de yuzu, du cédrat ou tout autre citron ferra l'affaire pour cette recette. La recette d'origine était au cédrat.

 

Yuzu (pour en savoir un peu plus je vous renvoie à mon billet sur le yuzucello)

Pendant la période de Noël, avec mon mari nous nous sommes fait comme cadeau mutuel le repas de Noël de chez Workshop Issé Bis, préparé par l'excellent Chef Kubo, et bien évidemment agrémenté d'une superbe sélection de sakés comme sait les sélectionner le patron des lieux Toshiro Kuroda.

Si vous cherchez un lieu pour vous initier au saké, c'est le maître incontesté sur le sujet et le lieu parfait pour. Les dégustations sont des moments privilégiés où l'on accorde les sakés à des mets raffinés.
Je vous recommande d'ailleurs son magnifique ouvrage "L'art du saké" (aux éditions de la Martinière).

   

     

J'ai eu plusieurs fois l'occasion de venir à Workshop Issé Bis pour m'initier au saké, aux antipodes de ce qui vient à l'esprit de beaucoup d'entre vous lorsque l'on entend le terme de saké. Ce n'est absolument pas le Mei kwe lu que l'on boit en fin de repas ! qui même si c'est un alcool, n'a rien à voir avec le saké japonais "o' saké".

Le saké est un alcool équivalent au vin, aux subtilités largement inconnues de nos papilles et qui méritent comme c'est le cas pour le vin, le whiskey, le rhum... de s'arrêter et de découvrir ce monde.

Les lieux se prêtent à échanger avec le Chef, c'est comme cela qu'il m'a expliqué sa recette de truite marinée au jus de cédrat et saké, un délice subtil et fin. Et oui il y a des chefs qui échangent et expliquent.

Alors pour le bonheur des papilles, je vous livre ma version.
            

Truite marinée au yuzu et saké
 

pour 6 - 8 personnes

Ingrédients :

500 g de fillet de truite avec la peau
30 g de sucre en poudre
15 g de sel fin
2 c. à soupe de saké
2 c. à soupe de sauce soja
le zeste de 2 yuzus (ou à défaut de cédrat)

Rincer et sécher la truite fraîche avec du papier absorbant.
Retirer les arrêtes à l'aide d'une pince.

Mélanger le sucre et le sel ensemble.
Mélanger dans un autre récipient le saké et la sauce soja.

Préparer plusieurs feuilles de film alimentaire, et déposer la truite au centre chair en haut.

Arroser la chair de la truite avec le mélange de saké-soja, puis recouvrir du mélange sucre/sel.
Saupoudrer du zeste de yuzu.

   

Refermer le film alimentaire et déposer dans un plat à rebord.
Réserver au réfrigérateur et laisser mariner entre 48 et 72 heures.

Avant de déguster : rincer la chair de la truite à l'eau claire pour retirer le sel, et essuyer.
Retirer la peau et couper en tranches.

 

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29 décembre 2015

Saint-Jacques snackées sur purée de carottes tandoori... et Champagne de Vignerons

Comme pour toutes les fêtes depuis quelques années, j’aime faire des amuse-bouche, je crois que je préfère ça aux entrées. Cela permet de varier les plaisirs et de plaire au plus grand nombre.

Outre la version amuse-bouche de ma soupe de choux de Bruxelles et foie gras poêlé et mes traditionnelles tartelettes d’échalotes confites et boudin blanc, voici le 3ème amuse-bouche de notre réveillon de Noël : de belles Saint-Jacques juste snackées sur une purée de carottes tandoori.

Rien de très compliqué, et surtout que l'on peut préparer à l'avance.
         

Saint-Jacques snackées
      

sur purée de carottes tandoori
        

Pour 6 amuse-bouches

Ingrédients

6 noix de Saint Jacques
200 g de carottes
de la crème liquide entière
1/2 ou 1 c. à café de poudre de tandoori (suivant votre goût)
de la fleur de sel

Faire cuire les carottes à l’eau salée bouillante.
Egoutter les carottes et les mixer avec de la crème liquide, mettre la quantité de crème au fur et à mesure jusqu’à la texture souhaitée.

Assaisonner la purée avec le poudre de tandoori et du sel.

Répartir dans des verrines ou coupelles.

Snacker les noix de Saint–Jacques (si vous avez du beurre de cacao ou mycryo utilisez le car cela permet d'avoir un goût de Saint-Jacques sans le goût du beurre). En cours de cuisson, les saupoudrer de poudre de tandoori lors de la cuisson.

Déposer sur la purée et saler légèrement à la fleur de sel.

 

Et pourquoi pas un Champagne de Vignerons pour accompagner vos amuse-bouche pendant les fêtes :o)

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24 décembre 2015

Soupe de choux de Bruxelles au foie gras poêlé et piment d'Espelette... et un coffret Labeyrie à gagner

Aujourd'hui j'imagine qu'un grand nombre d'entre vous seront aux fourneaux pour préparer le repas de ce soir veille de Noël ou pour d'autres demain pour le repas de Noël. Il vous manque peut-être une idée d'entrée ou d'amuse-bouche ?

Alors pour finir avec les idées pour le menu de Noël, et pourquoi pas pour préparer le Réveillon qui va arriver très vite derrière, voici une recette toute simple autour du foie gras, que je vous propose dans le cadre d'un concours de création de recette organisé par Labeyrie.

Croyez moi ou non (vous me direz lorsque l'on ait un concours autour des produits d'une marque, évidemment on va pas en dire du mal), mais le foie gras Labeyrie a toujours accompagné les repas de fête à la maison. Ma mère adorait leur foie gras entier. C'était la marque qu'il fallait. Bien souvent on en mangeait jusqu'à la mi-janvier. Je ne pourrais même pas comparer les autres marques, car hormis des foie gras achetés à des petits producteurs locaux à l'occasion, je n'achéte que du foie gras Labeyrie pendant les fêtes !

Bien évidemment, la marque Labeyrie s'est développée dans toute une gamme de produits annexes, il faut bien faire face à la concurrence, et répondre à la demande des consommateurs. Pour en avoir testé certains, ils sont assez bons en général, mais moi je suis restée fidèle au foie gras et au saumon fumé de la marque.

Alors lorsque l'on m'a demandé de participer à ce concours, je n'ai pas hésité, d'autant que cela me donne l'occasion de vous faire gagner un coffret dégustation :o)

J'ai choisi de marier le foie gras poêlé avec du choux de Bruxelles, pour le sortir de l'éternel accompagnement de la dinde ou du chapon, et faire une entrée originale.
Pour ceux qui n'aiment pas habituellement le choux de Bruxelles, je vous invite à tester tout de même cette recette, car le fait de mixer le choux de Bruxelles en change radicalement le goût.

