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Macaronette et cie
23 août 2014

Oeuf au plat des Johnnies

Allez un petit rappel pour ceux qui ne sauraient pas quoi faire ce week-end et auraient envie de faire un petit tour du côté du Finistère Nord, à Roscoff. Ce week-end, c'est la fête de l'oignon de Roscoff dont je vous ai parlé il y a quelques jours.

Pour l'occasion, une nouvelle recette à base d'oignon de Roscoff, toute simple et qu'en réalité a été réalisée par la petite lutine :o)

Cette recette est issue du livre de Jacques Thorel, "Le grand classique de la cuisine bretonne" (Ed Ouest France). Pour ceux qui ne sauraient pas ce que sont les Johnnies, je vous invite à aller lire mon billet sur l'oignon de Roscoff.

Des oeufs au plat qui changent.
           

Oeufs au plat des Johnnies
          

Pour 4 personnes

Ingrédients

8 oeufs
500 g d'oignons de Roscoff
6 tranches de lard
du beurre

Préchauffer le four à 180°C.

Tailler le lard en lardons, et éplucher et émincer les oignons.

Faire revenir les lardons dans du beurre, puis ajouter les oignons émincés.
Saler et poivrer.
Laissaire cuire une vingtaine de minutes. Ne pas faire brûler.

Disposer le mélange dans le fond de 4 ramequins (type plat à crème brûlée ou mini cocotte).
Casser 2 oeufs dans chacun des ramequins.

 

Faire cuire une dizaine de minutes au four.

Servir de suite avec des toasts et une petite salade.

  

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29 août 2014

Karjalan piirakka (tartes de Carélie)

Il y a des cuisines qu'on connaît peu ou pas du tout. Parfois, on les découvre au hasard d'une recherche sur internet n'ayant aucun rapport.

Je n'ai été que 2 fois en Finlande. Et encore, que dis-je ! uniquement à Helsinki pour le travail... autant dire que je n'y suis jamais allée. Je ne connais réellement de la Finlande, enfin d'Helsinki que l'aéroport, la route jusqu'à l'hôtel puis les bureaux de notre client là-bas, 2 ou 3 restaurants et la salle de réunion !

ça m'amuse parfois lorsque l'on me dit : "Waouh tu as te la chance de visiter tous ces pays ! De travailler à l'international...". C'est vrai que parfois ça permet de voir une ville si la mission n'est pas trop courte ou intense, mais la majorité des fois on ne voit réellement que l'aéroport et l'hôtel, et peut-être un quartier de nuit le temps de trouver un restaurant.

Bref, il n'empêche que cela donne envie parfois de voir un peu plus. C'est le hasard des rencontres, des discussions... Si les gens que vous avez croisé sont sympas, ça donne envie d'y retourner par soi-même... Mais encore faut-il pouvoir et avoir le temps. Mais là c'est une autre histoire.

Mais revenons à la Finlande.

De la gastronomie finlandaise, j'avoue que je ne connais quasi rien, sauf quelques fromages dont j'avais partagé avec vous ma découverte au travers d'un billet dédié, et la lecture parfois d'un blog d'une française en Finlande. Bref, donc pas grand chose.

Au détour d'une recherche sur la brioche vendéenne (sans rire :o)), je suis tombée sur une recette de dessert finlandais ! Et de fils en aiguille de traduction... sur une autre recette similaire mais salée.
Vous me suivez ? L'occasion de faire une repas finlandais biensûr.

Et pour ce faire, bien évidemment, je vais commencer par le salé avec des Karjalan piirakka accompagné de Minavoi, etbien d'autres choses.

Les Karjalan piirakka, appelées tartes de Carélie sont en faite des sortes de tartelettes à base de seigle fourrées de riz au lait salé, d'où leur autre nom de Riisipiirakka (soit tarte au riz). Il existe aussi des recettes où elles sont fourrées avec de la purée de pomme de terre, mais la majorité des recettes que j'ai trouvé sont à base de riz au lait salé.

Elles ont une forme ovale et longue, qui apparemment ressemble aux bâteaux de Carélie, une province entre la Finlande et la Russie d'où elles sont originaires.

La base de ces tartes est une pâte de seigle, que nous retrouverons pour la recette sucrée à venir. Cette pâte est étalée le plus finement possible afin d'être croustillante après cuisson.
Après cuisson, les Karjalan piirakka sont souvent badigeonnées de beurre fondu, voir carrément trempées dedans.

spécialité traditionnelle garantie (STG)Depuis 2002, elle bénéficie du label européen de "Spécialité Traditionnelle Garantie" (STG). Initialement appelée « Attestation de Spécificité », ce label fait référence à la composition d’un produit, à son mode de production ou de transformation de façon traditionnelle. C’est le moins connu des labels officiels européenne à côté e l'AOP et IGP.

L'avantage de ce type de dossier... c'est qu'il aide sur les recettes parfois dans les autres langues européennes (dont le français). D'après le dossier de STG, les premières mentions écrites des Karjalan piirakka remontent à 1686. Originaire de Carélie une province entre la Finlande et la Russie, les Karjalan piirakka se sont ensuite répandues sur le territoire Est de la Finlande avec les émigrés de Carélie.

Traditionnellement, elles sont servies réchauffées, et tartinées de Munavoi, un mélange fait d'oeufs durs et de beurre. On les accompagne aussi de toutes autres choses : fromage, jambon, saumon... comme des toasts ou des tartines.

Pour les recettes, je me suis donc aidée du dossier STG et de quelques sites finlandais (comme ici), dont je vous livre quelques liens qui vous permettrons de voir la technique de fabrication et surtout de façonnage... Là, j'ai encore un peu de boulot :o)
- karjalan piirakka traditionnels et une version facile avec une machine à pâte
- karjalan à la purée de pomme de terre

A noter, la cuisson des Karjalan piirakka nécessite un four très chaud, puisqu'on les cuit à une température de 250 ° à 300 °C pour qu'elles soient croustillantes. Vu la capacité de mon four, je me suis limitée à 250 °C. J'avais peur qu'au final ce soit sec, mais pas du tout.

Au final, c'est une recette très sympa qui change de la tartine traditionnelle.
             

Karjalan piirakka
         

 pour une douzaine de Karjalan piirakka

Ingrédients

130 g de riz à dessert (ou du riz japonais - en tout cas un riz amidonné)
200 ml d'eau
600 ml de lait entier
1 c à café de sel

200 g de farine de seigle
75 g de farine de froment
2 g de sel
12 g d'huile de colza
125 g d'eau froide
de la farine de seigle pour fariner la pâte et le plan de travail

du beurre fondu pour badigeonner après cuisson

Préparer le riz au lait salé :

Dans une casserole portée à ébullition l'eau et le sel
Ajouter le riz est laissé percer 5 minutes.
Ajouter le lait et laisser cuire jusqu'à évaporation quasi totale du liquide.

Laisser refroidir.

A ce stade, si vous voulez faire une variante avec une partie du riz au lait salé (250 g ici),
ajouter un oignon coupé en brunoise et revenu à la poêle et du poivre.

Préparer la pâte de seigle :

Mélanger la farine de seigle, de froment et le sel.
Ajouter l'huile de colza et l'eau et pétrir jusqu'à obtenir une pâte lisse et souple et qui ne colle pas.
Nota ajouter l'eau petit à petit, et si besoin en mettre un peu plus.

Préchauffer le four à 250 °C (voir plus)

Prendre un morceau de pâte et la passer dans une machine à pâte grosse épaisseur.
A l'aide d'un emporte pièce découper des cercles de pâtes.
Repasser les cercles de pâtes dans la machine à pain afin d'avoir une pâte fine.

Si vous n'avez pas de machine à pâte, faire des petites boules de pâte et les étaler en forme ovale,
le plus fin possible.

Déposer du riz au lait au centre de la pâte,
et rabattre la pâte tout au tour afin de former des barquettes.
Il faut que la pâte fasse tout autour des vaguelettes.
Là les vidéos que je vous ai mis devraient être plus parlante qu'un long discours, ainsi que les photos ci-dessous.

Déposer sur une plaque, et enfourner pour 10 - 15 minutes.

Sortie du four badigeonner généreusement de beurre fondu les Karjalan piirakka encore chaudes.

A déguster froid ou réchauffer à la poêle.

 

Pour accompagner les Karjalan piirakka, traditionnellement on fait du Minavoi, soit un beurre d'oeuf.

Comme son nom l'indique c'est un beurre ! Rien de bien difficile puisqu'il s'agit d'oeufs durs mélangés avec du beurre. J'ai trouvé beaucoup de recette sur internet où la quantité de beurre m'a un peu fait fuir, et au final j'ai utilisé les proportions de ce site.

C'est assez bon, et on peut l'utiliser comme base et déposer dessus du saumon fumé ou du jambon.
           

Minavoi
      

Ingrédients
       
3 oeufs durs
50 g de beurre salé
          
Ecraser le beurre ramolli et les oeufs durs ensemble pour obtenir la consistance d'une pâte à tartiner.
Ici, j'ai laissé des morceaux de blancs.
             
 
              
Voilà avec cette base de petits pains, vous pourrez les déguster avec tout ce qui vous plaira. Comme :
     
du Minavoi seul
        
 
           
du Minavoi et du jambon fumé
ou
Au saumon et crème de fromage de chèvre et crème fraîche
          

            
Ou simplement avec un morceau de fromage, comme ici avec du Roquefort
          

         
En gros faites vous plaisir :o)
          


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27 juin 2014

Petits gâteaux musicaux pour le dernier jour de l'école de musique

Que faire lorsque vous rentrez un soir du boulot et qu'on vous annonce : "Maman, maman il me faut des gâteaux pour demain matin... c'est le dernier jour d'école de musique... et la maîtresse a dit qu'on devait apporter des gâteaux !"

Et bien à cette heure tardive, après plus d'une heure de métro... ça attendra demain matin !

Et puis le matin arrive... et il ne reste plus qu'1h30 pour faire quelque chose... C'est là que la recette du gâteau au yaourt a du bon. Vite faite, pas de pesées, pas de prise de tête, et surtout qui plaît aux gamins.
Le temps que les petits gâteaux refroidissent, vite vite une idée de décoration minute, qui pourrait être dans le thème et me laisser le temps de prendre quelques photos.

Une couche de pâte d'amande plus tard et un peu d'écriture au cornet plus tard... Les petits gâteaux sont prêts.

J'avoue j'aurais pu aller chercher des chouquettes chez le boulanger... mais il est fermé le mercredi. Et puis il faut l'avouer, c'est plus amusant comme ça.
           

Petits gâteaux musicaux
         

Ingrédients

1 pot de yaourt nature
2 pots de sucre
3 pots de farine
1 pot d'huile de tournesol
3 oeufs
quelques gouttes d'extrait de vanille
1 sachet de levure chimique
quelques cuillèrées de pâte à tartiner de chocolat ou de confiture

de la pâte d'amande
20 g de chocolat de couverture

Préchauffer le four à 180°C.

Dans un récipient mélanger le yaourt, les oeufs et le sucre.
Ajouter ensuite la farine et la levure et mélanger de nouveau.
Enfin ajouter l'huile et l'extrait de vanille.

Dans des moules à muffins beurrés et farinés ou recouverte de parquettes de cuisson
déposer un peu de pâte.
Ajouter une petite dose de pâte à tartiner, et finir avec de la pâte pour recouvrir.

Enfourner pour 20 minutes environ.
Puis démouler et laisser refroidir sur une grille.

Décorer avec une rondelle de pâte d'amande, collée sur le dessus du gâteau avec de la pâte à tartiner.
Faire fondre le chocolat de couverture et dessiner une portée puis des notes ou clés.

 

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7 juin 2014

Moka - Irish coffee

Après le moka traditionnel que j'avais fait et refait pour l'examen de pâtisserie, me voici à refaire des moka pour l'examen de cuisine. La grande différence, c'est que là il faut faire les recettes de base toute à la main ! J'ai hâte de retrouver mon robot !

Même si le moka tout café, c'est bon lorsque la crème au beurre est faite avec une bonne recette... J'avoue que changer un peu le moka traditionnel, rend l'exercice bien plus amusant.

Alors qu'est-ce qui va bien avec le café et qui pourrait aller dans une crème au beurre ?

C'est en faisant le tri dans quelques photos de vacances, et notamment d'Irlande que j'ai eu l'idée de faire un moka moitié café, moitié whisky.

Voici dont une variante de moka sans prétention, juste pour le plaisir des parfum.
        

Moka - Irish coffee
         

Pour 8 personnes

Sirop de punchage

Ingrédients :

75 ml d'eau
100 g de sucre
5 ml de whisky

Dans une casserole, mettre l'eau et le sucre, et amener le tout à ébullition quelques minutes.
Ajouter le whisky, et laisser refroidir complètement.

Génoise

Ingrédients

220 g d'oeufs entiers
125 g de sucre
125 g de farine

Pré-chauffer le four à T°5 - 6 (180°C)

Préparer un bain-marie.
Dans un bol de robot en inox ou un cul de poule, fouetter légèrement ensemble les oeufs et le sucre,
en continuant de fouetter mettre la cuve au bain marie,
et laisser chauffer jusqu'à une température de 47 - 50°C tout en continuant de fouetter.

Lorsque cette température est atteinte, retirer le mélange du bain-marie,
et fouetter à l'aide d'un fouet électrique ou du fouet du robot, jusqu'à ce que le mélange augmente de volume et refroidisse.

Pendant ce temps beurrer et fariner un cercle rectangle ou moule à gâteau roulé.

Lorsque le mélange a doublé-triplé de volume et qu'il fait un ruban,
mettre l'intégralité de la farine tamisée dessus, et l'incorporer délicatement.

Verser dans le cercle beurré et fariné ou le moule à gâteau roulé,
et faire cuire pour environ 10 mn (vérifier la cuisson au couteau).

Démouler et laisser refroidir sur une grille.       

Crème au beurre café et whisky

Ingrédients

150 gr de sucre
de l'eau
6 jaunes d'oeufs
250 gr de beurre à température ambiante
extrait de café
de l'extrait de vanille
2 à 4 cuil à soupe de whisky (suivant le goût souhaité)

Mettre le sucre dans une casserole et le mouiller d'eau, faire chauffer le sirop jusqu'à 114°C.

Mettre les jaunes dans la cuve d'un robot ou un récipient, et commencer à les fouetter.
Verser le sirop à 114°C sur les jaunes tout en fouettant,
et fouetter jusqu'à ce que le mélange double de volume et revienne à température ambiante.

Lorsque le mélange est à température ambiante,
tout en fouettant toujours ajouter le beurre ramolli petit à petit.

Lorsque le beurre est bien incorporé et à foisonner,
diviser la quantité de crème au beurre par 2.
Dans l'une, ajouter de l'extrait de café petit à petit et fouetter,
dans l'autre ajouter de l'extrait de vanille et le whisky et fouetter.

Montage

Couper les bords de la génoise, puis la couper en 3 bandes de même largueur de même épaisseur.

Déposer sur une plaque à gâteau, une bande de génoise et imbiber de sirop de punchage.
Couvrir d'une dose de crème au beurre au café (en garder un peu pour la fine couche du dessus).
Poser une bande de génoise sur le dessus, et imbiber la.
Couvrir d'une couche de crème au beurre au whisky,
et déposer la dernière bande de génoise au dessus et imbiber la de sirop.

Recouvrir l'ensemble d'une fine couche de crème au beurre café, et lisser.
Le dessus est lissé avec un couteau à génoise afin de faire les traits.
Décorer avec la crème au beurre au whisky et des grains de café en chocolat.

Réserver au réfrigérateur quelques heures au minimum, 12 heures au mieux.

Sortir du réfrigérateur 30 minutes avant dégustation.

 

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15 mai 2014

Forêt noire revisitée

Lorsque l'on cherche une idée de dessert pour un repas ou un événement, on a parfois envie de sortir des recettes que l'on connaît, ou prendre un peu de celle-ci et celle-là. Bref, tout est prétexte à se faire plaisir et tenter de faire plaisir aux autres.

Au départ, comme j'avais une bouteille ouverte de purée d'abricot, je m'orientais vers un gâteau abricot... mais pas envie ! Et puis, m'est venue l'idée d'une forêt noire. C'est un bon moyen de réviser des bases en faisant un dessert de cuisinier (comme diraient certains que je connais), et c'est surtout rapide à faire.

Mais en réunissant les recettes de base : génoise chocolat, chantilly... cerises. Même si c'est très bon, finalement la forêt noire me semblait un peu tristoune.