J'espère que cette recette vous plaira comme elle nous a plu.           
 

Soupe de choux de Bruxelles
      

au foie gras poêlé et piment d'Espelette

    

Pour 4 personnes

Ingrédients

500 g de choux de Bruxelles
125 ml de lait entier plus ou moins suivant la texture souhaitée
1/2 c. à café de bicarbonate
sel
4 tranches de foie gras frais Labeyrie
Piment d'Espelette

Retirer les 1ères feuilles des choux de Bruxelles, prélever quelques feuilles pour la décoration,
puis couper les choux de Bruxelles en 2 ou 4 suivant leur grosseur.

Porter à ébullition de l'eau dans une grande casserole avec du sel et le bicarbonate.
Lorsque l'eau est bouillante, y plonger les morceaux de choux de Bruxelles et les laisser cuire 10 minutes.

Pendant ce temps fare chauffer le lait.

Couper les tranches de foie gras frais en gros dés et réserver au réfrigérateur.

Egoutter les choux en gardant l'eau de cuisson.
Remettre l'eau à brouillir et blanchir les feuilles de choux de bruxelles pendant 4 minutes.
Dès que c'est cuit mettre les feuilles dans de l'eau froide.

Passer les choux de Bruxelles au mixeur en ajoutant le lait petit à petit jusqu'à la consistance souhaitée.
Assaisonner selon votre goût.

Poêler rapidement les dès de foie gras dans une poêle bien chaude.
Réserver sur un papier absorbant et assaisonner.

Dans les assiettes creuses, mettre de la soupe de choux de Bruxelles,
saupoudrer de piment d'Espelette,
puis les dès de foie gras et les feuilles de choux de bruxelles.
Saupoudrer de fleur de sel et de piment d'Espelette.

Le must : si vous avez l'intention de faire des marrons le jour où vous faites cette soupe :
prenez 1 ou 2 marrons les réduire grossièrement en poudre et les griller légèrement dans un peu d'huile.
Parsemer sur la soupe de choux de Bruxelles avant de déposer le foie gras poêlé.

 


    

Et pour finir l'année en gourmandise :

Comme je vous le disais, Labeyrie a décidé de vous gâter en vous permettant de gagner au travers de mon blog :

 un coffret de dégustation

Pour cela, c’est très simple :
il vous suffit de laisser un commentaire sous ce billet m'indiquant que vous jouer et comment vous aimez le foie gras.

Vous avez jusqu’au 31 décembre minuit pour jouer !

Attention pour participer : vous devez me laisser une adresse mail valide et habiter en France métropolitaine.

Bonne chance à tous

et surtout de très bonnes fêtes de fin d'année !
   

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5 novembre 2015

Cake aux fruits confits - version mini cakes

J'avais dans le temps une excellente recette de cake aux fruits confits trouvée dans une magazine de cuisine, il y a des années... Mais au gré des rangements, des déménagements, je l'ai égarée !

Lorsqu'il y a quelques temps j'ai voulu refaire un cake aux fruits confits, j'ai donc été chercher sur le net et surtout pour ce type de recette chez Pascale ("C'est moi qui l'ai fait"). J'étais sûre d'y trouver mon bonheur, et en effet :o)

J'ai trouvé cette recette de Pierre Hermé, pas forcément fan de ses recettes (même si c'est un grand nom de la pâtisserie), je me suis laissée convaincre par les propos de Pascale. Ce n'est pas tout à fait la recette que j'avais par le passé, ce cake est un peu plus sec, mais il est vraiment pas mal.

J'ai par contre pris les fruits confits que j'avais sous la main, soit des raisins, des écorces d'oranges confites et des cerises... Il va sans dire que libre à vous de changer l'alcool comme l'a fait Pascale en remplaçant le rhum par du whisky et de mettre les fruits confits qui vous plaisent.

Avce un bon thé, ce cake devient une vraie pause gourmande :o)
       

Cake aux fruits confits
       

D’après une recette de Pierre Hermé

Ingrédients

pour un grand moule à cake ou 12 mini cakes

200 g de beurre demi sel ramolli
100 g de sucre
50 g de cassonade
4 œufs
300 g de farine
½ sachet de levure chimique
10 cl de rhum brun
150 g de cerises confites
150 g de raisins
100 g d'écorces d'oranges confites

Mettre les raisins dans le rhum et laisser gonfler au moins quelques heures (au mieux une nuit).
Nota : j'ai toujours un bocal de raisins au rhum dans mon réfrigérateur ;o)

Préchauffer le four à 180°C

Dans un récipient ou au robot, crémer le beurre et les sucres.

Ajouter les œufs un par un en mélangeant à chaque oeufs ajouté.
Incorporer la farine et la levure tamisés en plusieurs fois.

Ajouter les fruits confits et le rhum que les raisins n'auraient pas absorbé.

Verser la pâte dans le moule préalablement beurré et fariné.

Enfourner pour environ 1 heure pour un grand cake et 30 minutes pour les mini cakes.
Vérifier la cuisson à l'aide d'un couteau insérée au centre du cake, qui doit ressortir propre.

Démouler et laisser refroidir sur une grille.

On peut imbiber avec un peu de rhum le dessus du cake pour plus de goût.

    

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1 février 2015

Pankēki (パンケーキ) et Hottokēki (ホットケーキ) : les pancakes japonais

Il y a quelques jours, je suis tombée sur un article de Mamina sur les pancakes japonais ("ou pas !" comme elle le dit si bien, car il n'y a pas de lait ribot dans les pancakes japonais, mais parfois on trouve de la crème ou du yaourt dans certaines recettes)... Bref, il n'en fallait pas moins pour me lancer dans la recherche d'une bonne recette.

Quelques questions plus tard auprès de nos connections japonaises (merci au collègue de mon mari et à mes collègues japonaises)... Et après nous avoir expliqué que c'était compliqué de parler de pancake en tant que tel... Je me suis retrouvée avec 2 noms japonais (de quoi étoffer mon japonais) : pankēki (パンケーキ) et hottokēki (ホットケーキ).

Mais qu'est-ce donc ?

Vous l'aurez compris au Japon, il existe plusieurs façons de faire les pancakes. L'une proche de ceux que nous connaissons : les pankēki (パンケーキ) et une version très différente qu'on trouve sous le nom de hot cake : les hottokēki (ホットケーキ).
Enfin, ou vice versa ! Car lors de mes recherches sur les sites japonais, les 2 noms sont souvent utilisés indistinctement. Donc pankēki (パンケーキ) et hottokēki (ホットケーキ) même combat en japonais :o)
Par contre ici, je ferais la distinction entre les 2 noms, comme quand on m'a expliqué la différence, ce qui permettra plus facilement de retrouver les recettes.

Quoi qu'il en soit, dans les 2 cas, ce sont des "pancakes" épais, voir très épais puisqu'ils peuvent atteindre 4 cm de haut. Leur pâte a une texture de génoise, ce qui les rend assez différents des pancakes que nous connaissons qui sont en réalité la version américaine.

Mais revenons à nos pancakes japonais.

Que ce soit, les pankēki (パンケーキ) ou les hottokēki (ホットケーキ), ils se mangent de la même façon, avec un dé de beurre et du sirop... Bien évidemment après on y met ce que l'on souhaite : chantilly, chocolat, fruits, crème pâtissière....
            

Les pancakes japonais
      

1ère recette : Pankēki (パンケーキ)

Je vais commencer par la recette des pankēki (パンケーキ) (enfin hottokēki (ホットケーキ)), qui sont plus proche des pancakes que nous connaissons, même si plus épais.
On peut les faire cuire comme nos pancakes, et là il sera difficile de les avoir épais, ou utiliser des cercles huilés afin de les avoir bien épais.

Le souci des sites japonais, enfin ceux sur lesquels je suis allée (j'ai regardé des dizaines et dizaines de recettes ! Pour arriver à trouver a peu près une similitude entre différentes recettes), c'est que bien souvent, il faut utiliser de la farine toute prête :o( !

 

On trouve de ses sachets dans les superettes japonaises. Par contre c'est assez cher !

Alors autant vous donner une recette simple et faisable avec des ingrédients que l'on trouve facilement à la maison ;o). Pour cela, j'ai fait un mix entre 2 recettes l'une trouvée sur le site en anglais de La fuji mama et la 2ème sur un site japonais Cookpad.
            

Pankēki (パンケーキ)
       

Pour 8 - 10 pankēki

Ingrédients

2 oeufs
200 ml de lait entier
1 c. à café d'extrait de vanille
40 g de beurre fondu
200 g de farine
8 g de levure chimique
40 g de sucre

Dans un récipient, fouetter ensemble les oeufs, le lait, l'extrait de vanille et le beurre, jusqu'à ce que cela mousse.

Ajouter la farine, la levure et le sucre, et bien mélanger.

Laisser reposer 15 minutes.

Faire chauffer une poêle ou mieux une billig, à basse température.
Si vous souhaitez des pankēki épais, utiliser des cercles à tartelettes bien huilés.

 

Déposer une louche de pâte sur la poêle ou billing (ou dans les cercles posées sur la poêle / billig)
Laisser cuire jusqu'à ce que la surface soit cuite.
Retourner quelques minutes juste pour marquer l'autre face.

Servir avec du beurre et du sirop d'érable.

  


          

2ème recette : Hottokēki (ホットケーキ)

Contrairement aux pankēki (パンケーキ) qui sont vraiment très proches des pancakes que nous connaissons, les hottokēki sont d'une génoise cuite à poil et à vapeur... euh pardon à la poêle et à la vapeur ;o)

Généralement ils sont cuits dans des moules de 4 cm de haut. Dans les vidéos ou sites japonais que j'ai visité, il semble que l'emballage d'une brique de lait soit la façon la plus commune de les faire cuire à la maison. Mais on trouve aussi des formes achetables dans le commerce.
Ici, j'ai juste utilisé mes cercles à pâtisserie chemisés avec du papier cuisson.

Comme les pankēki, les hottokēki se mangent traditionnellement avec un dé de beurre et du sirop... Après, il existe des variantes (chantilly, chocolat, fruits, crème pâtissière....) et libre là aussi à vous de les accommoder selon votre envie.

Comme souvent c'est assez compliqué de trouver une recette japonaise sans sachet tout prêt...  Mais quand on cherche, on trouve toujours. La recette qui va suivre est celle de la vidéo de Cook Kafemaru.
C'est une recette légèrement différente de la 1ère puisque là le blanc et battu en neige et la pâte contient du yaourt. De même la méthode de cuisson change puisque l'on va cuire à couvert.
Cette recette est aussi utilisée pour faire une gâteau "génoise" à la poêle.

Après test, j'aime bien les 2 recettes. Les textures sont proches, mais le résultat quelque peu différent malgré tout.
         

Hottokēki (ホットケーキ)
      

Pour 2 pancakes de 4 cm de haut et 8 cm de diamétre

Ingrédients

1 oeuf
20 g de sucre glace
60 g de lait entier
20 g de yaourt nature
10 g de beurre fondu
75 g de farine
5 g de levure chimique
1 pincée de fécule de pomme de terre

Séparer le blanc du jaune.

Blanchir le jaune avec le sucre glace.
Ajouter le lait entier, le yaourt et le beurre fondu et bien mélanger.

Ajouter ensuite la farine et la levure tamisée.

Monter le blanc en neige bien ferme et serrer avec la pincée de fécule de pomme de terre.Incorporer le blanc en neige dans la pâte délicatement.

Dans des cercles à pâtisserie chemiser de papier cuisson et possés dans le fond du poêle pouvant être couverte,
répartir la pâte.

 

Couvrir et laisser cuire à feu très doux environ 10-15 minutes.

 

Dès que la surface est cuite, démouler et retourner pour marquer l'autre face.

Servir avec du beurre et du sirop d'érable.

 

Pour finir si vous étes à Tokyo et que vous cherchez de bonnes adresses, il y a cet article d'Amelie Marie in Tokyo. Pour le moment, je n'ai pas été à ces adresses, mais je les garde précieusement pour mon voyage d'avril :o)

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21 octobre 2015

Tartelette sablée crémeux au marron et ananas

Il y a quelque temps, on m'a proposé de participer à un petit concours de pâtisserie organisé par la marque Le Fleurier® (gamme de matières grasses allégées (53% de MG) élaborée par St Hubert). Le but était de créer une recette sucrée autour de leurs produits Le Fleurier doux et demi-sel.

Ce concours a donné l'occasion d'une sympathique soirée à l'Atelier de 750 g où la quinzaine de candidats que nous étions, devaient refaire sur place leur recette afin de la faire déguster par un jury composé de Chef Régis et Anne Sophie Rischard (du blog Fashion Cooking).