Je me suis alors souvenue d'un dossier spécial "Forêt Noire" du "Journal du Pâtissier" (de Janvier 2013), le temps de le retrouver, le temps de saliver en le feuilletant devant toutes les recettes revisitées de forêt noire de grands pâtissiers... de prendre une idée là, une idée ici... et mon croquis était fait. On n'allait facilement la reconnaître, mais l'intérieur serait une surprise :o)

En effet, on est loin ici de la "Schwarzwälder Kirschtorte"de son nom allemand, puisque la forêt noire est un gâteau allemand, à l'origine constitué d'une génoise (en 3 couches) imbibée de kirsch et garni de cerises et de crème chantilly.

Beaucoup pensent que ce gâteau serait originaire de la région de la forêt noire, région située dans le land du Bade-Wurtemberg, au Sud-Ouest de l'Allemagne, et ce pour 3 raisons : i) les copeaux de chocolat qui décorent le gâteau rappelleraient la forêt noire, ii) le kirsch qui sert à parfumer la forêt noire est produit dans cette région, et iii) le costume traditionnel des femmes locales (robe noire, chemises blanches et pompons rouges) rappellent le fameux gâteau.

S'il est certain que la forêt noire est allemande, il est par contre moins certains qu'il soit de cette région en particulier...

Cependant autour de la forêt noire, on retrouve 2 noms de façon constante : Josef Keller et Erwin Hildebrand. Le premier aurait en 1915 présentait un dessert combinant chocolat, cerises et chantilly aromatisée au kirsch, mais rien ne dit que c'était déjà une forêt noire (mais rien ne dit le contraire non plus). Il faudra attendre Erwin Hildebrand pour enfin trouver une recette de la forêt noire publiée en 1934 dans un journal de pâtissier allemand.

En Allemagne, la forêt noire n'est pas un gâteau dont on rigole, c'est une affaire sérieuse, une institution. Tout gâteau ne peut pas se prévaloir de l'appelation de "Schwarzwälder Kirschtorte », il faut remplir les critères de la définition édictée en 2003. La définition officielle précise que :
« La Forêt-Noire est un gâteau au kirsch à la crème chantilly ou au kirsch à la crème au beurre, ou une combinaison des deux. La farce est composée de crème au beurre et/ou de crème chantilly, en partie de ganache et de cerises entières ou en morceaux.
Le kirsch ajouté lui confère un goût très prononcé.
Le fond est en génoise, claire et/ou foncée. La masse du fond foncé contient au moins 3% de cacao en poudre ou de cacao fortement dégraissé. Le fond peut aussi être confectionné en pâte brisée.
Le gâteau est masqué de crème au beurre ou de chantilly, et décoré de copeaux en chocolat.»

Avec une telle définition... et bien la recette qui va suivre n'est pas du tout une forêt noire :o)

Pour les idées : vous retrouverez ici le biscuit Sacher (emprunté pour l'occasion à la Sacher torte et pour lequel j'ai fait ma pâte d'amande maison) sur une idée de Lucien Gautier, la liqueur Cherry Peter Heering pour le sirop de punchage qui me vient d'une recette que j'avait faite de Jérôme Chaucesse.

Forêt noire ou pas, ce gâteau à bien plus et il est certain que je le referais :o)
           

Forêt noire revisitée
      

Pour 8 personnes

Sirop de punchage au Peter Heering

Ingrédients

75 ml d'eau,
100 g de sucre,
3 c. à soupe de liqueur de cerises Peter Heering (à défaut du kirsch)

Dans une casserole, mettre l'eau et le sucre, et amener le tout à ébullition.
Ajouter la liqueur et laisser refroidir complètement.
 

Biscuit Sacher
 
Recette de l'Encyclopédie du Chocolat

Ingrédients

200 g de pâte d'amande maison
135 g de sucre
5 jaunes d'oeufs
75 g d'oeuf entier
75 g de blancs d'oeufs
50 g de chocolat noir à 70%
50 g de beurre
50 g de farine
25 g de poudre de cacao amer

Préchauffer le four à 180°C

Faire ramollir la pâte d'amande au micro-onde, et y mélanger 70 g de sucre.
Ajouter les jaunes et les oeufs entiers un par un, en mélangeant à chaque fois.

Monter les blancs en neige et les serrer avec les 65 g de sucre restant.

Faire fondre le chocolat noir et y ajouter le beurre.
Incorporer une petite quantité de blanc en neige dans le chocolat,
puis ajouter le au mélange à base de pâte d'amande.

Incorporer délicatement la farine et le cacao tamisés, puis incorporer le reste de blanc en neige.

Beurrer un cercle à entremet de  de diamètre, le déposer sur une plaque couverte d'un papier cuisson,
y couler l'appareil à biscuit Sacher.

Enfourner pour 20 - 30 minutes.
Laisser refroidir sur une grille démoulé.

Une fois complétement froid couper le biscuit de la grandeur de votre cercle
puis couper en 2 couches.

Déposer une couche au fond de votre cercle de montage du gâteau
préalablement chemisé avec une bande de rhodoïd.
Imbiber le biscuit avec le sirop au Peter Heering.
Réserver l'autre couche de biscuit dans un film alimentaire.

Croustillant praliné

Ingrédients

20 g de chocolat au lait
100 g de praliné (pâte de praliné)
40 g de crêpes dentelles

Concasser les crêpes dentelles.

Faire fondre le chocolat au lait au micro-onde, et ajouter le praliné puis les crêpes dentelles.
Mélanger et étaler de suite sur le biscuit Sacher imbibé afin d'avoir une fin couche de croustillant praliné.

Réserver au frais.

Bavarois de cerise

Ingrédients

4 feuilles de gélatine
300 gr de purée de cerises (si vous faites votre coulis avec des cerises au sirop ne mettez que très peu de sirop)
quelques gouttes d'extrait d'amandes amère
50 gr de sucre
300 gr de crème liquide à 35 %

Quelques cerises au sirop pour la garniture

Mettre à ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.

Faire chauffer 1/3 de la purée de cerises avec le sucre.
Lorsque la purée commence à bouillir, ajouter hors du feu les feuilles de gélatines bien essorées,  
puis ajouter le reste de la purée de cerises et les gouttes d'extrait d'amandes amer.
Laisser refroidir jusqu'à une température de 25°C.

Monter la crème liquide, et l'incorporer délicatement à la purée de cerise collée.

Garnir votre entremet avec la mousse de cerises (il devrait vous en rester un peu).
Déposer des cerises au sirop bien égouttées dans le bavarois à la cerise.

Déposer le 2ème cercle biscuit Sacher et imbiber le.
Réserver au réfrigérateur.

Crème chantilly

Ingrédients

200 ml de crème liquide entière
20 g de sucre glace

Soit vous avez un robot et vous pourrez mettre la crème bien froide et le sucre glace à monter ensemble.

Soit :
Mettre le récipient, le(s) fouet(s) et la crème au réfrigérateur au moins 1 heure avant utilisation.
Passé ce temps, monter la crème au fouet, puis ajouter le sucre glace pour serre la crème chantilly.

Dès que la chantilly est prête, décercler et retirer le ruban de rhodoïd de votre entremets.
Décorer votre gâteau en le recouvrant de chantilly,
et finir en disposant des cerises bien égouttées.

 

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12 mai 2014

Pâte d'amande maison

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La pâte d'amande, on connaît tous, mais il est rare d'en faire maison... et pourtant c'est tellement simple et rapide à faire.

Je ne sais pas pour vous, mais il m’arrive parfois de faire des recettes sur un coup de tête, ou lorsque je tente de créer un gâteau je fais un schéma, et je me lance sans vraiment savoir au final les recettes de base que je vais utiliser… d’autres fois, je me décide à faire des gâteaux un dimanche ou jour férié… Bref, toute occasion est bonne.

Mais voilà, le souci, c’est qu’entre le contenu de mes placards et les ingrédients d’une recette faite à l’improviste… et bien il peut y avoir un petit différentiel qui me fait pester quelques minutes… avant bien évidemment de trouver une parade. Car il y a toujours une parade, enfin presque toujours.

C’est comme cela que j’en suis venue de nouveau à faire de la pâte d’amande maison.

En effet, ce n'est pas le 1er billet où je vous parle de pâte d'amande faite maison, je vous avais déjà proposé une recette pour celle du gâteau de Pâques britannique le "Easter Simnel cake". Une pâte d'amande à base de blanc d'oeuf qui servait de garniture et de décoration pour ce gâteau. Le souci avec la pâte d'amande au blanc d'oeuf, c'est qu'elle se conserve peu de temps au frais (1 semaine dans une boîte hermétique au réfrigérateur) et qu'elle a tendance à s'assécher rapidement.

Cette fois-ci, c'est une toute autre recette à base de sucre cuit que je vous propose. Cette pâte d'amande se conserve mieux et bien plus longtemps (2 mois dans une boîte hermétique au réfrigérateur). Elle est en effet moins sensible d'un point de vu bactériologique. Son autre avantage c'est qu'elle séche moins et tient mieux en terme de texture... et je la trouve bien meilleure en goût aussi.

Lorsque je dis que c'est facile et rapide à faire, ce n'est pas une vue de l'esprit. Il suffit quasiment de réunir les ingrédients nécessaires et le tour est joué. L'important est surtout d'avoir des bonnes amandes ou à minima de la bonne poudre d'amande.

La recette de cette pâte d'amande est issue de l'Encyclopédie du Chocolat. Elle est à base de sirop à base de sucre, sirop de glucose et de miel.

Le sirop de glucose est un glucide obtenu par l'hydrolyse acide d'amidon de maïs ou de fécule de pomme de terre, ce qui donne un sirop épais et incolore. En lui-même, il n'a aucun intérêt gustatif. Le sirop de glucose n'a franchement pas de goût, par contre en confiserie ou pâtisserie, il évite le dessèchement et le croûtage des pâtes ou des confiseries.

On peut trouver du sirop de glucose sur le net ou dans les magasins spécialisés en produits pâtissiers, à noter que certaines enseignes grands publics en vendent.

Mais que faire si vous n'avez pas de sirop de glucose ? Vous pouvez vous en passer, mais la texture sera plus séche et la conservation plus courte aussi.

Cette pâte d'amande peut se faire cuire (comme vous le verrez bientôt dans un prochain billet), elle peut vous servir pour faire des bonbons, fourrer des fruits déguisés... et bien évidemment décorer vos desserts, comme je vous le montrerais plus loin avec ma technique pour les roses en pâte d'amande.

Lorsque vous en aurez fait maison, vous ne regarderez plus la pâte d'amande du commerce du même oeil, car maison c'est franchement bien meilleur si vous avez de la bonne poudre d'amande ou de bonnes amandes.
          

Pâte d'amande maison
        

Pour un pain d'environ 700 g de pâte d'amande

Ingrédients

40 g de miel d'accacias
20 g de sirop de glucose
9 cl d'eau
180 g de sucre
400 g de poudre d'amande blanches

Dans une casserole porter à ébullition le miel, le sirop de glucose, l'eau et le sucre.

Mixer la poudre d'amande dans un bol mixeur, et ajouter le sirop bouillant.
Mixer afin d'obtenir une pâte bien homogène.

 

Vous allez obtenir une pâte bien pâteuse et collante.
Travailler cette pâte sur un marbre ou un plan de travail recouvert d'un rhodoïd ou papier cuisson.

 

Lorsque la pâte va refroidir elle va prendre la texture classique de la pâte d'amande.

A conserver dans une boîte hermétique eu réfrigérateur. Elle se conserve 2 mois.

 
 

Roses en pâte d'amande
     

Cette technique peut aussi s'utiliser avec de la pâte à sucre.

Pour colorer la pâte d'amande, j'utilise un colorant gel, mais on peut la colorer avec du colorant poudre sans souci.
Par contre, je n'aime pas trop le colorant liquide qui humidifie trop la pâte.
Pour obtenir la couleur désirée, surtout ajouter le colorant petit à petit.
Ici, j'utilise un pique appéritif.
Il ne m'a fallu que 2 pointes de colorant pour avoir un rose très vif.

 

Etaler la pâte d'amande avec du sucre glace ou de la maïzena et découper des cercles de pâte d'amande.
Ici, j'ai fait mes pétales de 2 couleurs pour l'exemple.

Pour le coeur de la rose : 2 méthodes

1) soit on roule un cercle de pâte d'amande comme une cigarette russe (c'est la méthode que je préfére)
2) soit on fait un cône fin.

Entourer le cône ou le 1er cercle roulé petit à petit et en quinconce de rouleau de pâte d'amande.
Une fois l'épaisseur souhaitée obtenue (entre 6 à 8 pétales) pincer le bout de la rose.

Retourner et écarter les pétales pour lui donner du volume et la forme d'une rose.

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21 mai 2013

Tartelettes curd de soupe de fraises - basilic

Pour ce nouveau billet de tartelettes, voici une petite recette réalisée pour l'atelier Andros pour la sortie de leur nouveau produit la "Soupe de fraise", organisé par Chef Damien et son équipe dans le tout nouvel Atelier de 750 gr récemment ouvert à Paris.

Le principe était le suivant : nous avions à créer et réaliser dans la bonne humeur, 3 recettes autour de ce nouveau produit d'Andros :

- une recette pour les Pressés : n'ayant pas le temps de cuisiner,
- une recette pour les Gourmets : qui aiment prendre un peu de temps pour réaliser des recettes simples, créatives et gourmandes, et
- une recette pour les Initiés : avec une recette plus sophistiquée digne des plus grands chefs.

Cette soupe de fraise est faite à partir d’ingrédients naturels, sans conservateur, sans additif ni arôme ajouté, et contient 87 % de fraises. Restait à savoir si elle était bonne, et en effet, elle est bonne avec un super parfum de fraises (ça vaut mieux vous me direz) sans être trop sucré.
 

          
Pour c
et atelier, dont je vous mettrais des photos en fin de billet, j'ai eu la chance de faire partie de la super équipe constituée par Clémence, avec Pupuce, Sophie et Céline, une équipe vraiment très sympa. Les filles : je le redis, mais ce fut vraiment un
e belle soirée. Merci Clémence de m'avoir permis de me joindre à vous :o)

Nous avons donc réalisé 3 recettes :
- pour les Pressés : une base de soupe de fraise avec une poêlée de fruits exotiques légèrement parfumés au rhum,
- pour les Gourmets : des muffins soupe de fraise, menthe et pistache, et
- pour les Initiés : des tartelettes au curd de soupe de fraises et meringue italienne (dont je vais vous donner la recette).

Bien évidemment, nous n'étions pas les seules... et je vous mettrais en fin de billet les photos des réalisations des autres équipes toutes aussi alléchantes.

Alors pour profiter des fraises toute l'année une petite recette de tartelettes originales.

Les autres recettes suivront bien évidemment sur les blogs des participants, alors n'hésitez pas à y jeter un coup d'oeil (et je mettrais les liens des recettes).
         

Tartelettes
     

curd de soupe de fraises - basilic
      

        
Pour 4 tartelettes

Pâte sucrée aux amandes

Ingrédients

 125 gr de farine
65 gr de beurre
20 gr de sucre glace
20 gr de poudre d'amande
1 oeuf moyen
2 gr de sel

Pré-chauffer le four à 180°C (T° 5-6)

Votre beurre doit être pommade soit ramolli mais pas fondu.

Incorporer dans le beurre et le sucre glace en fouettant énergiquement.
Puis ajouter la farine, le sel, la poudre d'amande et l'oeuf sans trop travailler la pâte.

Fraiser la pâte afin de bien incorporer le beurre.
Faire une boule, et l'aplatir.
Mettre la pâte dans un film alimentaire, au réfrigérateur pour au moins 1/2 heure voir 1 heure
(ou même beaucoup plus c'est encore mieux tout dépend du temps que vous avez).

Fleurer le plan de travail (il ne faut pas mettre trop de farine sur le plan de travail)
étaler la pâte et foncer vos cercles à tartelettes, déposer les sur une plaque de cuisson.
Piquer la pâte, et mettre une cercle de papier cuisson et des billes céramiques.

Faire cuire à blanc environ 15 -20 minutes.

Démouler sur une grille et laisser complètement refroidir.
     

        
Curd de soupe de fraises au basilic

Ingrédients

300 gr de soupe de fraises Andros
4 cuil à soupe bombée de maïzena
40 gr de sucre
une quinzaine de feuilles de basilic frais (voir un peu plus selon votre goût)

Mettre la maïzena, le sucre et un peu de soupe de fraises dans une casserole,
et bien mélanger.
Ajouter le reste de soupe de fraises et finir de mélanger.