Même si ma recette n'a au final pas été gagnante, j'ai beaucoup aimé ce type de jeu créatif.

S'agissant de la recette gagnante, il s'agit d'une recette aux saveurs japonisantes qui mérite le détour pour l'avoir plus que goûtée, et je vous invite à la découvrir sur le blog de Julien : Réve de pâtissier, qui a vraiment un super talent de pâtissier.

Quant à la recette que je présentais pour l'occasion, il s'agit d'une tartelette sablée surmontée d'une association de saison que j'aime particulièrement : le marron et l'ananas.

Après la recette, je vous propose un petit jeu ;o)
      

Tartelette sablée
      

crémeux au marron et ananas
        

pour 4 tartelettes

Pâte à palet breton

Ingrédients

50 g de Le Fleurier demi-sel
40 g de sucre
20 g de sucre cassonade
90 g de farine
5 g de levure chimique
30 g de jaunes d'oeufs (soit l'équivalent d'un peu moins de 2 oeufs)

Crèmer le Le Fleurier demi-sel et les sucres.

Ajouter la farine et la levure chimique et mélanger de nouveau.

Ajouter en dernier les jaunes d'oeufs et mélanger pour obtenir une pâte homogène sans trop la travailler tout de même.

Diviser la pâte en 4 portions.
Beurrer 4 cercles à tartelette et disposer la pâte dans les cercles posés sur une feuille de papier cuisson.
Applatisser la pâte pour la répartir dans les cercles.

Réserver au réfrigérateur au moins 1/2 heure.

Four à 170°C
Cuire les fonds de tartelette 15/20 minutes.
Démouler et laisser refroidir.

Crémeux aux marrons

Ingrédients

60 g de crème de marrons
20 g de jaune d'oeuf (soit 1 oeuf moyen)µ
15 g de sirop de sucre (35 g de sucre+ 25 g d'eau, on porte à ébullition et dont on ne garde que 15 g)
1 feuille de gélatine
30 g de Le Fleurier
50 g de crème liquide entière

Faire le sirop de sucre : le porter à ébullition.

Mettre la feuille de gélatine à ramollir dans de l'eau froide.

Faire chauffer au bain-marie à 65°C, la crème de marron, les jaunes et le sirop.

Hors du feu, ajouter la gélatine bien essorée,
et fouetter pour faire monter la préparation jusqu'à complet refroidissement.
Incorporer au fouet le Fleurier à température ambiante.

Fouetter la crème liquide afin d'obtenir une crème fouettée (presque chantilly),
puis incorporer la crème fouettée au mélange aux marrons.

Mettre dans une poche à douille et réserver au réfrigérateur.

Ananas poêlé

Ingrédients

1 ananas Victoria
1/2 gousse de vanille
30 g de sucre cassonade

Eplucher l'ananas, retirer les yeux et couper le en cubes.

Dans une poêle bien chaude, faire revenir l'ananas avec la vanille et le sucre cassonade.
Arrêter la cuisson lorsque l'ananas commence juste à caraméliser.

Montage

Sur les fonds de tartelettes sablées déposer une couche de crémeux au marron.
Puis répartir les cubes d'ananas sur le dessus, d'abord en décrivant un cercle avec des beaux cubes sur les bords.
Puis en déposant de l'ananas au centre (ce qui permet de mettre les morceaux qui ne seraient pas réguliers)

Réserver au réfrigérateur.

  

Et pour finir ce billet,

je vous propose un petit jeu pour gagner :

l'un des 4 sets à gâteaux que m'a gentil proposé de vous faire gagner Le Fleurier comprenant une maryse et un pinceau silicone,
chacuns accompagnés de 2 bons de réduction pour pouvoir tester les produits Le Fleurier.

Pour tenter votre chance : laisser moi un commentaire ci-dessous avant le 10 novembre prochain (inclus).
Les 4 gagnants seront alors tirés au sort et recevront leur lot par envoi postal :o)

Attention pour participer : vous devez avoir une adresse mail valide et habiter en France métropolitaine.

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29 décembre 2014

Saint-Jacques sur crème de petits pois - vinaigre de menthe

A Noël, ce fût le repas des bons produits : épices, truffes, citron caviar, saumon fumé, foie gras, chapon... Même si j'aime la cuisine du monde, il n'est pas besoin d'aller bien loin pour trouver des produits atypiques, qui changent un brin votre cuisine.

Voici la recette d'une des entrées apéritives du repas de Noël. Au départ, cela devait être petit pois - wasabi, vu qu'il me reste encore du wasabi frais, puis je suis passée à l'idée des petits pois - curry... mais c'était sans compter l'arrivée de ma commande de vinaigres pas comme les autres... et en ouvrant mon paquet, il m'a paru évident de changer la composition de mon amuse-bouche en petits pois - vinaigre de menthe.

J'ai découvert le vinaigre de menthe, et les vinaigres d'Esprit Vinaigre lors de la soirée pour l'Almanach Insolite (et oui encore lui, il faut dire que c'est un bel ouvrage). A un moment dans la journée pendant la préparation du dîner du soir, Ronan Legeay est venu déposé sur le passe de la cuisine, quelques bouteilles de ses vinaigres... vinaigres à l'écorce d'orange, vinaigre de cassis, vinaigre de basilic, crème de vinaigre... et le vinaigre de menthe, dont il est question ici.

Pour moi, le vinaigre en dehors des salades et des déglaçages... je n'en fais pas grand chose en cuisine. C'est trop acide en général (enfin maintenant je dirais les mauvais vinaigres sont trop acides), sauf celui de notre vinaigrier qui est plutôt doux. En goûtant les vinaigres d'Esprit Vinaigre étonnamment j'ai retrouvé l'acidité douce de mon vinaigre maison, et surtout des parfums... presqu'à boire à la cuillère !
Mais encore plus étonnant, j'ai découvert au cours de cette soirée que le cocktail avait été fait avec du Sivi... un sirop de vinaigre ! Mais quelle idée ? Une idée suffisante pour pousser plus loin la découverte, et discuté un brin entre la dépose des amuses bouches et des plats avec le producteur de vinaigre. 

Ici, de nouveau pas de sponsoring, si je vous parle de ces vinaigres c'est qu'ils m'ont plu, et que si parfois mes billets peuvent contribuer à faire connaître des producteurs locaux dont j'ai apprécié les produits tant mieux.
Donc, rentrée à la maison, j'ai passé commande de quelqu'uns des vinaigres et crèmes de vinaigre goûtés, qui ont ajouté une petite touche agréable et parfumée dans mes entrées-apéritives.