Faire cuire jusqu'à épaississement (vous devez obtenir la texture d'une crème pâtissière).

Hors du feu, ajouter le basilic ciselé finement.

Et couler immédiatement dans les tartelettes cuites à blanc.
       

        
Meringue italienne

Ingrédients

50 gr de blancs d'oeufs
100 gr de sucre
eau

Dans une casserole verser le sucre et mouillé d'eau
faire chauffer jusqu'à 118°C.

Lorsque le sirop atteint 100 °C commencer à fouetter les blancs en neige.

Verser le sirop sur les blancs en neige et fouetter jusqu'à refroidissement.

Mettre la meringue dans une poche et couper le bout.
Pocher de la meringue sur les tartelettes, et la brunir au chalumeau.
     

  


        

Et je vous laisse avec quelques images de l'Atelier "Soupe de fraises" Andros
       

 Crédit photo www.laurent-rodriguez.com

Présentation par Chef Damien face à des blogueuses fortement attentives
   

 Crédit photo www.laurent-rodriguez.com

Quelques créations en coupelles.
Comme un bavarois à la fraise
        

 Crédit photo www.laurent-rodriguez.com

 Crédit photo www.laurent-rodriguez.com

Soupe de fraises biryani,
et café gourmand (Fraisy Pops, Soupe de fraises Andros et sacristain pistaches).

     

Bien évidemment la fine équipe avec :
Céline, Sophie, Clémence et Pupuce.
 

Et nos 3 créations :

Pour les Pressés : Poêlée de fruits exotiques légèrement parfumés au rhum sur soupe de fraises,
Pour les Gourmets : des muffins soupe de fraise, menthe et pistache, et
Pour les Initiés : des tartelettes au curd de soupe de fraises et meringue italienne.
(Merci à Laurent de m'avoir laissé jouer avec son atelier photo :o) )


Retrouvez les informations et les recettes autour de la soupe de fraises Andros

sur l'espace "Soupe de fraises Andros" de 750 gr.

parchemin :

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

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1 mai 2014

Cramaillote, miel de pissenlit... enfin ici une gelée de pissenlit au citron

Click on the flag for the English version

En ce 1er mai, je devrais parler muguet... mais je vais lui préférer une toute autre fleur qui ressemble à un petit rayon de soleil :o)

Il y a de belles découvertes en se baladant sur le web, des surprises étonnantes... qui donne l'occasion d'une balade à la campagne ou d'amusement dans le jardin, et ont l'avantage d'amuser les petits par la cueillette et de régaler les grands !

Je suis tombée par hasard sur une recette de gelée de pissenlit au citron... en tout 1er lieu, cela m'a intrigué. Mais pourquoi pas puisque l'on mange bien les jeunes feuilles de pissenlit en salade au printemps.

En Franche Comté, cette gelée n'aurait rien d'étonnante, puisqu'on y trouve une spécialité appelée la cramaillote, dont le nom vient du mot patois de "cramaillot" qui désigne le pissenlit. On réalise ce confit de fleurs, car c'est bien de cela qu'il s'agit, en général au printemps lorsque les 1ères fleurs de pissenlit prennent d'assaut les champs, les espaces verts, nos jardins... et que les feuilles de pissenlit ne sont plus assez tendre pour faire une salade.

Le pissenlit n'est pas que la plante envahissante de nos jardins, c'est aussi est avant tout, mais avec le temps on a tendance à l'oublier, une plante médicinale comme le montre son nom latin de Taraxacum officinale (famille des composées ou astéracées). On l'utilise principalement pour traiter les troubles du foie et de la vésicule biliaire. On lui prête aussi des vertus contre les maux de gorge, l'anémie, la fièvre, la rétention d'eau...
Bien souvent, on l'associe à ses propriétés diurétique
s... puisque comme on le raconte aux enfants, il fait faire "pipi au lit' (le pisse au lit).

Au travers des différentes recettes trouvées sur le net, j'avoue que je ne me suis fait aucune religion sur la technique :

   - Fleurs entières ou pétales uniquement ? On trouve les 2 écoles : certains ne conservent que les pétales, d'autres coupent la tige au ras de la fleur (le tige donnant un goût amer),
   - Faire sécher ou pas les fleurs après lavage ? Là encore 2 écoles "s"affrontent", celle disant de ne pas faire sécher trouvant que la cramaillotte prend alors le goût du foin... (je suis assez d'accord d'ailleurs)
   - Sucre cristallisé, sucre gélifiant .... ? Moi j'ai opté pour l'agar-agar et un mélange de sucre et de sirop d'agave... mais la méthode traditionnelle utilise uniquement le sucre cristallisé
   - avec jus d'agrume ou que de l'eau ? Je ne me suis pas posée la question... ce fût citron pour le jaune ;o)

Bref à vous de vous faire votre idée et votre propre goût.

Ici, j'ai repris la recette donnée par Marie Chioca, et un peu revue à ma sauce s'agissant du moment où on met l'agar agar, et la composition en sucre. Les recettes sont faites pour être adaptées et mises à notre goût... On est loin de la cramaillote traditionnelle, donc on parlera de gelée de fleur.

Bien évidemment, ne ramassez pas les fleurs n'importe où si vous souhaitez tenter l'expérience de cette gelée bien sympathique : évitez les fleurs de bords des routes, les champs trop près de champs traités en pesticide ou engrais quelconque...

Finalement, une bien sympathique recette qui me réconcilie avec le pissenlit... Moi qui me plaint que mon jardin est envahi de pissenlit et qui envoie régulièrement mes lutines à la cueillette de ces petites fleurs jaunes pour en éviter la prolifération... je vais au final regarder mes pissenlits avec un tout nouvel oeil chaque printemps pour en profiter.

Il parait que l'on peut aussi faire du vin de pissenlit... vous me suivez :o)
          

Gelée de pissenlit au citron
       

Pour un pot ou 2 selon leur taille.

Ingrédients

40 g de fleurs de pissenlit (ici j'ai pris l'option de couper les fleurs à ras, sinon il vous faudra 40 g de pétales de pissenlit)
500 ml d'eau
1 citron bio
2 g d'agar-agar
1 gousse de vanille
50 ml de sirop d'agave
80 g de sucre

Laver et essorer les fleurs coupées à ras de la tige.

Dans une casserole mettre les fleurs, l'eau, la gousse de vanille fendue et raclée, le zeste du citron et le jus de citron.
Porter le tout à ébullition, et laisser bouillir 10 minutes à feu doux.

Filtrer au travers d'un tamis fin ou mieux d'un filtre à café.
Remettre le jus obtenu dans une casserole avec le sucre et le sirop d'agave.
Porter de nouveau à ébullition et laisser bouillir 5 minutes à feu doux.
Saupoudrer tout en mélangeant de la poudre d'agar-agar et laisser cuire de nouveau 3 minutes.

Verser dans un pot à confiture, fermer et retourner le pot pour le laisser refroidir.

A conserver au réfrigérateur après ouverture et à consommer sous 15 jours.
(Ce n'est pas aussi sucré qu'une confiture).

 

Et si on changeait de style de photos :o)
Une photo à l'origine ratée car sur-exposée et un peu floue...
que j'ai un peu transformé, et qui au final me plaît bien pour la partager.

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19 avril 2014

Gnocchi à la parisienne

Allez un peu de salé... après tout, même s'il n'y parait pas je suis dans une période plus salée que sucrée, mais je trouve que c'est plus difficile à rendre appétissant et surtout à photographier.

On connaît tous les gnocchi, ces pâtes italiennes, généralement faites à partir de pommes de terre, que l'on fait pocher à l'eau avant de les agrémenter ou de les faire en gratin. Hummmm ça donne faim.
Mais pour les vraies recettes italiennes de gnocchis sans hésiter, je vous envoie chez Sylvia (avec qui j'ai appris à les faire lors d'un atelier il a maintenant 4 ans ! ça passe si vite) ou chez Edda.

Non ici, il s'agit d'une toute autre sorte de gnocchi... que j'appelerais les gnocchis à la française ;o)

Même si on fait la cuisine depuis longtemps, il y a toujours à apprendre et à découvrir. C'est en reprenant les bases de la cuisine française en cours de cuisine avec Pascal Pestourie (mon prof préféré de cuisine, enfin après mon prof de pâtisserie bien entendu - Messieurs, si vous me lisez, je dirais le contraire sous la contrainte sans aucune hésitation ;o)) que j'ai découvert, comme plein d'autres choses, cette variété de gnocchi.

Pour les gnocchi français, point de pommes de terre, ils sont à base de pâte à choux salée. J'ai trouvé ça étonnant au début. Par contre, comme les gnocchis italiens, ils sont pochés dans l'eau chaude en forme de petits bouchons.

Lorsque l'on parle de gnocchi à la parisienne, il s'agit pour être plus complet de gnocchis pochés puis gratinés au four avec une sauce béchamel. Ils constituent alors une entrée chaude.

Telle que, c'est une entrée rustique de bistrot parisien, qu'on ne trouve guerre plus à la carte des restaurants aujourd'hui. En tout cas moi je n'en ai jamais vu.
On peut les agrémenter et leur donner un peu de peps avec quelques lardons de poitrine fumée, voir quelques oignons un peu rissolés. Et là, c'est franchement bon.

Rien de bien compliqué ici, juste une idée qui change, en entrée ou même en accompagnement d'une viande.
        

Gnocchi à la parisienne
       

Pour 4 personnes

Sauce béchamel

Ingrédients

45 g de beurre
45 g de farine
750 ml de lait
muscade
sel
piment d'Espelette

Faire fondre le beurre dans une casserole, puis ajouter la farine,
bien mélanger et laisser cuire quelques minutes en mélangeant constamment.

Ajouter le lait petit à petit en mélangeant constamment et laissant épaissir.
Vous allez obtenir une sauce béchamel avec une texture de crème.

Assaisonner de sel, piment d'Espelette et noix de muscade.
Réserver.

Pâte à choux pour les gnocchis

Ingrédients

250 ml de lait
75 g de beurre
125 g de farine
4 oeufs moyens
25 g de gruyère ou d'emmenthal râpé finement
sel
piment d'Espelette
noix de muscade râpée

Mettre une casserole d'eau salée à chauffer pour la cuisson des gnocchi.

Dans une casserole, porter à ébullition le lait, le beurre, le sel, de la muscade et le piment d'Espelette.

Une fois que le mélange bout, hors du feu y ajouter la farine tamisée en une seule fois.
Mélanger énergiquement à la spatule.
Remettre quelques minutes sur le feu doux afin de dessécher la pâte.

Débarrasser dans un récipient, et ajouter les oeufs un à un, en mélangeant à chaque fois.
Puis ajouter le fromage.
Vérifier l'assaisonnement, et mettre dans une poche à douille.

Préparer un récipient d'eau froide.

Sur l'eau bouillante de cuisson, pousser la pâte à choux à l'aide de la douille
et sectionner les gnocchi à 2 cm environ.

Laisser cuire quelques minutes, les gnocchis vont remonter à la surface.
Dès qu'ils remontent les mettre dans l'eau froide, puis les égoutter.

Finalisation

du beurre
1 oignon
du gruyère ou emmenthal râpé
des lardons fumés en allumette

Allumer le four sur grill à 180 °C.

Éplucher et émincer l'oignon coupé préalablement en 4,
et le faire suer à la poêle dans un peu de beurre.

Faire revenir les allumettes de lardons fumés, et réserver.

Beurrer des petits moules à gratin ou des moules à crème brûlée.
Déposer une fine couche de sauce béchamel, puis éparpiller des gnocchi dessus.
Éparpiller des lardons fumés grillés et l'oignon sur le dessus,
puis ajouter de la sauce béchamel, et répartir du fromage râpé.

Enfourner pour 15 minutes.

Servir chaud avec une salade.

 

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6 avril 2014

Petites décorations de Pâques en pâte à sucre ou pâte d'amande

Ce week-end se tient au Parc Floral de Vincennes, le Salon Sugar Paris (pour ceux qui ne le saurait pas c'est le dernier jour aujourd'hui) un salon pâtissier où l'on retrouve beaucoup d'exposants de cake design, mais aussi un peu de pâtissiers (pas assez à mon goût - mais c'est une 1er salon).

Mais surtout dans une dizaine de jours, ce sera Pâques.

L’occasion de faire la chasse aux œufs de Pâques en famille, mais aussi de faire des décors de Pâques sur des gâteaux, en forme d’œufs, de lapins, de poussins, de cloches… et de manger du chocolat.

L’occasion pour moi, de vous montrer comment faire quelques décorations de base en pâte à sucre ou pâte d’amande pour décorer des gâteaux, des cupcakes... ou juste pour le plaisir.

Un nouveau billet de pas à pas qui j’espère vous plaira et vous inspirera ou inspirera vos enfants pour réaliser quelques décorations sympa.

Pour réaliser ces décorations, je me suis inspirée de modèles trouvés ça et là sur le web. Parfois, il existe des pas à pas (généralement en anglais), mais bien souvent il n’y en a pas, et dans ce cas j'imprime l'image et je refais à ma manière.
A noter que j'ai un peu de matériel pour le travail de la pâte à sucre, mais ici j'essaie de montrer au maximum comment faire sans matériel.

Bien évidemment ce n'est pas exhaustif, et je laisse votre imagination ou votre envie faire le reste.

En gros j'espère que vous vous amuserez autant que moi je le fais :o)

Ici, les photos sont prises à partir de fabrication en pâte à sucre, mais en dehors du lapin assis, tout peut se faire en pâte d'amande... ce qui sera bien meilleur à la dégustation si vous voulez les manger.
         

 Petites décorations de Pâques
         

Tout d'abord, pour travailler la pâte à sucre ou la pâte d'amande, je prend des sets de table dont au moins une des faces est lisse afin de le pas marquer la pâte à sucre ou la pâte d'amande.

Pour coller la pâte à sucre : un pinceau et de l'eau. Attention cependant à ne pas trop l'humidifier. La pâte d'amande quant à elle, je la colle avec un sirop de sucre, mais bien souvent elle cole toute seule.

Si la pâte à sucre devient collante : j'utilise de la maïzena.
Si la pâte d'amande devient collante : j'utilise du sucre glace.

Pour colorer de la pâte à sucre ou de pâte d'amande : j'utilise des colorants gels. Contrairement aux colorants poudres ou liquides, les colorants gels ne changent pas la texture des pâtes (pas de desséchement, pas de pâte qui devient trop liquide). Bien évidemment, les colorants poudres et liquides fonctionnent tout aussi bien, mais pour les couleurs très vives, ils ne sont pas forcément les plus faciles à utiliser.

Maintenant place à quelques pas à pas.

Comment faire de l'herbe

Pour faire de l’herbe en pâte à sucre ou en pâte d’amande : j’utilise simplement un presse-ail !
Et oui, n'hésitez pas à détourner vos ustensiles de cuisine.

Ici, j'ai d'abord réalisé un support, car je faisais des cupcakes.
Pour le besoin des photos pour le pas à pas j'ai pris un couvercle, mais déposer directement ce cercle sur les cupcakes.

 

Mettre de la pâte dans le presse ail.
En fonction de la hauteur d’herbe voulue, vous mettez plus ou moins de pâte, et pressez plus ou moins fort.
A noter que cela peut être laborieux, car pour avoir de l’herbe bien lisse, il faut nettoyer le presse ail à chaque touffe d’herbe.
Pour les grandes quantités d'herbe un tamis épais peut être plus pratique.

Lorsque vous avez la hauteur d'herbes qui vous plait, il suffit de couper à l'aide d'un couteau fin,
d'humidifier légèrement au pinceau l'endroit où vous voulez mettre l'herbe, et de déposer l'herbe dessus.

 

L'herbe peut servir pour tout type de décors, et surtout elle peut être très utile pour cacher des imperfections ou cacher le reste d'un personnage, car c'est le cas pour le lapin (enfin l'arrière train du lapin) qui va suivre.
       

 Petit lapin rentrant dans son terrier

C'est un modèle simple que j'ai vu la 1ère fois sur le blog anglo-saxon Hungry Happenings. Depuis, ce petit lapin rentrant dans son terrier a couru la blogosphère, sans que l'on sache vraiment d'où il vient. Il faut dire que c'est un modèle assez simple, très sympa et surtout très amusant.

Je l'ai utilisé ici pour réaliser des décorations en pâte à sucre de cupcakes, mais il m'a aussi servi l'an passé pour la décoration d'un fraisier de Pâques, tout en pâte d'amande, dont je vous mettrais la recette cette semaine.
Comme il n'a pas beaucoup de hauteur, c'est un modèle idéal tant pour la pâte à sucre que la pâte d'amande.