L'occasion donc de changer en mieux une recette de base à qui le vinaigre de menthe a donné une petit coup de "peps" pour accompagner la Saint-Jacques et surtout une belle fraîcheur en bouche.

A noter la crème de petit pois peut se préparer à l'avance, car elle est servie froide pour un contraste avec la Saint-Jacques juste poêlée et chaude.
       

Saint-Jacques
    

sur crème
   

de petits pois - vinaigre de menthe
    

Pour 15 verrines (bien évidemment tout dépend de la taille de vos verrines)

Ingrédients

15 noix de Saint-Jacques
300 g de petits pois (vu la saison surgelé ici, mais frais c'est encore mieux)
80 g de pomme de terre type bintje
1 petit oignon
huile d'olive
8 c. à soupe de vinaigre de menthe (voir un peu plus selon votre goût)
sel
piment d'Espelette

Eplucher et ciseler l'oignon.
Eplucher, laver et couper le morceau la pomme de terre

Faire revenir l'oignon ciselé dans de l'huile jusqu'à ce qu'il devienne translucide.
Ajouter les petits pois et la pomme de terre, couvrir généreusement d'eau.
Laisser cuire environ 30 minutes.

Mixer la préparation pour obtenir comme une crème.
Si besoin retirer une partie du liquide de cuisson en le réservant,
afin de ne pas avoir une crème trop liquide et réajuster la consistance.

Passer la crème obtenir au tamis afin que la crème soit bien lisse.
Saler et ajouter le vinaigre de menthe.
(n'hésitez pas à ajouter le vinaigre de menthe petit à petit en goûtant et en en rajoutant selon votre goût)
Réserver au réfrigérateur.

Au moment de servir, faire poêler les Saint-Jacques dans un peu d'huile d'olive.

Déposer de la crème de petits pois - vinaigre dans des verrines, déposer une noix de Saint-Jacques
et saupoudrer légèrement de piment d'Espelette.

 

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19 août 2015

Valašský frgál - Tarte valaque (République Tchéque) - version poire (Hruščák) et version carotte (Mrkvák)

Puisque c’est encore la période des vacances, je vous propose une petite pause gourmande avec une recette d’un pays dont on voit peut de recettes ou spécialités sucrées : la République Tchèque.

Toujours dans mes recherches sur les recettes bénéficiant en Europe d’une IGP (Indication Géographique Protégée), j’ai découvert la recette de Valašský frgál. Ne me demandait pas comment cela se prononce, je serais bien en peine de vous le dire ;o) Mais cela avait l’air bon !

La Valašský frgál est une tarte à pâte fine levée recouverte d’une garniture et sur laquelle on a saupoudré une sorte de crumble.

C'est une spécialité de la Valašsko (Valachie morave) région dans le sud-est de la République Tchèque (à la limite de la Slovakie), et c’est en cela qu’elle a obtenue une IGP en 2013.

A l'origine, c’était une tarte faite pour les grandes occasions, comme les mariages, les baptêmes, Noël, Pâques… Dans les familles pauvres, c’était le dessert de Noël, dans les familles aisées c’était un dessert du dimanche.

Traditionnellement la garniture de cette tarte est à base de purée de poires séchées (attention pas de poires confites, mais bien séchées) bouillies et écrasées. Cela viendrait de la tradition de Valachie morave du séchage des fruits comme méthode de conservation et de la présence d’un poirier auprès de chaque maison dans la région.
Mais au travers du dossier de l’IGP, on apprend qu’il peut aussi y avoir des garnitures à la purée de quetsches, au fromage blanc, aux graines de pavot, à la pomme, à la myrtille, à l’abricot, à la noix ou à la noisette, au chou, à la carotte et même au chou-rave.

Cette liste vaudra bien de faire 2 tartes pour la peine :o)

On retrouve les 1ères mentions de recettes de Valašský frgál en 1826. C'est aussi l'époque où elle est devenue très populaire notamment à Prague.

Sur le net, pas facile de trouver une recette dans une langue connue, j’ai donc fait chauffer le traducteur afin de sélectionner la recette qui me disait le mieux et se rapprochait des indications du dossier de l’IGP. Ma recette s'inspire de celle du site Tchéque : Novinky, qui donnent différentes recettes de garniture.

On trouve deçi-delà des recettes avec des mélanges de garniture, parfois un peu à la manière des pizzas ou des tartes aux fruits composées, mais d’après le dossier de l’IGP, il n’est en principe utilisé qu’un seul type de garniture.

La taille de la tarte est aussi normalisée, car elle fait entre 30 à 32 cm de diamètre, soit la taille de la pelle qui servait à mettre le pain au four.

A la maison, bien évidemment rien n’interdit d’en faire des versions plus petites ou de la taille qui vous plaira tout simplement ! Les miennes faisaient environ 22 cm de diamètre ;o)

S’agissant de la garniture, elle doit représenter entre 42 à 48 % du poids de la tarte, ce qui en fait une tarte bien garnie.
       

Valašský frgál
          

Pour 1 tarte de 30 cm de diamètre ou 2 tartes de 22 cm de diamètre

Pour la pâte levée :
Certaines recettes ajoutent du zeste de citron dans la pâte, mais cela n’est pas conforme au dossier de l’IGP… maintenant à la maison, on fait comme on veut ;o)

Ingrédients

200 g de farine (type 45 ou un mélange de 1/3 T55 et 2/3 T45)
2 jaunes d’œufs
50 g de beurre doux ramolli
25 g de sucre
15 g de levure de boulanger fraîche
100 g de lait entier
1 pincée de sel

de l’œuf pour dorer les bords.

Dans un récipient, dissoudre la levure de boulanger dans le lait tiédi y mélanger un quart de la quantité de sucre.
Couvrir d'un film et laisser pousser pendant 20 à 30 minutes. La pâte va buller.

Dans le bol d'un robot avec le bras du pétrin, mettre la farine, le sel, le reste du sucre, les jaunes et le levain.
Pétrir à grande vitesse pendant 5 minutes afin que les ingrédients s'incorporent.
Lorsque les ingrédients sont bien mélangés ajouter le beurre mou et pétrir pendant 10 à 15 minutes à vitesse moyenne.

Mettre la pâte dans un récipient, filmer au contact et laisser pousser dans un endroit chaud pendant 1 heure environ.
Lorsque la pâte a doublé de volume, la dégazer, la bouler et la laisser pousser de nouveau 1 heure.

Pour le crumble :

Ingrédients

80 g de beurre
60 g de sucre en poudre
120 g de farine
Option un peu de sucre vanillé, du zeste de citron et de cannelle

Mélanger tous les ingrédients du bout des doigts afin d’obtenir une pâte à crumble.