D’abord on commence par faire une boule pour le corps, qui sera applati là où le corps du lapin est supposé rentrer dans la terre.
On fait en parallèle une autre boule plus petite qui représentera la queue du lapin, que l’on colle à l’eau sur le dessus du corps.

 Afin de lui donner un côté ébouriffé, on la taillade avec des ciseaux.

On prend ensuite 2 boules de la couleur du corps et de même taille afin de faire les pâtes que l’on roule légèrement en boudin.
Puis on les aplati légèrement afin de donner la forme ovale et rondi sur le dessus d’une pâte de lapin.

Marquer le côté arrondi du pied (qui est le dessus du pied) avec le dos d’un couteau pour marquer les « doigts » du lapin avec 2 marques.
Cela donne une pâte comme celle de Bugs Bunny.

Puis retourner la pâte du côté plat des pieds du lapin.
Faire 1 petite boule de couleur rose, et 3 beaucoup plus petites pour les coussinets,
et les coller en les aplatissant.
La plus grande à l’arrière du pied et les 3 plus petits entre les « doigts ».

 

Fixer les pâtes ainsi réaliser sur le corps du lapin en donnant une impression de saut.

 

Vous n'avez plus qu'à installer votre derrière de lapin dans le décors de votre choix.

Ici, j'ai fait 2 versions : une du lapin rentrant un terrier dans l'herbe (l'herbe cachant le début du corps), l'autre avec quelques carottes.

 

 

Carottes

Les petites carottes sont les mêmes que j'avais réalisé pour le gâteau suisse de Pâques : le Rüblitorte ou gâteau aux carottes.

Ici 2 techniques pour les fanes, suivant le matériel que vous avaient à disposition.

On commence par faire un cône de la couleur d'une carotte, puis on le marque avec le dos d'un couteau.

 

1ère méthode des fanes : avec un emporte pièce à paquerette
C'est la méthode que je préfère, car elle est la plus rapide.

On découpe une pâquerette, dont on rabat un peu les pétales.
Puis on fixe cette paquerette sur le dessus de la carotte avec de l'eau, et on l'enfonce sur le dessus légèrement.

2ème méthode : avec un emporte pièce et un couteau.

On découpe à l'emporte pièce une goutte, dont on découpe le bout rondi pour faire un feston.
On le roule sur lui même par la suite, et on coupe ce qu'il y a de trop.

Là il est essentiel de faire un trou sur le dessus de la carotte, puisque l'on va enfoncer les fanes dans le trou, en les collant à l'eau.

 
       

Lapin entier assis

Ce modèle est un peu plus compliqué que le précédent, mais pas tant que cela au final, si vous suivez bien chacune des étapes de réalisation.

Pour une 1ère fois, je vous conseille de faire ce lapin en grand, et plus ça vous paraîtra évident et plus vous arriverez à faire vos personnages de plus en plus petit. (Si vous regardez la 1ère photo d'ensemble vous verrez que le lapin du fond est plus grand que celui de devant).

Par contre, j'avais imprimé l'image du lapin d'origine, mais impossible de retrouver le nom du blog - d'avance désolée ne pas citer le blog, mais si je le retrouve bien évidemment je compléterais avec le lien.

Pour commencer on ait le corps comme un grand oeuf de la couleur souhaitée.
Puis on fait 2 boules de tailles équivalentes que l'on transforme en goutte, dont on rabat la goutte pour former la cuisse.

Coller la cuisse sur le côté avec un peu d'eau.

Ensuite on met réaliser le poitrail. Ici, soit vous faites simplement un oval et vous le coller devant.

 

Soit vous laissez libre court à votre imagination en faisant le poitrail dans une autre forme : comme ici un coeur.

 

Réaliser les pieds du lapin. La technique est la même que pour la lapin rentrant dans son terrier.

On prend 2 boules de la couleur du corps et de même taille afin de faire les pâtes que l’on roule légèrement en boudin.
Puis on les aplati légèrement afin de donner la forme ovale et rondi sur le dessus d’une pâte de lapin.
Puis marquer le côté arrondi du pied avec le dos d’un couteau pour marquer les « doigts » du lapin avec 2 marques.

Puis retourner la pâte du côté plat des pieds du lapin.
Faire 1 petite boule de couleur rose, et 3 beaucoup plus petites pour les coussinets, et les coller en les aplatissant.
La plus grande à l’arrière du pied et les 3 plus petits entre les « doigts ».

Réalisation des bras du lapin.
On fait 2 boudins en léger cornet de même longueur et épaisseur,
et comme pour les pieds on marque le côté extérieur avec le dos d'un couteau.

Coller pieds et les bras à l'emplacement voulu.
Un conseil ne les mettait pas trop en parallèle les uns des autres,
cela évite de voir une légère différence de taille s'il y en a une.

On va pouvoir passer à la réalisation de la tête.
Mais avant on enfonce un spaghetti ou un pique dans le corps afin de venir fixer la tête.

   

Pour faire la tête, on fait une boule, vous pouvez la proportionner par rapport à la taille,
mais vous pouvez aussi la disproportionner pour en faire un modèle amusant...
C'est un faux lapin, si vous le faites trop réaliste vous ne serrez jamais satisfait.

Marquer l'emplacement des yeux, puis au niveau de la bouche coller 2 petites boules blanches que vous applatissez.

Dans les orifices des yeux mettre 2 petites boules de couleurs pour le fond des yeux (ici noir).

Y faire un tout petit trou pour mettre dans le fond des yeux une toute petite boule blanche.

Pour finir au dessus et entre les 2 boules blanches, mettre le nez (petite boule rose).
Vous n'avez plus qu'à fixer la tête sur le corps, en l'enfonçant dans le spaghetti et en collant toujours avec un peu d'eau.

 

Pour faire la queue coller une petite goutte de pâte à sucre en ayant fait un trou pour l'enfoncer dedans,
et en la collant à l'eau.
Comme pour le lapin dans son terrier, pour ébouriffer la queue utiliser des ciseaux.

 

Il ne reste plus qu'à faire les oreilles, les grandes oreilles de lapin :o)
Faire un cône assez long et pas trop épais. A l'aide d'un instrument ou d'un pique à brochette,
marquer l'intérieur des oreilles.

 

Pincer légèrement la base de l'oreille.
C'est aussi là que l'on peut tordre l'oreille pour lui donner une forme.
Comme pour les bras, si vos oreilles n'ont pas la même inclinaison, on ne verra pas l'éventuelle différence de taille.

Pour fixer les oreilles là aussi un spaghetti, c'est l'idéal.

Et voilà :o)

 

Oeuf Pâques

Bien évidemment à Pâques, on ne trouve pas que des lapins... alors pour finir voici comment faire un petit oeufs de Pâques avec un joli noeud.

 On commence par faire un oeuf de la couleur que vous souhaitez.
Puis on entoure l'oeuf dans le sens de la hauteur avec une fine bande d'une autre couleur.

Pour fixer l'oeuf sur un cupcake ou un gâteau, on utilise une spaghetti.
Et on fixe l'oeuf.

Découper 2 petites bandes et découper l'un des côtés afin de faire comme une fin de fil, soit en formant un triangle comme ici
ou en diagonale.
Et fixer les 2 morceaux sur le haut de l'oeuf en leur donnant un mouvement.

 

Pour le noeud, découper une bande de la même couleur que la bande entourant l'oeuf.
Et la plier afin de marquer les noeuds.
Avec une autre bande entourer la jointure.

Vous avez le noeud.

Vous n'avez plus qu'à fixer le noeud au dessus de l'oeuf.
Et à décorer votre oeuf comme vous le souhaitez.

Pour d'autres idées en pas à pas que j'aime beaucoup, voici quelques liens :

          http://hej-sugar.blogspot.fr/2013/03/sweet-and-simple-easter-bunny-sot-och.html

          http://cakesdecor.com/entries/1191-easter-bunny-the-artist-tutorial

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20 juin 2014

Calissons abricot - gingembre

Il n'y a ni saison, ni occasion pour en manger, donc voici un nouvelle version de calissons... mais non je n'aime pas ça ;o)

Bon il faut aussi avouer que c'est un billet en retard... et qu'ils ont été mangé il y a bien longtemps.

Cette version est issue du livre de José Maréchal "Calissons maison" chez Marabout. J'aimais bien cette idée de méler l'abricot au gingembre, ce sont deux parfums qui se marient très bien en général, mais là j'avoue que je vous conseille de diminuer la quantité de gingembre. Mes calissons étaient plus gingembre qu'abricots au final.

... mais très bon tout de même. Il a fallu un peu se battre pour en avoir un peu à la maison ;o)
         

Calissons abricot - gingembre

   

Ingrédients

300 g de poudre d'amandes (passée au tamis pour avoir une poudre fine, mais ce n'est pas une obligation)
200 g de sucre glace
150 g d'abricots secs
80 g de gingembre confit
100 g de melon confit
1 cuil à soupe d'eau de fleur d'oranger
1 cuil à soupe de confiture d'abricot

1 à 2 feuilles azyme (format A4)

150 gr de sucre glace
35 gr de blanc d'oeuf

Pré-chauffer le four à 120 °C (T 3)

Mélanger la poudre d'amande et le sucre glace.
Mettre le tout sur une plaque de cuisson, et faire sécher au four pendant 30 minutes.
Laisser refroidir.

Pendant ce temps, mixer le melon confit coupé en morceau avecles abricots secs, le gingembre confit,
l'eau de fleu d'oranger, et la confiture d'abricot à pleine puissance.

Vous devez obtenir comme une crème.

Ajouter à cette pâte de fruit, la poudre d'amande et le sucre glace,
et mixer jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène, qui se décolle des parois.

Poser la feuille azyme sur le plan de travail (face quadrillé au-dessous),
et déposer la pâte d'amande préalablement aplatie légèrement.

Préparer un bol d'eau tiède, si besoin ce sera pour éviter que la pâte ne coule au rouleau.

Etaler la pâte délicatement au rouleau jusqu'à une épaisseur de 7 - 8 millimètres.
Je dis bien délicatement, car si vous forcez trop, la feuille azyme finira par se déchirer !

Laisser sécher à minima 1 heure à température ambiante.

Etendre un torchon propre sur le plan de travail, et retourner la pâte sur le torchon,
avec la feuille azyme au dessus.

Découper les calissons à la forme souhaitée en prenant soin de bien prédécouper la feuille azyme.

Préparer ensuite le glaçage,
en mélangeant 150 gr de sucre glace et 35 g de blanc d'oeuf.

Puis à l'aide d'une spatule ou d'un couteau à beurre, napper les calissons.

Et lisser les contours avec le doigt.

Déposer les calissons sur une plaque, et laisser les sécher
 en les passant au four à 120 °C pendant 5 - 6 minutes (c'est la technique que j'ai utilisée).

Laisser les bien sécher avant de les manipuler.
Conserver dans une boite en fer fermée. Ils sont meilleurs 2 jours après.

 

parchemin :

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13 février 2014

Pancakes au lait de coco - potimarron et fêves de Tonka

Comme vous le savez, les pancakes sont à la maison, bien souvent le goûter de mes enfants... à tel point qu'en général ma grande, les prépare entièrement toute seule tant pour le petit déjeuner le week-end que pour le goûter en semaine.

Bref, le pancake à la maison, c'est un classique que nous aimons tous. En tout cas pour le pancake nature traditionnel accompagné d'un bon sirop d'érable, de confiture ou de pâte à tartiner.

De mon côté, je m'amuse parfois à changer la recette de base au gré de mes envies et des ingrédients présents dans ma cuisine... et là j'avoue que le potimarron et le lait de coco sont venus à moi comme évidence !
La fêve de Tonka est arrivée au moment où j'ai goût la pâte crue pour voir... juste pour relever le goût.

Je n'avais encore jamais fait de pancake avec du lait de coco. C'est une très bonne surprise. Par contre, pour avoàir fait 2 tournées de ces pancakes, j'ai préféré la version où j'avais mélangé lait entier et lait de coco, ça donne un côté plus moelleux. La version tout lait de coco a donné parcontre des pancakes plus léger en texture.

J'adore la couleur que cela donne à la pâte, un bel oranger qui en aurait presque fait des pancakes pour Halloween ;o)

Cette version réussite... j'ai déjà en tête le prochain essai, quoique d'ici là, j'aurais peut-être d'autres ingrédients dans ma cuisine !
          

Pancakes au lait de coco
      

potimarron et fêve de Tonka
        

Pour une douzaine de pancakes

Ingrédients :

150 g de farine
20 g de sucre
1 sachet de sucre vanillé
1 c. à café de levure chimique
environ 200 g de potimarron (soit de chair une fois épluchée)
1 oeuf
1 blanc d'oeuf
15 cl de lait de coco
5 cl de lait entier (mais on peut faire tout lait de coco - la texture est alors plus légère)
1 c. à soupe d'huile de colza
1 pincée de sel
de la fêve de Tonka (ne pas en mettre trop car le goût pourait faire qu'on ne sent plus les autres parfums)

Retirer les graines et éplucher le demi potimarron, et le couper en petits morceaux.
Faire cuire les morceaux de potimarron dans un récipient environ 5 minutes au micro-onde à puissance maximum.
Il faut que la chair du potimarron s'écrasse à la fourchette.
Ecrasser grossièrement et laisser refroidir.

Dans un saladier, mélanger ensemble la farine, le sucre, la levure et un peu de fêve de Tonka.

Dans un autre récipient, battre l'œuf entier avec l'huile et le lait et le lait de coco.

Ajouter progressivement les liquides au mélange sec,
en faisant attention à ne pas faire de grumeaux.
Vous devez obtenir une pâte homogène, mais pas totalement liquide.

Ajouter le potimarron écrasse et mélanger de nouveau.
Mixer grossièrement aussi le mélange afin d'éviter les très gros morceaux de potimarron qui resteraient.

Battre le blanc d'œuf en neige bien ferme avec une pincée de sel.
Puis incorporer le blanc en neige à la pâte.

Faire cuire à la poêle bien chaude une louche de pâte,
et retourner le pancake lorsqu'il commence à faire des trous et que la pâte commence à prendre.

Déguster avec du sirop d'érable, ou ce qui vous fait plaisir.

 

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20 novembre 2016

Oyakis (おやき) au potimarron et sésame noir

ça faisait longtemps que je n'avais pas cuisiné japonais ! Trop je vous l'avoue. Trop longtemps aussi que je n'ai pas fait de billet sur notre voyage au Japon ! Alors voici une petite recette spécialité de la région de Nagano, bien en lien avec notre visite du château de Matsumoto, que vous retrouverez sur mon autre blog (lien en bas de ce billet).

Les Oyakis (おやき) sont une spécialité de la préfecture de Nagano. Même si on en trouve un peu partout. On parle parfois de Shinshū Oyakis (信州), mais il ne s'agit là que du nom d'une ancienne province de la préfecture de Nagano.

  

Ce sont des sortes de crêpes ou brioches fourrées, (tout dépend de l'épaisseur de la pâte qui varie d'une confection à une autre - enfin pour ceux que l'on a pu manger au Japon) confectionnées à base de farine de sarrasin ou de farine de blé. Il faut dire que la préfecture de Nagano est connue pour sa culture de sarrasin (et donc de ses sobas comme je vous l'avais raconté dans mon précédent billet sur le Japon). Cependant dans le Nord de la région de Nagano, on trouve aussi une variété d'oyakis à base de farine de riz, que l'on appelle alors an bo (あんぼ).

On trouve très proches des oyakis dans la même région de Nagano : les Fukashi manjū (ふかしまんじゅう) sorte de buns fourrés dans l'est de la préfecture de Nagano, très proche des brioches à la vapeur chinoises, même si on ne les fourre pas de la même manière ; les Kashiwa hha yakimochi (柏っ葉焼餅), sorte d'oyakis cuits dans des feuilles de chêne ; les hari koshi manjū  (はりこしまんじゅう) qui sont des galettes à base de sarrasin, cuits eux aussi dans la cendre.... Bref, il existe une multitude de cousins des oyakis, et donc autant de recettes à essayer un jour.

Traditionnellement, les oyakis (おやき) sont fourrés avec du nozawana (野沢菜 - légume cousin de la moutarde ou des blettes, lui aussi de la préfecture de Nagano que l'on peut trouver dans les magasins japonais ou coréens marinés sur Paris). Mais on trouve aussi des oyakis fourrées à d'autres légumes, comme l'aubergine, la kabocha (courge à peau verte), le poireau, les champignons... agrémenté d'un peu de sauce soja, de miso... On trouve aussi des recettes avec une garniture à la viande.