Voici 2 recettes de garniture :

Garniture à la poire séchées (Hruščák)
         

J'ai ici quelques peu adaptée à mon goût la recette d'origine du site Novinky, qui était beaucoup trop sucrée à mon goût. Je vous mets cependant les quantités d'origine entre parenthèse.

Ingrédients

250 g de poires séchées (300 g)
20 g de pommes séchées
80 g de sucre (150 g)
100 g de confiture de prunes (ici de la mirabelle)
60 g de pain d’épice écrasé (100 g)
1 c. à café de poudre de cannelle
1/2 c. à café de poudre de clou de girofle
(anis étoilé - je n'en avais pas !)
1 c à soupe de rhum brun

Faire tremper les fruits séchés pendant trois heures dans de l'eau froide.

  

Les égoutter et les couper en petits morceaux, et les faire cuire comme une compote avec 40 g d'eau.

Une fois cuite passer au mixeur les fruits.
Ajouter à la purée obtenue la confiture de prune, le pain d’épice, le sucre, le rhum brun et les épices.
Laisser refroidir.
        

Garniture aux carottes (Mrkvák)
         

Lorsque j'ai lu le dossier de l'IGP, j'ai trouvé amusant les versions aux légumes sucrés. Alors j'ai voulu testé, et puis on fait bien du carot cake !

Ingrédients

350 g de carottes râpées fraîches
80 g de beurre (150 g)
20 g de sucre en poudre
1 c. à café d'extrait de vanille
1 c. à café de poudre de cannelle
1 c. à soupe de graines de pavot
1 c. à soupe de farine
1 pincée de sel

Eplucher, laver et râper les carottes.

Faire cuire les carottes avec le beurre, la vanille, la cannelle et le sucre.
Ajouter un peu d'eau si besoin.
En fin de cuisson mixer grossièrement.

Ajouter la farine et faire légèrement épaissir.
Puis ajouter les graines de pavot et laisser refroidir la préparation.
       

Finalisation des Valašský frgál

Dégazer la pâte, puis l’étaler sur une feuille de papier cuisson en un cercle de 30 cm de diamètre à la main
(ici 2 de 20 cm).

   

Répartir la garniture sur toute la pâte en évitant les bords.

   

Laisser pousser de nouveau pendant 30 minutes.
Préchauffer le four à 160°C.

Dorer à l'oeuf les bords et saupoudrer généreusement de pâte à crumble.

 

Enfourner pour 15-20 minutes.
Laisser refroidir sur une grille.

Valašský frgál version poire (Hruščák)

  

et version carotte (Mrkvák)

 

Je n'ai pas de photos de Valaquie, je n'y suis jamais allée ! mais je vous laisse avec quelques images de la maginifique Prague :o)

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30 juillet 2015

Tarta de Santiago

C'est l'été et mon blog est au ralenti... mais qu'importe.

Cela fait bien longtemps que j'avais envie de tester la fameuse Tarta de Santiago.

Cette tarte est une pâtisserie traditionnelle de Galice à base d'amandes, de sucre et d'oeufs (il n'y a pas de farine dans la recette traditionnelle). On la décore d'un glaçage sur lequel figure la croix de l'ordre de Saint-Jacques.

Depuis 2010, seules les Tarta de Santiago fabriquées dans la communauté autonome de Galice peuvent porter le nom de Tarta de Santiago lorsqu'elles respectent les règles de la recette traditionnelle. Afin de protéger ce patrimoine culinaire galicien, la Tarta de Santiago bénéficie depuis 2010 d'une IGP (Indication Géographique Protégée).
Cette IGP outre de protéger la tradition locale galicienne, permet aussi de différencier la Tarta de Santiago, d'un autre dessert espagnol s'y rapprochant : la Torta real (soit la "tarte royal") aussi à base d'amande.

Mais d'où vient cette Tarta de Santiago étant donné que l'amande n'est pas une production de Galice ?

La 1ère recette connue sous le nom de "Tarta de Santiago" date de 1577, dans le contexte de la visite de Don Pedro de Portocarrero à l'Université de Saint-Jacques de Compostelle. Il faudra attendre 1838 pour que d'autres recettes fassent référence, notamment celle dans le "Cuaderno de confiteria" (cahier de confiserie) de Luis Bartolomé de Leybar puis dans l’ouvrage d’Eduardo Merín intitulé "El confitero y el pastelero" (le confiseur et le pâtissier).

La croix décorant la Tarta de Santiago n'existait pas à l'origine de la recette. La croix de l'ordre de Santiago (Saint-Jacques de l'Épée - ordre militaire et religieux catholique) n'apparait qu'en 1924 à l'initiative du chef pâtissier de la "Casa Mora", pâtisserie traditionnelle de Saint-Jacques de Compostelle, qui en décora ses tartes. Jolie idée puisque cette décoration est restée, et a même été inscrite dans le dossier de l'IGP.

La popularité de cette tarte vient bien naturellement des pèlerins et touristes qui font le chemin vers Compostelle, pèlerinage à la cathédrale de Saint Jacques de Compostelle.

Traditionnellement, on dégute la Tarta de Santiago surtout au mois de juillet et la première semaine d'août lors des fêtes célébrant la Saint-Jacques (Santiago Apostol), soit le 25 juillet.

Pour être sûre de manger une vraie Tarta de Santiago (enfin sauf celles faites par les locaux, car il ne faut pas oublier qu'avant d'être une recette de pâtissier, c'était avant tout une recette des familles locales transmises de génération en génération), sur l'emballage, il doit apparaître le marquage suivant :

Un dernier point, sujet de discours ou de discussions culinaires : Selon les recettes, cette tarte est une tarte au sens propre avec un fond de tarte ou un gâteau aux amandes.

Là 2 écoles s'affrontent sur les différents blogs, sites... Chacun y allant de sa recette traditionnelle, sa vraie recette... Bref, l'encre coule et les claviers de PC s'échauffent.
L'avantage ici c'est que grâce au dossier de l'IGP, qui est la référence pour la sauvegarde de la recette traditionnelle de la Tarta de Santiago, on clôt le débat.

A la question de savoir si la vraie Tarta de Santiago a ou pas un fond : la réponses est qu'il existe deux présentations de base de la Tarta de Santiago, avec ou sans fond de tarte. Vous avez donc tous raison ;o)

Par contre, on ne met pas n'importe quel fond de tarte dans la vraie Tarta de Santiago ! Cela ne peut être qu'une pâte feuilletée ou une pâte brisée, et elle ne peut représenter plus de 25 % du poids total de la tarte. Le dossier de l'IGP est aussi très regardant sur la composition de ses fonds.

Bref, faites comme il vous plaît :o)

Ici ma tarte est sans fond et la recette basée sur les quantités du dossier de l'IGP. Rien que du bon quoi ;o)
        

Tarta de Santiago
      

Moule à tarte de 22 cm de diamètre

Ingrédients

264 g de poudre d'amandes
264 g de sucre
200 g d'oeufs (soit 4 oeufs moyens)
le zeste d'un citron bio
1 c. à café de cannelle en poudre

sucre glace

Préchauffez le four à 180ºC

Dans un récipient, mélanger le sucre, la poudre d'amande, la cannelle et le zeste de citron.

Fouetter les oeufs, puis les mélanger petit à petit au 1er mélange.

  Beurrer le moule à tarte (perso au fond du moule je mets un cercle de papier cuisson pour éviter les problèmes de démoulage)
Verser la préparation.

Enfourner pour 30 minutes.
Démouler, laisser refroidir puis placer le pochoir en forme de croix de Saint Jacques et saupoudrer de sucre glace.

   

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Licence Creative Commons Tous les textes et photos contenus sur ce blog sont la propriété de Sandrine CHAUVIN alias Macaronette et Cie

21 juillet 2015

Brioche à la crème d'amande - cannelle et raisins

En ce moment, je suis dans la boulange, allez savoir pourquoi ?

Peut-être parce qu'une brioche c'est facile à emporter, facile à partager et que cela fait toujours plaisir avec un bon café ou thé ;o) au petit déjeuner !

La version que je vous propose ici est dérivée d'une recette de strucla (brioche polonaise) trouvée sur le blog du "Bistro de Jenna", qui elle-même s'était inspirée de la recette d'un blog que j'aime beaucoup celui d'Isa ("La petite pâtisserie d'Isa").

La pâte à brioche est identique dans nos 3 recettes... mais chacune de nous a dévié s'agissant de la garniture avec ses propres envies, en partant d'une garniture façon strudel pour Isa (pomme, raisins, cannelle), pour passer à une garniture à l'amande pour Jenna, et arriver chez moi avec une garniture amande, cannelle et raisins.

Tout cela pour dire, lorsque la recette de base est bonne... libre à chacun de l'interpréter à sa manière et selon ses envies, ou l'intérieur de ses placards ;o) Pour ma part, j'avais à finir de la pâte d'amande à cuire.

Une brioche parce que j'avais envie, parce que c'est bon au petit déjeuner... Vivement demain matin :o)
           

Brioche
       

à la crème d'amande - cannelle et raisins
       

Pour 1 brioche

Pour la pâte à brioche

Ingrédients

300 g de farine (type farine de gruau ou T 55)
20 g de levure fraîche de boulanger
40 g de sucre
1 c à soupe d'extrait de vanille
1 pincée de sel
1 oeuf moyen
120 ml de lait tiède
50 g de beurre ramolli

Mélanger la levure au lait tiéde et laisser fermenter 5 minutes.

Dans le bol d'un robot avec le bras du pétrin, mettre la farine, le sel, le sucre, le lait + levure et les oeufs.
Pétrir à vitesse moyenne pendant 10 minutes afin que les ingrédients s'incorporent.

Lorsque les ingrédients sont bien mélanger ajouter le beurre mou coupé en morceaux
et pétrir pendant 10 à 15 minutes à vitesse moyenne.

Mettre la pâte dans un récipient, filmer au contact et laisser pointer 20 minutes.
Dégazer, filmer de nouveau et laisser reposer au moins 1 heure au réfrigérateur.

Garniture crème d'amande - cannelle et raisins

Ingrédients

125 g de pâte d'amande à cuire (ou maison la recette ici)
80 g de poudre d'amande
40 gr de sucre
10 g de crème liquide
1 c. à café d'extrait d'amande amère

10 gr de maïzena
1 oeuf
1 c. à café de cannelle en poudre
2 poignés de raisins secs (mélange de raisins de Corinthe et de raisins Sultana pour ces derniers gonflés dans du rhum brun)
amandes effilées

Mélanger la pâte d'amande coupée en petits morceaux avec la poudre d'amande, la cannelle, l'extrait d'amande,
l'oeuf et la maïzena.
Ajouter la crème et mélanger de nouveau.

Cuisson et finalisation

Dégazer la pâte en l'aplatissant sur le plan de travail.
Bouler, puis étaler au rouleau en un rectangle.

 

 Répartir la crème d'amandes sur toute la pâte
puis saupoudrer des raisins préalablement bien égouttés si trempés dans le rhum et d'amande effilées.

  

Plier la pâte en 3, puis couper en 3 lannières dans le sens de la longueur.
Tresser les morceaux de brioche.

 

   Déposer la tresse dans un grand moule à cake préalablement beurré ou filmer d'un papier cuisson.
Dorer les bords, saupoudrer d'amande effilées et laisser pousser pendant 1 heure.

   

Pré-chauffer le four à 165°C.
Dorer de nouveau la brioche et enfourner pour 25 - 30 minutes suivant votre four.

Démouler et laisser refroidir sur une grille.

 

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27 juin 2015

Financiers citron - pavot

Vous connaissez sûrement le cake citron pavot de Pascale du blog "C'est moi qui l'ai fait"... sinon il faut vraiment que vous le testiez.

Ici pas de cake, mais c'est en pensant à ce cake que j'ai eu envie de ces petits financiers citron-pavot. Une association pas très originale, il est vrai mais tellement bonne.

Pour la recette, on reprend la recette de base des financiers. C'est l'avantage des recettes de base, quand on les connaît, on peut ensuite en faire ce que l'on veut et les parfumer comme il nous plait.

Alors des petits financiers juste pour le plaisir :o)
        

Financiers citron - pavot

Pour 16 financiers ou plus suivant la taille de vos moules

Ingrédients

200 g de sucre glace
80 g de poudre d'amande
80 g de farine
2/3 c. à café de levure chimique
180 g de blancs d'œufs
120 g de beurre doux fondu
1 citron jaune (bio ou non traité)
2 c. à soupe de graines de pavot

Allumer le four T°6 (180 °C)

Zester et prélever le jus du citron.

Tamiser dans une terrine le sucre glace, la farine, la levure et la poudre d'amandes.
Ajouter les blancs d'œufs et bien mélanger.

Lorsque le mélange est homogène, ajouter le beurre fondu encore tiède.
Ajouter le jus de citron et le zeste de citron et mélanger.