Cette recette est une nouvelle fois une base, libre à chacun d'en faire ce qui lui plaira avec les produits qu'il a sous la main :o)

En principe et traditionnellement une fois fourrés, les oyakis sont cuit dans la cendre, mais de plus en plus on les cuit à la poêle. Pour les 3 façons de faire, je vous mets une vidéo qui permet de bien voir la façon de les fourrer : oyakis.

Au Japon, on peut trouver quelques endroits pour manger des oyakis frais. Mais bien souvent, on peut en acheter en snack et réchauffés... au micro-onde ! Pas aussi bon, j'en conviens, mais bien pratique pour manger sur le pouce avant de reprendre le train.

   

à droite : oyakis au nozawana - oyakis congelés de la gare de Matsumoto

Cela faisait bien longtemps que je voulais essayer de faire des oyakis, bien avant de partir au Japon d'ailleurs ! Alors j'ai fait chauffer internet, les sites japonais (notamment les recettes de Cookpad, du Cafe Kumin), et la recette de Midori (que je remercie encore d'avoir partagé certaines de ses recettes avec moi).

Ici, je vous propose une version au potimarron, mais si vous avez du kabocha ce sera plus japonais. Pour agrémenter le potimarron, j'ai ajouté des graines de sésame noir, mais ce n'est pas complétement traditionel.
     

 Oyakis (おやき)
 

au potimarron et sésame noir
    
 

pour la pâte à base de sarrasin

120 g de farine de froment
80 g de farine de sarrasin
1/2 c. à café de levure chimique

1 pincée de sel
100 ml d'eau chaude

Dans un récipient, mélanger les 2 farines, la levure et le sel.

Ajouter petit à petit l'eau chaude et mélanger afin d'obtenir une pâte homogène.

Filmer et laisser reposer à température ambiante environ 1 h.
(Nota : je sais il y a de la levure, mais la recette japonaise est comme cela !)

pour la farce au potimarron

250 g de potimarron cuit à la vapeur
1 c. à soupe d'huile de sésame grillé
1 c. à soupe de pâte de miso
1 c. à café de graines de sésame noir

Ecraser grossièrement la chair de potimarron et mélanger avec les autres ingrédients.

  

Réalisation des oyakis :

Diviser la pâte en 6 ou 7 boules.

Aplatisser une boule dans le creux de la main, assez largement de quoi mettre la farce et recouvrir.
Déposer une et demi cuiller à soupe de farce.

 

Puis recouvrir et fermer l'oyakis.
Il doit être légerement plat.

         

Déposer dans une poêle chaude,
et laisser cuire environ 10 minutes de chaque côté en retournant l'oyakis de temps à autre.

Pour parfaire la cuisson, je mets un couvercle en plus.

Déguster chaud.

  

Et pour accompagner ce billet de cuisine japonaise, un nouveau billet de mon périple japonais pour partager quelques photos des Alpes japonaises et surtout du château de Matsumoto.

Visite dans les Alpes japonaises

Matsumoto (松本市) et son château

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Licence Creative Commons Tous les textes et photos contenus sur ce blog sont la propriété de Sandrine CHAUVIN alias Macaronette et Cie

28 janvier 2014

Trois chocolat façon royal

Alors j'avoue que je ne suis pas très gâteau au chocolat, mais lorsque l'on m'en demande un... je suis bien obligée d'en faire.

Pour ce dessert, je n'avais vraiment pas envie de faire un tout chocolat noir du type du royal chocolat que j'avais déjà mis sur le blog... De plus, pour finir un repas bien copieux mieux vaut un dessert plus léger en texture et en goût.

J'ai donc repris mon vieux cahier de recettes, où je notais avant le blog les recettes que je faisais ou que je trouvais de ci-delà. C'est comme cela que je suis retombée sur le trois chocolat de Sylvie du blog Amuse-bouche. Il n'en fallait pas plus pour transformer la recette du royal chocolat en un mélange des deux recettes :o)

Du royal, vous retrouverez la dacquoise, le pralin croustillant et la couche de mousse chocolat noir, et il ne fallait ajouter que 2 couches supplémentaires chocolat au lait et chocolat blanc, pour en faire un trois chocolat façon royal.

Bref, tout cela pour dire que toutes les variantes sont possibles.

Ici, j'ai opté pour un royal rapide. J'entends que la mousse chocolat n'est pas faite à partir d'un appareil à bombe, mais il s'agit juste d'une mousse chocolat à base de crème montée. C'est tout aussi bon, et bien plus rapide à faire.
              

Trois chocolat façon royal
   

pour 8 personnes

Biscuit dacquoise noisette
    Recette issue de Sensations de Ph. Conticcini

Ingrédients

90 gr de poudre de noisettes
90 gr de sucre glace
110 gr de blancs d'oeufs (environ 4 blancs)
25 gr de sucre semoule

Pré-chauffer le four à T°6 (180°C)

Monter les blancs en neige et les serrer avec le sucre semoule.

Ajouter en 1 seule fois, la poudre de noisette et le sucre glace tamisés, et incorporer délicatement.

A l'aide d'une poche à douille (douille n°10) sur une plaque recouverte d'un papier cuisson
dresser un biscuit légèrement plus grand que la taille de votre cercle à entremet (ici un carré de 18 x 18 cm).

Enfourner pour 10-12 minutes.
Laisser refroidir.

Lorsque le biscuit dacquoise est froid, le découper la taille de votre cercle, et déposer le biscuit au fond.
Votre cercle doit être recouvert d'un film rhodoïd pour faciliter le démoulage.

Croustillant praliné

Ingrédients

20 g de chocolat au lait
100 g de praliné (pâte de praliné)
40 g de crêpes dentelles

Concasser les crêpes dentelles.

Faire fondre le chocolat au lait au micro-onde, et ajouter le praliné puis les crêpes dentelles.
Mélanger et étaler de suite sur la dacquoise afin d'avoir une fin couche sur le biscuit.

Réserver au frais.

Mousse Chocolat noir

Ingrédients

180 g de crème liquide entière
90 g de chocolat noir

Montée la crème liquide en crème montée (soit pas trop ferme).
Réserver au réfrigérateur filmée.

Faire fondre le chocolat noir au bain marie ou au micro-onde
lorsque le chocolat est descendu à 45 - 50°C ajouter 1/3 de la crème fouettée et mélanger délicatement.
Puis ajouter le reste de crème montée et mélanger délicatement.

Verser la mousse chocolat noir sur le croustillant praliné
et réserver au congélateur.

Mousse Chocolat au lait

Ingrédients

180 g de crème liquide entière
90 g de chocolat au lait

Montée la crème liquide en crème montée (soit pas trop ferme).
Réserver au réfrigérateur filmée.

Faire fondre le chocolat au lait au bain marie ou au micro-onde
lorsque le chocolat est descendu à 45 - 50°C ajouter 1/3 de la crème fouettée et mélanger délicatement.
Puis ajouter le reste de crème montée et mélanger délicatement.

Verser la mousse chocolat au lait sur la mousse chocolat noir
et réserver au congélateur.

Mousse Chocolat blanc

Ingrédients

100 g + 50 g de crème liquide entière
110 g de chocolat blanc
1 feuille de gélatine

Faire tremper la feuille de gélatine dans de l'eau froide pour la faire ramollir.

Faire chauffer 50 g de crème liquide, et hors du feuille faire dissoudre la gélatine essorée.

Monter les 100 g de crème liquide en crème montée (soit pas trop ferme).
Réserver au réfrigérateur filmée.

Faire fondre le chocolat blanc au bain marie ou au micro-onde
puis verser la crème liquide chauffée sur le chocolat blanc, et mélanger.
Lorsque le chocolat est descendu à 45 - 50°C ajouter 1/3 de la crème fouettée et mélanger délicatement.
Puis ajouter le reste de crème montée et mélanger délicatement.

Verser la mousse chocolat blanc sur la mousse chocolat au lait
et réserver au congélateur.

Pour la phase de glaçage, il faudra que l'entremet soit bien congelé.

Glaçage blanc

Ingrédients

90 gr d'eau
60 gr de sucre
75 gr de crème liquide
30 gr de chocolat blanc
2 et 1/2 feuilles de gélatine

Mettre la gélatine à ramollir dans de l'eau froide.

Faire chauffer l'eau et le sucre dans une casserole, puis ajouter la crème et porter à ébullition.

Ajouter le chocolat blanc fondu et mélanger. Puis hors du feu la gélatine essorée.

Laisser refroidir, le mélange doit rester sirupeux.
Puis dès que le glaçage est au alentour de 35°C glacer votre entremet glacé.

Décorer selon votre envie.

 

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25 janvier 2014

kabocha no amani (カボチャの甘煮) - Kabocha confit

Il m'arrive parfois d'aller dans le quartier japonais de Paris, soit du côté de la station de métro Pyramides, le midi pour rapidement manger un bento. Les bentos sont souvent accompagnés de légumes, tofu, potiron... préparés que l'on vous sert dans des petites barquettes.

Jusque-là quel intérêt à ce que je vous raconte ? Bien évidemment une recette... et vous vous en doutez une recette japonaise, et pour tout vous dire celle de mon accompagnement de bento préféré le kabocha confit ou kabocha no amani.
Au -delà d'être par chez nous un accompagnement de bentos, c'est surtout au Japon un plat familial typique.

Le kabocha (カボチャ) est un potiron japonais que l'on trouve bien évidemment dans les magasins du quartier japonais que ce soit dans les boutiques japonaises ou coréennes, mais que l'on trouve aussi dans les supermarchés asiatiques en général. A noter tout de même que le terme de kabocha en japonais est aussi le terme générique pour la famille de potiron, mais il est essentiellement utilisé pour désigner une sorte de potiron japonais.

 

Il s'agit d'un cultivar de potiron, à la peau verte. En général, la peau est totalement verte, mais parfois la variété que l'on trouve en magasin comme ici à la peau verte striée de jaune-orange. La chair du kabocha est très ferme, ce qui la rend assez difficile à couper.
Son goût se rapproche du potimarron pour les courges que l'on trouve plus facilement chez nous.

Je dirais que vous pourrez faire cette recette, sans pour autant avoir le même goût et texture, avec du potimarron, du butternut ou mieux du buttercup squash, qui a pour cette dernière elle aussi la peau verte.

Vous noterez que l'on mange la peau du kabocha, donc il sera impératif de bien la laver.

Petit ajout (26/01/2014) :

Comme je vais souvent dans le quartier japonais, voici une autre courge que vous pourrez trouver et utiliser éventuellement pour cette recette, quoi que je la trouve plus adaptée pour les flans.
On l'appele potimarron vert, mais j'avoue que je ne sais pas exactement quel type de courge c'est. Elle a une peau de couleur vert kaki, et la chair et plus jaune que la 1ère.

 

S'agissant de la recette, j'ai repris la recette d'Amélie d'A vos baguettes, en adaptant les quantités à mon goût soit un peu plus de sauce soja et de sucre. Pour vous faciliter la tâche, vous trouverez une vidéo de la recette chez Amélie, mais je vous mets tout de même le lien vers la vidéo d'une japonaise qui fait la même recette, mais en taillant décorativement la peau de la kabocha... j'avoue que je n'ai pas la patience.

C'est très simple à faire et assez rapide... et on devient vite accro ;o)
         

Kabocha no amani
      

Kabocha confit
     

Ingrédients

1/2 kabocha
de l'eau
3 - 4 c. à soupe de sucre
1/2 c. à café de sel
2 c. à soupe de mirin
3 c. à soupe de sauce soja

Bien laver et essuyer le kabocha.
Retirer les graines et les filaments interne, et couper le en morceaux assez gros (environ 4 x 4 cm).
En tailler les bords côté peau pour casser l'angle, et retirer à l'aide d'un économe un peu de peau.
(si vous avez la patience vous pouvez faire des dessins comme dans la vidéo plus haut)

 

Disposer les morceaux de kabocha au fond d'une casserole les uns à côté des autres.
Recouvrir d'eau presque à hauteur des morceaux.

Commencer à faire cuire en couvrant les morceaux avec un papier cuisson
ou un couvercle qui permettra de faire échapper la vapeur.
Dès que l'eau commence à frémir saupoudrer du sucre et du sel, et continuer la cuisson.
Dès que cela bout, ajouter le mirin et la sauce soja.

Laisser cuire jusqu'à ce que le kabocha soit cuit (vérifier en piquant un morceau avec la pointe d'un couteau)
et jusqu'à ce que le liquide devienne un peu sirupeux (attention il doit rester un peu de liquide au fond)

 

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14 janvier 2014

Cookies Banane - butterscotch

Et me revoici avec des cookies...

Cela faisait un petit moment, et l'occasion s'est présentée en tentant de reproduire les cookies mangés dans une salle de réunion à Londres. Bien évidemment les originaux étaient des cookies industriels, et sans vouloir me lancer des fleurs la version maison est vraiment meilleure et moins séche.

Lors de cette réunion londonienne, avec le café, j'avais le choix entre des cookies au gingembre, à l'orange chocolat ou banane-butterscotch. Personnellement, je n'aime généralement pas les desserts ou gâteau à la banane, le goût me semble toujours un peu chimique, même en utilisant de la banane fraîche... mais comme je m'étais trompée de paquet, et qu'il n'est pas convenable de reposer un gâteau... il ne restait plus qu'à le manger afin de justifier le fait d'en prendre éventuellement un autre.

Cette association du butterscotch et de la banane m'a finalement convaincue, et au final, le 2ème cookie de la journée fut de nouveau un de ceux butterscotch - banane.

Alors lorsque ma fille m'a demandé de faire des cookies... c'était l'occasion de tester.

Pour ceux qui ne connaissent pas le butterscotch est une sorte de caramel à base de sucre brun et beurre ou crème. Ici, j'ai utilisé des pépites de butterscotch qui ressemblent aux pépites de chocolat. Vous en trouverez sur le net ou dans les magasins vendant des produits anglo-saxons... mais vous pouvez toujours les faire maison avec la recette de Mouni par exemple.
S'agissant de la banane, j'ai opté pour des bananes séchées que l'on trouve aux rayons fruits secs en supermarché.

Et pour donner plus de parfum à l'ensemble j'ai fait un mélange de sucre cassonade et de sucre brun type vergeoise, mais ce n'est bien évidemment pas obligatoire et surtout une question de goût.
                 

Cookies banane - butterscotch
      

 Recette dérivée du livre "Les Cookies de Laura Todd"
     

Ingrédients

200 g de sucre cassonade
100 g de sucre brun type vergeoise brune ou sucre à maurice

250 g de margarine
1 oeuf
375 g de farine
1 pincée de sel
1/2 sachet de levure chimique
100 g de pépites de butterscotch
4 à 5 bananes séchées

Préchauffer votre four à température 160°C.

 Dans un récipient ou le bol du robot, mélanger bien le sucre et le beurre ramolli.
Ajouter l'œuf mélanger.

Par ailleurs mélanger ensemble, la farine, la levure et le sel.
Ajouter un 1/3 de ce mélange sec au 1er mélange puis un autre 1/3 et le dernier.
Couper les bananes séchées en petits cubes, et les mélanger à la pâte avec les pépites de butterscotch.

Prélever de la pâte à cookies, 
former une boule et la poser sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Aplatir légèrement la boule.

Enfourner pour 10 - 15 minutes, selon votre four.

Laisser refroidir sur une grille.
Conserver dans une boîte en fer.  

   


           

 parchemin : 

drapeau_anglaisEnglish version of recipe : 

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31 janvier 2014

Filet mignon de porc Char Siu 叉烧肉 chāshāo ròu et un Atelier avec Margot-Zhang autour de recettes du nouvel an chinois

Aujourd'hui 31 janvier 2014, nous entamerons l'année du Cheval (马 - mǎ) : Alors très bonne année à tous.

Une double occasion, celle de faire une recette typiquement chinois, même si pas une recette de nouvel an, mais juste parce que j'adore la viande cuite de cette façon, et l'occasion de faire un atelier culinaire avec Margot Zhang autour cette fois de recettes chinoises du nouvel an avec Kialatok dont je partagerais quelques photos en fin de billet.

Mais d'abord la recette.

Pour assouvir mes envies de cuisine chinoise, je me balade de temps en temps sur des sites chinois, mais bien évidemment, c'est plus difficile en VO la traduction et la recherche d'une recette correcte me prend un temps fou, puisque j'ai peu de vocabulaire et peu de référence en matière de technique de cuisine chinoise.
Alors bien souvent lorsque je cherche une vraie recette chinoise, je passe sur le blog de Margot-Zhang "Recette d'une chinoise" (la même que pour l'atelier), dont je vous ai déjà parlé, afin de voir si elle n'aurait pas mis par hazard la recette que je cherche.

Vous allez me dire, mais il faut plein d'ingrédients inconnus.
C'est vrai je l'admet, mais tous sont trouvables en France, et ce type de billet peut peut-être vous faire passer le pas à tester des produits nouveaux ou à savoir quoi faire des produits que vous croisez dans les supermarchés asiatiques sans jamais oser les prendre.

Si vous aimez la cuisine chinoise, vous avez sûrement déjà vu ces morceaux de viandes grillés de couleur rouge qui pendent au dessus des étales, généralement du porc. On parle souvent de porc laqué, mais en fait il s'agit d'une façon typique de Canton de griller et parfumer la viande.

On mange d'abord cette viande grillée telle, comme toute autre viande grillée accompagnée de légumes, de riz, de nouilles... ou de tout ce que vous voudrez. Elle entre aussi dans la composition d'autres recettes, comme les brioches à la vapeur... et surtout s'il vous en reste... vous pourrez faire un bon vrai riz cantonais.

J'ai déjà fait plusieurs fois cette recette dans la version donnée par Margot Zhang en y ajoutant un peu de bicarbonate de soude, ce qui rend la viande plus tendre encore. C'est juste un délice.

Par contre avant de vous donnez la recette, je vais vous parler des ingrédients que vous devrez trouver dans votre magasin asiatique habituel. Comme toujours, il se peut que vous trouviez une autre marque de ce produit, c'est surtout le produit qui compte.

La sauce Hoisin (海鲜酱):

C'est un mélange de sucre, pâte de soja fermenté, de vinaigre de riz, d'ail, d'huile de sésame et de piment. Elle se présente sous la forme d'une sauce marron et assez épaisse. Même si elle contient du piment, elle n'est pas pimentée.

C'est une sauce que j'ai toujours dans mon réfrigérateur, et que l'on utilise souvent chez moi comme on prendrait du ketchup ! Bon là bien évidemment c'est une utilisation un peu détournée... mais mes filles adorent ça notamment avec les bouchées crevettes. Bref...

En fait, elle s'utilise pour napper des viandes avant cuisson comme une sauce barbecue, ou comme ici pour confectionner des sauces ou marinades.

La sauce Char Siu :

C'est bien évidemment la sauce tout indiquée pour cette recette.

C'est sauce qui en texture fait sirupeuse. Elle est composée de sucre, pâte de soja fermentée, du miel, de la sauce soja et de l'amidon. Elle s'utilise dans les marinades et les grillades.

Soja fermenté en bloc dit Furu :

A la base le furu est blanc, mais on en trouve du rouge, du pimenté... C'est un condiment qui s'utilise pour la confection de sauce ou comme ici de marinade.
Il est fait un peu comme du fromage frais, mais à base de lait de soja caillé, puis fermenté dans du sel et du vin de riz.

Il se présente en petits cubes dans un liquide de fermentation.

A droite la version dite "blanc" qui est plus souple en texture que la version rouge (mais c'est peut-être une question de marque). Lorsque je vais cette recette et que j'utilise le blanc, je rajoute un peu de colorant rouge pour donner la couleur. Mais bien évidemment ce n'est pas une obligation.

 

Mei Kuei Lu :

Je vais commencer par une grosse bêtisse, mais qui vous parlera si vous allez de temps en temps au restaurant asiatique en France : c'est la plupart du temps de cet alcool que l'on vous sert en fin de repas dans des verres coquins, en vous disant "Saké ?"

Maintenant je corrige : le Mei Kuei Lu n'a rien, mais rien à voir avec le saké.

Le Mei Kuei Lu est un alcool à base de sorgho aromatisé à la rose, et dont le degré d'alcool est très élevé, environ 50°. On le trouve dans le Sud de la Chine et aussi au Vietnam. Ce qui comme je le disais n'a rien à voir avec le saké qui est un alcool japonais à base de riz, plus assimilable à notre vin en terme de consommation et bien moins fort en alcool (autour de 13°).

J'avoue que je n'ai jamais compris pourquoi on l'appele saké dans les restaurants asiatiques, sauf à ce que ce soit plus exotique en terme d'appelation ? Bref.

Il se boit tel que (avec modération tout de même) ou on peut l'utiliser dans la composition de cocktails, et bien évidemment comme tout alcool en cuisine.

S'agissant de la sauce soja, on utilise ici de la sauce de soja claire ("light" = lumineux, lumière en anglais et pas allégé qui se dit "Diet"). Je vous remets un petit lien ici pour la différence entre la sauce soja claire et la foncée.

Voilà maintenant que les ingrédients sont présentés on va pouvoir... faire la recette et se régaler.
       

Filet mignon de porc Char Siu
   

叉烧肉
   

Pour 4 personnes

Ingrédients

1 beau filet mignon de porc (environ 400 - 500 gr)

1 et demi c. à soupe de sauce Hoisin
1 et demi c. à soupe de sauce Char Siu
1 morceau de furu (soja fermenté) blanc ou rouge
1/2 c. à café de bicarbonate de soude
1 c. à café de Mei Kuei Lu
1 c. à soupe de sauce soja claire (celle appelée "light")
1 c. à soupe de sucre de riz ou de sirop de Maïs (le "corn syrup")
1 c. à soupe d'huile de tournesol
du poivre

Mélanger tous les ingrédients de la marinade dans un récipient,
et napper le filet mignon généreusement avec la marinade.
Couvrer d'un film alimentaire et laisser mariner toute une nuit au réfrigérateur.

Préchauffer le four grill à 180°C
Mettre le filet mignon mariné sur une grille avec un plat dessous dans lequel vous mettrez un peu d'eau.
Le faire cuire 40 minutes, en le retournant toutes les 10 minutes.
Attention il ne doit pas brûler, la viande doit juste caraméliser.

 

  
Comme promis quelques images

de l'atelier de recettes chinoises pour le nouvel an que j'ai suivi.

Ces ateliers sont organisés par Kialatok, une toute jeune société d'ateliers culinaires, qui propose des ateliers et cours de cuisine du monde.

Le principe apprend quelques recettes avec des cuisiniers originaires du pays, tout en apprenant de la culture du pays représenté.

Je n'ai participé qu'à celui de Margot-Zhang, que je connais par ailleurs et avec qui je rêvais d'apprendre. Elle est juste géniale, de par sa gentillesse, mais surtout son envie de faire découvrir la cuisine et culture chinoise.
Tout au long de l'atelier participatif (on n'est pas là juste pour regarder, mais bien pour apprendre), elle nous a parlé et expliqué les traditions chinoises pour le nouvel an et bien plus encore.

Au programme : Rouleaux chinois, Poulet Gong Bao au wok (Sichuan) et Soupe de choux chinois.

Et un bel article bien mérité pour Margot-Zhang dans le journal :o)

Le cours se déroule à l'atelier de 750 g à Paris (Métro Poissonnière), et dure 3 heures. Pour cet atelier, sous fond de musique chinoise, on vous accueille avec un thé, puis on prépare les recettes et on déjeuner ou diner tout ensemble en partageant des annecdotes sur la Chine et sa culture.

N'hésitez pas à vous inscrire aux prochains ateliers de Margot, mais aussi des autres cuisiniers

kialotak

 

Bonne année du cheval à tous

年快乐喜

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3 décembre 2013

Gâteau Minecraft

Après le gâteau plus conventionnel d'anniversaire pour le repas de famille dont je vous avais donné la recette précédemment, voici le gâteau d'anniversaire que ma fille m'a demandé pour la fête d'anniversaire avec ses copains-copines. Là, on est plus dans le domaine du gâteau tendance Cake Design, auquel je m'essaie parfois.

Comme je dis toujours, il faut savoir faire plaisir, même si personnellement je n'ai pas trop aimé le théme de ce gâteau... Enfin l'important c'est que cela a plu aux pré-ado présents, qui ont tous reconnus le décors et les personnages de Minecraft. Je ne me suis pas trop loupée finalement.

Mais qu'est-ce que Minecraft ?

Et bien pour ceux qui ne connaissent pas, allez demandé à vos ados... ou lisez la suite ;o)

Minecraft est un jeu vidéo qui fait fureur sur la toile, développé par le suédois Markus Persson, connu sous le pseudo de Notch.

Il s'agit d'un monde virtuel composé de blocs, de matériaux, d'animaux, de paysages, villages... à forme géométrique dans lequel le joueur évolue. Le plateau de jeu a une taille infinie, et le joueur peut modifier le monde comme il le veut, en construisant ou détruisant. Dans le monde réel, cela pourrait faire penser au Légo... Enfin presque ;o)
Bien évidemment le jeu ne s'arrête pas là, car le but est surtout de survivre le plus longtemps possible puisque la nuit des monstres débarquent dans le monde. Le joueur aura alors bien pris soin de construire un abri quel qu'il soit afin de se protéger des zombies, squelettes et autres monstres assoiffés de sang... Il peut aussi combattre.

Minecraft peut se jouer seul ou en partie multijoueur sur le net. Le souci, c'est que l'on devient vite addict de ce jeu, d'autant qu'il n'a pas de fin... Et cerise sur le gâteau, il existe des "youtubeurs" qui filment ou enregistrent leur partie pour les partager avec le monde entier.
Le Skin sur mon gâteau (soit le personnage de Minecraft ou plutôt sa tenue et ses accessoires, tel que créé par le joueur... sinon le personnage est "What the F....k !" mais là je ne traduit pas) est d'ailleurs celui d'un Youtubeur connu : Siphano, dont beaucoup suivent les maps et les parties en live... j'avoue que même moi je reconnais sa voix sur le web !

Bref, ce jeu plait aux adolescents... et c'est pour cela que je me suis retrouvée à faire ce gâteau.

J'avoue que même si mon gâteau est proche du graphisme du jeu, perso, je n'aime absolument pas le visuel de ce jeu, et donc pas non plus le visuel de mon gâteau !
Enfin je vous laisse en juger.

Pour l'intérieur, que du bon ! Ce n'est pas parce que c'est un gâteau décoré façon cake design, qu'il doit être mauvais à l'intérieur. J'ai pris la recette de pâte à cake de Christophe Michalak et une recette de mousse au chocolat.

Les personnages sont en pâte à sucre... car ils vont être gardés.

Mais comme vous le savez peut-être je n'aime pas la pâte à sucre sur les gâteaux, alors comme toujours pour recouvrir le mien j'utilise de la pâte d'amande. Et cette fois, j'ai trouvé de la pâte d'amande colorée et blanche dans une boutique d'art de la table et créatif. Elle n'est pas aussi bonne que la vraie pâte d'amande, c'est sûr, mais c'est bien meilleure que la couverture de pâte à sucre, et surtout elle existe en plein de couleurs bien vives.
Par contre, c'est beaucoup plus difficile à travailler pour recouvrir de gros morceaux. Elle a tendance à accrocher au plan de travail...

A vous de voir si cela pourrait plaire autour de vous.
              

Gâteau Minecraft
        

Pour 8 -10 personnes

Cake vanille - Cake chocolat
    Recette de Christophe Michalak

Ingrédients

310 gr de jaunes d'oeufs
340 gr de farine tamisée
450 gr de sucre
220 gr de crème épaisse
5 gr de poudre à lever (levure chimique)
1 gousse de vanille
140 gr de beurre fondu
50 g de poudre de cacao
60 gr d'huile de pépins de raisin

Pré-chauffer le four à 180-200 °C

Blanchir les jaunes et le sucre, puis ajouter la crème épaisse, et mélanger rapidement.

Ajouter les graines de la gousse de vanille, mélanger de nouveau.
Puis ajouter délicatement la farine et la levure tamisée en 3 fois.

Incorporer délicatement le beurre fondu (qui doit être alors à 40°C).

Prélever la moitié de l'appareil à cake (soit environ 700 g).

Mettre à cuire environ 700 g de pâte
dans un cercle à entremet carré de 20 x 20 cm préalablement beurré et fariné
et posé sur une plaque de cuisson recouverte d'une feuille de papier cuisson.

Dans le reste de la pâte (soit environ 700 g), ajouter la poudre de cacao et l'huile de pépins de raisin,
et mélanger délicatement.

Mettre à cuire la pâte cacaotée aussi dans un cercle à entremets carré préalablement beurré et fariné
et posé sur une plaque de cuisson recouverte d'une feuille de papier cuisson.

Compter 20 à 25 minutes de cuisson.

Démouler sur une grille retourné et laissé refroidir complétement.

Mousse au chocolat noir

Ingrédients

100 gr de chocolat noir de couverture
20 cl de crème liquide

Faire fondre le chocolat noir au bain marie et laisser refroidir à température ambiante.

Monter la crème liquide en chantilly légère,
et y ajouter tout en continuant de fouetter le chocolat fondu revenu à température ambiante.

Montage

Couper vos gâteaux en deux comme des génoises, puis découper les formes géométriques de votre choix
afin de pouvoir créer votre paysage.

Pour chaque forme vous devez avoir un morceau de cake vanille et un chocolat
comme pour un napolitain.

Fourrer vos formes avec de la mousse chocolat,
et enduire les formes de tout côté avec de la mousse pour égaliser les surfaces.

Déposer une fine couche de pâte d'amande ou pâte à sucre.
Et faite la décoration selon votre goût.

S'agissant des personnages, j'avais fait un cochon, un mouton et un Skin (soit un personnage de Minecraft)
vos personnages ou animaux doivent avoir des formes géométriques.

  

A droite : le cochon, animal commun avec le mouton du dessous
et à gauche : Siphano

 

A droite : le carré du dessus représente le gâteau type du jeule dos du gâteau est en un seul bloc... et sur les bords ce sont des bandes de pâte d'amande
assez galère à couvrir en une seule fois.

   

La fameuse TNT, qui sert à détruire certaine partie de monde ou des constructions
Vous allez rire, mais il a fallu que j'en refasse car tous en voulaient une !

parchemin :

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28 octobre 2013

Crème de potimarron - un petit dessert revu à la chinoise

On reste en Asie pour une recette sucrée cette fois.

J'aime bien me balader sur les blogs étrangers, même si je n'en comprend pas la langue. Cela donne parfois des idées, mais surtout cela montre à quel point la cuisine est universelle, et aussi que la mondialisation a aussi fait évoluer les recettes et façon de manger à travers le monde.

Voici donc une recette de crème au potimarron, donc bien de saison, pour laquelle j'ai totalement flashée lorsque je l'ai trouvée sur le blog "城市边缘的麦子" (soit littéralement "Bord urbain de blé" ou peut-être "Destin urbain de blé".... là pour la traduction c'est bien trop compliqué ! Moi j'aime bien la 2ème - si toutefois elle est correcte !).

J'aime beaucoup ce blog, la force des images !, même si je ne comprends pas les recettes.

Lorsque je décide de me lancer dans une des recettes étrangères, cela me prend beaucoup de temps pour traduire les ingrédients et être sûre que c'est bien tel ou tel ingrédient.
Petit conseil : Google traduction peut être un bon début et bien souvent une bonne partie de rigolade provoquée par les erreurs de traduction ou le mot à mot. Mais si on veut faire une recette d'une langue que l'on ne connait pas, on n'échappe pas à demander l'aide des copines... ou à la recherche en image ingrédients par ingrédients, et là c'est certainement le plus sûr.

Après avoir récupéré la liste des ingrédients, pour le reste, je fais à l'inspiration selon mon référentiel des techniques de base. Et là c'est très cohérent avec la méthode traditionnelle chinoise pour donner les recettes, que j'ai découverte au travers de la lecture d'un superbe livre "La Baguette et la fourchette" de Yu Zhou (éd Fayard).

Petit extrait du Livre de Yu Zhou :

"Les livres de cuisine ne servent donc qu'à donner une indication générale.
C'est au lecteur de se forger sa propre opinion et de trouver la voie qui lui convient.
C'est précisément là que réside l'art culinaire.
D'ailleurs, selon un proverbe chinois : "Le livre est figé, mais l'homme est vivant
"".

C'est vrai que cela s'applique plus à la quantité des ingrédients qu'à la méthode, mais j'adapte :o) et je me forge mon opinion et ma technique !