Beurrer les moules à financier ou autre.

Remplir les petits moules.
Faire cuire pendant 12-15 mn (vérifier au couteau).
Démouler et laisser refroidir sur une grille.

 

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4 novembre 2014

Verrine vanille, gelée de framboise et ananas vanillé parsemé de crumble coco

Lorsque l'on fait de la pâtisserie ou la cuisine, il faut du bon matériel. On est toujours à la recherche de l'ustensile qui facilitera la vie ou qui donne simplement envie de "pâtisser". En tout cas moi, c'est mon cas.

C'est comme cela que j'ai été amené à tester les ustensiles de pâtisserie de la marque Brabantia, et de réaliser pour l'occasion la recette de ce billet, que vous retrouverez sur le site de 750 g avec d'autres recettes autour des produits Brabantia.

Brabantia est une entreprise d'origine néerlandaise dont les 1ers ustensiles pour les produits laitiers datent de 1919. Au fur et à mesure du temps Brabantia a étendu sa gamme sur des ustensiles de cuisine en joignant le côté design et moderne au côté fonctionnel et durable.

Tout d'abord visuellement, le design de ces ustensiles est vraiment très sympa et gaie. Ils sont légers et fonctionnels, avec pour les fouets et autres ustensiles à manche, le petit plus qui permet de changer les embouts noirs par des embouts de couleurs qui permettent de l'assortir avec les autres ustensiles.

Le bol en inox a un fond en silicone coloré est très utile car il lui permet de bien adhérer au plan de travail et de facilier les manipulations, tout en restant très léger (ce qui est assez important lorsque le bol est plein).

Je vous avoue que j'ai déjà une balance de cuisine digitale d'une autre marque, je sors ici du discours de la marque, pour dire que là je suis vraiment très satisfaite de la balance Brabantia. Outre son côté esthétique sympa, elle a ce plus que je n'avais pas avec ma balance actuelle (même si de bonne marque elle aussi) : on peut changer d'unité de mesures sans avoir à éteindre la balance. Et là, c'est vraiment génial :o)

Les ustensibles Brabantia sont vraiment très sympa et attractif. Ils sont colorés dans l'air du temps pour se faire plaisir en cuisine.

Mais sans plus attendre et de blabla, voici la recette que j'ai réalisé en utilisant et testant leurs ustensiles. A noter, j'avais l'idée de cette recette avant d'avoir reçu les ustensiles en cause... le fond rouge framboise rappelant les couleurs des ustensiles n'est qu'une pure coincidence amusante :o)
            

Verrine vanille
           

gelée de framboise et ananas vanillé
         

parsemé de crumble coco
       

Gelée de framboise

Ingrédients

140 g de framboises surgelées
15 g de sucre
40 g d'eau
1 feuille de gélatine

Faire ramollir la feuille de gélatine dans de l'eau bien froide.

Dans une casserole, mettre les framboises, l'eau et le sucre
Porter à ébullition et laisser cuire 2 -3 minutes, puis écraser grossièrement les framboises.

Hors du feu, ajouter à la compotée de framboises la feuille de gélatine bien essorée.

  

Sur la photo de gauche : petit fouet anti-adhérent - Matt Steel and Black de Brabantia, dont j'ai changé l'embout en rouge.

Répartir dans les verrines et laisser refroidir et prendre au réfrigérateur.

Crème mascarpone à la vanille

Ingrédients

110 g de mascarpone
1 oeuf
30 g de sucre
1 1/2 feuille de gélatine (soit 3 g)
1 gousse de vanille
2 c. à soupe d'eau
1 c. à soupe de sucre

Mettre la gélatine à ramollir dans de l'eau bien froide.

Séparer le blanc du jaune.

Mélanger le mascarpone avec 20 g de sucre et la vanille.
Ajouter le jaune et mélanger.

Dans une petite casserole faire fondre la cuiller à soupe de sucre dans les 2 c. à soupe d'eau.
Dès que le sucre est fondu hors du feu y faire fondre la gélatine essorée.
Laisser refroidir et l'ajouter au mélange mascarpone.
Foutter quelques minutes.

Monter le blanc en neige et serrer le avec les 10 g de sucre.

Incorporer délicatement les blancs en neige au mélange mascarpone.

  

Sur la photo de gauche : Bol mixeur Matt Steel de Brabantia, avec dessous antidérapant - rouge comme les embouts.

Répartir la préparation sur la gelée de framboises dans les verrines.
Laisser prendre au réfrigérateur.

Crumble à la noix de coco

Ingrédients

25 g de farine
25 g de sucre cassonade
12 g de poudre d'amande
13 g de poudre de noix de coco
30 g de beurre à température ambiante

Préchauffer le four à 180°C.

Dans un bol à pâtisserie,
mélanger tous les ingrédients afin d'obtenir une pâte granuleuse.

 

Sur les photos : Bol mixeur Matt Steel de Brabantia, avec dessous antidérapant - rouge comme les embouts
et balance cuisine digitale.

Répartir sur une plaque de cuisson et enfourner pour 15 minutes environ.

Laisser refroidir hors du four, et émietter si besoin (il faut tout de même garder des morceaux entier).

Ananas caramélisé vanillé

Ingrédients

1/3 d'ananas Victoria
25 g de sucre cassonade
2 c. à soupe de jus de citron
1 c. à café d'extrait de vanille

Eplucher l'ananas et lui retirer les yeux.
Couper l'ananas en petits dès.

Faire caraméliser la cassonade à sec dans une poêle, et y ajouter le jus de citron.
Ajouter ensuite les dès d'ananas et faire cuire quelques minutes.
Il ne doit quasi plus y avoir de jus, mais un sirop.

Laisser refroidir.

Répartir les dès d'ananas sur la mousse vanillée, puis répartir du crumble sur l'ananas.

  


     

Le petit plus de ce billet :o)

La marque Brabantia me permet de faire gagner à 5 d'entre vous un magnifique fouet.
Un fouet Stainless Steel - professionnel au design original.

Si cela vous intéresse, laisser moi un petit commentaire sous ce billet avant le 10 novembre 2014.
précisant que vous souhaitez participer au tirage au sort qui désignera les gagnants.

Condition : vous devez me laisser une adresse mail valide, habiter en France métropolitaine et surtout me donner votre adresse postale dans les meilleurs délais une fois sélectionné(e) - une remise en main propre au Salon du Blog de Soisson est aussi possible, ce qui donne l'occasion de se rencontrer en vrai :o).

Nota : billet sponsorisé

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