Mais revenons à la recette, je ne pense pas que cette recette ait une quelconque tradition chinoise, mais c'était fort bon et surtout peu sucré, juste comme j'aime... parfait quoi :o) (si vous êtes bec sucré, ajoutait un peu de sucre, pour ne pas être déçu).

Et par la même occasion, cela pourrait faire un dessert sympa pour Halloween ;o)
          

Crème de potimarron

 

南瓜奶酪布丁
      

Ingrédients :

80 g de cream cheese
60 g de sucre
280 g de lait entier
200 gr de crème liquide
4 oeufs
5 g de jus de citron (ici du yuzu)
200 g de purée de potimarron (soit du potimarron cuit à la vapeur)
1/2 gousse de vanille
poudre de caramel au beurre salée (ça c'est pour la Bretagne !)

Préchauffer le four à 150°C

Détendre le cream cheese avec le sucre et le jus de citron afin d'obtenir une crème.
Ajouter les oeufs et mélanger, puis la purée de potimarron.

Faire chauffer sans faire bouillir le lait et la crème liquide avec la gousse de vanille grattée.
Ajouter le lait au mélange.

Verser dans des ramequins, et mettre à cuire au bain marie environ 30-40 minutes.
Vérifier la cuisson à la pointe d'un couteau qui doit ressortir propre.

Laisser refroidir et mettre au réfrigérateur quelques heures (ou mieux une nuit)

Au moment de servir saupoudrer de poudre de caramel, et faire griller au chalumeau.

 

parcheminCrème_de_potimarron

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9 octobre 2013

Russe - Amandier

Pendant les vacances d'été à Taulé (Nord Finistère), nous avions pris l'habitude (certes pas tous les jours... mais tout de même) de prendre quelques gâteaux chez le boulanger - pâtissier du village. J'avoue que même si j'aime certaines grandes pâtisserie, j'aime bien aussi les gâteaux plus rustiques.

Le pâtissier de Taulé faisait notamment un gâteau qu'il désignait sous le nom de "Russe" de sa création. Visuellement c'est vrai que c'était assez similaire au Russe, mais ce n'était pas un Russe en tant que tel.
En effet, le Russe est en principe un biscuit à base d'amandes garni d'une crème au praliné (souvent donnée pour être une crème au beurre au praliné). C'est une spécialité de la pâtisserie Artigarrède à Oloron Sainte Marie, près de Pau.
On en retrouve quelques recettes sur le net, mais la recette originale est secréte. Bref, passons, car ce n'est pas celui-ci qui m'intéresse !

Je vous avoue que je n'ai jamais mangé le Russe de l'Artigarrède, mais uniquement la version de Taulé, soit un Russe tout à l'amande ! Et comme ce gâteau nous a bien plu, j'avais envie de pouvoir le refaire à la maison... Mais, là aussi la recette est secréte.

Après que le jeune "apprenti" de la pâtisserie m'ait raconté n'importe quoi : génoise et crème d'amande (encore un qui aura quelques années encore à faire à l'école pour à minima reconnaître les biscuits de base !). J'ai fini par avoir confirmation de la patronne/vendeuse que le biscuit était un biscuit à l'amande (Macaronette 1 point !), mais pour la crème, je n'ai eu que la notion de crème d'amande (certes... mais on est loin de la crème d'amande des tartes !).

Bref, la recette reste donc secréte... et je vais vous dire : qu'il la garde. Cela ne m'empêchera pas de faire ma version ! Et qui sait m'en approcher, voir de faire mieux ;o)
Vous imaginez si les pâtissiers historiques avaient gardé leurs recettes pour eux... et bien amis pâtissiers, vous ne ferriez pas grand chose aujourd'hui !

Mais passons ! Voici l'histoire de mon 1er essai, qui a été très apprécié.

Comme je vous le disais plus haut, on retrouve dans le Russe de Taulé : un biscuit à l'amande, qui pour moi ressemble sans trop de doute à une dacquoise amande.

Le plus compliqué c'est la crème.

Il s'agit d'une sorte de mousse crémeuse arômatisée à l'amande, et notamment avec de la poudre d'amande. Cette crème n'avait pas la texture d'une crème au beurre. Par contre, cela pouvait laisser penser à une crème mousseline, mais pas seule car un peu plus aérienne.
En tout cas la crème était "collée", soit légèrement gélifiée... car j'ai retrouvé des morceaux de gelée dans la crème qui n'avaient pas été complétement "diluée" ;o)

A partir de cela j'ai expérimenté... et la recette qui va suivre et le résultat la plus aboutie à ce jour.

La crème est moelleuse en bouche, presque comme celle du Russe de Taulé. Mais je pense que la proportion de crème mousseline de ma recette reste encore trop importante. Il y a fort à penser aussi que la meringue italienne de mon 1er essai, est au final une meringue française, et que la proportion de meringue par rapport à la crème est supérieure... ce qui devrait être plus économique et rentable pour une pâtisserie.

A noter l'original est saupoudrer de sucre glace et non de cacao amer, mais franchement le cacao rend mieux, en apportant un contraste de goût.

Pour ce 1er essai, au final, le gâteau a beaucoup plus. On y retrouve bien le goût du Russe de Taulé, ce qui est déjà un bon résultat... reste à travailler sur la texture.
A voir dans un prochain essai ;o)
          

Russe - Amandier
    

Pour 8 personnes - un cercle carré de 20 x 20 cm

Biscuit dacquoise amande
    Recette issue de Sensations de Ph. Conticcini

Ingrédients

220 g de blancs d'oeufs
50 g de sucre semoule
180 g de poudre d'amandes

180 g de sucre glace
30 gr de fécule de pomme de terre (optionnel)

Pré-chauffer le four à T°6 (180°C)

Monter les blancs en neige et les serrer avec le sucre semoule.

Mélanger ensemble la poudre d'amandes, la fécule de pomme de terre et le sucre glace,
tamiser en une seule fois sur les blancs montés et bien fermes
et incorporer délicatement.

Diviser la pâte en 2 et étaler une couche de biscuit permettant de bien recouvrir les 2 carrés
sur une feuille de papier cuisson ou mieux un tapis de cuisson.

Enfourner pour 10-12 minutes.
Laisser refroidir.

Lorsque le biscuit dacquoise est froid, le découper à la taille de votre cercle,
et déposer un des biscuits au fond du cercle, et réserver l'autre.
Votre cercle doit être recouvert d'un film rhodoïd pour faciliter le démoulage.

Créme mousseline légère à l'amande

Ingrédients :

250 ml de lait entier
50 g de sucre
20 g de jaune d'oeufs
25 g de maïzena ou poudre à crème
220 g de beurre à température ambiante
80 g de purée d'amande
80 g de poudre d'amandes blanches
quelques gouttes d'extrait d'amande amères
1/2 cuil à café de rhum brun

50 g de blanc d'oeufs
100 g de sucre
30 g d'eau

2 feuilles de gélatine
3 cuil à soupe d'eau
3 cuil à soupe de sucre

Mettre les feuilles de gélatines à ramollir dans de l'eau froide.

Mettre le lait dans une casserole, en prélever 3 - 4 cuillers à soupe à réserver,
et porter le lait à ébullition.

Parallèlement, dans un grand bol fouettez les jaunes, le sucre, la maïzena et les quelques cuillers à soupe de lait.

Hors du feu, verser le lait bouillant sur le mélange en fouettant doucement.

Verser le mélange dans la casserole et faire cuire 1 à 2 mn en le mélangeant constamment jusqu'à épaississement.
Arrêter la cuisson dès la reprise de l'ébullition.

Hors du feu ajouter 110 gr de beurre à la crème.

Tamiser et mettre la crème dans un saladier, et filmer au contact.
Réserver et laisser refroidir complètement.

Faire chauffer les 3 cuil à soupe d'eau et de sucre jusqu'à ce que le sucre soit dissoud.
Inutile de faire bouillir.
Essorer les feuilles de gélatine, et les dissoudre dans ce sirop.
Réserver pour faire refroidir complétement.

Mettre les 100 g de sucre et 30 g d'eau dans une casserole et porter à 110°C.
Lorsque cette température est atteinte commencer à monter les blancs en neige.

Lorsque le sirop a atteint 117/120°C, le verser sur les blancs en neige,
et fouetter jusqu'à complet refroidissement.

Lorsque la crème patissière est à température ambiante.

Crémer le beurre dans la cuve d'un robot.
Puis ajouter la purée d'amande, la poudre d'amande et l'extrait d'amande, et faire mousser le beurre.
Rectifier le goût avec l'extrait d'amande amère si besoin, et une 1/2 cuil à café de rhum brun.

Une fois bien mélangé, ajouter en trois fois la crème pâtissière, et monter le tout.
Ajouter le sirop collé à la gélatine, et fouetter quelques secondes de plus.

Ajouter la crème mousseline, en 2 fois à la meringue italienne en l'incorporant délicatement.

Verser dans le cadre de votre cercle la crème sur le fond de dacquoise amande.
Egaliser et déposer le 2ème biscuit dacquoise sur le dessus.

Laisser prendre au réfrigérateur pendant au moins 6 heures (le mieux une nuit).

Décercler, et décorer.

Ici cacao amer en poudre et chocolat blanc tempéré.
Nota : on peut saupoudrer de sucre glace, mais le cacao amer donne un goût vraiment sympa qui tranche.

 

Et en version individuelle

 

parchemin :

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9 juillet 2013

Pêche pôchée sur glace vanille et coulis pêche-basilic accompagnée de petits sablés épeautre-amande

C'est l'été ! Et bien il aura mis du temps à venir, mais ne nous plaignons pas de peur qu'il ne se sauve à nouveau !

Alors pour l'occasion, un petit dessert tout simple, frais et léger, qui m'est venu après avoir participé à un atelier Pure Via Stévia animé par Christophe Adam. Oui, oui le Chef pâtissier des Eclairs de Génie, ancien chef pâtissier de chez Fauchon himself (lui-même) ! et que vous pouvez voir dans l'émission du meilleur pâtissier.

Cela fait la 2ème fois que j'ai l'occasion de le croiser, et il n'y a pas à dire, il est vraiment super sympa et accessible. Je vous mettrais quelques photos de l'atelier en fin de billet.

Bref, cet atelier était organisé autour des nouveaux produits de la marque Pure Via Stévia, soit les sucres à base de stévia, cette plante originaire d'Amérique du Sud, de la famille des astéracées (comme les pissenlits ou les asters), qui est un édulcorant naturel.

Je vous avoue que ma première motivation était de participer à un atelier avec un grand pâtissier, car j'avais de grandes réserves sur le fait de pouvoir pâtisser avec de la stévia. Je n'en connaissais que les sucrettes, qui ne sont vraiment pas à mon goût, en raison de l'arrière goût très réglisse que la stévia laisse en bouche.

Au final, c'était plutôt réussi. Il faut dire que l'on était loin des sucrettes de pur stévia lors de l'atelier, la marque ayant sorti une gamme de produits mélangeant sucre roux et stévia.
Christophe Adam nous a fait réaliser des crèmes brûlées avec une gelée d'ananas et des sablés, dont je tenterais la recette à la maison une prochaine fois, et qui n'avait pas le goût de réglisse. Le goût de réglisse de la stévia disparaît quasi lorsqu'on l'utilise avec des fruits acidulés.

Alors rentrée à la maison, j'ai profité de mon dessert du week-end pour ré-utiliser le sucre roux et stévia.

Il ne faut pas mentir, il reste un léger arrière goût de réglisse, car ici j'ai utilisé des pêches, qui sont des fruits moins acidulés que l'ananas (bien meilleur pour camoufler le goût de la stévia), mais le mariage des parfums était vraiment sympa, et a beaucoup plus.

Un autre mariage qui s'est révélé très sympa est celui de la pêche avec le basilic. Je connaissais le basilic avec la fraise, mais avec la pêche, c'est tout aussi bon.

Alors pour fêter l'arrivée du soleil, un petit dessert à ses couleurs.

 

Pêche pochée sur glace vanille,
    
coulis pêche-basilic

    
et petits sablés épeautre-amande
         

Pour 6 personnes

Glace vanille

de la glace vanille

Former à l'aide d'un emporte pièce 6 disques de glace vanille,
que vous réserverez sur assiette dans le congélateur.

L'idéal en été, si vous avez la place, est de mettre les assiettes à dessert dans le congélateur,
ce qui évitera que la glace de fonde lors du montage et service du dessert.

Sablé épeautre et amande
 
Inspiré d'une recette de Christophe Adam

40 g de beurre pommade
40 g de Sucre Roux et Stévia Pure Via
1 pincée de sel
50 g de farine
10 g de poudre d'amande
20 g de farine d'épeautre
20 g d'oeuf
1 g de levure chimique
2 gouttes d'extrait de vanille

Préchauffer le four à 160 °C.

Mélanger le sucre, le sel, la farine, la poudre d'amande, la farine d'épeautre et la levure.

Ajouter le beurre pommade, l'oeuf et l'extrait de vanille.

Etaler sur une épaisseur de 3 mm, et à l'aide d'un emporte pièce, découper des formes 1,5 cm de hauteur.
Ici, des petites fleurs.

Déposer les sablés sur une plaque recouverte de papier cuisson,
et enfourner pour environ 10 -15 minutes.

Laisser refroidir sur une grille, et réserver.

Pour les pêches pochées et le coulis pêche-basilic

Ingrédients

6 pêches jaunes
6 feuilles de basilic frais ou 3 petits bouquets de basilic à petites feuilles
10 g de Sucre Roux et Stévia Pure Via

Dans une casserole,  faire bouillir de l'eau.

Laver et essuyer les pêches sans les éplucher, et les plonger dans l'eau bouillante pendant environ 6 - 8 minutes,
en les retournant afin que toute la surface des pêches soit cuite.

Retirer du feu.
Laisser refroidir un peu et éplucher les péches.

Couper en 2 et dénoyauter délicatement les 3 plus belles.
Les poser sur un papier absorbant, et les réserver au réfrigérateur.

Mettre la chair des 3 autres dans un mixeur, ajouter le sucre et les feuilles de basilic,
et mixer afin d'obtenir un coulis.
Goûter et si besoin ajouter des feuilles de basilic.
Réserver au frais dans un récipient hermétique.

Montage et finition

Déposer un cercle de glace au centre d'une assiette à dessert (préalablement réservée au congélateur)

Déposer sur le dessus une demi pêche.

Déposer 2 - 3 cuil à soupe de coulis autour de la glace,
et entourer la glace de petits sablés.

Décorer avec des feuilles de basilic, et selon votre envie.
Servir de suite.

 

           
Petite astuce photo : Photo de dessert glacé

Si vous voulez (surtout en été) prendre des photos d'un dessert avec une glace et éviter qu'au bout de 2 clichés, il ne soit fondu !
   
Mettre votre assiette ou coupelle au congélateur quelques heures pour qu'elle soit gelée avant de dresser ou de servir.
Organiser l'endroit des photos, et cadrer sans le dessert.
Dresser ou servir votre dessert sur l'assiette ou dans la coupelle gelée.
Mettre l'assiette juste au moment de prendre les clichés.
        

Et quelques photos de l'Atelier Pure Via Stévia avec Christophe Adam
 

 

 

Dessert en progression....

Quand le chef montre.... On écoute !

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20 juin 2013

Tartelettes courgette-carotte et jambon de Parme

Cette tarte courgette - carotte fait le tour des magazines et de la blogosphère depuis pas mal de temps, et à chaque fois que je la croise, elle me donne envie... alors comme il me restait un peu de pâte feuilletée maison, c'était la bonne occasion de la faire.

Cette fois-ci, et je ne sais plus comment je suis arrivée sur sa page qui date maintenant de l'an passé, j'ai revu cette tarte via le blog de Dorian... et j'ai beaucoup aimé qu'il y ait ajouté du jambon.
Par contre en ouvrant le réfrigérateur pas de jambon d'Aoste ! Donc direction mon italien préféré du marché pour lui demander des tranches de jambon de Parme, qui fait tout aussi bien l'affaire.

J'ai choisi ici de faire mes tartelettes dans mes cercles à entremet afin d'avoir des tartelettes plus hautes qu'avec les cercles à tartelettes.

Le plus difficile ici est le départ du tourbillon de légumes et jambon, mais une fois le centre fait... il ne reste plus qu'à entourer au fur et à mesure de lamelles en intervertissant les couleurs jusqu'au diamètre interne des tartelettes... dommage que je n'ai pas eu de courgette jaune.

Pour avoir tester une tartelette sans migaine (mélange d'oeuf et de crème), je trouve que même si le côté tourbillon ressort moins, mieux vaut un peu d'appareil à quiche pour donner un côté moelleux sympa.
          

Tartelettes courgette-carotte
     

et jambon de Parme
      

           
Pour 4 tartelettes
 
Ingrédients :

de la pâte feuilletée (comme toujours maison chez moi)
2 courgettes
2-3 carottes
1 œuf
30 g de crème liquide
sel
poivre
une pointe de muscade
 
Etaler la pâte feuilletée et faire 4 cercles de pâte de 3 cm de plus que le diamètre de vos cercles à entremet.
Foncer la pâte feuilletée dans chacun des cercles et réserver au réfrigérateur.
 
Eplucher les carottes, les laver, essuyer et couper les en lamelles fines à la mandoline.
Laver et essuyer les courgettes et couper les aussi en lamelles fines à la mandoline.
 
Faire blanchir les lamelles de légumes dans de l'eau bouillante une dizaine de seconde,
puis plonger les dans l'eau froide pour arrêter la cuisson.
Sécher les lamelles dans du papier absorbant.
 
Couper les lamelles de légumes dans le sens de la longueur afin d'avoir des bandes
de la hauteur des bordures de votre pâte feuilletée.
Enlever le gras du jambon et couper les en bandes de la même hauteur que les légumes.
 
Préchauffer le four à 180°C
 
Mélanger dans un bol l'oeuf, la crème liquide, le sel, le poivre et la muscade.
Répartir la migaine entre les tartelettes, et remettre au frais.
 
Poser l'une sur l'autre une lamelle de carotte, une de courgette et une de jambon
et enrouler le tout.
Mettre le "tourbillon" obtenu debout, puis entourer le tour à tour
de lamelles de courgette, carotte et jambon jusqu'au diamètre interne de votre tartelette.
Déposer ce rouleau à l'intérieur de la tartelette.
Et procéder de la même manière pour les 3 autres tartelettes.
 
        
 
 
Enfourner pour 20 -25 minutes.
Déguster chaud.
        

 


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12 avril 2013

Cheesecake choco-poire

Il a fallu un challenge amical entre collègues pour que je ressorte la recette du cheesecake. J'avoue ce n'est pas forcément mon gâteau favori... Je préfére un bon Saint Ho, un bavarois ou un fraisier :o)

Mais lorsqu'on me lance un challenge : j'avoue... j'adore :o) et peu importe le résultat. C'est assez amusant de faire un gâteau pour un challenge, car dans ce cas, j'aime innover et faire autre chose que la recette de base. Stratégiquement pour un concours ou challenge : c'est une très mauvaise tactique, mais qu'importe, moi je m'amuse :o)

Ici vous l'aurez compris, ce n'est pas mon cheesecake qui a gagné ce challenge amical. Mais si vous aviez goûté celui de mon collègue... sans hésiter vous auriez voté pour le sien : un délicieux cheesecake citronné au coulis de framboise. Vraiment super bon... et c'est peu de le dire tellement il était bon.
J'ai récupéré sa recette, qui pour le coup m'a vraiment fait aimer le cheesecake... on verra s'il me permet de la partager un jour sur ce blog.

Ici pas de cheesecake cuit, mais un cheesecake sans cuisson, c'est ceux que j'apprécie le plus si j'ai à en manger. En tout cas pour le moment je n'ai jamais mangé de cheesecake cuit qui m'est donné envie d'en faire à la maison, même si certains étaient bons, je les trouve trop lourds.

Mais pour l'instant, vous n'aurez que la recette de celui que j'ai fait ! Na ! que je n'ai pas trouvé si mal que cela au final, et dont les restes on fait le bonheur de mes gourmands à la maison. (C'est vrai que 3 cheesecakes d'un coup... ça cale !).

Pour la recette de base toujours celle de Gloubiblog, mais adaptée pour la circonstance.
        

Cheesecake Choco-poire
      

          
Ingrédients :

200 gr de biscuits Oréo sans la crème blanche du mileu
50 gr beurre mou

200 gr de fromage frais type Saint-Moret
4 Petits Suisses
15 cl de crème liquide entière très froide
un peu de sirop de poires au sirop (l'équivalent de 5 cuil à soupe)
1/2 gousse de vanille
3 feuilles de gélatine
100 gr de sucre en poudre
1 poire au sirop (soit 2 morceaux dans les boîtes de poires en demi)
2 cuil à soupe de cacao
1 cuil à soupe de liqueur de poire (optionnelle)
     

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.

Réduire en miettes les biscuits Oréo, et incorporer le beurre ramolli aux biscuits dans un bol.

Prendre un cercle à pâtisserie de 20 / 22 cm et l'entourer d'une feuille de papier rhodoïd,
et répartir la pâte de biscuits dans le fond du cercle en égalisant et lisant bien la surface.
Réserver au réfrigérateur.

Bien égoutter les demi poires et les couper en petits dés.
Réserver.

Mettre le sirop de poires dans une casserole avec le sucre.
Fendre la demi gousse de vanille en deux et prélever les grains et l'ajouter au sirop.
Faire chauffer le sirop, la vanille et le sucre,
et lorsque le sirop est chaud, hors du feu ajouter les feuilles de gélatine égouttées pour les dissoudre.
Réserver et laisser refroidir à température ambiante.

Mélanger les petits suisses et le fromage frais dans un saladier.
Ajouter le sirop une fois refroidi.
Si le sirop a pris passer le 5 secondes au micro-onde, juste pour le rendre un sirupeux.

Diviser ce mélange en 2 parts à peu près équivalentes.
Dans une part ajouter le cacao, et laisser l'autre part nature (ou y ajouter une cuil à soupe de liqueur de poire).

Monter la crème liquide en chantilly la diviser elle aussi en deux,
puis l'incorporer délicatement moitié dans le mélange caco, moitié dans le mélange poire.

Couler le mélange poire (en en gardant 1 cuil à soupe pour la décoration) sur la base de biscuits Oréo,
et lisser la base.
Parsemer des dés de poires au sirop et les tasser dans la crème en lisant l'ensemble.

Couler par dessus, la crème cacao et lisser.

Pour obtenir le marbré du dessus, déposer des petits tas de crème poire sur le dessus,
et à l'aide d'une baguette ou d'un pique à brochette,
dessiner des cercles en ressortant la pique afin de faire des pointe qui donneront du volume.

Réserver au réfrigérateur au moins 4 heures et au mieux au moins 12 heures.

Démouler et décorer.
Ici, j'ai fait tempérer du chocolat noir (courbe de température 45-50 °C puis 27°C puis 32-33°C)
déposer sur une feuille de rhodoïd, coupé au peigne à chocolat puis maintenu cerclé.
         

  

          
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8 mars 2013

Tarte Victoria

Cette recette de tarte est je pense une des recettes du livre de Stéphane Glacier, qui m'a donné envie de me faire offrir son livre "Tartes, goûters, entremets" (éd. GPS). Avec un titre pareil... gourmandise assurée !

Et les recettes réalisées ne font que confirmer que ce n'est pas qu'un titre alléchant... c'est vraiment de la gourmandise à l'état pur.

Il faut dire que l'auteur n'est pas n'importe qui, puisque Stéphane Glacier n'est rien moins qu'un des MOF Pâtissiers 2000 (soit un des Meilleurs Ouvriers de France), et que je vous déjà évoqué son nom au travers de sa recette de Gâteau au chocolat de Mamie qui est un classique chez moi tellement il est bon, et que j'utilise pour mes gâteaux décorés.

Mais vous me direz, c'est facile de citer le nom d'un pâtissier, il y en a plein les bouquins des librairies, la littérature culinaire étant largement à la mode, tous y vont de leur ouvrage. Cela ne veut pas forcément dire que l'auteur a l'envie de partager son savoir...

Et là pour le coup, j'ai eu l'occasion de suivre un cours à son Ecole de pâtisserie à Colombes. Le cours était dispensé par son chef pâtissier Jérôme Le Teuff, mais Stéphane Glacier est resté quasi pendant tout le cours pour partager son savoir, répondre aux questions... Un vrai bonheur !
Vraiment si vous avez l'occasion, c'est une super école et de qualité même pour pa partie amateur.

S'agissant du livre, c'est clairement un livre pour les professionnels.
Même si les explications sont claires, et qu'il est magnifiquement illustré de photos des étapes de réalisation et de montage, certaines étapes des recettes de base sont décrites rapidement... Normal puisque les profesionnels doivent savoir ce minima.
Il n'empêche que c'est une bible du bon goût.

Ici, j'ai un peu aménagé la recette afin de ne faire qu'une seule tarte et réalisable à la maison :o) et j'ai mis la recette dans l'ordre de réalisation.

Je n'ai pas forcément le doigté des profesionnels, mais franchement je suis arrivée à un résultat bluffant... on aurait pu dire que ma tarte sortait de chez le pâtissier.

Bon ne rêver pas ! Il n'y en a plus :o)
         

Tarte Victoria
        

          
Pour une tarte de 20 de diamètre, soit pour 6 - 8 personnes

Pâte à crumble
    à défaut de pâte à crumble, vous pouvez écraser des biscuits dessus. En tout cas la quantité donnée ici est bien trop importante pour la tarte. perso, j'ai toujours de la pâte à crumble au réfrigérateur pour les urgences desserts ;o)

ingrédients

125 gr de beurre ramolli à température ambiante
60 gr de cassonade
160 gr de farine

Mélanger les ingrédients ensemble afin d'obtenir une texture sableuse.

Mettre au réfrigérateur.

Nota : vous pourrez congeler ce que vous n'utiliserez pas ici)

Pâte sablée aux amandes
    Vous en aurez pour 2 tartes - donc vous pourrez en congeler une moitié.

Ingrédients

250 gr de farine T55
150 gr de beurre mou à température ambiante
2 gr de sel
95 gr de sucre glace
30 gr de poudre d'amandes
55 gr d'oeuf entier (soit l'équivalent d'un oeuf - mais peser tout de même)

Dans la cuve d'un robot avec la feuille sablé la farine avec le beurre et le sel
mélanger jusqu'à obtenir une consistance sableuse.

Ajouter ensuite le reste des ingrédients, et mélanger rapidement afin d'obtenir une pâte homogène.

Envelopper la pâte dans un film étirable,
et mettre au réfrigérateur pour au moins 2 heures.

Pendant ce temps vous allez pouvoir préparer la garniture.

Pré-chauffer le four à 180 - 200 °C

Etaler la pâte sur une épaisseur d'environ 3 mm,
et froncer un cercle à tarte de 20 cm de diamètre poser sur une feuille de papier cuisson.

Piquer la pâte avec une fourchette,
et mettre une feuille de papier cuisson dessus sur laquelle vous déposerez des billes de céramique ou des haricots.
     

   

         
Enfourner pour 12-15 minutes.
Presque à la fin, penser à enlever le cercle afin de faire colorer légèrement le tour de la tarte.

Laisser refroidir complétement sur une grille.

Profiter de la chaleur du four pour cuire 5 bonnes cuillers de pâte de crumble émiettée.
Cuire juste à coloration.
Et laisser refroidir complétement.

Poêlée d'ananas

Ingrédients

200 gr d'ananas frais épluché (de préférence du Victoria)
20 gr de beurre
25 gr de sucre cassonade

Couper l'ananas en dès et chauffer une poêle.

Mettre le beurre à fondre puis ajouter l'ananas et le sucre.
faire poêler jusqu'à coloration.

Mettre dans un récipient, filmer et réserver au frais.

Crémeux à l'ananas

Ingrédients

65 gr d'ananas frais (de préférence Victoria)
15 gr de sucre
1 jaune d'oeuf
10 gr d'oeuf entier battu
75 gr de beurre à température ambiante
1 feuille de gélatine de 2 gr

Mettre la feuille de gélatine à ramollir dans un bol d'eau froide.

Mixer l'ananas pour en faire un coulis épais
le mettre dans une casserole avec le sucre, le jaune et l'oeuf.
Et porter à ébullition en remuant constamment.

Arriver à ébullition, hors du feu ajouter la feuille de gélatine essorée de son eau.
Mélanger.

Réserver dans un récipient jusqu'à ce que le mélange soit au alentour de 35 °C.

Ajouter le beurre au fouet électrique ou au mixeur afin d'obtenir une crème bien lisse.

Couler immédiatement dans un moule de 17 cm de diamètre, et mettre au congélateur.

Crème légère pralinée

Ingrédients

250 gr de lait entier + 2 cuil à soupe
50 gr de jaune d'oeufs
60 gr de sucre
20 gr de poudre à crème ou de maïzena
20 gr de beurre
65 gr de pralin (attention pas de pralinoise du commerce)
4,5 gr de feuilles de gélatine (soit 2 1/2 feuilles)
200 gr de crème liquide entière

Mettre les feuilles de gélatine à ramollir dans un bol d'eau froide.

Préparer la crème pâtissière :

Faire bouillir les 250 gr de lait dans une casserole.

Dans un récipient, mélanger ensemble 2 cuil à soupe de lait,
les jaunes, le sucre et la poudre à crème (ou maïzena).

Verser le lait bouillant sur le mélange et bien mélanger.
Remettre à cuire jusqu'à la reprise de l'ébullition et que la crème ait épaissi.

Ajouter hors du feu la gélatine essorée de son eau et le pralin.
Bien mélanger, et laisser refroidir rapidement au réfrigérateur.

Monter la crème liquide entière en chantilly.

Mettre la crème pâtissière au pralin, dans le bol du robot et l'assouplir au fouet.
Ajouter la crème chantilly et mélanger rapidement afin d'obtenir la crème légère.

Finition

Déposer une couche de crème légère pralinée sur le fond de tarte,
puis parsemer les morceaux d'ananas poêlés.
Puis ajouter une fine couche de crème légère au pralin en bouchant les creux de l'ananas.
   

   

      
Démouler le disque de crèmeux ananas, et déposer le sur la crème et ananas du fond de tarte.
     

            
Mettre la crème légère pralinée dans une poche à douille avec une douille unie de 14.
Dresser des gouttes généreuses de crème tout autour du disque de crémeux ananas,
puis en cercle sur le crémeux ananas.
Finir en faisant un petit moticule au centre.

Parsemer généreusement de crumble froid - ici je n'en ai vraiment pas mis assez !
         

        
Décorer selon votre envie.

Conserver au réfrigérateur pendant quelques heures avant de servir,
mais sorter la tarte au moins 30 minutes avat la dégustation.
     

   

    
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23 février 2013

Confiture de chicons aux épices

Ben alors les copines et copains du Tch'nord ! Comment cela se fait-il que vous m'ayez caché ça ? On fait de la confiture avec des chicons ! Enfin pour nous français pas du Nord : de la confiture d'endives.

Comme j'adore découvrir de nouvelles choses, bien évidemment il fallait que je teste !

J'ai trouvé deux recettes qui me plaisaient bien, celle du blog Les jardins du Laveu et celle de Cook'n Roll. Et puis, étant fan de cardamome, j'ai au final testé celle de Cook'n Roll.

C'est assez sympa, on sent assez bien le goût de l'endive, un peu comme les endives revenues avec un peu de sucre.

Nous l'avons testé avec de la viande, c'est un condiment très sympa. Apparemment, cette confiture accompagne aussi à merveille le foie gras. Cela ne m'étonnerait pas, et c'est une bonne idée pour changer.

A refaire une prochaine fois avec des zestes d'oranges et des épices ;o)
          

Confiture de chicons aux épices
 

     
Pour 2 petits pots environ

Ingrédients

5 endives (après avoir retiré les feuilles superficielles et retiré le coeur il devrait vous rester 380 gr d'endives)
4 échalottes
30 gr de beurre
10 cl de vin blanc sec
150 gr de sucre pour confiture (avec gélifiant)
150 gr de sucre cassonade
2 graines de cardamome
2 feuilles de laurier
5 grains de poivre noir
2 petites branches de thym séché
2 cuil à café de vinaigre de Xérès

Enlever les feuilles superficielles des endives, les couper en deux et retirer la partie dure.
Emincer les endives.

Eplucher et émincer les échalotes.

Dans une casserole à fond épais, faire fondre les endives et échalotes à couvert,
en faisant attention à ce qu'elles ne brûlent pas (elles deviennent translucides).

Ajouter le vin blanc et faire réduire un peu le vin.

Ajouter le sel, les sucres, les herbes et épices, et laisser cuire à feu doux environ 1 heure
(ou un peu moins suivant la coloration et la texture - cela ne doit pas brûler).

Ajouter le vinaigre et mélanger.
Mettre en pot.
       

  

 
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